Patrimoine PDL Actualités http://www.patrimoine.paysdelaloire.fr fr_FR Patrimoine PDL jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 TYPO3 EXT:news news-820 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Architectures sacrées - Le Mans au XXe siècle : publication, conférence et visites https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/architectures-sacrees-le-mans-au-xxe-siecle-publication-conference-et-visites/ Dans le cadre de l’étude d’inventaire sur les faubourgs du Mans, le service Patrimoine de la Région publie Architectures sacrées. Le Mans au XXe siècle, dans la collection « Découvertes Patrimoines en région » en co-édition Région Pays de la Loire et 303. Cet ouvrage met en évidence l'architecture originale et remarquable des édifices cultuels du XXe siècle au Mans. Marie Ferey, co-auteure chercheuse de l’Inventaire au service Patrimoine de la Région Pays de la Loire donnera une conférence le jeudi 9 décembre à 18h00 au Carré Plantagenêt (Le Mans à l'occasion de la sa sortie de l’ouvrage. Des visites de deux édifices, méconnus ou rarement ouverts au public, sont proposées le 12 décembre. L’architecture religieuse du XXe siècle est un point saillant de l’Inventaire en cours des faubourgs du Mans. En juin 2019, plusieurs églises mancelles ont été présentées devant la Commission régionale du patrimoine et de l’architecture (CRPA) afin d’être labellisées « architecture contemporaine remarquable ». Une recherche approfondie a donc été initiée autour de la notion de culte et de ses impacts sur l'urbanisme et l'architecture du XXe siècle. Architectures sacrées. Le Mans au XXe siècle en présente les résultats et évoque ainsi le renouvellement des formes architecturales et urbaines.

Collection Découvertes – Patrimoines en Région

Architectures sacrées. Le Mans au XXe siècle est le premier titre de la collection « Découvertes Patrimoines en région ». Cette collection valorise le patrimoine étudié par l’Inventaire à la portée du grand public. Chaque ouvrage met en lumière une thématique, un territoire, un site, un monument, un objet ou un personnage particulier du patrimoine régional.
La publication, à la fois accessible et didactique, laisse la part belle aux images.
Architectures sacrées. Le Mans au XXe siècle. 168 pages – 10€ – co-édition Région Pays de la Loire - Editions 303

Conférence et visites

A l’occasion de la publication de l’ouvrage, plusieurs événements sont proposés pour découvrir ces édifices, certains méconnus ou rarement ouverts au public :
-    Conférence jeudi 9 décembre à 18h00 au Carré Plantagenêt (Le Mans). Durée 1h30. Entrée libre, sans réservation

-    Visite de la chapelle de la clinique du Pré, dimanche 12 décembre 11h. Durée 1h. Gratuit, réservation obligatoire à la Maison du Pilier-Rouge 02 43 47 40 30

-    Visite de la chapelle de la Solitude, dimanche 12 décembre 14h. Durée 1h. Gratuit, réservation obligatoire à la Maison du Pilier-Rouge 02 43 47 40 30

Inventaire du patrimoine

Mené par Marie FEREY, chercheuse de l’Inventaire au service Patrimoine de la Région Pays de la Loire, l’Inventaire du patrimoine des faubourgs du Mans est réalisé en partenariat avec la ville du Mans depuis 2018 et s’achèvera en 2023. Cette opération s’attache à analyser, comprendre et restituer l’architecture et l’urbanisme de ces territoires en périphérie de la ville.
Les faubourgs du Mans représentent 75% du territoire urbain. Il s’agit des anciennes communes annexées - Saint-Pavin-des-champs, Saint-Georges du Plain, Sainte-Croix et Pontlieue -, des cités jardins - Le Maroc, Les Pins et Les Maillets - et des Grands Ensembles - Ronceray-Glonnières, Les Sablons, Bellevue.

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news-815 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cités de lumière : 9 Petites Cités de Caractère ® sarthoises vous accueillent du 27 novembre au 19 décembre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cites-de-lumiere-9-petites-cites-de-caractere-R-sarthoises-du-27-novembre-au-19-decembre/ Brûlon, Parcé-sur-Sarthe, Fresnay-sur-Sarthe, Sillé-le-Guillaume, Saint-Calais, Montmirail, Luché-Pringé, Le Lude, Saint-Léonard-des-Bois : ces neuf Petites Cités de Caractère sarthoises se mettent en lumière du 27 novembre au 19 décembre 2021. Chacune d'elle propose des animations au fil de 3 week-end : visites nocturnes, illuminations des rues à la bougie, projections, concerts, marchés de producteurs... LUCHE-PRINGE – 27 novembre

- 17h à 20h : Temps convivial autour d’un vin chaud place de l’Eglise de Luché avec projection du film « Luché-Pringé, Petite Cité de Caractère® »

- 18h : Visite aux flambeaux avec le Pays d’art et d’histoire de la Vallée du Loir, place de l’Eglise de Luché
-  A la tombée de la nuit : Mise en lumière par lumière projetée sur les édifices de Luché (église, fontaine, maisons remarquables) et Pringé (église, lavoir), et mise en lumière des habitations par des bougies à Luché et Pringé

FRESNAY-SUR-SARTHE – 11 décembre

- Toute la journée : Les puces de noël, sous les halles
- 15h : Spectacle pour les enfants « Papa noël a disparu », organisé par l’association « Fresnay arts et festivités ». Compagnie : les monteurs de merveilles. Salle A. Voisin – gratuit.
- 17h à 19h : Mise en lumière du parc du château grâce à des bougies et lanternes. Entrée libre.
- à la tombée de la nuit : Mise en lumière des remparts, de l’église et du monument aux morts.

LE LUDE – 11 & 12 décembre

- Samedi à 17h : Visite de la cité sous la forme d’une « flânerie », place du champ de foire
- Samedi et dimanche : Marché de noël, place du champ de foire = horaires
- A la tombée de la nuit : mise en lumière des habitations avec des bougies


MONTMIRAIL – 11 décembre

- 18h : Visite aux flambeaux avec le Pays d’Art et d’Histoire du Perche sarthois sous la forme d’un jeu de piste « retrouvez le trésor de Marie de Melun » place du château, gratuit
- A la tombée de la nuit : Mise en lumière de la cité à l’aide de bougies et des vitraux de l’église.

SAINT-CALAIS – 11 décembre

- 15h à 20h : Marché de noël et vitrines animées par l’association Saint-Cal’ en fête, dans le centre = lieu
- 17h30 : Spectacle pour enfants « La saison des mots », à partir de 7 ans, au centre culturel. Gratuit, sur réservation
- 19h00 : Déambulation aux flambeaux animée ARCO IRIS, fanfare féérique lumineuse au travers du centre ancien, à 19h au tribunal
- A la tombée de la nuit : mise en lumière des habitations du centre ancien à l’aide de bougies et des édifices remarquables.

SAINT-LEONARD-DES-BOIS – 11 & 12 décembre

Samedi :
- 14h30 : Spectacle musical pour enfants offert par les amis de Saint-Léonard, au gîte de Vandoeuvre
- 16h : Déambulation des enfants en fanfare avec le père noël, rdv au gîte de Vandoeuvre
- 18h : Déambulation en fanfare dans les rues avec des flambeaux, rdv au gîte de Vandoeuvre
- 18h : Dégustation de soupe et de vin chaud autour d’un spectacle de cracheurs de feu au presbytère
- A la tombée de la nuit : Mise en lumière des habitations à l’aide de bougies et du presbytère
Dimanche :
- 9h à 17h : Marché de noël, place de l’église et presbytère

BRULON – 17 décembre

- A partir de 18h : Marché de noël, place Albert Liébault
- Vers 21h : Concert du groupe « Sans prétention » place Albert Liébault
- A la tombée de la nuit : Mise en lumière de la place Albert Liébault et de la rue Jules Delamotte à l’aide de bougies, et éclairage des vitraux de l’église

PARCE-SUR-SARTHE – 18 décembre

- 10h à 19h : Marché de noël, place de la République
- 15h : Chant des écoliers suivi de l’arrivée du père noël à 17h, place de la République
- 17h Visite aux flambeaux spéciale enfants, place de la République
- 18h : Visite aux flambeaux par l’Association Parcé Découverte et Patrimoine, avec des intermèdes théâtralisés de la Compagnie Les Vilains, place de la République
- A la tombée de la nuit : Mise en lumière des habitations à l’aide de bougies, de l’église, des vitraux, et de quelques barques le long du chemin de halage.

SILLE-LE-GUILLAUME – 19 décembre

- 10h/18h : Marché de noël avec espace féérique dédié aux enfants organisé par le Comité de Promotion, place de la gare. Animations « réalisation de chapeaux de noël » avec « Les Montreurs de Merveilles » organisé par l’association Sillé Culture.
- A la tombée de la nuit : mise en lumière du château et des habitations avec des bougies situées rue du docteur Touchard, rue 11 novembre, jusqu'au marché de Noël


Les Petites cités de caractère en Pays de la Loire


La marque Petites cités de caractère promeut un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne les projets d'aménagements urbains et de rénovation du bâti. La marque Petites Cités de Caractère® fédère des communes autour d’une ambition commune : faire de leurs patrimoines des leviers de développement du territoire. Répondant aux critères précis et exigeants d’une charte de qualité nationale, ces cités s’engagent ainsi à mener une politique active de sauvegarde, d’entretien et de restauration de leurs patrimoines, ainsi que de mise en valeur, d’animation et de promotion auprès de leurs habitants et visiteurs. La Région des Pays de la Loire les accompagne sur les volets de l’aménagement urbain et la restauration du bâti.
Actuellement il y a 43 Petites Cités de Caractère® (PCC) en Pays de la Loire.

La Région soutient l’association régionale à hauteur de 100 000 € par an et les projets de valorisation du patrimoine matériel des Petites Cités de Caractère® grâce à deux dispositifs spécifiques :

  • Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an.
  • Le dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 14 Petites Cités de Caractère®  qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.
  • Cités de lumière bénéficie du soutien de la Région dans le cadre du dispositif Valorisation du patrimoine, volet tous publics.
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news-818 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vallée du Loir - Inventaire du patrimoine à Flée, Lavernat, Verneil-le-Chétif et Mayet https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vallee-du-loir-inventaire-du-patrimoine-a-flee-lavernat-verneil-le-chetif-et-mayet/ L'inventaire du patrimoine se poursuit à l’est et au centre de la Vallée du Loir, dans les communes de Flée, Lavernat, Verneil-le-Chétif et Mayet, en partenariat avec le Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) Pays Vallée du Loir et la Région Pays de la Loire.
Quelles sont les étapes de cette nouvelle campagne d’Inventaire ?

Après la forêt domaniale de Bercé et La Chartre-sur-le-Loir*, cette nouvelle campagne couvre les communes de Flée (545 habitants), Lavernat (615 habitants), Verneil-le-Chétif (625 habitants) et Mayet (3 168 habitants), en vallée du Loir. L’objectif est de mieux connaître les territoires en lien direct ou indirect avec la forêt de Bercé.

Quels patrimoines vont être étudiés ?

L’inventaire de ces communes rurales reste topographique, ce qui permet de travailler sur une multitude de thématiques, depuis le Moyen Âge jusqu’au XXe siècle : les maisons de bourg et l’équipement public du XIXe siècle comme les mairies-écoles, les églises et leur mobilier (retables et statues en terre cuite du XVIIe siècle, vitraux du XIXe siècle), les châteaux et les manoirs reconstruits pour la plupart après la guerre de Cent Ans, les moulins à eau, le patrimoine lié au chemin de fer avec les maisons de garde-barrière à Flée et la gare de Mayet, les fermes… Les fermes sont une composante majoritaire et essentielle du bâti dans les campagnes. Elles sont pour la plupart reconverties en résidences principales ou secondaires. C’est pourquoi il est urgent de les étudier pour comprendre leur histoire.

Quelles sont les spécificités de ces communes ?

Flée est la réunion au XIXe siècle des anciennes paroisses de Flée, où subsiste l’église Saint-Pierre, Quincampois que fondait un prieuré-cure, et Sainte-Cécile avec une chapelle dominant la vallée. Avec les communes suivantes, on traverse la route départementale 338, ancienne route royale de Tours au Mans. Les réseaux historiques du pouvoir changent car on se rapproche de la grande abbaye Notre-Dame de Vaas et du prieuré conventuel de Château-l’Hermitage. Lavernat est une commune très boisée. Verneil-le-Chétif possède un bourg avec plusieurs maisons du XVIe siècle. Mayet, ancien chef-lieu de canton, est une petite ville. Le patrimoine y est extrêmement diversifié et d’une richesse étonnante comme partout en vallée du Loir ! Par exemple, il subsiste un quartier de la fin du Moyen Âge, un peu détaché du bourg, avec une motte, une église désacralisée, des habitations anciennes. Autre exemple, dans le bourg, l’église paroissiale construite au XIXe siècle a été ornée des vitraux de l’un des grands peintres-verriers de la Sarthe, François Fialeix (1818-1886), installé à Mayet, et dont on retrouve les oeuvres en France et au-delà.

Comment seront valorisés les résultats de cette étude ?

Ils seront présentés à tous, dans chaque commune, lors de week-ends comprenant une conférence, des visites guidées du bourg, de l’église paroissiale et de son mobilier, d’un château, d’un manoir, de jardins, voire une rencontre avec un jardinier ou un artiste travaillant au cœur de ce patrimoine.

 

Prochain week-end de valorisation du patrimoine : les 27 et 28 novembre 2021, à Flée.

Cette campagne d'inventaire se poursuit jusqu'en 2022.


* A paraître : Autour de La Chartre, un territoire entre Loir et coteaux, dans la collection « Images Patrimoines en région » au printemps 2022.


 



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news-817 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le tombeau des ducs de Bretagne : conférence le 19 novembre à la Chapelle de l'Immaculée à Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-tombeau-des-ducs-de-bretagne-conference-le-19-novembre-a-la-chapelle-de-limmaculee/ Les Amis de la cathédrale et de la chapelle de l'Immaculée vous invitent à la troisième soirée conférence dans le cadre du cycle Cathédrales RayonNantes le vendredi 19 novembre à 18h30 à la chapelle de l'Immaculée, 6 rue Malherbe à Nantes. Madame Sophie de Gourcy*, enseignante et conférencière en histoire de l'art portera un regard nouveau sur le tombeau des ducs de Bretagne, ce chef d'oeuvre de la Renaissance, tourné vers l'espérance.
Cette conférence sera suivie d'un entretien avec Jean-François Henry, historien et président de l'association sur l'itinéraire du tombeau, de l'église des Carmes à la Cathédrale.
Musique sacrée de la Cathédrale de Nantes animera des intermèdes musicaux :
"Beate Viscera Ave maris stella" de Pérotin et "Introit" du Requiem de Fevin, par les solistes de la scola de la Cathédrale de Nantes
"Pie Jesu" du Requiem de Fauré, par Blanche Delaunay, soliste de la Maîtrise de la Cathédale de Nantes, organiste Mickaël Durand.

Cathédrales RayonNantes

Le cycle de conférences thématiques Cathédrales RayonNantes propose une découverte  liée à la cathédrale de Nantes, et,  une mise en contexte historique de ce patrimoine nantais.

Suite à l'incendie de la cathédrale Saint- Pierre et Saint-Paul de Nantes le 18 juillet 2020 et à sa fermeture au public, l'association « Les Amis de la cathédrale et de la Chapelle de l'Immaculée" organise une série d'événements,  Cathédrales RayonNantes, avec le soutien de la Région.

 

* Riche d’un double cursus en histoire et histoire de l’art, Sophie de Gourcy est conférencière nationale et enseignante à l’Université Permanente de Nantes.
Passionnée par l’art médiéval et auteure, son ouvrage de référence « Le tombeau des Ducs de Bretagne, un miroir des princes sculpté », préfacé par Martin Aurell, a reçu le prix de Loire-Atlantique en 2016.


Prochains rendez-cous Cathédrales RayonNantes - Chapelle de l'Immaculée à Nantes

- vendredi 19 novembre à 18h30

- jeudi 16 décembre à 18h30 sur les objets d'art de la Cathédrale et leur restauration

 

Entrée libre soumise aux conditions sanitaires en vigueur

 

 

 

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news-816 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Abbaye de Fontevraud - Conférence Aliénor d’Aquitaine, par Clara Dupont-Monot et Martin Aurell – samedi 20 novembre 2021 à 15h https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/conference-alienor-daquitaine-par-clara-dupont-monot-et-martin-aurell-samedi-20-novembre-2/ Dans le cadre de l’exposition Les Plantagenêts – un empire au XIIe siècle, la romancière Clara Dupont-Monod et l’historien Martin Aurell apporteront un double éclairage sur Aliénor d’Aquitaine (1124-1204), reine de France puis d’Angleterre. Martin Aurell, co-auteur du livre Les Plantagenêts dans les Pays de la Loire, nous présente Aliénor d’Aquitaine, femme de pouvoir et voyageuse infatigable au destin exceptionnel. Pourquoi Aliénor d’Aquitaine (1124-1204) est-elle moderne ?

Aliénor d’Aquitaine nous frappe par sa modernité. Elle n’a pas supporté que son mari Henri II lui ôte son pouvoir, ses prérogatives et ses droits de par son héritage sur l’Aquitaine. Elle a su se défendre, pris les armes et encouragé ses enfants à se révolter contre lui pour continuer de gouverner avec eux les territoires de l’Empire Plantagenêts.

Quelles sont les autres facettes de cette femme de pouvoir ?

Aliénor d’Aquitaine a vécu 80 ans. A cette longévité exceptionnelle s’ajoute une vitalité encore plus forte. Elle fut une voyageuse infatigable : jeune, elle est allée jusqu’à Jérusalem. Elle a passé toute sa vie à affirmer son pouvoir par sa présence visible grâce à une chevauchée incessante. En 1200, à 72 ans, elle traverse l’Aquitaine et la péninsule ibérique pour ramener sa petite fille Blanche de Castille et entériner la paix entre Philippe Auguste et Jean sans Terre, par mariage avec Louis de France.

Quelle place occupe Fontevraud dans l’Empire Plantagenêts ?

Si l’abbaye royale de Fontevraud est au cœur de l’Empire Plantagenêts, y compris géographiquement, elle a une dimension spirituelle et symbolique. Aliénor d’Aquitaine s’y retire à la fin de sa vie et suit les offices sans prendre le voile. Elle y commandite les sculptures funéraires d’Henri II et de son fils Richard, avant de faire réaliser la sienne propre en lectrice.

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news-675 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le moulin de la Petite Bavouze à Ménil (Mayenne) : restaurer un patrimoine fluvial et industriel avec la Fondation du patrimoine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-moulin-de-la-petite-bavouze-a-menil-mayenne-visite-virtuelle/ Le moulin de la Petite Bavouze témoigne de l'activité de meunerie qui s'est développée sur la Mayenne aux XIXe et XXe siècles. Exploité par la famille Maurice jusqu'en 1999 et ayant échappé au démantèlement, sa machinerie s'est adaptée tout en conservant le mécanisme d'origine. Retenu par la mission Bern en 2019, le moulin de la Petite Bavouze a engagé des travaux, soutenus par la Fondation du patrimoine, le mécénat populaire, le Département et la Région. Une visite virtuelle réalisée par l'Inventaire vous révèle un patrimoine industriel unique. le service du patrimoine de la Région vous propose de découvrir un site remarquable du territoire d’une manière originale. Vous pourrez aussi cerner des éléments auxquels les visiteurs n’ont pas accès.

Entrez dans le moulin de la Petite Bavouze !

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news-787 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L’Académie de marine récompense le livre Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire de Jean-François Henry. https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lacademie-de-marine-recompense-le-livre-histoire-maritime-et-fluviale-des-pays-de-la-loire-de-j/ Fondée il y a bientôt 270 ans, l'Académie de marine couvre toutes les activités à caractère maritime. Indépendamment de son Grand Prix, l’Académie décerne chaque année une dizaine de prix littéraires qui sont attribués à des ouvrages parus l’année précédente. La commission annuelle des prix de l’Académie de marine a décerné une mention 2021 à l’ouvrage Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire, paru dans la collection « Essentiels Patrimoines en région » en novembre 2020. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ZLd5pM3hozI"></iframe>

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

L’historien y raconte comment « les gens du littoral se sont sans cesse adaptés à un monde en mutation, en développant de nouvelles activités, de la pêche aux loisirs balnéaires en passant par la construction navale, et désormais les ressources de la biodiversité. »

Jean-François Henry, historien maritime

Originaire de l’Ile d’Yeu, Jean-François Henry est issu d’une lignée de capitaines au long cours. Docteur en histoire et ancien enseignant, Jean-François Henry associe ses recherches à sa passion pour la mer en racontant les aventures que les hommes et les femmes ont entretenues avec les océans.
La passion de la mer partagée au grand public
Abondamment illustrée, l’histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire est abordée de façon chronologique. Des textes brefs et une trentaine d’encadrés mettent en relief les personnages, ainsi que des objets, lieux ou événements emblématiques de cette aventure.

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

Au cœur de la façade atlantique européenne, le littoral de la Région des Pays de la Loire est avant tout une terre de contact avec les populations venues de tous les océans du monde. Depuis les premières conquêtes et invasions vikings aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré, invite au fil de l’eau au voyage et à la découverte de l’histoire économique, industrielle, culturelle et touristique du littoral des Pays de la Loire.
Car l’aventure maritime est devenue un immense espoir pour les habitants de la planète, leur offrant des richesses insoupçonnées en termes de biodiversité, d’énergies renouvelables et de qualité de la vie.
 
Sommaire
•    Des tracés aux contours incertains
•    À l’aube de l’Antiquité
•    Christianisation et invasions venues de la mer
•    La conquête du littoral au Moyen Âge
•    L’apogée des XVIIe et XVIIIe siècles
•    Les grandes mutations du XIXe siècle
•    Continuités et ruptures au XXe siècle
•    Les nouveaux défis de la croissance bleue


Texte : Jean-François Henry
Parution : novembre 2020
Collection Essentiels – Editions 303
21 x 27 cm - 176 pages
ISBN : 979-10-93572-55-0
Pagination : 176 p.
Total quadri
Prix : 19 €


La Région des Pays de la Loire entend promouvoir et valoriser son riche patrimoine artistique. Pour cela, elle développe son offre éditoriale et propose une série de livres sur les édifices, sites et thématiques de son territoire, notamment grâce à la collection Essentiels Patrimoines en région, afin de rendre le patrimoine régional accessible à tous.

  • Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire est le premier titre paru en novembre 2020
  • Les Plantagenêt, ces princes français devenus rois d'Angleterre au XIIe siècle et qui, tout en continuant à parler français, seront les plus redoutables ennemis des Capétiens. À paraître en octobre 2021
  • Peintures murales. À paraître en 2022

La revue 303 arts, recherches, créations des Editions 303, a été créée en 1984 grâce à l’engagement de la Région et l’association 303, et a toujours cherché à révéler les richesses patrimoniales et la création artistique en Pays de la Loire. Son titre fait référence aux cinq départements de la région : 44 + 49 + 53 + 72 + 85 = 303. Depuis 2012, 303 s’associe à des partenaires culturels de la région Pays de la Loire et coédite des ouvrages.

 

 

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news-814 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vieil-Baugé : l’emblématique bataille de la guerre de Cent Ans commémorée au château de Baugé (49) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vieil-bauge-lemblematique-bataille-de-la-guerre-de-cent-ans-commemoree-au-chateau-de-baug/ 22 mars 1421, Vieil-Baugé. Dans ce village des alentours de Baugé-a eu lieu un épisode déterminant de la guerre de Cent Ans. Une bataille qui a marqué un tournant dans ce très long conflit opposant les Anglais aux Français, épaulés par leurs alliés… les Écossais. Une exposition, visible au château de Baugé*, rend compte de cet événement d’aujourd’hui 600 ans. Les visiteurs peuvent y découvrir des armes d’époque, des sculptures, des tapisseries et surtout un impressionnant tableau donnant toute la mesure du combat. Ils peuvent aussi s’immerger dans la bataille grâce à un jeu permettant de mieux comprendre les mouvements des troupes. Chevalier, fantassin, archer… Chacun peut choisir son camp et son type de combattant. Mais attention, si vous optez pour le Royaume d’Angleterre, rappelez-vous que la défaite fut terrible, avec plus de 1000 guerriers morts au combat…


L'histoire

L'écrasante défaite d'Azincourt en 1415 semble sonner le glas de la monarchie française. Paris est sous la domination anglaise. Le dauphin Charles, déshérité, se maintient avec difficulté au sud de la Loire.
En 1419, une armée de fidèles alliés écossais débarque à La Rochelle. Les forces franco-écossaises remportent la victoire du Vieil-Baugé en 1421.
Malgré de nouveaux revers, les Français reprennent espoir. Jeanne d'Arc libère Orléans et fait sacrer Charles à Reims en 1429. Paris est repris en 1436, la Normandie reconquise en 1450, la Guyenne en 1453. Seule la ville de Calais reste anglaise jusqu'en 1558.


*Le palais du roi René,la nouvelle scénographie multimédia du château de Baugé bénéficie du soutien de la Région des Pays de la Loire

Exposition jusqu’au 7 novembre, entrée libre

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news-813 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Fondation du patrimoine : 25 ans d’engagement en Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/fondation-du-patrimoine-25-ans-dengagement-en-pays-de-la-loire/ Premier acteur de la générosité en faveur du patrimoine, la Fondation est le partenaire naturel des propriétaires, qu’ils soient des collectivités, des particuliers ou des associations, qui se mobilisent pour préserver le patrimoine. "Grâce au soutien des donateurs et de nos bénévoles partout en France, nous fédérons les énergies publiques et privées pour que notre patrimoine culturel devienne opportunité d’emploi, de dialogue, de découverte, d’éducation et de lien social" explique Jean-Pierre Beaussier, délégué régional Pays de la Loire de la Fondation du patrimoine.  

Combien d'édifices la Fondation du patrimoine a-t-elle sauvé en 25 ans ?

Grâce à la Fondation du patrimoine, plus de 32 000 sites ont pu être sauvés partout en France, dont 3000 en Pays de la Loire. Elle est devenue un acteur essentiel de la préservation du patrimoine au service des collectivités, des associations et des particuliers. Ces résultats sont d’abord le fruit de celles et ceux qui font confiance et soutiennent les projets de la Fondation du patrimoine depuis 1996

Quelles sont les missions de la Fondation du patrimoine ?

La Fondation du patrimoine soutient de nombreux porteurs de projets qu’ils soient publics, associatifs ou particuliers via différents outils qui lui permettent de mobiliser toute son ingénierie financière.
La collecte de dons est une première réponse à tous porteurs de projets dès lors qu’il souhaite mobiliser le mécénat populaire. Chaque donateur peut alors bénéficier de reçus fiscaux permettant des réductions de l’impôt sur le revenu, sur les sociétés ou de l’impôt de solidarité sur la fortune immobilière.

Comment interviennent les bénévoles de la Fondation du patrimoine ?

Nos bénévoles aident les propriétaires sur le terrain à monter leur dossier, trouver les financements et à mettre en lumière leur projet auprès de la presse. Le financement participatif s’ouvre à tous les patrimoines : bateau, église, train, château, mais également le patrimoine naturel ou mobilier, qu’ils soient protégés au titre des monuments historiques ou non.

Qu'apporte le label de la Fondation du patrimoine ?

La Fondation du patrimoine dispose aussi du label, un outil de défiscalisation des travaux de restauration au service des particuliers. Pour ce dispositif, le bénévole de la Fondation du patrimoine part à la rencontre du propriétaire et le conseille pour les travaux à effectuer. Il l’accompagne tout au long de son projet. En lien avec l’Architecte des Bâtiments de France, le label est garant d’une réalisation de qualité. Il reconnaît également l’intérêt patrimonial d’un immeuble privé, non protégé au titre des monuments historiques dans les communes de moins de 20 000 habitants, habitable ou non (les immeubles non habitables n’ont pas de limitation géographique). Grâce à ce levier, la Fondation du patrimoine participe à la revitalisation économique des centres-bourgs et des petites villes, mais aussi des zones rurales, ainsi que dans les Sites Patrimoniaux Remarquables.

Comment  la délégation des Pays de la Loire marque-t-elle les 25 ans de la Fondation du patrimoine ?

Nous avons créé un ensemble d’événements et de partenariats qui mettent en lumières nos réalisations et illustrent l'ampleur des missions à venir. Le film évènement de nos 25 ans en Pays de la Loire en est le reflet, réalisé avec le concours de Lorànt Deutsch devenu notre ambassadeur, le temps d’une vidéo.

La Fondation du patrimoine  en Pays de la Loire


•    3000 projets soutenus en 25 ans
•    2490 labels octroyés
•    653 collectes de dons
•    7,4 millions dons collectés
•    12 millions d’euros de subventions octroyées
•    224 millions montant de travaux soutenus
•    70 bénévoles
•    3 salariées
•    1 mécénat de compétences


Plus d’informations sur www.fondation-patrimoine.org  ou contactez votre délégation régionale au 02 41 39 48 98 ou par mail sur paysdelaloire@remove-this.fondation-patrimoine.org 

 

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news-811 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Publication - LES PLANTAGENÊTS DANS LES PAYS DE LA LOIRE https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/publication-les-plantagenets-dans-les-pays-de-la-loire/ Cet ouvrage, fruit des dernières recherches menées par les meilleurs spécialistes, rassemble les principaux épisodes d’une histoire complexe : il expose les stratégies qui ont permis de gouverner un territoire très étendu, et nous fait pénétrer dans la vie quotidienne d’une dynastie qui s’est illustrée dans la politique mais aussi dans le domaine des arts, par le biais d’un mécénat brillant et avisé. « Ce tombeau suffit, à qui le monde n’avait pas suffi. » Tel est le vers par lequel, en juillet 1189, Henri II, roi d’Angleterre, ordonne que débute l’élégie funéraire qui sera gravée sur son tombeau à Fontevraud, l’abbaye la plus chère aux Plantagenêts.

La région des Pays de la Loire se trouve au cœur même de l’Empire Plantagenêt, l’une des constructions politiques les plus fascinantes du Moyen Âge. À la fin du XIIesiècle, ce conglomérat de principautés territoriales couvre tout l’ouest de la France et une grande partie de la Grande-Bretagne et de l’Irlande. Son succès réside dans la stratégie savamment orchestrée par Geoffroy V Plantagenêt, comte d’Anjou et du Maine, et par son fils Henri II, roi d’Angleterre et duc de Normandie, à qui son mariage avec Aliénor d’Aquitaine apporte tout le sud-ouest de la France. Le plus connu des fils de ce couple tumultueux est Richard Cœur de Lion qui, au cours d’une croisade audacieuse, ajoute Chypre aux possessions des chrétiens latins et reconquiert le littoral palestinien.

Sommaire

« Ce tombeau suffit, à qui le monde n’avait pas suffi. »
Au cœur de l’Empire Plantagenêt
Henri II, rassembleur de domaines
Richard Cœur de Lion, roi guerrier
Jean sans Terre et la fin de l’Empire
La volte-face des seigneurs en révolte
Un territoire vaste et complexe à gouverner
Sur les routes de l’Empire
La cour et ses lieux de résidence
L’administration et les officiers, relais des Plantagenêts
Bâtir un royaume
La propagande par la pierre et les arts
L’architecture religieuse et monastique
Les fortifications des rois Plantagenêts dans les domaines continentaux

Société et vie quotidienne au temps des Plantagenêts


Noblesse et chevalerie
Cités, bourgs et campagnes
Vivre dans une communauté monastique au XIIe siècle
La vie quotidienne dans une forteresse
« De gueules aux trois léopards d’or »
Les grandes dates de l’Empire Plantagenêt
Glossaire
Bibliographie


Collection Essentiels Patrimoines en région
Nicolas Prouteau dir.
Auteurs : Martin Aurell, Teddy Bethus, Pascale Brudy, Nicolas Prouteau
Coédition : Région Pays de la Loire
Octobre 2021 – 224 pages
Format : 21 x 27 cm
ISBN : 979-10-93572-63-5

20.00 €

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news-798 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Abbaye royale de Fontevraud - Colloque "Gouverner l'empire Plantagenêt (1152-1224) : autorité et lieux de pouvoir” https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/abbaye-royale-de-fontevraud-colloque-gouverner-lempire-plantagenet-1152-1224-autorite-et/ Si l’on devait résumer la doctrine Plantagenêt, ce serait sans doute que pour triompher, la royauté ne peut se contenter de la seule force physique de ses troupes. Elle doit s’imposer aussi sur les consciences, transformant sa « puissance » brute en « autorité » légitime, acceptée par tous. Cela passe par la diplomatie, les lettres et les arts : autant de pouvoirs symboliques au service du pouvoir militaire. Ce sont toutes ces composantes que les plus grands spécialistes de la période et de cette dynastie viendront analyser à Fontevraud du jeudi 7 au samedi 9 octobre. Ce colloque international - orchestré par Martin Aurell, spécialiste de l’aristocratie et de la culture en Occident aux Xe-XIIe siècles - inaugurera l'exposition LES PLANTAGENÊTS : un Empire au XIIe siècle. Les actes du colloque GOUVERNER L’EMPIRE PLANTAGENÊT (1152-1224) : AUTORITÉ, SYMBOLES, IDÉOLOGIE sont publiés aux éditions 303.

Colloque "Gouverner l'empire Plantagenêt (1152-1224) : autorité et lieux de pouvoir”

Jeudi 7 octobre

 
Martin Aurell, Professeur à l’Université de Poitiers, « Introduction. Gouverner l’Empire Plantagenêt : les idées et les personnes »

• [9h-12h] Pouvoir : les hommes et les institutions

Sous la présidence de Claude Andrault-Schmitt

Nicholas Vincent, Professeur à University of East Anglia (Norwich), « The Royal Chancery as an Office of Government »

Amaury Chauou, Professeur de chaire supérieure en classes préparatoires au Lycée Châteaubriand (Rennes), « Hubert Gautier, mediator à la cour Plantagenêt : un Wolsey du XIIe siècle ? »

• [14h-17h] Imaginaire : gestuelle, poésie, fiction

Sous la présidence de Nicholas Vincent

Peter J.A. Jones, Professeur à la School of Advanced Studies, Université de Tyumen (Russie), « Humour and Humourlessness at the Court of Henry II »

Sébastien-Abel Laurent, Professeur agrégé en Lycée (section Abibac), « Désirer servir, aimer combattre : les troubadours face aux rois Plantagenêt (1152-1224) »

Pierre Courroux, Enseignant Chercheur Contractuel à l’Université de Pau, « Le roi combattant dans les chroniques de l’espace Plantagenêt (1152-1224) »

Vendredi 8 octobre

• [9h-12h] Espace : centralisation ou sédition ?

Sous la présidence de Gregory Lippiatt

Fanny Madeline, Maîtresse de Conférences à l’Université Panthéon-Sorbonne, « La cour comme instrument de gouvernement impérial : entre itinérance et centralisation »

Clément de Vasselot, ATER à Sorbonne Université Lettres, « Gérer des vassaux turbulents : les Plantagenêts face aux Lusignan (1152-1224) »

Amicie Pélissié du Rausas, Maîtresse de Conférences en histoire médiévale, Université de La Rochelle, « Le Quercy plantagenêt a-t-il existé ? Le mariage et la dot de Jeanne d’Angleterre, sœur de Richard Cœur de Lion, 1196 »

• [14h-17h] Châteaux : lieux de pouvoir

Sous la présidence de Fanny Madeline  

Amélie Rigollet, Professeure TZR (Poitiers), docteur en histoire médiévale, « Guillaume III de Briouze et sa nef au service de l’Empire Plantagenêt (1177-1203) »

Bénédicte Guillot, Responsable de recherches archéologiques à l’INRAP, « Le développement du complexe palatial du château de Caen sous Henri II au travers des nouvelles données archéologiques »

Jean Brodeur, archéologue, INRAP, Emmanuel Litoux, archéologue, Conservation départementale du Patrimoine de Maine-et-Loire, UMR 6566 CReAAH, Teddy Véron, doctorant de l’université d’Orléans, « Le palais d’Angers et les fortifications angevines sous les Plantagenêts »

 

Samedi 9 octobre

• [9h-12h] Monachisme : Fontevraud et l’architecture « angevine »

Sous la présidence de Frédérique Lachaud

Bénédicte Fillion-Braguet, Chercheuse associée au CESCM (Université de Poitiers-CNRS), « “L’utilisation” de la sculpture dans le domaine Plantagenêt et la représentation des figures de pouvoir : mythe ou réalité ? »

Claude Andrault-Schmitt, Professeure émérite à l’Université de Poitiers, « L’architecture gothique “angevine” constitue-t-elle un marqueur de souveraineté dans les terres orientales des Plantagenêts ? »

Jean-Yves Hunot, Archéologue, Pôle archéologique de Maine-et-Loire, « Les cuisines du Grand Moutier de l’abbaye de Fontevraud : un mécénat Plantagenêt ? »
 

 

• [14h-17h] Jean Sans Terre : effondrement d’une entité politique

Sous la présidence de Martin Aurell

Frédérique Lachaud, Professeure à Sorbonne Université Lettres, « Jean Sans Terre et Londres »

Gregory Lippiatt, Lecturer à l’Université d’Exeter, « A Missing Link?: The Meridional Seneschal in the Shadow of the Plantagenets, 1210–1229 »


Maïté Billoré, Maîtresse de Conférences à l’Université de Lyon, « Conclusions. Art de gouverner, gestes politiques et pratiques de l’espace dans l’Empire Plantagenêt »


Réservations sur le site de l'Abbaye royale de Fontevraud - Gratuit avec le droit d’entrée.

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news-810 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les Plantagenêts - un Empire au XIIe siècle. Du 7 octobre au 10 janvier 2022 à l'Abbaye de Fontevraud https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-plantagenets-un-empire-au-xiie-siecle-du-7-octobre-au-10-janvier-2022-a-labbaye-de-fontev/ Les Plantagenêts - un Empire au XIIe siècle sont à l'honneur à l'Abbaye de Fontevraud à travers une exposition du 7 octobre au 10 janvier 2022, un colloque, des conférences et entretiens littéraires. Martin Aurell, historien, directeur du Centre d'Etudes supérieures de Civilisation médiévale, nous explique les liens entre les Plantagenêts et Fontevraud. L’exposition présente l’Empire des Plantagenêts, et comment cette dynastie a fondé son pouvoir autant sur les arts et la diplomatie que sur les armes. Quelle place a eu l’Abbaye de Fontevraud dans ce rayonnement ?

L’Abbaye est très liée à la famille d’Henri II, comte d’Anjou, puisque sa propre tante devient la seconde abbesse de Fontevraud. Et elle est aussi liée aux comtes de Poitiers, la famille d’Aliénor, dont la grand-mère s’y était retirée. Dès son mariage, elle y fait des donations, et dès son veuvage, elle s’installe dans une maison à côté du monastère, avec ses suivantes. Enfin Aliénor prend la décision d’enterrer les dépouilles de Richard Cœur de Lion et d’Henri II à Fontevraud. Mais pour elle, c’était plus un lieu de prière et de repos qu’un lieu de pouvoir. Elle s’y est retirée, et quand il a fallu qu’elle intervienne de nouveau dans les jeux de pouvoir, notamment dans le conflit entre Jean Sans terre et son petit-fils, elle a quitté Fontevraud.

Le lien fort entre les Plantagenêts et Fontevraud, c’est donc Aliénor. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ce personnage historique a traversé le temps ?

Elle fascine parce que c’est une femme de pouvoir et qu’elle a résisté à la pression de ses deux maris pour gouverner l’Aquitaine, jusqu’à se retrouver emprisonnée. Cette volonté de garder le pouvoir, c’est très moderne. Mais au XIIe siècle, ça ne plaisait pas. Une légende noire la suivait, des histoires d’adultère, des calomnies !
C’est aussi une figure exceptionnelle par sa longévité frappante : elle a vécu jusqu’à 80 ans, ce qui était extrêmement rare. C’était une femme d’une vitalité incroyable. Elle a eu deux maris, une dizaine d’enfants…  qu’elle a très bien mariés, ce qui fait qu’on l’appelle aujourd’hui la grand-mère de l’Europe. C’est clairement mon personnage préféré des Plantagenêts… je l’adore !

L’exposition accueillie par l’Abbaye Royale de Fontevraud est la première de cette ampleur consacrée aux Plantagenêts. Comment expliquez-vous que cette période soit finalement rarement évoquée ?

Depuis le XIXe siècle, les Plantagenêts ne sont pas trop appréciés par les Anglais, qui considèrent qu’ils ont pris part à plein de conflits au lieu de s’occuper de l’Angleterre. Et pour les Français, ce sont en quelque sorte des Anglais qui ont occupé la France. Jules Michelet, par exemple, disait d’Aliénor qu’elle était « détestable comme une femme méridionale »...

Vous présiderez le colloque « Gouverner l’Empire Plantagenêt ». Quels sont aujourd’hui les sujets de discussion dans la communauté scientifique ?

Le grand intérêt de ce grand colloque international, c’est l’interdisciplinarité. Il rassemblera des historiens des textes, de l’Art, des archéologues, etc. Dernièrement, les chercheurs ont beaucoup progressé sur la perception de Jean Sans Terre : était-il vraiment humainement une catastrophe ? Serait-ce la cause de l’effondrement de l’Empire Plantagenêts ? C’est mon avis, mais nous allons en débattre. D’autant que les actes du colloque seront publiés et diffusés avant le rassemblement, ce qui assez exceptionnel !

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news-802 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les Sables-d’Olonne - Participer et sauvegarder le chalutier Kifanlo https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-sables-dolonne-participer-et-sauvegarder-le-chalutier-kifanlo/ Dans le cadre de la souscription avec la fondation du patrimoine pour la sauvegarde du Kifanlo, l’association Oceam a reçu un chèque de 50 000 € de la part de la fondation Total et mobilise de nombreux acteurs pour que l’ancien chalutier fende de nouveau les flots. Questions à François DELANNEAU, Président de l’Association OCEAM

 

Quelle est l’histoire du Kifanlo ?

Le « Kifanlo » est un chalutier thonier typique de l’avant-guerre. Construit au chantier Batifort des Sables-d’Olonne en 1955, il navigua jusqu’en 1980 dans le Golfe de Gascogne pêchant thons, soles et sardines. Sauvé par quelques marins sablais qui décident de créer une association, l'OCEAM (Organisme de Culture, d’Etude et d’Action Maritimes) et de l’acquérir en 1983, le Kifanlo est le premier bateau de pêche classé au titre des Monuments historique en 1984. Le Kifanlo a 65 ans, sa coque en chêne est fragilisée. Il ne répond plus aux conditions indispensables de sécurité pour accueillir des passagers.

Comment le Kifanlo transmet-il l’histoire de la pêche ?

Le Kifanlo accueille des passagers et permet de découvrir la pêche au chalut latérale. C’est un patrimoine matériel mais surtout un patrimoine culturel. Grâce à lui, c'est toute la mémoire d’une époque, d’une technique mais aussi du mode de vie des marins. Pour entretenir cette mémoire, il est cependant essentiel qu'il fende de nouveau les flots.
Le Kifanlo continue de se transmettre aux générations actuelles et futures. Les élèves du lycée Éric Tabarly vont d’ailleurs travailler sur les parties métalliques, notamment le matériel de pêche. Après ces travaux très importants, l’association envisage afin qu’il puisse reprendre la mer en 2023.

En quoi la Fondation du patrimoine peut-elle vous aider ?

Notre association doit financer une partie des travaux car les deniers publics – l’Etat, la Région, le Département, la commune - ne doivent pas dépasser 80% du financement. La Fondation du patrimoine permet de mobiliser les sponsors, mécènes et les particuliers. C’est essentiel pour de petites associations.

Des visites commentées du chantier du  Kifanlo sont proposées par l'association OCEAM.

 

 

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news-809 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jusqu'au 17 octobre, Thorigné-sur-Dué Monument du mois du Perche sarthois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jusquau-17-octobre-thorigne-sur-due-monument-du-mois-du-perche-sarthois/ Près de 250 personnes ont pris part aux animations proposées les 24, 25 et 26 septembre pour lancer le Monument du mois de Thorigné-sur-Dué. Les rendez-vous sont nombreux jusqu'au 17 octobre 2021 : concerts, visites patrimoniales, conférences, animations, expositions... Le Monument du mois est une manifestation valorisant l'ensemble du patrimoine culturel d'une commune* pendant un mois sous la forme d'animations tout public et à destination du jeune public ( concert, conférence, visites, randonnées commentées, etc).
Thorigné-sur-Dué, commune située au sein de la communauté de communes du Gesnois Bilurien, comprend 1607 habitants. Elle connait actuellement un renouvellement de sa population. Située dans la vallée du Dué, elle dispose d'un patrimoine bâti et paysager intéressant mais pour l'essentiel méconnu, y compris de ses habitants.

L’objectif du Monument du Mois est d'établir des liens intergénérationnels entre les habitants et de permettre une appropriation culturelle de la commune par ses nouveaux résidents afin développer la connaissance du patrimoine local et de renforcer son image touristique et culturelle.


* Les communes Théligny, Saint-Mars-la-Brière et Maisoncelles-Tresson ont pris part aux précédentes éditions du Monument du mois.

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news-808 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Perche Sarthois - Balade patrimoniale à Montfort-le-Gesnois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/perche-sarthois-balade-patrimoniale-a-montfort-le-gesnois/ À Montfort-le-Gesnois, au nord-est du Mans, un tout nouveau parcours permet de se plonger dans la riche histoire de Pont-de-Gennes, niché au bord de l’Huisne, et de Montfort, retranché sur son éperon d’où on découvre un large panorama sur la vallée. Ce circuit* fait suite à l’Inventaire du patrimoine de Montfort-le-Gesnois, dans le cadre de celui des bourgs du Perche Sarthois, qui a également permis de publier un parcours découverte. Ponctuée d’une trentaine d’étapes accompagnées de plaques explicatives et de reproductions d’anciennes cartes postales, la balade réserve de nombreux attraits. À commencer par le pont « romain » inscrit monument historique, qui fut longtemps le seul franchissement de l’Huisne et donc un point hautement stratégique en temps de guerre. Le parcours est l’occasion de croiser aussi bien d’impressionnantes églises (romane et néogothique) qu’une modeste maison à pans de bois du XVe siècle, à la façade demeurée intacte. Aujourd’hui, cette dernière abrite un atelier d’artiste.



Le circuit a bénéficié du soutien de la la Région. L'appel à projets "valorisation du patrimoine" volet tous publics a permis de soutenir depuis 2017 plus de 120 projets, portés par des associations et des collectivités locales.

Ces projets participent notamment au développement culturel et touristiques et à la connaissance du patrimoine via des médiations s'adressant au grand public.

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news-627 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Histoires d'ici : inscrivez-vous aux actions éducatives ligériennes d'ici au 4 octobre 2021 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/histoires-dici-inscrivez-vous-aux-actions-educatives-ligeriennes-dici-au-4-octobre-2021/ Inscrit dans le Pacte éducatif régional, le dispositif Histoires d’ici vise à faire découvrir aux lycéens et apprentis un patrimoine proche de leurs établissements durant leur temps scolaire, en lien avec un intervenant artistique et/ou culturel afin de valoriser leur production. Le service patrimoine met à disposition des établissements des ressources, en lien notamment avec les thématiques "maritime et fluvial" et de "l'abbaye royale de Fontevraud". En concertation avec les priorités de la Stratégie régionale pour la culture et le patrimoine et du Pacte éducatif régional, ce projet a les objectifs suivants :

  •  Permettre au patrimoine de jouer pleinement son rôle de lien social et d’outil au service du désenclavement des territoires. Une attention particulière sera donnée aux établissements éloignés des dispositifs actuels ou situés en milieu rural,
  • Favoriser auprès des lycées, CFA et MFR de la Région Pays de la Loire la découverte - dans un cadre interdisciplinaire - du patrimoine de proximité, des métiers et des savoir-faire liés au patrimoine,
  • Encourager la réflexion sur la sensibilisation et l'éducation au patrimoine, à travers :
    • Le développement de partenariats durables de proximité, sur le plus grand nombre de territoires possibles, entre les établissements de l’enseignement secondaire et les acteurs du patrimoine.
    • La rencontre entre les jeunes, leur patrimoine et les artistes / artisans d’art.
    • Le soutien aux initiatives novatrices contribuant à la mise en valeur et à l’animation du patrimoine régional, notamment à travers la création artistique, le développement du numérique ou l’innovation pédagogique auprès des jeunes.

Bénéficiaires potentiels

Le projet s’adressera aux établissements scolaires publics et privés des Pays de la Loire (lycées, centres de formation des apprentis ou maisons familiales rurales…). Chaque structure ne pourra présenter qu’un seul projet par an.

Principes du dispositif

Ce dispositif vise à développer au sein des établissements du second degré des Pays de la Loire des projets de valorisation du patrimoine de proximité ou de l’environnement proche des élèves (établissements, lieux d’apprentissage, environs) durant le temps scolaire et avec un intervenant artistique et/ou culturel.


Chaque projet sélectionné sera fondé sur un partenariat - si possible pluriannuel – entre l’établissement (élèves, équipes éducatives) et des intervenants qualifiés (artisans d’art, artistes, architectes, archéologues, auteurs, chercheurs de l’Inventaire, historiens de l'art, médiateurs du patrimoine, photographes, etc.).

Tous les domaines artistiques sont éligibles à l’appel, sous réserve qu’ils aient un rapport avec le patrimoine local des élèves. En effet, le patrimoine ne saurait constituer un prétexte à une pratique artistique et le projet devra montrer comment les élèves vont aussi l’étudier.

A travers le terme de patrimoine local, ce dispositif entend promouvoir le patrimoine dans son acceptation la plus large : patrimoine archéologique, architectural (dont les œuvres réalisées au titre du 1 % artistique), monumental, mobilier, technique, industriel, ethnologique, immatériel et muséal, matériel et immatériel.

Le projet pourrait déboucher sur une production finale : plastique, écrite, photographique, audiovisuelle, spectacle vivant, blog, internet, etc. La restitution de cette production pourrait rayonner dans l’établissement, mais aussi, dans la mesure du possible, à l’extérieur.

Accompagnement régional

Un référent au sein du service Patrimoine Pays de la Loire accompagne les porteurs de projets potentiels (orientation, appui méthodologique et financier, mise en lien éventuelle avec des professionnels). Une bibliographie et une liste de structures ressources* accompagnatrices non exhaustive sont mises à disposition par la Région des Pays de la Loire.

Le financement potentiel s’élève à 2 500 € par an par projet (aide forfaitaire maximale) et concernant des frais liés à l’encadrement et à la valorisation du projet, hors dépenses prises en charge par les crédits déconcentrés de l’établissement. *pôles culturels régionaux, archives municipales / départementales / régionale, services patrimoine et centres de ressources de l’inventaire, OPCI, ARCAUE, Maison régionale de l’architecture, VPAH, DRAC, Académie, etc.


Contact : Isabelle le Gourriérec, Service patrimoine - Région des Pays de la Loire
02 28 20 64 22 isabelle.le.gourrierec@paysdelaloire.fr

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news-747 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La renaissance du dôme à l'impériale du manoir de Verdigné à Avesnes-en-Saosnois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-renaissance-du-dome-a-limperiale-du-manoir-de-verdigne-a-avesnes-en-saosnois/ Le manoir de Verdigné, dans le village d’Avesnes-en-Saosnois au nord du Mans, fait figure d’ancienne place forte, garni de meurtrières et entouré de 430 mètres de douves… L'édifice construit au XVIe siècle, en pleines guerres de religion, est à nouveau couronné d'un dôme à l’impériale depuis 2021 ! Une photo de 1890 retrouvée par un historien local a en effet révélé une donnée ignorée de tous : l’un des pavillons du manoir était à l’origine coiffé d’une splendide toiture galbée. La Fondation du patrimoine invite à participer à la restauration du manoir du manoir du XVIème siècle. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/vvB4lIZ-9m8" title="YouTube video player" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

 

Un manoir né durant les guerres de religion

Le Manoir de Verdigné est un ensemble de bâtiments fortifiés au XVIe siècle, construit durant les guerres de religion, entre 1560 et 1580. En effet, son constructeur, Thibault Bouju, était très actif durant les guerres de religion et avait besoin de se protéger. Il suivrait les gravures de Philibert de l’Orme, Architecte de François Ier et de Henri II. C’est la raison pour laquelle 430 mètres de douves entourent le manoir, auxquelles s’ajoutait un pont-levis. Trois des quatre pavillons d’angle sont toujours reliés entre eux par le corps de logis et des galeries. Les pavillons et la cour intérieure sont fortifiés et garnis de meurtrières afin de servir de place forte.

La renaissance de Verdigné

En mauvais état début le début du XIXe siècle, le manoir de Verdigné retrouve depuis peu son état d’origine. Inscrit au titre des monuments historiques en décembre 1997, il est racheté la même année par deux agriculteurs. "Au départ, nous étions surtout intéressés par les terres agricoles. Mais nous sommes aussi deux passionnés d’histoire. Nous nous sommes donc lancés dans une aventure un peu folle : celle de restaurer cette demeure" racontent Charles et Philippe Gagnot, agriculteurs retraités et propriétaires du Manoir de Verdigné.
L’édifice du XVIe siècle retrouve son aspect d’origine - avec le soutien de la Région notamment -, et grâce au savoir-faire d’artisans comme l’entreprise Leroux, récompensée lors du concours Ateliers d’Art de France pour la restitution du dôme.

Visites du Manoir de Verdigné – Avesnes-en-Saosnois
Visite - du manoir et du chantier au tarif de 5 €- de juin à septembre du vendredi au samedi sur réservation, philippegagnot@remove-this.orange.fr

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news-801 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition "Jean Bruneau, artiste et conteur d’histoires" https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-jean-bruneau-artiste-et-conteur-dhistoires/ L’exposition Jean Bruneau, artiste et conteur d’histoires est proposée jusqu'au 1er octobre à l'hôtel de Région à l’occasion du centenaire de l’artiste, né en 1921 et mort en 2001, il y a vingt ans. Elle a été conçue, écrite et réalisée par le service patrimoine en lien avec Jean-Michel Bruneau, fils de l’artiste et Président de l’association Jean Bruneau, nous présente son œuvre. Rencontre avec Jean-Michel Bruneau, fils de Jean Bruneau (1921-2001) et président de l’association Jean Bruneau. Qui était Jean Bruneau, artiste nantais, peintre et dessinateur ?

Dès son plus jeune âge, son appétit de connaissances, de voyages et de lectures sans cesse renouvelé, a nourri sa force créatrice mise au service de la découverte et de la mise en valeur du patrimoine architectural, maritime, militaire, industriel et botanique de sa région.  
Amoureux de Nantes, sa ville, et de son patrimoine, il a fait découvrir son histoire à travers un récit artistique imagé, traduction de son insatiable curiosité et fruit de ses recherches.  Mais son travail artistique ne s’est pas arrêté là. Personnalité locale, amis d’artistes tel le poète René-Guy Cadou, il a constamment cherché à renouveler son expression et son style.

Comment procédait-il pour raconter le patrimoine ?

Jean Bruneau effectuait de nombreuses recherches historiques. Il puisait dans de nombreuses sources d’inspiration : le monde de l’enfance, les contes et légendes, les voyages en Vendée, Bretagne ou à l’étranger, l’expression d’un visage... Sa vision de la société en mutation en ce XXe siècle a stimulé son imaginaire.

Pourquoi et comment l’imagerie de type Epinal est-elle devenue un processus créatif ?

C’est à la fin des années 70 que Jean Bruneau entame sa série de l’Imagerie nantaise inspirée des célèbres Images d’Epinal auxquelles il voue une véritable passion car elles conjuguent son goût pour le dessin et sa vision picturale tout en convoquant des récits d’enfance … Les quatre planches de la série Jules Verne ont été colorées sur les presses de l’imprimerie Pellerin à Epinal. Les suivantes ont été réalisées localement par les imprimeries Sylvain Chiffoleau.

Quels sujets a-t-il abordé dans l’imagerie nantaise ?

Plus de 50 planches au total ont été réalisées autour de sujets variés mettant en scène des illustres ayant marqué l’histoire ou des symboles du patrimoine nantais : Jules Verne, la marine, la pêche et le commerce maritime, les jardins, les floralies, la biscuiterie LU, les transports nantais, les hôpitaux, les architectes et les édifices emblématiques…

Quelles sont ses autres empreintes culturelles et artistiques à Nantes ?

Jean Bruneau a marqué de son empreinte de nombreuses actions culturelles et artistiques nantaises. On lui doit notamment la réalisation du musée Jules Verne, du Planétarium mais aussi l'enrichissement des importantes collections du musée des Salorges, devenu aujourd'hui musée du château de Nantes. Il a également contribué au livre en hommage à "Jacques Cassard" paru en 1979 à l'occasion du tricentenaire de la naissance du corsaire nantais. Son portrait de Jacques Cassard, domine à présent le port de Nantes, butte Sainte-Anne, sur l’esplanade Jean Bruneau,

Jean Bruneau en quelques dates

-3 septembre 1921 : naissance à La Baule
-1935-1938 : études secondaires au lycée Jules Verne puis Clémenceau, à Nantes
-1938-1943 : Ecole des Beaux-Arts de Nantes
-1942-1943 : grand prix de peinture de la Ville de Nantes puis de l’Ecole des Beaux-Arts
-1955 : création et présidence du Cercle Jean de Crabosse qui met en valeur le patrimoine maritime nantais
-1960-1985 : président l’association des Amis du musée des salorges, rédigera et illustrera 25 Cahiers des Salorges.
- 1962-1997 : membre de l'académie de Bretagne et des Pays de Loire. Plus de 220 dessins de Jean Bruneau illustrent les cahiers de l'académie.
-1970-1974 : série peinte L’lliade et l’Odyssée
-1974-1987 : Office du Tourisme
-1964-1989 : série Uniformes et histoire
-1978-1987 : séries Imagerie du patrimoine nantais, Chevaliers de la table ronde
-1974 : rétrospective Jean Bruneau au musée des Beaux-Arts de Nantes
-1987 : rétrospective des années 1975-1987 à la Maison du tourisme-Centre expo de Nantes
-2001 : décès à Nantes
-2006 : inauguration de l’esplanade Jean Bruneau Butte Sainte-Anne à Chantenay, Nantes.            


* Événement proposé dans le respect des gestes barrières et mesures sanitaires en vigueur.


L'exposition - constituée de 3 panneaux et 12 kakémonos - est proposée au prêt.

Contact : catherine.de-lavenne@remove-this.paysdelaloire.fr

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news-807 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Rochefeuille, une ancienne villégiature des bords de Mayenne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/rochefeuille-une-ancienne-villegiature-des-bords-de-mayenne/ L’étude des châteaux, manoirs et demeures de villégiature en bord de Mayenne, menée par le Département avec le soutien de la Région, est en cours d’achèvement dans la partie nord du département, en amont de la ville de Mayenne. Elle se poursuit désormais entre Mayenne et Laval. Parmi les sites étudiés, la maison dite château de Rochefeuille, sur la commune de Mayenne en direction d’Ambrières-les-Vallées, est un bel exemple des villégiatures élevées par la bourgeoisie locale dans la vallée. La demeure de campagne d’un médecin agronome

La parcelle des Rochouailles, devenue plus poétiquement vers 1850 "Rocfeuil" puis "Rochefeuille", dépendait de la métairie voisine de la Chouanne. La demeure dite château de Rochefeuille est édifiée vers 1855 aux portes de la ville Mayenne, entre l’ancien chemin et la nouvelle route d’Ambrières, pour Louis-Jean-Charles-Marie Tanquerel des Planches, médecin et agronome à Paris. Prix Montyon de 1840, lauréat de l’Institut, chevalier de la Légion d’Honneur, auteur de recherches en médecine sur le saturnisme et l’encéphalopathie, Louis Tanquerel est membre de nombreuses sociétés savantes. Il est surtout, à l’échelle locale, fondateur et président de la Société d’Agriculture de l’Arrondissement de Mayenne, auteur d’un "Ouvrage sur les diverses formes de labour" (1861) et de conférences sur l’économie rurale et l’horticulture. La revue La France Médicale lui consacre un article très complet, écrit par Paul Delaunay, en 1903.

Louis Tanquerel fait de son parc de Rochefeuille un laboratoire d’acclimatation d’essences rares et transforme la Chouanne en ferme modèle. Éprouvant "en même temps qu’une forte nostalgie, un réveil de vifs sentiments bucoliques", il quitte Paris et revient définitivement sur ses terres mayennaises. "Il se métamorphosa en agriculteur, greffa des rosiers, dressa des espaliers, organisa ses étables et ses bergeries […]. Tanquerel, dont la ferme de la Choanne (sic) était un modèle, entreprit en 1861 le défrichement et la culture de vastes landes". A Glaintain (Saint-Fraimbault-de-Prières), il s'adonne à la sylviculture. Il décède en sa demeure de Rochefeuille le 27 mai 1862.

Une demeure historiciste

Dans ses travaux, Damien Castel attribue les plans de Rochefeuille au manceau Pierre-Félix Delarue, par comparaison avec d’autres châteaux construits par le même architecte notamment en vallée de la Mayenne. La parenté stylistique avec d’autres œuvres de Delarue  semble assez évidente, mais aucun document n’a permis de confirmer cette attribution et il faut donc rester très prudent. La façade principale de la demeure est orientée à l’est, vers la vallée de la Mayenne. C’est un bâtiment de plan rectangulaire sur lequel se greffent un avant-corps central en forme de grosse tour demi-circulaire et deux tourelles d’angle en encorbellement. L’édifice est qualifié par Paul Delaunay de "charmant château rose et blanc", rappelant que les tourelles, en briques, n’étaient à l’origine pas enduites.

Le choix d’une architecture historiciste est commun à la plupart des châteaux de la vallée de la Mayenne. Les tours, lucarnes et quelques détails comme le crénelage sur faux mâchicoulis évoquent l’architecture castrale telle que le néogothique se plait à la réinventer. Les motifs sculptés de volutes, de coquilles ou de vases, ainsi que des lucarnes à frontons chantournés sont d’inspiration Renaissance. A l’intérieur, l’escalier en vis, en bois et à garde-corps en fonte ouvragé, est éclairé par un jour zénithal ménagé dans la toiture.

Aujourd’hui, un lycée professionnel privé

La propriété passe à une date inconnue à Emmanuel Moreau résidant près de Moulins, qui vend en 1929 à Georges Fenestre ingénieur à Paris. Celui-ci se défait à son tour de la demeure en 1960 au profit de l’association Maisons Familiales de Mayenne, laquelle y déplace l’année suivante le lycée professionnel agricole situé auparavant boulevard Anatole France puis rue Ambroise de Loré à Mayenne. L’acte de vente précise que le château comprend "au rez-de-chaussée : grand vestibule, salle de billard, grand salon, petit salon, salle à manger, office ; au-dessous : cuisine, décharges, cave, buanderie ; au premier étage : six chambres et cabinets de toilette ; au second étage mêmes dispositions ; grenier et combles sur le tout". La propriété compte également des bâtiments de service (écurie, remise, chambres, volaillerie), un parc avec deux puits et un jardin potager.

Le lycée accueillant de plus en plus d’élèves, le château devient trop petit et se voit complété temporairement par des préfabriqués ; un logement de fonction est construit à proximité. Par la suite, de nouveaux bâtiments sont édifiés : en 1988, un premier internat, en 1993, un bâtiment comprenant salles de classes et laboratoires, en 2000, un bâtiment avec internat, restaurant, amphithéâtre, salles de classe, et enfin en 2016, un nouvel internat en lieu et place de celui de 1988, avec foyer et centre de documentation. Entre temps, le château est rénové en 1997-1998 et mis aux normes d’accessibilité.

Remerciements : Lycée Rochefeuille, Mayenne, P. Pavy directeur.



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news-806 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées du patrimoine de la Région : le public au rendez-vous ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-du-patrimoine-de-la-region-le-public-au-rendez-vous-1/ A l’Hôtel de Région à Nantes, 750 participants étaient au départ des découvertes et visites guidées de l'hôtel de Région et de ses jardins et des quatre mini-croisières autour de l'île de Nantes. Les expositions - Plaisirs de Loire, Histoire maritime et fluviale et Jean Bruneau, artiste et conteurs d'histoire - ont retenu l'attention des visiteurs. En prolongement des journées européennes du patrimoine, une conférence sur Jean Bruneau est proposée le 23 septembre à 18h à l'hôtel de Région. news-805 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Parc naturel régional de Brière - Les charpentiers de marine formés à Skol ar Mor mettent à l'eau trois chalands traditionnels https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/parc-naturel-regional-de-briere-les-charpentiers-de-marine-formes-a-skol-ar-mor-mettent-a-le/ Skol ar Mor a pour vocation la promotion, la préservation et la transmission du patrimoine et des savoir-faire traditionnels maritimes.
 
Les ateliers de construction "démonstratifs" et nomades, menés et animés par des publics en situation de remobilisation personnelle et professionnelle à destination de tous les publics (enfants, adultes, familles, habitants, touristes...). Constitution d'une flottille de chalands traditionnels briérons favorisant l'accès aux ports et aux canaux des habitants de Brière

 École de charpente marine, elle propose aujourd’hui deux niveaux de qualification professionnelle (3 et 4) et vient d’obtenir son agrément « Atelier Chantier d’Insertion » pour la création et la mise en oeuvre d’une « Recyclerie- ressourcerie nautique » sur le bassin de Saint-Nazaire. Elle comprend : 7,75 CDI, 4,8 CDD, 30 bénévoles.
Très présente lors d’événements maritimes, l’association est partie prenante des Fêtes de la Mer

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news-804 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cathédrales RayonNantes - expositions au square de la Psalette et à la Chapelle de l’Immaculée à Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cathedrales-rayonnantes-expositions-au-square-de-la-psalette-et-a-la-chapelle-de-limmaculee/ Dans le jardin de la Psallette, une exposition Cathédrale, architecture de Lumière fait ressortir à partir d’impressionnantes photographies, la majesté architecturale de la cathédrale. Elle se poursuit à la chapelle de l’Immaculée, par une méditation plus intime sur le caractère sacré du sanctuaire. Accueil et médiation au square de la Psalette et à la Chapelle de l’Immaculée à Nantes pendant les Journées européennes du patrimoine le samedi de 16h30 à 19h00 et le dimanche de 14h à 19h. Une découverte de l'orgue est proposée à 17h par Mickaël Durand (samedi) et Michel Boursier (dimanche), organistes titulaires de la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Nantes. Suite à l'incendie de la cathédrale Saint- Pierre et Saint-Paul de Nantes le 18 juillet 2020 et à sa fermeture au public, l'association « Les Amis de la cathédrale et de la Chapelle de l'Immaculée" organise une série d'événements,  Cathédrales RayonNantes, avec le soutien de la Région.

 

Un cycle de conférences thématiques propose une découverte  liée à la cathédrale de Nantes, et,  une mise en contexte historique de ce patrimoine nantais. Des intervenants spécialistes des sujets évoqués livrent une lecture nourrie de chaque sujet, à laquelle des respirations musicales de l’association nantaise Musiques sacrées, partenaire de l’événement, suivies d'un dialogue avec un artiste, feront écho.


Ces expositions se visitent sous réserve des conditions sanitaires en vigueur jusqu'au dimanche 7 novembre 2021.

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news-803 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 BOTZ-EN-MAUGES (MAUGES-SUR-LOIRE) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/botz-en-mauges-mauges-sur-loire/ Botz-en-Mauges, commune du plateau des Mauges, entourée par les eaux de rivières encaissées, fait partie du terrain d’étude où l’inventaire du patrimoine travaille depuis 2018 : Mauges-sur-Loire. Une visite commentée est proposée le 18 septembre à 16h dans le cadre des Journées européennes du patrimoine. Fief de la cellérerie de l’abbaye de Saint-Florent-le-Vieil, la paroisse de Botz-en-Mauges existe depuis le XIe siècle. Elle a connu un fort développement au XIXe siècle grâce à l’installation d’une usine de matériel agricole mais aussi par la réalisation de la route stratégique n°13 à partir de 1840 qui permet la création d’un nouveau hameau : La Croix-Baron. Les maisons du bourg affichent de nombreuses génoises et décors en brique très présents dans cette partie des Mauges. La commune possède de nombreux éléments remarquables : patrimoine industriel, patrimoine agricole ou encore commémoratif lié à la guerre de Vendée.


Journées européennes du patrimoine - Une restitution des recherches effectuées sur la commune et une visite commentée sont proposées le 18 septembre à 16h dans la salle communale de Botz-en-Mauges.

Entrée libre – réservation conseillée

Passe sanitaire obligatoire
Salle communale de Botz-en-Mauges, 25 rue de la Croix-Baron.
Contact et réservation :
Mathilde.vozza@remove-this.mauges-sur-loire.fr  ou 07 71 35 70 25




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news-795 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine à l'Hôtel de Région - Cap sur le patrimoine maritime et fluvial https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-a-lhotel-de-region-cap-sur-le-patrimoine-maritime-et-fluv/ Expositions, visites de bateaux, mini-croisières… Les 38e Journées européennes du patrimoine prennent le large les 18 et 19 septembre. Des rives de la Loire aux bords du littoral, l’eau, douce ou salée, est au cœur de l’identité de notre territoire, qu’elle a façonné au fil des siècles.

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

L'exposition*, visible sur le parvis de l’Hôtel de Région, nous le rappelle en faisant écho au livre du même nom récompensé d’un prix de l’Académie de marine cette année. Richement illustrée (reproductions de photos et de peintures), elle explique comment les gens du littoral se sont sans cesse adaptés à un monde en mutation en développant de nouvelles activités : pêche, loisirs balnéaires, construction navale…

Plaisirs de Loire

Du milieu du XIXe siècle jusqu’aux années 1970, la Loire était aussi un espace de loisirs. On s'y baignait, pêchait, régatait, canotait... sans oublier les guinguettes, gloriettes et folies. D’autres lieux de vie au bord du fleuve sont à l'honneur de l'exposition Plaisirs de Loire, installée sur le parvis de l'Hôtel de Région.

Visites guidées de l'hôtel de Région

salon d’honneur, hall d’honneur, escalier, hémicycle, bureau le samedi 2 visites commentées à 15 heures et à 17 heures, le dimanche 3 visites commentées à 15 heures, 16 heures et 17 heures, sur réservation préalable. 20 personnes maximum. Durée : 45 minutes environ.

Jean Bruneau, artiste et conteur d’histoires

Dans l’Hôtel de Région ouvert à la visite, l’exposition dédiée à l’imagerie du peintre nantais Jean Bruneau (1921–2001) passionné par sa ville et son patrimoine, nous fait découvrir les marins, bateaux, botanistes et édifices qui marquent son histoire.

Balades commentées en extérieur

« Minéral, végétal et aquatique : quels dialogues entre un édifice et son environnement ? L’exemple de l’Hôtel de Région des Pays de la Loire ».
Ces visites sont commentées par Julien Huon, chercheur de l’Inventaire régional au service patrimoine, depuis les jardins de l’Hôtel de Région.    DIMANCHE : 2 temps commentés à 11 heures 30
et à 15 heure. Rendez-vous à 11 h 15 et à 14 h 45 à l’accueil du Grand hall de l’Hôtel de Région. Durée : 45 mn/1 heure environ.
15-20 personnes maximum, dans la limite des places disponibles

Mini-croisières de l’île de Nantes

Les mini-croisières sont commentées par l’association Estuarium (45 mn à 1 heure)

  • Samedi 18 septembre : 2 embarquements à 13 heures depuis le ponton de la Région parvis (RDV à 12 h 45 au plus tard), à 14h30 depuis le ponton de la Région parvis (RDV à 14 h 15 au plus tard).
  • Dimanche 19 septembre : 2 embarquements à 13h30 depuis le ponton de la Région parvis (RDV à 13 h 15 au plus tard) et à 15 h depuis le ponton de la Région parvis (RDV à 14 h 45 au plus tard).

    Ces visites gratuites pour le public doivent être réservées à l’avance. Réservation obligatoire exclusivement sur le site : https://www.marineetloire.fr/  (du 13 jusqu’au 17 septembre à 12 heures) auprès de Marine et Loire croisières (pas plus de 5 places en réservation).
    • Venir à l’Hôtel de Région (parvis) le jour J au moins 15 mn avant l’heure d’embarquement et retirer un ticket d’embarquement sur place attestant de votre réservation pour la montée à bord.

      LES STANDS dans le grand hall

  • « Patrimoines, l’Inventaire en région » proposée par le service patrimoine de la Région des Pays de la Loire.  
    • la photothèque régionale et du webdocumentaire Rives de Loire.
    • Le centre de ressources patrimoine : présentation de ses missions et proposition d’une bibliographie liée au thème
    •Les Archives régionales : découvrez l’histoire la collectivité régionale
    • La revue 303 et l’édition des études d’Inventaire. La nouvelle collection.
  • •l'association des Amis de Jean Bruneau.

* également installée à la maison des écrivains de la mer à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Le pass sanitaire est obligatoire pour accéder à l'intérieur de l'Hôtel de Région et aux mini-croisières.

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news-800 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : les bateaux rénovés par l'association nantaise la Cale 2 l’Île https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-les-bateaux-renoves-par-lassociation-nantaise-la-cale-2-l/ Envie de prendre concrètement toute la mesure du riche patrimoine maritime et fluvial de notre territoire ? Direction l’atelier de La Cale 2 l’Île, association qui rénove des bateaux ligériens emblématiques sur l’Ile de Nantes. Vous pourrez y visiter le Saint-Michel II, réplique du mythique voilier de Jules Verne, ou même embarquer sur un canot de pêcheur pour une balade commentée, quai de Versailles à Nantes. Restaurer Thétis

La Cale 2 l'Île restaure actuellement un bateau d’intérêt patrimonial non classé Thétis. Outil de travail du pêcheur de Loire Georges Chauvet de 1958 à 1995, ce canot de Loire - aujourd’hui propriété de l’association - navigue toujours.

Après 61 ans de navigation, il doit faire l’objet d’une restauration par un charpentier de marine professionnel en lien avec de jeunes stagiaires et adhérents de l’association à qui il transmettra ses compétences. Le public sensible et porteur de handicap sera associé à ce chantier comme dans tous les projets de l’association. L’Ecole d’architecture, sollicitée en 2019, a numérisé la coque.
Des entretiens et des recherches vont être conduits en parallèle afin de récolter le témoignage de l’ancien pêcheur et d’étayer une documentation sur Auguste Carré son constructeur.

 

La cale 2 l'Île bénéficie du soutien de la Région des Pays de la Loire.

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news-790 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Gilles-Croix-de-Vie - Conférence de Jean-François Henry, auteur d'Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire - 17 septembre à 20h30 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-gilles-croix-de-vie-conference-de-jean-francois-henry-auteur-dhistoire-maritime-et-fluvi/ Jean-François Henry invite à partager un nouveau regard sur le littoral des Pays de la Loire, à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, le vendredi 17 septembre à 20h30, salle Marie de Beaucaire. L’historien raconte dans le livre Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire comment « les gens du littoral se sont sans cesse adaptés à un monde en mutation, en développant de nouvelles activités, de la pêche aux loisirs balnéaires en passant par la construction navale, et désormais les ressources de la biodiversité. »

Jean-François Henry, historien maritime

Originaire de L'’île d’Yeu, Jean-François Henry est issu d’une lignée de capitaines au long cours. Docteur en histoire et ancien enseignant, Jean-François Henry associe ses recherches à sa passion pour la mer en racontant les aventures que les hommes et les femmes ont entretenues avec les océans.
Il a consacré sa thèse d’histoire à la vie des Marins de l’Ile d’Yeu au siècle de Louis XIV (1982). Il s’est aussi attaché à retracer la vie étonnante des femmes de capitaines au long dans La Dame du Grand-Mât (1983), en évoquant la vie de sa grand-mère qui fit deux tours du monde sur les trois-mâts que commandait son mari. Si l’île d’Yeu est l’un de ses thèmes de recherche – L’Île d’Yeu au large de la guerre de Vendée (1995), l’île d’Yeu,  dans la Grande Guerre (2014) –, il a aussi orienté ses travaux sur le patrimoine religieux : Un tableau ex-voto – Le Français (2016), La Cathédrale de Nantes (2013). En 2019, il a fait paraître un document rare dans A bord des chalutiers dragueurs de mines, qui relate la guerre sous-marine entre 1914 et 1918 le long des côtes de Vendée et de Loire-Atlantique.
Il a publié par ailleurs de nombreux articles dans les revues : Oya-Nouvelles, Revue du Bas-Poitou, Recherches Vendéennes, 303, arts, recherches, créations, Chasse-Marée, … Il participe régulièrement à des expositions en tant que conseiller scientifique (Les Vendéens grands voyageurs, Les peintres de L’Ile d’Yeu…).

 

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire : un livre, une exposition

L'aventure, qui a commencé en franchissant les rives de la Loire sur des barques taillées dans un tronc d’arbre, s’est poursuivie avec la multitude des grands voiliers qui traversèrent les océans du monde, émaillée de nombreuses anecdotes et d’invitations au voyage…
Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire de Jean-François Henry, coédité par 303 et la Région, est récompensé d'un prix de l'Académie de marine, mention 2021.

L'exposition met en scène les principaux épisodes de l’histoire étonnante des populations maritimes de ce littoral, qui, sans cesse, ont su s’adapter au fil des siècles.

Exposition à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, square Loïc du Rostu à proximité de la tour dite "Joséphine"
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news-796 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : découvrez les Petites Cités de Caractère® des Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-decouvrez-les-petites-cites-de-caractereR-des-pays-de-la/ Les Petites Cités de Caractère® des Pays de la Loire vous donnent rendez-vous à l'occasion des Journées européennes du patrimoine les 18 et 19 septembre 2021. LOIRE-ATLANTIQUE

 

Batz-sur-Mer

(Gare TER - billet live au tarif exceptionnel 5€)



Enquête au musée des marais salants
17, 18 et 19 septembre
Livret-enquête pour le jeune public. Musée des marais salants. De 10h à 18h, place Adèle Pichon. Tarif : Gratuit. Tél.: 02 40 23 82 79
office.tourisme@remove-this.mairie-batzsurmer.fr

Question de point de vue !

18 septembre
Visite guidée participative de l’exposition «Promenons-nous !». Musée des marais salants. À 11h, place Adèle Pichon. Tarif : Gratuit, sur réservation. Tél.: 02 40 23 82 79
office.tourisme@remove-this.mairie-batzsurmer.fr

L’Architecture de Villégiature
17 septembre
Conférence animée par Alain Charles, architecte et historien. Musée des marais salants. À 18h, place Adèle Pichon. Tarif : Gratuit, sur réservation. Tél.: 02 40 23 82 79
office.tourisme@remove-this.mairie-batzsurmer.fr

Le tourisme balnéaire en presqu’île de Guérande
18 septembre
Conférence animée par Jean-Bernard Vighetti, pionnier et acteur du tourisme alternatif, écrivain et fondateur de Petites Cités de Caractère®. Musée des marais salants. De 16h30 à 17h30, place Adèle Pichon. Tarif : Gratuit, sur réservation. Tél.: 02 40 23 82 79

Le costume prend la pose
19 septembre
Conférence sur les photographies des habitants en tenue traditionnelle. Animée par Gildas Buron, responsable du service musée et patrimoine à Cap Atlantique. Musée des marais salants. De 11h à 12h, place Adèle Pichon. Tarif : Gratuit, sur réservation. Tél.: 02 40 23 82 79
office.tourisme@remove-this.mairie-batzsurmer.fr

Breizh balade
19 septembre
Visite guidée, musicale et chantée des rues de Batz. Musée des marais salants. Départ à 15h30, place Adèle Pichon.
Tarif : Gratuit, sur réservation.
Tél.: 02 40 23 82 79 office.tourisme@mairie-batzsurmer.fr



MAINE-ET-LOIRE

Baugé*

(* lignes autocars sncf)  



1421, la bataille du Vieil-Baugé
17, 18 et 19 septembre
Exposition sur la bataille du Vieil-Baugé. Evènement marquant pour la région, ce combat, opposant les troupes Franco-Ecossaises aux troupes anglaises, s’inscrit dans les grandes batailles de la guerre de Cent Ans.
De 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h30. Château de Baugé, place de l’Europe. Tarif : gratuit.
Tél.: 02 41 84 00 74

Visite libre de l’église Saint-Pierre et Saint-Laurent
18 et 19 septembre
Visite libre, de 9h à 19h, rue de l’église. Tarif : gratuit.

Chênehutte-Trèves-Cunault

Visite du prieuré Saint-Macé
18 et 19 septembre
Visite commentée du prieuré Saint-Macé, prieuré du XIIe avec quelques unes des plus belles fresques de l’Anjou. Le samedi, de 14h à 18h. Le dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 18h. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Exposition Paul Tieman à L’hermitage Saint-Jean
18 et 19 septembre
Exposition dans la chapelle romane du XIIe siècle convertie en hermitage vers le XVe siècle. Le samedi de 14h à 18h et le dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h à l’Ermitage Saint-Jean. Tarif : Gratuit. Visite guidée possible.
culture@remove-this.gennesvaldeloire.fr

Visite libre du Fanum (ou temple du Villiers)
18 et 19 septembre
Vestige d’un temple gallo-romain construit au IIe siècle. De 9h à 17h, route de Doué. Tarif : Gratuit.
Tél.: 06 33 54 10 58
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Visite du Manoir de Grissay
18 et 19 septembre
Ancienne chapelle du XIIIe transformée en manoir de type Renaissance. Le samedi : 14h-18h ; le dimanche : 10h-12h et 14h-18h, rue de Grissay. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Concerts à l’église Saint-Aubin de Trèves
18 et 19 septembre
Samedi à 15h : Concert de chants grégoriens et de polyphonies médiévales et renaissance par le chœur de Notre-Dame-des-Eaux.
Dimanche à 16h30 : Récital de chant lyrique, par l’association les Goûts Réunis. Église Saint-Aubin de Trèves.Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Château de Cunault
18 et 19 septembre
Visite libre le samedi de 14h à 18h et le dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h. Visite guidée par le propriétaire, le dimanche à 16h. Rue Notre-Dame. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Église Notre-Dame de la Prée des Tuffeaux
18 et 19 septembre
Visite libre de cette église bâtie en tuffeau à partir du XIe siècle. Le samedi de 14h à 18h et le dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h. Rue des Bateliers Chênehutte. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Visites des ruines de Saint-Maxenceul
18 et 19 septembre
Visite libre des ruines de cette église détruite suite à un orage en 1754. Accès permanent. Cimetière de Cunault. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Visite libre du logis du Prieur
18 et 19 septembre
Visite libre de cette demeure des moines de Cunault bâtie en 1510. De 9h à 17h, rue Notre-dame de Cunault. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Visite libre de la motte féodale de Trèves
18 et 19 septembre
Visite libre des vestiges de cette motte castrale évoquant les épisodes guerriers de Foulques Nerra, comte d’Anjou. Accès permanent. Rue Barbacane à Treves. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@laposte.net
Déambulation à travers Cunault
18 septembre
Visite sur le thème de la vie quotidienne à Cunault de 1939-1948. Départ à Cunault à 16h.
Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Visite de la Tour de Trèves
18 et 19 septembre
Ultime vestige d’un château dont les origines remontent au XVe siècle. De 9h à 17h, rue Jean-Luc Rapado, Trèves. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 41 67 90 49
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Les écuries de la Cour de Condé (patrimoine privé)
18 et 19 septembre
Visite de l’extérieur des écuries de la Cour-Condé. De 9h à 17h, rue de Condé, Trèves. Tarif : Gratuit.
ctctourismetculture@remove-this.laposte.net

Le Coudray-Macouard

Visite de l’église Saint-Aubin

18 et 19 septembre
Visite libre de l’église Saint-Aubin, ancienne chapelle ayant appartenu au château comtal édifié par Geoffroy Plantagenêt et aujourd’hui disparu. De 9h à 18h, rue de l’Eglise. Tarif : Gratuit.
Tél. : 02 41 67 98 10.

Visite guidée de la cité
18 et 19 septembre
Découvrez l’histoire de la cité à travers une visite guidée. Départ à 14h30, devant la mairie. 1 rue de Pazillé. Tarif : Gratuit.

Découverte de la Boule de Fort
18 et 19 septembre
Démonstration et initiation à la pratique de la Boule de Fort. De 14h à 18h, à la Société l’Union – Boule de Fort. 1 route de Courchamps. Tarif : Gratuit.

Exposition au manoir de la Seigneurie du Bois

18 et 19 septembre
Exposition sur la Renaissance et découverte du lieu. Présence sur place de stands d’artisans d’art et de produits locaux. De 14h à 18h, au manoir de seigneurie du bois, 1 rue de la Seigneurie.
Tarif : Gratuit. Tél. : 02 41 59 86 10
Denée

Visite de Mantelon, des remparts et du vieux bourg
18 septembre
Randonnée patrimoine commentée. Départ à 14h au plan d’eau de Denée, route de Saint Jean de la Croix. Tarif : Gratuit, sur inscription. Tél.: 06 89 29 73 11
association.culturelle.denee@gmail.com

Visite de la chapelle Saint Joseph, du manoir de la Noue et du vieux bourg

19 septembre
Randonnée patrimoine commentée. Départ à 14h, parking salle polyvalente, rue du colonel. Tarif : Gratuit, sur inscription.
Tél.: 06 89 29 73 11
association.culturelle.denee@gmail.com

Le Puy-Notre-Dame

Visite de la Collégiale
18 et 19 septembre
Visites guidées de la collégiale et de son influence sur le Puy-Notre-Dame, ouverture exceptionnelle de la salle du trésor. Le samedi de 14h à 17h et le dimanche de 14h à 15h30.
Visite théâtralisée « Le livre des merveilles » écrite, jouée et mise en scène par l’association patrimoine. Le samedi à 18h et dimanche à 16h. Tarif : Gratuit.

Visite de la Cave vivante du champignon
18 et 19 septembre
Visite guidée dans un labyrinthe de galeries souterraines à la découverte des champignons et de leur mode de production. De 10h à 12h et de 14h à 18h, 1 rue du Château. Tarif : 7€ pour les adultes ; 4€ pour les enfants.
Tél.: 02 41 40 36 47.

Exposition d’anciennes cartes postales
18 et 19 septembre
Exposition de cartes postales anciennes représentant le patrimoine du village. Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 17h ; le dimanche de 13h30 à 15:30. À la bibliothèque, 3 rue de la Mairie.
Tarirf : Gratuit.

Le Thoureil

Visite de l’Église Saint-Gervais et Saint-Protais du prieuré de Bessé
18 et 19 septembre
De 11h à 18h. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 41 57 92 99
thoureilpatrimoines@yahoo.fr

Visite libre et concert à l’Église Saint-Génulf
18 et 19 septembre
Visite libre de l’église de 11h à 18h. Concert le samedi à 14h. Quai des mariniers.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 41 57 92 99
thoureilpatrimoines@yahoo.fr

Montreuil-Bellay

(* lignes autocars sncf)

Exposition à l’Hôpital St-Jean

17, 18 et 19 septembre
Exposition d’art d’Anne-Marie Donaint-Bonave.
De 14h à 18h, à l’Hôpital et la chapelle Saint-Jean.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 41 52 32 39

Visite libre du château
18 et 19 septembre
Visite du château. De 10h à 12h et de 14h à 18h. Tarif : 10€/pers et gratuit pour les moins de 18 ans.
Tél.: 02 41 52 33 06

Montsoreau

Visite libre de l’église Saint-Pierre-de-Rest
17, 18 et 19 septembre
De 9h30 à 17h. Tarif : Gratuit

Enquête à la Maison du Parc Loire-Anjou-Touraine

17, 18 et 19 septembre
Entrez dans l’univers fascinant des troglos et découvrez leurs mille et une vies trépidantes. En famille, profitez d’un livret-jeu et résolvez les énigmes. De 9h30 à 13h et de 14h à18h à la Maison du Parc 15, avenue de la Loire.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 41 38 38 88

Château de Montsoreau - Musée d’Art Contemporain
18 et 19 septembre
Visite guidée à 11h, 14h et 16h.  
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 41 67 12 60
contact.chateaudemontsoreau@ gmail.com

Pouancé

Visite du château
18 et 19 septembre
visite guidée qui invite à explorer les secrets de cette forteresse des Marches de Bretagne. RDV devans l’enclos du château. Départ des visites guidées à 14h30 puis toutes les 45 minutes
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 41 92 86 83
officedetourisme@anjoubleu.com

Saint-Florent-le-Vieil

Exposition photo
18 et 19 septembre
Exposition de photo sur un siècle d’histoire local: Loire, patrimoine, vie locale. À la ferme des coteaux, de 14h à 18h.
Tarif : Gratuit. Tél.: 06 66 38 57 43
accueil@mauges-sur-loire.fr
Savennières
(Gare TER tarif exceptionnel 5€)

SAVENNIERES


Promenade libre dans le vignoble

17, 18 et 19 septembre
Visite libre du vignoble du Château de la Roche aux Moines. Le 17 et 18 de 9h30 à 17h et le 19 septembre de 9h30à 12h.
Tarif : Gratuit

Visite de l’église Saint-Pierre Saint-Romain
18 et 19 septembre
Visite libre de l’église de Savennières, place de l’église. De 9h à 19h. Tarif : Gratuit.

Visite du manoir des Lauriers
18 et 19 septembre
Visite libre ou commentée des jardins : cour d’honneur, jardin à la française, roseraie, mail de tilleuls... Manoir des Lauriers, 13 rue Beau Soleil. Le 18 de 10h à 18h et le 19 de 14h à 20h.
Tarif : Gratuit. Tél.: 06 18 70 34 96

Promenade dans le domaine du Château des Vaults
18 et 19 septembre
Partez explorer les différents univers du Château des Vaults : le vignoble, la vie du sol, la botanique, la demeure angevine... De 10h à 19h, Château des Vaults - Domaine du Closel, 1 place du Mail. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 41 72 81 00
contact@savennieres-closel.com

Visite guidée sur le paysage de Savennières
18 et 19 septembre
Départ au Château des Vaults à 11h, 15h, 16h et 17h.
Tarif : 2€. Tél.: 02 41 72 81 00
contact@savennieres-closel.com

Découverte de toiles
18 et 19 septembre
Découverte de toiles peintes dans le presbytère, 2 rue de la Cure 49170 Savennières. Samedi 18 de 11h à 12h et dimanche 19 de 14h à 18h. Tarif : Gratuit.

Performances théâtrale, musicale et poétique
18 et 19 septembre
Performances tout au long de la journée pour mettre en mots, en musique et en poésie le visage de Savennière. Place de la Mairie. Tarif : Gratuit. Tél.: 06 64 97 68 43

 

Turquant

Visite de l’église Saint-Aubin
18 et 19 septembre
Visite libre de cette église construite primitivement au milieu du XIIe siècle. Elle présente aujourd’hui majoritairement des des parties datant des XVe et XVIe siècles. De 8h à 19h, place Saint-Aubin. Tarif : Gratuit.


Visite de la Grande-Vignolle – Domaine Filliatreau

18 et 19 septembre
Visite libre du logis seigneurial troglodytique et de son pigeonnier du 16e siècle. Tarif : Gratuit.

Visite contée des galeries qui, depuis le XIIe, siècle, servaient de refuge.

Tarif : 7€ adulte, 5€ enfant.
De 10h à 18h, route de Montsoreau.  

Visite du moulin du Val Hulin

18 et 19 septembre
Visite livre de ce moulin-cavier, construit en 1749 au-dessus d’habitations troglodytiques. Le samedi, de 14h à 18h ; le dimanche de 10h à 14h et de 14h à 16h30. Moulin du Val Hulin, 10 rue du Moulin Chateau Gaillard. Tarif : Gratuit.

MAYENNE

Chailland

Rallye photos et visite de lieux insolites
19 septembre
Jeu de piste pour retrouver les curiosités patrimoniales de la cité à partir d’indices et notamment des photos. Certains particuliers ouvriront également leurs portes pour permettre la découverte de lieux insolites. De 14h à 17h, place de la mairie.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 02 70 11

Lassay-les-Châteaux

Visite guidée du château et de la tour Lavoisier
18 et 19 septembre
Visite guidée des extérieurs et intérieurs du château : barbacane, cour d’honneur, parc romantique, pièces meublées du corps de logis. Démonstration de manipulation du pont-levis. De 10h à 18h, rue du Château. Tarif : Adultes : 5,50 € - Tarif réduit : 3 € - Gratuit pour les moins de 18 ans. tarif préférentiel, sur inscription. Tél.: 02 43 04 05 47

Visite de la chapelle Saint-Mathieu
18 et 19 septembre
Visite libre avec exposition de peintures. Samedi de 14h à 18h30
et dimanche de 10h30 à 12h et de 14h à 18h30.  Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 43 04 71 50

Saint-Denis-d’Anjou

Visite guidée de la chapelle de St-Martin-de-Villenglose (MH)
18 septembre
Début de la visite à 14h30 au hameau de St-Martin-de-Villenglose. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 43 70 69 09
officedetourismesda@remove-this.gmail.com

Visite guidée de la cité

18 et 19 septembre
Début de la visite à 16h le samedi et 15h le dimanche. Rdv place de l’église. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 43 70 69 09
officedetourismesda@remove-this.gmail.com


Visite guidée de la chapelle de Varennes-Bourreau

19 septembre
Début de la visite à 11H au hameau de Varennes-Bourreau.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 70 69 09
officedetourismesda@remove-this.gmail.com

Saint-Pierre-sur-Erve


Moulin de Gô.
18 septembre
Ouverture du moulin pour une visite libre. Visite guidée à la demande. De 14h à 18h le samedi et de 10h à 19h le dimanche.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 91 76 79
www.saint-pierre-sur-erve.mairie53.fr

Sainte-Suzanne

Cour de la forteresse
18 et 19 septembre
Diverses visites et animations gratuites vous attendent tout le week-end de 10h à 19h au château et dans la cour de la forteresse : visites thématiques, ateliers jeune public, animations historiques… Tél.: 02 43 58 13 00
www.chateaudesaintesuzanne.fr

Visite libre au Musée de l’Auditoire

18 et 19 septembre
Visite libre à travers les neufs salles qui retracent 3 000 ans d’histoire de Sainte-Suzanne. Assistez à des présentations ponctuelles pour découvrir les collections du musée autrement
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 01 42 65
museeauditoire@remove-this.gmail.com

Exposition et visite libre au moulin du Petit Gohard
18 et 19 septembre
Exceptionnellement, le Petit-Gohard, un des 17 moulins sur 22 subsistant à Sainte-Suzanne ouvre sa porte. Exposition de peinture de Laurette Boucly.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 58 63 52
www.moulinpetitgohard.fr

Saulges

Grottes de Saulges
18 et 19 septembre
Visites des grottes Margot et Rochefort, sites préhistoriques majeurs pour l’étude des premiers peuplements de l’ouest de la France. Horaires des visites : 10h30 - 11h30 - 14h - 15h - 16h - 17h. Tarif : 5.50€/ 1 grotte et 8.50€/ 2 grottes).
Tél.: 02 43 90 51 30
saulges@coevrons.fr

Musée de la Préhistoire

18 et 19 septembre
Du Paléolithique à aujourd’hui en passant par le Néolithique, venez vous immerger dans la vie quotidienne de la Préhistoire à travers les collections du musée. De 10h à 12h et de 13h30 à 17h30. Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 90 51 30
www.grottes-musee-de-saulges.com

SARTHE

Asnières-sur-Vègre

Visite de la cité
19 septembre
Visite guidée dans les pas des chanoines du chapitre de la cathédrale du Mans et des seigneurs d’Asnières au Moyen Âge. Place de l’église, 14h.
Tarif : 2 €, gratuit pour les moins de 18 ans. Tél.: 02 43 92 40 47
asnières.patrimoine@orange.fr

Visite de l’église
18 septembre
Présentation des travaux de conservation de l’église et des peintures murales.Tarif : Gratuit. Place de l’église, 16h.

Conférences sur l’église Saint-Hilaire
18 septembre
À 11h, découverte des peintures murales de l’église Saint-Hilaire, Madeleine Pré à Asnières 1951-1956. À 14h30, présentation du programme iconographique des peintures murales de l’église.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 43 92 98 52

Visite, exposition et atelier «L’école au Moyen Âge»
18 et 19 septembre
Initiez-vous à la langue latine et à l’art délicat de la calligraphie, à travers des ateliers accessibles et ludiques. Manoir de la Cour, de 10h30 à 18h30. Tarifs : 1€, gratuit pour les moins de 7 ans. Tél.: 02 43 95 17 12
http://www.lemanoirdelacour.fr/

Fresnay-sur-Sarthe

Musée de la coiffe

18 et 19 septembre
Découverte des coiffes portées autrefois par les Sarthoises et expo temporaire consacrée à la boîte à couture de nos grands-mères. 10h-12h ; 14h30-18h. Gratuit. Tél.: 02 43 33 28 04
contact@museedelacoiffe-fresnay.fr

Visite guidée de la cité
19 septembre
Découverte de Fresnay. Départ à 15h, place Bassum. Tarif : gratuit. Tél.: 02 43 97 23 75
mairie-fresnay@wanadoo.fr

Découverte des peintures de l’église Notre-Dame
18 septembre
Découverte des peintres qui ont laissé leur empreinte dans cet édifice : Louis Renouard, Gaston Muller...Visite commentée. Départ à 15h, place de la République. Tarif : gratuit. Tél.: 02 43 97 23 75
mairie-fresnay@wanadoo.fr

Le Lude

Château du Lude
18 et 19 septembre
De nombreuses activités sont proposées : escape game, livret jeux pour les enfants, exploration des cuisines et dégustation de confitures. Le dimanche, la chasse au trésor entraînera les enfants à la découverte des divers espaces du parc: douves, souterrains, labyrinthes, jardins à la française, bois, écuries et roseraie. Tarif : 11€/pers ; gratuit pour les moins de 18 ans.
Tél.: 02 43 94 60 09

Montmirail

Visite libre de l’église

18 et 19 septembre
Visite libre de Notre-Dame de l’Assomption. Ouverture de l’église de 9h à 19h. Tarif : Gratuit


VENDEE

Apremont

Visite du château
18 et 19 septembre
Visite guidée insolite du château, de 14h à 18h. Tarif : Gratuit, sur inscription. Tél.: 02 51 55 70 54

Exposition d’instruments de musique de la Renaissance

18 et 19 septembre
Danse , musique et démonstration d’instruments de musique de la Renaissance. De 11h à 12h et de 15h30 - 16h30, place du Calvaire.
Tarif : 3€/enfant.
Tél.: 06 03 83 26 22

 

Faymoreau

Centre Minier
18 et 19 septembre
Découvrez l’histoire minière de Faymoreau et les vitraux de Carmelo Zagari à la chapelle.De 15h30 à 18h, au centre minier.
Tél.: 02 51 00 48 48
www.centreminier-vendee.fr

Les vitraux de Carmelo Zagari à la chapelle
18 et 19 septembre
La chapelle de Faymoreau, construite en 1876, par la Société des Mines de Faymoreau, accueille depuis 2001, les vitraux de Carmelo Zagari. Visite libre, de 10h à 18h, Centre minier.
Tél.: 02 51 00 48 48
www.centreminier-vendee.fr

Foussais-Payré

Visite de l’église Saint-Hilaire
18 et 19 septembre
Visite l’église romane et gothique du XIe-XVe, classée au titre des monuments historiques. De 10h à 12h et de 14h à 18h. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 51 51 41 23
mairie.foussais-payre@remove-this.wanadoo.fr

Visite du prieuré

18 et 19 septembre
Découverte du prieuré des XIe et XVIIe siècles devenu mairie depuis 1982. De 10h à 12h et de 14h à 18h à la mairie de Foussais-Payré. Tarif : Gratuit. Tél.: 02 51 51 41 23
mairie.foussais-payre@wanadoo.fr

Visite du Temple protestant
18 et 19 septembre
Visite du temple protestant construit en 1843 et ayant abrité une école protestante de 1855 à 1882.
De 10h à 12h et de 14h à 18h au temple protestant rue François Viete. Tarif : gratuit.
Tél.: 02 51 51 41 23
mairie.foussais-payre@remove-this.wanadoo.fr

Mallièvre

Visite guidée de la cité
19 septembre
Durant 1 heure, découvrez l’histoire de cet ancien village de tisserands. Deux visites : 10h et 11H30, Départ au Point Info Tourisme, place des Tisserands.
Tarif : Gratuit, inscription obligatoire. Tél.: 02 44 40 20 09
tourisme@remove-this.mortagne-vendee.fr

Nieul-sur-l’Autise


Visite de l’abbaye de Nieul-sur-l’Autise

18 et 19 septembre
Visite libre ou guidée de l’abbaye. Le samedi 10h-12h30 et 13h30-18h et le dimanche 10h-19h.   
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 51 53 66 66

Visites guidées de la Maison de la Meunerie

17, 18 et 19 septembre
En présence de l’association des Geurnivelles, venez découvrir la Maison de la Meunerie et son moulin à eau toujours en activité. Départ des visites guidées à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16, & 17h.
Cuisson et dégustation de brioches cuites au four à bois vers 15h & 17h. Tarif : 2€50
Tél.: 02 51 52 47 43
www.maisondelameunerie-vendee.fr

Pouzauges



Visite guidée du donjon
18 et 19 septembre
Visite le samedi de 14h à 18h et le dimcnahce de 10h à 18h.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 51 57 01 37
accueil@remove-this.tourisme-paysdepouzauges.fr

Spectacle « Les Amuseurs des Arbres »
18 et 19 septembre
Spectacle dans les arbres par le Théâtre des Sept Lieues. Le samedi de 15h à 16h et le dimanche de 15h à 16h et de 17h à 18h. Tarif : Gratuit.
Tél.: 02 51 57 01 37

Grimpe d’arbres et tyrolienne
18 et 19 septembre
La compagnie Escapades Branchées vous invite à grimper dans les arbres du parc du Château en toute sécurité pour découvrir le plaisir de grimper et de découvrir le château par le haut. Passer ensuite d’un arbre à l’autre grâce aux tyroliennes. Le samedi de 16h à 17h. Le dimanche de 10h à 12h et de 16h à 19h.
Tarif : Gratuit. Tél.: 02 51 57 01 37

Vouvant

Concert d’orgue
18 et 19 septembre
Récital d’orgue donné par Guillaume Marionneau, organiste titulaire des grandes orgues de la cathédrale de Luçon. Entrée libre. 17h, église de Vouvant.


Visite du jardin du fournil
19 septembre
Visite du jardin du fournil, au bord de la Mère. Explications sur la restauration du fournil et du four de la fin XVIIIe siècle. Mise en chauffe du four et cuisson de brioches. De 10h à 19h, rue Basse Rue.

 

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news-799 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Baugé-en-Anjou (49) : les 600 ans de la bataille du Vieil-Baugé https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/bauge-en-anjou-49-les-600-ans-de-la-bataille-du-vieil-bauge/ Événement marquant pour la région, ce combat, opposant les troupes franco-écossaises aux troupes anglaises, s’inscrit dans les grandes batailles de la guerre de Cent Ans. Le 22 mars 1421, la bataille du Vieil-Baugé voit la défaite de l’armée anglaise face à l’armée franco-écossaise. La première défaite anglaise en bataille rangée depuis 1415. Près de 600 ans après, les Baugeois s’apprêtent à commémorer, en 2021, ce fait unique et marquant de l’histoire de France. En voici les raisons…

Vers 14 heures, le 22 mars 1421, le duc de Clarence, frère du roi Henri V d’Angleterre, décide, sans attendre et en rompant la trêve pascale, de déplacer les troupes qu’il commande, de Beaufort à Baugé, afin de surprendre l’armée franco-écossaise. Ses éclaireurs ont sous-estimé la garnison ennemie, évaluée aujourd’hui à 7 000 hommes et comprenant une partie de l’armée d’Ecosse commandée par les comtes de Buchan et Darnley.

En arrivant dans la vallée du Couasnon à Vieil-Baugé vers 4 heures, le duc de Clarence constate qu’il est attendu et qu’il n’y aura pas l’effet de surprise escompté, il décide néanmoins de charger les Ecossais qui gardent le petit pont de bois sur le Couasnon. Embourbés dans ces prairies gorgées d’eau, les chevaliers anglais sont contraints de descendre de leur monture sous une pluie de flèches et de continuer le combat à pied dans les rues pentues du Vieil-Baugé et dans le cimetière.

Malgré de lourdes pertes, Clarence donne l’ordre de poursuivre afin d’affronter Buchan lui-même et ses troupes dans le bois qui surplombe le village, mais ce dernier contourne le bourg et descend vers le pont qu’il incendie empêchant toute retraite ennemie. Les 400 cavaliers anglais sont désormais encerclés et une charge opposant Clarence et Buchan tourne à la déroute des Anglais après la mort de leur chef occis par John Carmickaël de Douglasdale, qui brise sa lance sur son armure.

Les renforts anglais sur l’autre rive du Couasnon ne pourront traverser les gués marécageux et sont pris en tenaille par les chevaliers Français venus de Baugé. C’est un désastre pour le Royaume d’Angleterre qui perd 1 054 combattants et 500 prisonniers.

La charnière de la Guerre de Cent Ans…
Déjà, le 13 et 14 décembre 2002, un film avait retracé cet événement et bon nombre de Vieux-Baugeois s’en souviennent car ils avaient été demandés comme figurants (photo). Les raisons de se souvenir de cette première victoire franco-écossaise au Vieil Baugé sont multiples.
C’est la revanche d’Azincourt ou presque toute la chevalerie française a été anéantie par les archers anglais.
C’est aussi la charnière de la Guerre de Cent Ans, car c’est la première bataille rangée gagnée par les troupes franco-écossaise. Elle a permis de mettre un frein à l’annexion presque totale du pays et d’aller vers une période de reconquête avec Jeanne d’Arc et le sacre de Charles VII (voir le livre du Colonel Renard, historiographe de Baugé).
Enfin, c’est après cette victoire que le dauphin, futur Charles VII, remettra à John Stuart de Buchan l’épée de connétable de France renouvelant une coopération militaire datant de la signature de l’Auld Alliance en 1295 entre la France et l’Ecosse qui durera jusqu’en 1919 ! (voir le livre de Patrick Gilles président de l’Auld Alliance)

1421-2021, 600 ans d’histoire
Aujourd’hui, le souvenir de cette victoire est encore très vif en Ecosse où les descendants de clans, les Carmickaël, par exemple, souhaitent voir maintenu le souvenir de cette époque de notre histoire commune vieille de six siècles.

Exposition au château de Baugé

Dans une première salle, armes d’époque, sculptures, tapisserie ainsi que représentations de la bataille éclairent le public sur les principaux protagonistes, le contexte et l’imagerie du XIXe siècle.

Dans un second espace, les visiteurs sont immergés  dans la bataille par le biais d’un jeu. Une bataille chevaleresque grand format permettant de comprendre le déroulement et le mouvement des troupes, une manière ludique d’approcher l’histoire.

De plus, une installation contemporaine de l’artiste, Vincent Mauger, apporte une vision plus large sur la violence engendrée par ces combats du passé mais aussi dans notre époque moderne.

 

 

 

 

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news-797 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine - 5€ le trajet en TER les 18 et 19 septembre 2021 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-5EUR-le-trajet-en-ter-les-18-et-19-septembre-2021/ Avec TER Pays de la Loire, c'est 5€ le trajet en TER pour vous rendre aux Journées européennes du patrimoine et découvrir la richesse du patrimoine de notre région. Les 18 et 19 septembre 2021, les Journées européennes du patrimoine ont pour thème « Patrimoine pour tous ». La Région propose un tarif live à 5 €, les 18 et 19 septembre 2021, pour vous rendre aux journées européennes du patrimoine.
En Pays de la Loire, le patrimoine est en voyage. A proximité des gares des villes et villages de notre région, les Journées européennes du patrimoine sont l’occasion de découvrir le patrimoine urbain ou rural, civil ou religieux, maritime ou balnéaire, industriel, architectural ou mobilier…
Des forteresses médiévales aux châteaux de plaisance, des remarquables façades aux places et bien d'autres trésors cachés, des villages pittoresques de campagnes aux grandes métropoles, prenez le temps de flâner et d'apprécier.

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news-793 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Baugé-en-Anjou (49) - Une destination royale https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/bauge-en-anjou-49-une-destination-royale/ Au château de Baugé-en-Anjou, le Palais du roi René est le nouveau parcours scénographique du château, conçu pour rêver la vie quotidienne d’un prince de la Renaissance naissante. Le Palais du roi rené

Le nouveau parcours original et multimédia du château de Baugé-en-Anjou nous invite dans la vie privée du Roi René au XVe siècle, de la salle du banquet à la chambre du Roi, tout en partageant son goût pour les jardins, la chasse et les animaux exotiques.

La bataille du Vieil-Baugé il y a 600 ans

Une exposition temporaire présente la bataille du Vieil-Baugé (1421) à l’occasion du 600e anniversaire de cette grande bataille de la Guerre de Cent ans.
La visite, ponctuée de nombreuses animations, est accessible à tous les publics.


La nouvelle scénographie du château de Baugé-en-Anjou bénéficie du soutien de la Région des Pays de la Loire .



La visite peut se poursuivre par celle de l’apothicairerie de l'Hôtel-Dieu, l’une des plus belles de France, datant du XVIIe siècle et la Petite Cité de Caractère de Baugé-en-Anjou (49).

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news-470 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition Patrimoines révélés à Pouancé, Petite cité de caractère de Maine-et-Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-patrimoines-reveles-a-pouance-petite-cite-de-caractere-de-maine-et-loire/ En contemplant l’imposante silhouette de la forteresse de Pouancé (commune d'Ombrée d'Anjou), nul ne peut ignorer le passé médiéval de la cité, sentinelle avancée aux confins de l’Anjou et de la Bretagne, qui forme un territoire féodal relevant des deux provinces. L'exposition Patrimoines révélés est installée dans l'enceinte du château de Pouancé jusqu'à la fin du mois de septembre. Patrimoines révélés

Cette exposition contribue à renouveler le regard porté sur la richesse et la diversité du patrimoine des Petites cités de caractère de Maine-et-Loire. Du Segréen au Saumurois, des Mauges au Baugeois, châteaux et manoirs, églises et chapelles, fermes et usines, mais aussi sculptures, vitraux, tapisseries, machines et outils contribuent à forger l'identité de l'Anjou. Autant de trésors que les photographes de l’Inventaire du patrimoine ont immortalisés au gré des opérations d’inventaire menées sur l'ensemble du département, pour constituer un fonds photographique aujourd’hui d’une grande richesse. Du plus modeste objet aux édifices remarquables, ce fonds compte plus de 80 000 clichés argentiques et numériques.

Pouancé, cité médiévale

La vocation militaire du site reste fortement inscrite dans le paysage : promontoire dominant un réseau d’étangs relié par la Verzée, vestiges fortifiés d’un château-fort, citadelle close avec à l’origine quatre portes de ville... La forteresse, citée dès 1049-1060, conserve encore d’imposantes tours des XIIe, XIIIe et XVe siècles, témoins silencieux des troubles qui opposèrent Angevins et Bretons.
Les principales ressources de cette terre de landes, de bois et d’étangs sont au XVIIe siècle et sans doute bien avant, les forges de Tressé, centre métallurgique de première importance dans la région, mentionné dès 1628.
Les hauts fourneaux de cette industrie du fer ne s’arrêteront définitivement qu’en 1849, avant leur destruction totale. Utilisateurs de la force hydraulique des étangs et de la Verzée, les moulins installés en bas du bourg produiront pendant des siècles les farines indispensables à l’alimentation.

Les incontournables

Château médiéval
L’église de la Madeleine et Saint-Aubin
La tour de l’horloge
Le colombier
L’étang Saint-Aubin
L’Atelier Legault : exposition d’art

Inventaire

Pouancé fait partie des 67 communes du pays segréen à avoir été étudiées dans le cadre d'un inventaire mené par le Département de Maine-et-Loire, en partenariat avec la DRAC, puis la Région des Pays de la Loire et le Pays segréen. La publication Images du patrimoine LE PAYS SEGREEN Patrimoine d'un territoire en dévoile la richesse à travers quatre thématiques : villes et villages, patrimoine religieux, rural et industriel.

 

 

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news-703 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 En bord de ville, au bord de l’eau - Journées d’étude sur le patrimoine de la villégiature https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/en-bord-de-ville-au-bord-de-leau-journees-detude-sur-le-patrimoine-de-la-villegiature/ Depuis une trentaine d’années, le patrimoine de la villégiature est un domaine d’étude à part entière de l’Inventaire général. Sur l’ensemble du territoire, des formes architecturales et urbaines, des usages et des espaces caractéristiques ont ainsi été identifiés, étudiés et mis en perspective. A la suite de l’opération d’inventaire du patrimoine architectural de la confluence Maine-Loire, menée dans le cadre d’un partenariat, la Région des Pays de la Loire (service Patrimoine) et le Département de Maine-et-Loire (Conservation départementale du patrimoine) viennent de publier l’ouvrage La Confluence Maine-Loire. Territoire de villégiature (Editions 303, collection « Images Patrimoines en région »). Cette parution est accompagnée par l’exposition En bord de ville, au bord de l’eau. Architecture et plaisance de Loire 1820-1930, présentée aux Archives départementales de Maine-et-Loire du 19 mai au 19 septembre 2021.

Afin de remettre en perspective cette étude, la Région et le Département organisent des Journées d’études sur le patrimoine de la villégiature, avec la participation de la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel (Ministère de la culture).


L’enjeu de ces journées d’étude est de remettre en contexte les études d’inventaire abordant ce sujet en Pays de la Loire avec celles d’autres territoires. Il s’agira d’élargir le thème de la villégiature de bord de ville et de rivière, de la fin du Moyen Âge à nos jours, et de le considérer à l’aune du paysage, de l’urbanisme et des moyens de communication.

En bord de ville, au bord de l’eau, le patrimoine de la villégiature sera visité en quatre temps.


Jeudi 2 septembre 2021

 

Première partie : Inventaire et villégiature en Pays de la Loire

  • La confluence Maine-Loire. Territoire de villégiature, Ronan Durandière, chercheur de l’Inventaire, Département de Maine-et-Loire
  • Habiter les bords de la rivière Mayenne : les demeures des élites, Nicolas Foisneau, recenseur des Monuments historiques, Drac Île-de-France, et Pierrick Barreau, chercheur de l'Inventaire, Département de la Mayenne
  • La Vallée du Loir : une villégiature discrète sous influence francilienne, Stéphanie Barioz, chercheuse de l’Inventaire, PETR Vallée du Loir
  • Aux lisières de la ville : architecture et villégiature à Angers au XIXe siècle, Olivier Biguet, chercheur de l’Inventaire, Ville d’Angers, et Dominique Letellier-d’Espinose, chercheuse honoraire de l’Inventaire, Région des Pays de la Loire

Deuxième partie : Le territoire de la villégiature

  • La villégiature de bord de ville : les choix d’un paysage, Sophie Cueille, cheffe de la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel, Ministère de la Culture)
  • Le Havre et son territoire : le réseau de villégiature des négociants, Claire Etienne, conservatrice régionale honoraire de l’Inventaire de Haute-Normandie
  • Demeures de campagne en Pays nantais 1790-1840, Alain Delaval, chargé d’études documentaires principal (e.r.), sous-direction des Monuments historiques

Troisième partie : La villégiature en situation

Quelles qualités paysagères pour la villégiature en rive de Loire océanique ? Nathalie Carcaud, professeure de géographie physique, AGROCAMPUS OUEST, UMR ESO, Angers

  • Réseau ferré et villégiature balnéaire : la Côte d’Albâtre, Viviane Manase, chercheuse de l’Inventaire, Région Normandie
  • Un espace de loisirs : usages contemporains de la Loire, Bruno Marmiroli, directeur de la Mission Val de Loire – Patrimoine mondial

 Vendredi 3 septembre 2021

Quatrième partie : Des études régionales

  • La Côte d’Émeraude et la vallée de la Rance : une tradition de villégiature, Véronique Orain, chercheuse de l’Inventaire, Région Bretagne
  • Compiègne, villégiature forestière en bord de ville, Frédéric Fournis, chercheur de l’Inventaire, Région des Pays de la Loire
  • Pau, station climatique cosmopolite
  • Cécile Devos, chercheuse de l’Inventaire, Ville de Pau, et Claude Laroche, chercheur de l’Inventaire, Région Nouvelle-Aquitaine.
  • à 11h45 : départ en autocar et embarquement à bord du bateau promenade l’Hirondelle.
    Descente de la Maine en direction de Bouchemaine et déjeuner à bord.
    Visite des sites de Bouchemaine et de La Roche-aux-Moines.
    Retour en autocar à Angers vers 17h.

Ces journées d’étude sur le patrimoine de la villégiature sont organisées par la Région des Pays de la Loire et le Département de Maine-et-Loire, avec la participation de la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel (Ministère de la Culture).


Elles se tiendront aux Archives départementales de Maine-et-Loire à Angers les jeudi 2 et vendredi 3 septembre 2021.
Coordination : Frédéric Fournis, service Patrimoine, Région des Pays de la Loire

Réservez les jeudi 2 et vendredi 3 septembre 2021 - Entrée libre sur inscription et sous réserve du contexte sanitaire.

Renseignements : Frederic.fournis@remove-this.paysdelaloire.fr

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news-788 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Croisic (44) - Saint-Gilles-Croix-de-Vie (85) - Exposition Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-croisic-44-saint-gilles-croix-de-vie-85-exposition-histoire-maritime-et-fluviale-des-pays/ L'exposition met en scène les principaux épisodes de l’histoire étonnante des populations maritimes de ce littoral, qui, sans cesse, ont su s’adapter au fil des siècles. L'aventure, qui a commencé en franchissant les rives de la Loire sur des barques taillées dans un tronc d’arbre, s’est poursuivie avec la multitude des grands voiliers qui traversèrent les océans du monde, émaillée de nombreuses anecdotes et d’invitations au voyage… L'exposition est une déclinaison de l'ouvrage de Jean-François Henry, récompensé d'un prix de l'Académie de marine, mention 2021.

Conférences

Jean-François Henry invite à partager un nouveau regard sur le littoral des Pays de la Loire, à l’occasion de deux conférences :
- au Croisic, le mardi 20 juillet à 18 h à la salle Jeanne d’Arc
- à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, le vendredi 17 septembre à 20h30, salle Marie de Beaucaire.

Jean-François Henry, historien maritime

Originaire de L'’île d’Yeu, Jean-François Henry est issu d’une lignée de capitaines au long cours. Docteur en histoire et ancien enseignant, Jean-François Henry associe ses recherches à sa passion pour la mer en racontant les aventures que les hommes et les femmes ont entretenues avec les océans.
Il a consacré sa thèse d’histoire à la vie des Marins de l’Ile d’Yeu au siècle de Louis XIV (1982). Il s’est aussi attaché à retracer la vie étonnante des femmes de capitaines au long dans La Dame du Grand-Mât (1983), en évoquant la vie de sa grand-mère qui fit deux tours du monde sur les trois-mâts que commandait son mari. Si l’île d’Yeu est l’un de ses thèmes de recherche – L’Île d’Yeu au large de la guerre de Vendée (1995), l’île d’Yeu,  dans la Grande Guerre (2014) –, il a aussi orienté ses travaux sur le patrimoine religieux : Un tableau ex-voto – Le Français (2016), La Cathédrale de Nantes (2013). En 2019, il a fait paraître un document rare dans A bord des chalutiers dragueurs de mines, qui relate la guerre sous-marine entre 1914 et 1918 le long des côtes de Vendée et de Loire-Atlantique.
Il a publié par ailleurs de nombreux articles dans les revues : Oya-Nouvelles, Revue du Bas-Poitou, Recherches Vendéennes, 303, arts, recherches, créations, Chasse-Marée, … Il participe régulièrement à des expositions en tant que conseiller scientifique (Les Vendéens grands voyageurs, Les peintres de L’Ile d’Yeu…).

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

Collection Essentiels
Texte : Jean-François Henry
Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.


*Exposition Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire :

  • Saint-Gilles-Croix-de-Vie, square Loïc du Rostu à proximité de la tour dite "Joséphine"
  • au Croisic près de l’estacade, place Marcel Thoby. Jusqu'en septembre 2021. Entrée libre.
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news-792 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition Patrimoines révélés à Savennières - Petite cité de caractère de Maine-et-Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-patrimoines-reveles-a-savennieres-petite-cite-de-caractere-de-maine-et-loire/ Savennières - Petite cité de caractère de Maine-et-Loire - accueille l'exposition itinérante Patrimoines révélés sur le mail, jusqu'au 31 août 2021. Près d’Angers, deux bourgs en un seul, Savennières et Épiré, sont reliés par un célèbre vignoble aux trois appellations, “Savennières”, “Roche aux Moines”, et “Coulée de Serrant”, planté sur des coteaux escarpés, dominant la Loire. Les rues paisibles de cette ancienne cité médiévale cachent un glorieux passé. Patrimoines révélés

Cette exposition contribue à renouveler le regard porté sur la richesse et la diversité du patrimoine des Petites cités de caractère de Maine-et-Loire. Du Segréen au Saumurois, des Mauges au Baugeois, châteaux et manoirs, églises et chapelles, fermes et usines, mais aussi sculptures, vitraux, tapisseries, machines et outils contribuent à forger l'identité de l'Anjou. Autant de trésors que les photographes de l’Inventaire du patrimoine ont immortalisés au gré des opérations d’inventaire menées sur l'ensemble du département, pour constituer un fonds photographique aujourd’hui d’une grande richesse. Du plus modeste objet aux édifices remarquables, ce fonds compte plus de 80 000 clichés argentiques et numériques.
Le Coudray-Macouard fait partie des Petites cités de caractère qui ont été étudiées par l’Inventaire général du Patrimoine.

Le patrimoine de Savennières

Bien qu’un peuplement préhistorique soit attesté, avec l’évangélisation de la région, une première paroisse est fondée au VIIe siècle et la partie primitive de l’église est construite au Xe siècle. Elle est considérée comme l’une des plus anciennes églises romanes de l’Anjou avec sa façade très particulière aux briques en “arêtes de poisson” et son splendide chevet du XIIe siècle. À deux pas, l’élégant presbytère du XVIIIe siècle renferme des toiles peintes monumentales aux motifs champêtres, admirablement conservées.

Au Moyen Âge, Savennières possédait une imposante forteresse au lieu-dit La Roche aux Moines, entre le bourg et Épiré. Célèbre dans l’histoire pour avoir été le lieu où en 1214 le Prince Louis, fils de Philippe Auguste, repoussa Jean Sans Terre et les Anglais, ce château fortifié sera détruit en 1592 pendant les guerres de religion.

À partir du XVe siècle, mais surtout aux XVIIIe et XIXe siècles, Savennières devient un lieu de résidence très recherché par l’aristocratie et la grande bourgeoisie angevine. C’est alors que va se développer la culture de la vigne et que sont construits les superbes demeures, manoirs et châteaux, qui font aujourd’hui la renommée de la cité.

Les incontournables


    L'église
    Salle des toiles peintes
    Le Parc du Fresne
    Les domaines viticoles

A proximité


    Béhuard, Petite Cité de Caractère®
    Angers, Ville d'art et d'histoire
    Le château de Serrant
    La corniche angevine

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news-786 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Une application pour découvrir les patrimoines du parc naturel de Brière https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/une-application-pour-decouvrir-les-patrimoines-du-parc-naturel-de-briere/ Lancé à l'été 2021, Sortilège en Brière est une saga à vivre en famille, pour découvrir en direct de son smartphone les patrimoines culturels et naturels des communes du Parc naturel régional de Brière. Missillac, Herbignac, La Chapelle-des-Marais et Sainte-Reine-de-Bretagne ont inauguré le jeu, suivies par Mesquer, Assérac, Guérande et Saint-Molf en septembre 2021. Enigme, défis photos, memory et devinettes ponctuent l’aventure. Les joueurs sélectionnernt la commune de leur choix pour démarrer le jeu. Composé de 21 circuits pédestres de 2 à 3.5 km chacun, le sortilège rayonnera sur les 21 communes du Parc naturel régional de Brière d’ici à fin 2022. Missillac, Herbignac, La Chapelle-des-Marais et Sainte-Reine-de-Bretagne ont inauguré ce jeu créé pour les familles grâce à l’application nantaise Baludik et lancé à l'été 2021.
Mesquer, Assérac, Guérande et Saint-Molf suivront pour les Journées Européennes du Patrimoine en septembre 2021.  
En 2022, La Baule, Saint-André-des-Eaux, Pornichet et St Nazaire, puis Saint-Lyphard, Saint-Joachim, Trignac, Montoir-de-Bretagne et enfin Donges, Crossac, Besné, Prinquiau et Pontchâteau bénéficieront de ce nouvel outil de médiation.

Connectez-vous et géolocalisez le Parc naturel régional de Brière sur Baludik, application disponible sur tous les smartphones,

Le Jeu Sortilège en Brière est soutenu par la Région des Pays de la Loire au titre de l'appel à projets Valorisation du patrimoine - volet tous publics.

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news-789 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Coudray-Macourd (49) - exposition Patrimoines révélés https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-coudray-macourd-49-exposition-patrimoines-reveles/ Le Coudray-Macouard - Petite cité de caractère de Maine-et-Loire - accueille l'exposition itinérante Patrimoines révélés dans le parc de la mairie, 1 rue de Pazillé, jusqu'au 31 juillet 2021. Ancienne cité fortifiée perchée sur une butte de calcaire tendre, Le Coudray-Macouard a conservé son charme d’antan, où le bleu de l'ardoise et le blanc du tuffeau esquissent les nuances de matériaux rois, sans lesquels les plus beaux châteaux de la Loire n’auraient jamais vu le jour. Patrimoines révélés

Cette exposition contribue à renouveler le regard porté sur la richesse et la diversité du patrimoine des Petites cités de caractère de Maine-et-Loire. Du Segréen au Saumurois, des Mauges au Baugeois, châteaux et manoirs, églises et chapelles, fermes et usines, mais aussi sculptures, vitraux, tapisseries, machines et outils contribuent à forger l'identité de l'Anjou. Autant de trésors que les photographes de l’Inventaire du patrimoine ont immortalisés au gré des opérations d’inventaire menées sur l'ensemble du département, pour constituer un fonds photographique aujourd’hui d’une grande richesse. Du plus modeste objet aux édifices remarquables, ce fonds compte plus de 80 000 clichés argentiques et numériques.
Le Coudray-Macouard fait partie des Petites cités de caractère qui ont été étudiées par l’Inventaire général du Patrimoine.

Ancienne cité fortifiée

Située entre Saumur et Montreuil-Bellay, le Coudray est une paroisse d'une certaine importance dès le XIe siècle grâce à la présence d'un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Aubin d'Angers. À son nom est ajouté, au XIIe siècle, celui du seigneur Macouard. En 1147, Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou, construit un château fort au sommet de la butte et l'entoure de fortifications. Du château il ne reste que la chapelle devenue église paroissiale au XVIIe siècle, et des remparts, seulement la partie Est.

Au gré des ruelles et chemins tortueux, derrière de hauts murs de tuffeau ou dans l’embrasure d’un vaste portail, le promeneur peut découvrir de riches manoirs et châteaux laissant apercevoir tourelles, lucarnes ou colombier-porche. De sa situation à l’écart de la route passagère, la ville a su garder son aspect médiéval, et l’atmosphère paisible qui s’y dégage s’en ressent grâce au fleurissement champêtre qui court le long des murs. La cité est aussi attachée à ses savoir-faire et traditions. La Girouetterie produit des pièces anciennes et contemporaines. Les jardins aux girouettes et botanique leur sont dédiés.

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news-753 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les Croisicais et la mer : mémoire et regards croisés https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-croisicais-et-la-mer-memoire-et-regards-croises/ La ville du Croisic s’est inscrite au programme Caractère(s), patrimoine vivant des Petites Cités de Caractère. Philippe Lacroix, conseiller municipal subdélégué au Patrimoine et Laurent Delpire, directeur du Patrimoine, expliquent les enjeux du Programme Caractère[s]. Quels sont les objectifs du programme Les Croisicais et la mer ?

Il s’agit de comprendre et de témoigner des rapports entretenus par les Croisicais avec la mer. La mémoire de la mer peut disparaitre avec les générations d’avant-guerre si elle n’est pas conservée.
Cette culture locale est riche et constitue l’identité maritime des Croisicais. Elle nourrit toujours leurs aspirations.

Comment produire du patrimoine culturel immatériel ?

Le patrimoine vivant - les savoir-faire, fêtes, traditions, etc - est officialisé par l’Unesco depuis 2003.
La fabrication de ce patrimoine immatériel implique les habitants et tous les acteurs maritimes. La collecte de témoignages permet de se souvenir des transformations. Les témoignages sont ensuite archivés et accessibles à tous. Des animations seront proposées car le patrimoine culturel immatériel permet aussi de créer du lien social et de transmettre cette histoire.

Comment participer à la collecte ?

Le service Patrimoine en mairie du Croisic organise la collecte des témoignages et documents qui seront numérisés et restitués à leur propriétaire. Contact : 0228567850
Exposition : Pêche, sauvetage en mer, construction navale, conserveries… les photographies illustrant les liens des Croisicais avec la mer sont exposées le long de la promenade du Lénigo pendant tout l’été.




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news-743 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cathédrales RayonNantes, expositions à Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cathedrales-rayonnantes-expositions-a-nantes/ Suite à l'incendie de la cathédrale Saint- Pierre et Saint-Paul de Nantes le 18 juillet 2020 et à sa fermeture au public, l'association « Les Amis de la cathédrale et de la Chapelle de l'Immaculée" organise une série d'événements, Cathédrales RayonNantes, avec le soutien de la Région, à partir du printemps 2021. Ce dispositif est lancé avec une exposition "Une architecture de lumière", présentée dans les Jardins de la Psallette, jusqu'au dimanche 7 novembre 2021. Un cycle de conférences thématiques proposera une découverte  liée à la cathédrale de Nantes, et,  une mise en contexte historique de ce patrimoine nantais. Des intervenants spécialistes des sujets évoqués livreront une lecture nourrie de chaque sujet, à laquelle des respirations musicales de l’association nantaise Musiques sacrées, partenaire de l’événement, suivies d'un dialogue avec un artiste, feront écho. 

Ces soirées se dérouleront sous réserve des conditions sanitaires en vigueur dans la chapelle baroque de l'Immaculée.

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news-723 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire : testez vos connaissances https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-histoire-maritime-et-fluviale-des-pays-de-la-loire-testez-vos-connaissances/ Retrouvez les réponses au quizz de l'exposition* Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire, installée à Saint-Gilles-Croix-de-Vie et au Croisic jusqu'au mois de septembre. Réponses au quizz

1. Le Vendée Globe a lieu tous les 4 ans.
2. Jacques-Yves Le Toumelin arriva au Croisic après un tour du monde en solitaire de 1949 à 1952.
3. Le Belem
4. Le Paul Tourreil était le canot de L'Ïle d'd'Yeu.
5. Pierre Garcie-Ferrande (1441-1502), maître de navires de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Exposition Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

L'exposition met en scène les principaux épisodes de l’histoire étonnante des populations maritimes de ce littoral, qui, sans esse, ont su s’adapter au fil des siècles.

L'aventure, qui a commencé en franchissant les rives de la Loire sur des barques taillées dans un tronc d’arbre, s’est poursuivie avec la multitude des grands voiliers qui traversèrent les océans du monde, émaillée de nombreuses anecdotes et d’invitations au voyage…
L'exposition est une déclinaison de l'ouvrage de Jean-François Henry, récompensé d'un prix de l'Académie de marine, mention 2021.


*Exposition Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, square Loïc du Rostu à proximité de la tour dite "Joséphine"
- au Croisic près de l’estacade, place Marcel Thoby. Jusqu'en septembre 2021. Entrée libre.

Conférences

Jean-François Henry invite à partager un nouveau regard sur le littoral des Pays de la Loire, à l’occasion de deux conférences :
- au Croisic, le mardi 20 juillet à 18 h à la salle Jeanne d’Arc
- à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, le vendredi 17 septembre à 20h30, salle Marie de Beaucaire.

Jean-François Henry, historien maritime

Originaire de L'’île d’Yeu, Jean-François Henry est issu d’une lignée de capitaines au long cours. Docteur en histoire et ancien enseignant, Jean-François Henry associe ses recherches à sa passion pour la mer en racontant les aventures que les hommes et les femmes ont entretenues avec les océans.
Il a consacré sa thèse d’histoire à la vie des Marins de l’Ile d’Yeu au siècle de Louis XIV (1982). Il s’est aussi attaché à retracer la vie étonnante des femmes de capitaines au long dans La Dame du Grand-Mât (1983), en évoquant la vie de sa grand-mère qui fit deux tours du monde sur les trois-mâts que commandait son mari. Si l’île d’Yeu est l’un de ses thèmes de recherche – L’Île d’Yeu au large de la guerre de Vendée (1995), l’île d’Yeu,  dans la Grande Guerre (2014) –, il a aussi orienté ses travaux sur le patrimoine religieux : Un tableau ex-voto – Le Français (2016), La Cathédrale de Nantes (2013). En 2019, il a fait paraître un document rare dans A bord des chalutiers dragueurs de mines, qui relate la guerre sous-marine entre 1914 et 1918 le long des côtes de Vendée et de Loire-Atlantique.
Il a publié par ailleurs de nombreux articles dans les revues : Oya-Nouvelles, Revue du Bas-Poitou, Recherches Vendéennes, 303, arts, recherches, créations, Chasse-Marée, … Il participe régulièrement à des expositions en tant que conseiller scientifique (Les Vendéens grands voyageurs, Les peintres de L’Ile d’Yeu…).


Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire
Collection Essentiels
Texte : Jean-François Henry
Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

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news-785 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 2000 visiteurs pour « Jazz dans les Jardins des Pays de la Loire » https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/2000-visiteurs-pour-jazz-dans-les-jardins-des-pays-de-la-loire/ Plus de 2 000 visiteurs ont pris part à « Jazz dans les Jardins des Pays de la Loire » du 28 mai au 27 juin 2021 dans treize parcs* des 5 départements. Cette année, les grandes voix du jazz ont enchanté les spectateurs à travers un répertoire qui explore magnifiquement l’histoire du jazz et met en scène la note bleue dans ces remarquables écrins verdoyants. Le Côte Ouest Jazz Quartet - emmené par le chef d’orchestre Jean-Philippe Vidal - proposait aux spectateurs un concert rendant hommages aux grandes voix féminines du jazz, sublimées par Veronika Rodriguez.

 

Visites, animations et spectacle pour tous les publics

Tout au long de ces 5 week-ends, des visites guidées, présentations historiques, ateliers botaniques animés par l'équipe du jardin Camifolia (Chemillé-en-Anjou), et expositions étaient proposés l'après-midi autour de l’art des parcs et jardins. Ces moments de partage avec les acteurs du patrimoine donnent à comprendre l’histoire et les singularités de ces trésors régionaux. Le public a apprécié les aubades et grandes voix du jazz.
Lancé en 2019, l’événement dans les « Jardins des Pays de la Loire » vise à valoriser et à faire découvrir aux Ligériens des sites d’exception, à travers la représentation d’un spectacle vivant en plein-air, au cœur du patrimoine naturel et bâti. Cette deuxième édition était organisée par la Région, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

 

* Les sites à l’honneur en 2021 avec « Jazz dans les Jardins des Pays de la Loire »

 SARTHE :  Le Lude, Château du Lude – Savigné-L’Evêque, Manoir de Nuyet –   Crannes-en-Champagne, Château du Mirail
LOIRE-ATLANTIQUE : Carquefou, Château de Maubreuil - Loireauxence, Château de la Jaillière   Vallet, Château de la Noë Bel-Air
MAYENNE : Chailland, Château de Clivoy – Meslay-du-Maine, Château des Arcis - La Roche-Neuville, Château de la Rongère
MAINE-ET-LOIRE Saumur, Jardins du Puygirault – Annulations en raison des conditions météo à Jarzé-Villages, Château de Jarzé et à Mauges-sur-Loire, Château de la Baronnière
VENDEE : Les Sables d’Olonne, Château de Pierre-Levée – Sainte-Pexine, Logis de Chaligny – Réaumur, Ancien Prieuré                                                                                                                      


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news-784 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Sainte-Pexine (Vendée) - Jardin de Chaligny : sur les traces d'un logis vendéen https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/sainte-pexine-vendee-jardin-de-chaligny-sur-les-traces-dun-logis-vendeen/ Entre Sainte Hermine et Luçon, sur la commune de Sainte Pexine, canton de Mareuil-sur-Lay, Chaligny est un lieu connu depuis l’époque gallo-romaine. Situé dans le Sud de la Vendée, aux confins de la plaine, du bocage et du marais, n’ayant pas subi d’altération depuis le XVIIe siècle, le logis de Chaligny apporte un témoignage précieux de l’architecture de la Renaissance en Bas-Poitou. L’intérêt de Chaligny réside dans la préservation intacte de ses bâtiments, de ses jardins et de son paysage. Les bâtiments et les jardins sont classés en totalité à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Le jardin a reçu le label Jardin Remarquable du Ministère de la Culture.

Un logis, ferme et château


Les différents jardins s’inscrivent dans une boucle de la Smagne, protégés des vents dominants par un bois de 7 ha. Ils s’ordonnent le long d’un axe parallèle au logis qui part de la rivière pour aboutir à la longue charmille qui délimite le bois.  Un exemple très complet de ce qu’étaient les jardins d’ une « maison des champs » au XVIIe siècle : jardin d’agrément, jardin potager, jardin fruitier, jardin de simples, rivière et bois parcouru de charmilles et d’allées cavalières.

L'esprit de la maison rustique

La date de 1639 gravée sur le porche, nous transporte à l’époque de la maison rustique de Charles Estienne ou du Ménage des champs ou Théâtre d’agriculture, d’Olivier de Serres. Le logis de Chaligny rassemble tous les ingrédients : la ferme autour de la cour fermée, « l’assiette et pourpris des jardins tant potager que parterres », le verger ou jardin fruitier, la prairie, les légumes, la vigne, la garenne et le bois. Cinq siècles plus tard, cette « économie rustique » est restituée avec beaucoup d’élégance. Près de la rivière, la vision des bâtiments en contreplongée évoque une villa romaine aux toits plats couverts de « tiges de botte » qui évoquent l’imbrex latine. Une grotte en rocaille supporte deux rampes convergentes qui mènent au portail du grand Jardin, espace préservé et protégé de hauts murs. Trois portails à claires-voies s’affrontent et s’alignent en accentuant la géométrie des espaces jardinés. Cette perspective tangeante au logis n’est pas perceptible depuis la maison. Elle mène, par une allée de marronniers, dans le bois peu à peu maitrisé. En revenant vers la maison, le visiteur s’arrête sous la pergola couverte de vigne pour savourer encore un peu toutes ses émotions, avant de repartir.
Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin
Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

Charles Estienne  : tout a une fonction

Charles Estienne, médecin et écrivain, écrit cet ouvrage (1564), maintes fois réédité, dans le but de réunir « tout ce qui peut estre requis pour la perfection de l’agriculture Françoise ». C’est à la fois un recueil de conseils pratiques relatifs à la vie à la campagne et une forme de lexique agricole français organisé en six livres thématiques : maison, jardin, verger, prairie et étang, labours et vignes, chasses.

Visites


 Ouverture des jardins de 14h à 20h

  •     8 et 9 Mai Opération caritative Neurodon
  •     4 au 6 Juin Rendez-vous aux Jardins
  •     1er au 14 juillet
  •     1er au 30 septembre
  •     Toute l’année sur Rendez-vous – 06 38 84 29 45

     
    Tarif : 5 € – Gratuit moins de 18 ans
    – Groupes 4€
    – Visites guidées groupes 5 € (à partir de 10 personnes)

Manifestations

  • Samedi 26 Juin Concert de Jazz 20h
  • Dimanche 18 Juillet   Festival de piano
  • Dimanche 8 Août  Vide-grenier
  • 26 et 27 septembre : Rencontres du Patrimoine et de la Création - 120 exposants métiers d’art et artisans du patrimoine


Renseignements  06 38 84 29 45

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news-740 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Fresnay-sur-Sarthe, village préféré des Français 2021 ? https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/fresnay-sur-sarthe-village-prefere-des-francais-2021/ Fresnay-sur-Sarthe est la Petite Cité de Caractère qui représente la région des Pays de la Loire, à l’émission de France TV « Le village préféré des Français ». Suivez la visite guidée ! <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/I3XYvgyFmyk" title="YouTube video player" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

Fresnay-sur-Sarthe se situe sur un promontoire rocheux qui domine une boucle de la Sarthe. Cette Petite Cité de Caractère®, située aux portes des Alpes Mancelles, offre aux habitants et aux visiteurs un cadre de vie et de découverte pittoresque et agréable, riche en histoire.

Depuis plusieurs années, la Petite Cité de Caractère®, forte d’un patrimoine bâti et naturel remarquable (église Notre-Dame, cave du Lion, poterne…) se voue à la sauvegarde et à la valorisation de celui-ci.

Patrimoine, histoire, gastronomie, activités sportives et convivialité propres au village seront mis à l’honneur lors d’un reportage qui se déroulera entre mi-avril et fin mai. L’émission sera diffusée fin juin/début juillet. Quatorze villages participeront à l’émission animée par Stéphane Bern.

Du Moyen Âge à la cité des tisserands

C’est entre le Xe et le XVe siècle que la cité de Fresnay se construit. Un château est érigé sur un éperon rocheux surplombant un gué de la Sarthe. Les monuments les plus remarquables sont édifiés aux XIIe et XIIIe siècles : église, cave du Lion, remparts. Le tissu urbain est alors très dense : grandes rues coupées de ruelles secondaires, places étroites où se logent halles et marchés. L’importance stratégique du château se révèle durant la guerre de Cent ans. Marquée profondément par une période de trente ans durant laquelle elle passe sous domination anglaise, la cité souffre ensuite des guerres de Religion.
Du XVIIe au XIXe siècle, l’industrie de la toile prend une expansion considérable et redonne du lustre à la ville. Celle-ci compte alors un grenier à sel, un hôpital et plusieurs prieurés. La rivière fait vivre deux tanneries et trois moulins. De nouveaux quartiers dédiés au tissage, le Bourgneuf et le Creusot, se bâtissent hors-les-murs.
De nombreuses maisons de tisserands témoignent encore de cette activité. Le XIXe siècle représente l’âge d’or du textile Fresnois. Le long des larges avenues s’édifient de belles demeures de négociants. Les monuments publics sont reconstruits et modernisés : mairie, hospice, halles. Faubourgs, moulins, et paysage de coteaux se découvrent du parc du château.

Les incontournables :

  • L'église Notre-Dame, construite entre le milieu du XIIe et le début du XIIIe siècle, présente une couleur particulière grâce à une pierre typique de la région : le grès roussard. Elle conserve un petit joyau : une porte en bois sculptée datant de 1528.
  • La poterne marque aujourd'hui l'entrée du parc du château qui conserve en son sein les ruines de l'ancien château. Situé sur un éperon rocheux, le parc ouvert en 1901 offre une vue imprenable sur les méandres de la Sarthe et la campagne environnante.
  • Le quartier du Bourgneuf et quartier du Creusot : Ces deux quartiers au bord de la rivière présentent notamment des maisons de tisserands. Elles sont les témoins du passé toilier de la ville.

Découvrez la biodiversité du coteau des vignes

Jusqu’au début du XXe siècle, la vigne recouvre les coteaux de Fresnay-sur-Sarthe. Elle disparaît suite au phylloxéra à la fin du XIXe siècle. Des vignes (cépage Chardonnay) sont replantées en 2012. On conserve deux maisons de vignes. Des ruches ont également été installées et des animaux réintroduits pour un désherbage naturel et mieux réparti. La commune de Fresnay-sur-Sarthe assure l’entretien du site en collaboration avec le Conservatoire départemental des Espaces Naturels Sensibles (ENS).
Des panneaux expliquent les atouts faunistiques et floristiques de cet espace qui accueille des espèces végétales rares dans le département (Carthame laineux, Milique ciliée).  

 


Les Petites cités de caractère

La marque Petites cités de caractère promeut un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne aménagement urbains et rénovation du bâti. La marque Petites Cités de Caractère® fédère des communes autour d’une ambition commune : faire de leurs patrimoines des leviers de développement du territoire. Répondant aux critères précis et exigeants d’une charte de qualité nationale, ces cités s’engagent ainsi à mener une politique active de sauvegarde, d’entretien et de restauration de leurs patrimoines, ainsi que de mise en valeur, d’animation et de promotion auprès de leurs habitants et visiteurs. La Région des Pays de la Loire les accompagne sur les volets de l’aménagement urbain et la restauration du bâti.
Actuellement il y a 43 Petites Cités de Caractère® (PCC) en Pays de la Loire.


La Région aide les Petites Cités de Caractère® grâce à deux dispositifs :

  • Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an. La Région apporte aux quarante-trois Petites Cités de Caractère® homologuées ou reconnues homologables par la Commission régionale des Petites Cités de Caractère® et qui ont un site patrimonial remarquable sur leur territoire, ou une dérogation dans l’attente de cette création, un financement des opérations ponctuelles d’aménagement urbain afin d’accroître le cadre de vie de ces communes.
  • Dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 14 Petites Cités de Caractère®  qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.
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news-783 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Meslay-du-Maine - Art Six au château des Arcis https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/meslay-du-maine-art-six-au-chateau-des-arcis/ Inspirés par la nature et la biodiversité des lieux, les artistes Hélène Jousse, Cédric Courtois, Daniel Nadaud, Robert Lerivrain, Laurent Semerie exposent au château des Arcis jusqu'au 19 juillet. Les artistes Hélène Jousse, Cédric Courtois, Daniel Nadaud, Robert Lerivrain et Laurent Semerie ont été sélectionnés pour revisiter le jardin des Arcis en 2021. Sensibles au patrimoine culturel et naturel du site, ils ont créé des sculptures dans un souci de dialogue avec cet environnement. Méditant sur l'Homme, ses voyages poétiques, ses aventures dans le temps et l’espace, les artistes expriment leur engagement en faveur de la diversité, leur capacité de créer ensemble et avec le public.

Un jardin d’art

Leurs œuvres au sein des jardins, face à la pérennité de ce lieu de patrimoine, vivent, évoluent avec le vent, les ombres et la lumière, le mouvement de l'eau et témoignent de l'esprit créatif de l'Homme. La beauté des œuvres répond à celle des jardins dans le respect et la préservation de la nature et du patrimoine historique des Arcis.

Un patrimoine vivant pour tous les publics


"Nous souhaitons faire vivre ce lieu et contribuer ainsi à la valorisation patrimoniale, touristique et culturelle de la Mayenne et des Pays de la Loire. Pour la deuxième année consécutive, nous lançons donc l’évènement Art Six" annonce Catherine Cauchois. Des parcours ludo-éducatifs proposés aux scolaires et aux familles permettent de découvrir les œuvres, l’histoire du site et la biodiversité en s’amusant."Comme chaque année, nous associons les scolaires et les personnes en situation de handicap, le centre d’accueil et d’activité (C2A) de Laval et les enfants de l'école maternelle de Meslay-du-Maine.

" Événement Jardins "


 Art’six bénéficie du soutien de la Région des Pays de la Loire dans le cadre de l’appel à projet « Valorisation du patrimoine des parcs et jardins ». Les Jardins des Arcis sont ouverts à la visite une centaine de jours par an. Ils bénéficient de l’appellation « Beau Jardin des Pays de la Loire » et ont reçu le prix Villandry de la Demeure Historique en 2012.

Le château des Arcis est protégé au titre des Monuments Historiques. Les propriétaires du château des Arcis ont entrepris depuis 2003 une restauration la plus complète et la plus respectueuse possible de ce site. Il y a dix ans, les jardins Renaissance étaient restitués, après deux années de travail intense et grâce aux aides de la Région et de la DRAC.

En savoir plus :


Exposition jusqu'au 19 juillet inclus,  vendredi, samedi, dimanche, lundi et mercredi, château des Arcis, 53170 Meslay du Maine
Tarifs : la visite, libre, est de 5 euros par personne, 3 € pour les enfants de 6 à 12 ans avec livret « parcours énigme » offert, gratuit pour les enfants de moins de 6 ans (possibilité de jeu sur le thème des animaux du jardin, 2€). Ce tarif de visite du site n’est pas augmenté du fait de la présence de l’exposition.

La visite, libre, est de 5 euros par personne, 3 € pour les enfants de 6 à 12 ans.

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news-752 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 DES RIVES : un webdocumentaire pour voyager dans l'estuaire de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/des-rives-un-webdocumentaire-pour-voyager-dans-lestuaire-de-la-loire/ De Nantes à Saint-Nazaire, partez à la découverte de ce territoire de l’eau où l'approche scientifique de l'Inventaire général du patrimoine culturel se conjugue à un portrait subjectif et sensible de l’estuaire. Comment vit-on l’estuaire d’hier et d’aujourd’hui ? Quels paysages se dessinent au gré des lumières changeantes ? Quelles histoires et témoignages émergent des rives incertaines de ce territoire en mouvement ? Autant d’interrogations auxquelles cherchent à répondre ceux qui l’étudient et ceux qui le "rêvent". Le webdocumentaire a été conçu en partenariat avec les auteurs de l’ouvrage des rives, voyage dans l’estuaire de la Loire, Guy-Pierre Chomette et Franck Thomps. Ce regard croisé sur les rives de Loire mêle l’approche sensible des auteurs de des rives et l’approche scientifique de l’inventaire du patrimoine. De nombreuses photos et vidéos (prises de vue avec un drone) illustrent ce dispositif. Territoire « mosaïque », l’estuaire de la Loire est le lieu de l’entre-deux eaux, de l’entre-deux rives. Par ses limites mouvantes et ses équilibres précaires, l’espace estuarien ne se dévoile jamais d’un seul coup. Étonnant, complexe et parfois farouche, il faut oser en arpenter les rives pour en découvrir les multiples facettes.

# Inventaire : recenser, étudier et faire connaître le patrimoine

Compétence régionale, l’Inventaire général du patrimoine culturel a pour mission de « recenser, étudier et faire connaître » l’ensemble du patrimoine : le territoire rural et l’espace urbain, les édifices comme les objets mobiliers qu’ils conservent, le patrimoine religieux, industriel et technique, l’architecture du XXe siècle ou les aménagements du territoire.

Julien Huon et Stéphanie Le Lu, chercheurs

Julien Huon a étudié les rives de Loire entre 2017 et 2020. L’étude porte sur la connaissance du patrimoine lié au fleuve dans la ville-centre, Nantes, et dans son espace environnant : l’évolution du paysage fluvial, les formes des aménagements et du bâti sur les rives, les usages et les pratiques liés à la présence du fleuve. Les éléments et ensembles étudiés s’échelonnent principalement entre le XVIIIe siècle, époque des premiers aménagements portuaires, et la deuxième moitié du XXe siècle, marquée par les grands projets d’urbanisme. Ils permettent de comprendre l’évolution de l’espace urbain et périurbain autour du fleuve et, plus généralement, la façon dont le paysage ligérien a peu à peu été façonné.
Stéphanie Le Lu mène l’inventaire de la ville de Saint-Nazaire depuis 2014. Saint-Nazaire offre une diversité de paysage et de patrimoine allant du tumulus de Dissignac au port et à ses infrastructures, jusqu’aux maisons de villégiature, en passant par les édifices de la Reconstruction. Cette étude d’inventaire s’intéresse aux caractéristiques et aux évolutions du bâti, de ses origines jusqu’au milieu des années 1980, période de mutations du centre-ville et du front de mer. En croisant étude de terrain, dépouillement d’archives et témoignages, elle permet de revenir à la source et de s’affranchir des idées reçues, mais aussi de découvrir ou redécouvrir des patrimoines jusque-là oubliés ou peu regardés.
Les travaux portés par d’anciens chercheurs de l’Inventaire général du patrimoine dans les Pays de la Loire ont également participé à l’enrichissement des contenus.

Yves Guillotin et Pierre-Bernard Fourny, photographes

Les photographes de l'Inventaire parcourent le territoire régional pour enregistrer à travers des photos et des vidéos la richesse du patrimoine ligérien. Ces ressources essentielles à la compréhension du patrimoine illustrent les publications portées par le service Patrimoine de la Région Pays de la Loire ainsi que les dossiers d’Inventaire du patrimoine en ligne.

# Des rives

L’estuaire de la Loire est une véritable mosaïque. Réserves naturelles, terres agricoles, zones portuaires, emprises industrielles, espaces urbains… autant d’espaces d’une exceptionnelle richesse patrimoniale mise en valeur dans ce webdocumentaire.
Rédacteur et photographe, Guy-Pierre Chomette et Franck Tomps ont parcouru ce territoire à pied pour tenter de l’assembler dans un saisissant récit de voyage : DES RIVES – Voyage dans l’estuaire de la Loire (éditions 303). Associé aux vastes recherches de Julien Huon, chercheur au service Patrimoine de la Région Pays de la Loire, leur périple au long cours nous emporte aux confins d’un estuaire méconnu, de Nantes à Saint-Nazaire en passant par Couëron, Lavau-sur-Loire, Paimboeuf ou le Pellerin, en quête de rives incertaines et farouches, habitées par des estuariens passionnés et fiers de leur patrimoine matériel et immatériel.

Guy-Pierre Chomette

Rédacteur et auteur, il partage son temps entre des commandes rédactionnelles et des projets personnels tels que Des Rives, toujours menés en binôme avec un compère photographe. Il axe l’essentiel de son travail sur la problématique des territoires et des frontières.

Franck Tomps

Photographe auteur, il travaille alternativement pour la presse, pour des commandes institutionnelles et de portraits. À travers ses projets personnels il porte un regard sur le rapport au territoire (Mimizan sur les vacances à la plage, Port-Saint-Louis sur la vie d’une cité ouvrière ou A7-E15 sur une aire d’autoroute). Avec Des Rives, c’est dans un paysage souvent complexe qu’il met en adéquation la respiration de ses images avec la quiétude des grands espaces.

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news-782 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Chemillé-en-Anjou - Arts au jardin Camifolia jusqu'au 19 juillet https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/chemille-en-anjou-arts-au-jardin-camifolia-jusquau-19-juillet/ En plus d'une oeuvre collective, une nouvelle création magistrale de Marion Tricoire intègre le Jardin Camifolia. Neuf établissements scolaires et médico-sociaux de Chemillé-en-Anjou, soit 270 personnes participent à cette aventure artistique et collective en réalisant eux-mêmes une oeuvre. Le grand public est invité à voter pour ses oeuvres préférées, dont les élues auront la mention ''Coup de coeur du public''.

Voyage Chromatique

Le projet Voyage chromatique propose un cheminement visuel au gré de voiles colorées suspendues aux arbres. Il est composé de voiles de coton ou de lin de différentes tailles arborant les couleurs de l’arc en ciel ainsi qu’un cercle présentant la couleur opposée. Cette proposition fait  référence aux cultures du monde,  comme l’Inde, Japon,... Elle invite tout comme le jardin à la rêverie et l’évasion. Les voiles colorées de coton ou de lin sont teintées grâce à des teintures végétales. Elles sont suspendues à différentes hauteurs dans les arbres au moyen de canne de bambou et de liens adaptés. Le gong est également suspendu dans un arbre.

Conçue et réalisée par Manon Tricoire, artiste plasticienne, l'oeuvre Voyage Chromatique est située à proximité du jardin éphémère, nouvel espace paysager à Camifolia. Mis en scène sous forme de roue chromatique, celui-ci a pour thème les plantes tinctoriales. L’oeuvre est associée à ce thème.

Tous les éléments sont suspendus à une hauteur suffisante pour ne pas être accessibles par le public.

Camifolia

Lieu de rencontre, de partage et de créativité, le jardin Camifolia est un espace dédié à la culture, la pédagogie, l’événementiel et le tourisme. Accueillant chaque année plus de 25 000 visiteurs, il permet de développer l’ouverture vers l’extérieur avec la venue de nouveaux talents tout en favorisant la créativité locale.
Ce jardin est labelisé Jardin Remarquable et jardin botanique de France et des pays francophones.

La Région des Pyas de la Loire soutient ce projet au titre de la Valorisation des parcs et jardins.

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news-781 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cathédrales RayonNantes - conférence le jeudi 1er juillet : Les orgues de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cathedrales-rayonnantes-conference-le-jeudi-1er-juillet-les-orgues-de-la-cathedrale-saint-pie/ Faisant écho à l’exposition Cathédrale, Architecture de lumière dans les Jardins de la Psallette se poursuivant dans la Chapelle de l’Immaculée, une deuxième soirée-conférence du cycle Cathédrales RayonNantes, est proposée par l’association des Amis de la Cathédrale et de la Chapelle de l’Immaculée de Nantes. Elle se déroulera le jeudi 1er juillet dans la chapelle gothique de l’Immaculée, rue Malherbe, à Nantes. Les Amis de la cathédrale et de la chapelle de l’Immaculée proposent une seconde soirée consacrée aux orgues de la cathédrale dans le cadre du cycle Cathédrales RayonNantes : jeudi 1er juillet 2021 à 18h30 à la Chapelle de l’Immaculée 6 rue Malherbe à Nantes

  • Conférence : « Les orgues de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul : Histoire et perspectives » par Michel Bourcier, organiste titulaire de la cathédrale.
  • Entretien avec Joseph Beuchet, facteur du grand orgue et de l’orgue de chœur en 1972.
  • Pièces d’orgue sur l’orgue du chanoine Courtonne.


En raison d’un accueil limité par les mesures sanitaires, la réservation préalable est obligatoire. Ouverture des portes à 18h.
Fin de la soirée à 20h30.


Ce projet est soutenu et accompagné par le service patrimoine de la Région des Pays de la Loire en lien avec des bénévoles associatifs très mobilisés sur cette proposition.

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news-780 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 LES MOULINS À EAU ET À VENT À MAUGES-SUR-LOIRE https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-moulins-a-eau-et-a-vent-a-mauges-sur-loire/ Souvent transformés en habitation, les moulins ont rarement conservé leur mécanisme mais leurs aménagements (canaux, bassin de retenue, barrage) restent pourtant bien visibles ! Découvrez les moulins à l'occasion des Journées du patrimoine de Pays et des moulins qui se tiendront les 26et 27 juin. Cet article est extrait de la LETTRE DE L'INVENTAIRE des Mauges #3, qui s’intéresse aux moulins du territoire. 35 moulins toujours présents

La moitié des 70 moulins à vent et eau figurés sur le cadastre napoléonien subsiste deux siècles plus tard, en relatif bon état. Modelé par l’eau et doucement ondulé, le paysage mauligérien s’est révélé propice à leur installation.
La Pommeraye est de loin la commune qui possède le plus de moulins, alimentés grâce à trois ruisseaux : le Veillon, Moulin-Benoist et le ruisseau des Moulins (lui-même principalement alimenté par l’étang de la Brissonnière).
Treize moulins de cette commune figurent au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini, répartis sur dix kilomètres. Dans deux moulins, le débit était assez puissant pour faire fonctionner deux roues qui occupaient chacune un meunier.
Ils possèdent tous une roue à augets où l’eau s’écoule par-dessus grâce à une chute d’eau.
Le Jeu, affluent du Layon qui borde Saint-Laurent-de-la-Plaine, est une rivière particulièrement dense en moulins : elle en alimentait 17 au XVIIIe siècle !

Moulins-tours, moulins turquois, moulins chandeliers ou encore moulins- caviers

Souvent utilisée pour moudre des céréales, la puissance motrice de l’eau peut aussi, par exemple, permettre la fabrication de pelles dans la seconde moitié du XIXe siècle, comme au moulin de Baudry. Lorsque le débit de l’eau était trop faible pour faire fonctionner les moulins à eau, les meuniers avaient souvent la possibilité d’exploiter un moulin à vent situé à proximité. Plusieurs types de moulins à vent fonctionnent en Anjou : des moulins-tours, des moulins turquois, des moulins chandeliers ou encore des moulins- caviers.
Dans les Mauges, il y a principalement des moulins-tours comme celui de l’Épinay à la Chapelle-Saint-Florent ou celui de la Renardière à la Pommeraye.



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news-778 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins de l’ancien prieuré, Réaumur (Vendée) le 27 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-de-lancien-prieure-reaumur-vendee-le-27-juin/ Le jardin du prieuré est un ancien jardin de curé qui ne recherche ni l’ostentation ni le prestige mais le calme et la sérénité propres à la méditation. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rexyIhGKDf0"></iframe>


De la demeure qui accueillait un prieuré de chanoines de Saint-Augustin insérée dans le bourg, le prieur pouvait traverser la cour et passer au jardin en franchissant un petit portail : une allée bordée de topiaires partage l’espace en deux parties consacrées aux condiments nécessaires à la cuisine, puis il s’acheminait vers le grand jardin bas qu’il pouvait survoler d’un seul regard. Si le soleil était trop brulant, le prieur pouvait entrer dans le bois touffu qui recouvre le versant de la vallée du Grand-Lay. Un chemin permet de sillonner jusqu’au cours d’eau, en croisant la chapelle Sainte-Marie. Les dispositions de ce jardin bas dateraient de la fin du XVIe siècle. Il a été restauré il y a quelques années par Michel Ouvrard, grand spécialiste des légumes anciens.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-777 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Logis de Chaligny, Sainte-Pexine (Vendée) le 26 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-logis-de-chaligny-sainte-pexine-vendee-le-26-juin/ Rien ne nous prépare à la découverte du jardin sinon le petit cours d’eau de la Smagne. Dans un bocage appauvri, Chaligny est une oasis calfeutrée derrière ses murs. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rexyIhGKDf0"></iframe>

La date de 1639 gravée sur le porche, nous transporte à l’époque de la maison rustique de Charles Estienne ou du Ménage des champs ou Théâtre d’agriculture, d’Olivier de Serres. Le logis de Chaligny rassemble tous les ingrédients : la ferme autour de la cour fermée, « l’assiette et pourpris des jardins tant potager que parterres », le verger ou jardin fruitier, la prairie, les légumes, la vigne, la garenne et le bois. Cinq siècles plus tard, cette « économie rustique » est restituée avec beaucoup d’élégance. Près de la rivière, la vision des bâtiments en contreplongée évoque une villa romaine aux toits plats couverts de « tiges de botte » qui évoquent l’imbrex latine. Une grotte en rocaille supporte deux rampes convergentes qui mènent au portail du grand Jardin, espace préservé et protégé de hauts murs. Trois portails à claires-voies s’affrontent et s’alignent en accentuant la géométrie des espaces jardinés. Cette perspective tangeante au logis n’est pas perceptible depuis la maison. Elle mène, par une allée de marronniers, dans le bois peu à peu maitrisé. En revenant vers la maison, le visiteur s’arrête sous la pergola couverte de vigne pour savourer encore un peu toutes ses émotions, avant de repartir.
Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin
Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

Agriculture et maison rustique, de Charles Estienne (1564)

Charles Estienne, médecin et écrivain, écrit cet ouvrage, maintes fois réédité, dans le but de réunir « tout ce qui peut estre requis pour la perfection de l’agriculture Françoise ». C’est à la fois un recueil de conseils pratiques relatifs à la vie à la campagne et une forme de lexique agricole français organisé en six livres thématiques : maison, jardin, verger, prairie et étang, labours et vignes, chasses.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

Informations pratiques Jazz dans le Jardin du logis de Chaligny

Animation proposée par Camifolia : "Reconnaître les plantes du jardin" (durée: 1h30 - à partir de 16h15 - Présentation historique des jardins du logis par le propriétaire.
ACCES AU JARDIN – Tarif plein : 5€ comprenant une visite guidée, l’accès aux expositions et animations*.
Gratuit pour les moins de 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, personnes en service civique, bénéficiaires du RSA, personnes en situation de handicap.
ACCES AU JARDIN ET AU CONCERT – Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 2€ pour les moins de 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, personnes en service civique, bénéficiaires du RSA, personnes en situation de handicap.
*sous réserve des mesures sanitaires en vigueur


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news-776 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du château de Pierre-Levée, Les Sables-d’Olonne (Vendée) le 25 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-chateau-de-pierre-levee-les-sables-dolonne-vendee-le-25-juin/ Tirant son nom de deux menhirs érigés à proximité, le Château de Pierre-Levée est une maison de campagne bâtie dans les années 1770 par Nicolas Ducret, architecte parisien, élève de Jacques-Ange Gabriel. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/rexyIhGKDf0" title="YouTube video player" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

Conçue comme une maison de plaisance, ce château est souvent comparé au Petit Trianon à Versailles, dont son architecture a inspiré celle de Pierre-Levée. Le plan, axé sur un salon de trophées, divise la composition des jardins en deux parties selon une progression déclinée par le traité de Dézalliers-d’Argenville : une allée dans les vignes devant le château côté cour, puis derrière le château, une perspective qui franchit deux fossés et qui structure le jardin et les bosquets pour mourir dans un bois.
Entre les allées régulières, on est amené à admirer des tableaux floraux parsemés de différentes couleurs. La beauté de Pierre-Levée est changeante, et les jardins se parent de couleurs et motifs différents au fil des saisons, rendant la déambulation au cœur du site une découverte de chaque instant.
Ce site remarquable, entre patrimoine architectural et naturel, bénéficie d’une protection au titre des Monuments Historiques depuis 1948.

Le Salon des Trophées : une architecture dédiée aux jardins

Le Salon des Trophées du Château incarne parfaitement le lien privilégié entre l’architecture et le jardin. Les boiseries du salon représentent notamment deux personnages de la mythologie étroitement liés aux jardins : Cérès, déesse de l’agriculture et des moissons, incarnant les richesses de la terre nourricière, et Bacchus, dieu du vin et des célébrations, allégorie de la création artistique mais aussi des plaisirs et des promenades. D’autres boiseries sont consacrées aux arts liés au jardin : la culture du potager, la chasse, et la musique.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-775 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 À TOUTE VOLÉE, 6 NOUVELLES CLOCHES POUR FONTEVRAUD https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/a-toute-volee-6-nouvelles-cloches-pour-fontevraud/ Redonner son ambiance sonore originale à l’Abbaye, telle est l’ambition du projet initié en 2019, avec la fonte de 6 nouvelles cloches pour l’abbaye. Leur décor est confié à des artistes contemporains qui laisseront leur empreinte dans ce site millénaire pendant encore plusieurs siècles… Tandis que la première cloche, Aliénor, décorée par les designers et plasticiens Barreau et Charbonnet, est aujourd’hui exposée dans ses jardins, l’abbaye a confié cette année à François Réau le décor de la deuxième cloche. l’artiste dont le travail articule dessin et installation s’inspire cette fois de la vie de Richard Coeur de lion pour créer une oeuvre d’exception, évocation d’un paysage musical…
Ainsi, par le travail de création des artistes, allié aux savoir-faire séculaires du fondeur Paul Bergamo (Fonderie Cornille-Havard) et du campaniste Laumaillé, les six cloches de Fontevraud pourront bientôt faire entendre leur voix d’airain, trait d’union entre le ciel et la terre… En attendant, l’exposition À toute volée, six nouvelles cloches pour Fontevraud révèle leur histoire et leur mystère…
Commissaire d’exposition : Thierry Buron (conservation départementale du Maine-et-Loire)

À toute volée, six nouvelles cloches pour Fontevraud – Exposition -

Du 19 juin au 19 septembre 2021

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news-774 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Monument préféré des Français : Abbaye de Fontevraud, château de Tiffauges, passage Pommeraye en lice https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/monument-prefere-des-francais-abbaye-de-fontevraud-chateau-de-tiffauges-passage-pommeraye-e/ Votez pour choisir le monument qui représentera les Pays de la Loire et concourra au titre de Monument préféré des français ! L’abbaye royale de Fontevraud est en compétition avec le Château de Tiffauges et le Passage Pommeraye pour représenter les Pays de la Loire. Votez avant le 11 juin 12h : news-773 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Château de La Baronnière, Mauges-sur-Loire (Maine-et-Loire) le 20 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-chateau-de-la-baronniere-mauges-sur-loire-maine-et-loire-le-20-juin/ Une petite route sinueuse conduit à La Baronnière. Les traces des douloureux évènements de la guerre de Vendée laissent la place au seul souvenir d’un ancien propriétaire, Charles de Bonchamps, commandant de l’armée catholique et royale. Le nouveau château est construit par l’architecte René Hodé vers 1854, et le parc dessiné par le pépiniériste André Leroy quelques années plus tôt pour Jules-Armand Arnous-Rivière, descendant d’armateurs nantais. On chemine vers le château implanté sur le promontoire qui domine le bocage des Mauges. Tout est harmonie. Le bâtiment, flanqué de tours et pavillons aux toits découpés de pinacles, est assis sur un socle de verdure à l’échelle des arbres qui l’entourent. Depuis les perrons du château, le regard s’engouffre d’un côté, dans des échappées vers la Vendée et d’autre côté, dans des percées vers la Loire. A l’écart, près des communs et après une petite pièce d’eau, un grand potager est l’objet de toutes les attentions : tout y est méticuleusement disposé, étiqueté et soigné selon un plan original. Des plates-bandes de légumes alternent avec des arbres fruitiers en espaliers et des bouquets de fleurs. Les condiments se succèdent dans des jeux de couleurs complémentaires. Quand on relève les yeux des agastaches dorées et des sauges-ananas, le château est toujours là, embusqué derrière un rideau d’arbustes.

André Leroy (1801 – 1875), pépiniériste et créateur de parcs et jardins

Formé à Paris au Museum national d’Histoire naturelle auprès d’André Thouin, André Leroy appartient à une famille de jardiniers et de pépiniéristes angevins. Il est à la tête des plus importantes pépinières d’Europe au XIXe siècle. En Anjou, il travaille à la création, rénovation ou aménagement de plus de 300 parcs et jardins.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

 

<iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/rexyIhGKDf0" title="YouTube video player" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

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news-772 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Château de Jarzé, Jarzé-Villages (Maine-et-Loire) le 19 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-chateau-de-jarze-jarze-villages-maine-et-loire-le-19-juin/ Le visiteur franchit la grille et empreinte l’allée pavée qui conduit à la plate-forme du château. Il traverse un bosquet tapissé de cyclamens une partie de l’année. Un premier parterre dessiné par René-Edouard André, se déploie devant le pignon du logis. La cour est une vaste esplanade donnant du recul pour admirer la nouvelle façade. La composition est axée et soulignée par des escaliers extérieurs droits qui desservent les terrasses. La première est ornée d’un grand bassin, la seconde est cantonnée de pavillons et divisée en deux parterres compartimentés aux allées engazonnées, et la troisième est une prairie qui a remplacé un verger.

Construit entre 1485 et 1490 pour Jean Bourré, Trésorier de France, le château fut incendié à la Révolution. Pierre-Jean Deurbroucq, négociant et armateur à Nantes, achète la propriété en 1792 et la restaure. Le château est modernisé dans le style néoclassique : l’étage de comble n’est pas restauré, il est remplacé par une toiture à 120° dissimulée derrière une balustrade.
Situé sur un promontoire, Jarzé est un « jardin de pentes ». Deux dessins de la collection Roger de Gaignières (1699) présentent des parterres sur des terrasses de part et d’autre du logis. L’ensemble fut restauré par le paysagiste René-Edouard André en 1911.


Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.


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news-771 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Puygirault, Saumur (Maine-et-Loire) le 18 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-puygirault-saumur-maine-et-loire-le-18-juin/ Le domaine du Puygirault était une dépendance de l’abbaye Saint-Florent de Saumur et reflète encore toute l’opulence de cette abbaye bénédictine et de ce territoire de la vallée de la Loire. Au pied du coteau, l’ancienne résidence a tiré parti des caves -anciennes carrières- pour aménager des dépendances semi-troglodytiques. De là jaillit une source d’eau pure qui irrigue le grand jardin clos par des rigoles pavées. Le paysagiste Patrick Genty a investi le lieu pour retracer en quatorze étapes, l’histoire des potagers utilitaires depuis la préhistoire. Le parcours entraine le visiteur de surprise en surprise : de haies d’osiers en palissades, de treilles en pergolas, de portiques en tonnelles. Il s’émerveille devant les camaïeux de verts des sauges associées au thym et aux santolines. Il est penché sur les étiquettes : tout est tellement séduisant et surtout transposable chez soi, si on en avait le talent !

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-770 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Château de La Rongère, La Roche-Neuville (Mayenne) le 13 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-chateau-de-la-rongere-la-roche-neuville-mayenne-le-13-juin/ La Rongère est un des plus grands jardins « à la française » de la région. Ces jardins se développent devant le château sur le versant de la Mayenne et composent un édifice à ciel ouvert, inscrit dans le calepinage précis de la « bêche et du compas ». Les jardins auraient été mis en œuvre en 1749 pour l’abbé de Monteclerc, membre de la société des Sciences d’Angers et cousin du marquis de Turbilly.  On est d’abord frappé par l’axe de composition principal de plus de 800 m qui part du centre-bourg pour conduire à la porte du château. Une allée cavalière aujourd’hui bordée de frênes débouche sur le portail de la basse-cour qu’elle traverse, puis franchit le saut-de-loup de l’avant-cour, pour atteindre le portail de la cour d’honneur. Des axes perpendiculaires au premier étendent le jardin vers l’ouest dans quatre parterres en pente compartimentés, dont l’un renferme un labyrinthe. Le plus extraordinaire, lorsqu’on s’approche de la balustrade qui borde la terrasse surplombant la rivière, est le bassin d’ornement de forme triangulaire, entouré d’un mail de tilleuls. A la fin du XIXème siècle, les jardins ont été remaniés, complétés et agrandis par les Saint-Mauris.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-769 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Château des Arcis, Meslay-du-Maine (Mayenne) le 12 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-chateau-des-arcis-meslay-du-maine-mayenne-le-12-juin/ Donjon et château barrent la vue sur la vallée. Le regard se détourne pour embrasser l’ensemble des bâtiments en moellons de grès et chaînages de tuffeau pour les logis, et de brique pour les communs. Petit à petit on descend vers la demeure entourée de douves. Le château est construit sur une motte fossoyée que l’on contourne pour accéder aux grands jardins. Une passerelle entre le logis et le jardin amorce l’axe de symétrie de la composition régulière restaurée il y a une dizaine d’années par le paysagiste Jean-Pierre Prime.
En 1709, Dézallier-d’Argenville distingue trois sortes de jardins : les jardins de niveau, les jardins de pente et les jardins en terrasse et affirme que les premiers sont « les plus parfaits ». Les Arcis rassemblent deux qualités : la commodité des premiers pour la promenade, et les « belles vues » des troisièmes pour le ravissement. Le château domine les trois plateformes fossoyées du parterre, du potager et du verger qui forment la terrasse de la chaussée d’un vaste étang. S’il en fait le tour, le visiteur accède à l’île du Labyrinthe. Cette promenade, dont toutes les vues convergent vers l’eau, devient un millefeuille de regards croisés sur la demeure, la terrasse du potager utilitaire, la maison pittoresque du jardinier, la ferme, le grand commun au toit à l’impérial, les jardins, les bondes de l’étang et les versants du ruisseau des Arcis.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-768 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Jazz dans les jardins du Château de Clivoy, Chailland (Mayenne) le 11 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/jazz-dans-les-jardins-du-chateau-de-clivoy-chailland-mayenne-le-11-juin/ Une longue allée de chênes d’Amérique mène en pente douce au château de Clivoy qui domine la rivière de l’Ernée. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/rexyIhGKDf0" title="YouTube video player" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>


Sentinelle au sommet du versant de l’Ernée, la demeure profite d’un panorama à 360°. Le paysagiste anonyme du XIXe siècle a su tirer parti de la topographie pour ménager des contrastes entre le parc paysager aux allées en volutes et l’aire de la basse-cour avec son potager rectiligne. Ce dernier se compose de parterres où s’alignent les plates-bandes de légumes et de fleurs. Le charme est complet : les bordures de buis sont de vraies banquettes, les allées engazonnées tirées au cordeau, les parterres en boulingrin impeccables, la tonnelle de roses blanches, l’orangerie, le bassin circulaire, la margelle du puits avec la fontaine… et l’if plusieurs fois centenaire.
Par-dessus le mur, le visiteur aperçoit le nouveau château au milieu d’un jardin pittoresque, aménagé dans les ruines de la forteresse supportée par de gros rochers. L’ensemble a été mis au goût du jour, entre 1840 (pour le parc) et 1860 (pour le château), par l’architecte parisien Charles Lorotte pour Anatole de Nos.

Au pied du promontoire s’enlacent les chemins qui le contournent pour s’enfoncer dans le bois. Dans cette ambiance romantique, on passe à côté des cèdres bleus du Liban et de quatre érables sicomores exceptionnels.  

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.


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news-767 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cathédrales RayonNantes - conférence « La reconstruction de la cathédrale de Nantes sous les ducs bretons au XVe siècle: un art dirigé » et expositions au square de la Psalette et à la Chapelle de l’Immaculée à Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cathedrales-rayonnantes-conference-la-reconstruction-de-la-cathedrale-de-nantes-sous-les-duc/ Après l’inauguration de l’exposition Cathédrale, Architecture de lumière dans les Jardins de la Psallette il y a deux semaines, l’association des Amis de la Cathédrale et de la Chapelle de l’Immaculée de Nantes proposait jeudi 27 mai la première soirée-conférence du cycle Cathédrales RayonNantes, dans la chapelle gothique de l’Immaculée, rue Malherbe, à Nantes. Un projet soutenu et accompagné par le service patrimoine de la Région des Pays de la Loire en lien avec des bénévoles associatifs très mobilisés sur cette proposition, à bientôt un mois de l’anniversaire de l’incendie de la cathédrale. Apprendre, dialoguer avec un artiste, écouter : un concept original qui a trouvé son public
Conditions sanitaires obligent et après plusieurs reports, c’est avec une jauge de 35 % de public -très vite atteinte lors de la mise en réservation- que la soirée a eu lieu. Un auditoire attentif venu chercher des informations scientifiques sur la cathédrale, mais aussi, se détendre et comprendre les œuvres et objets de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Sur le principe de 45 minutes de conférence, puis de deux intermèdes musicaux de 20 minutes au total et d’un temps de dialogue avec un artiste lié à la vie de la cathédrale, le concept a démontré un dynamisme et un rythme adaptés au grand public.
Pour ce premier ‘acte’, la thématique du XVe siècle a été mise à l’honneur et déclinée avec la conférence de Jean-Marie Guillouët*  « La reconstruction de la cathédrale de Nantes sous les ducs bretons au XVe siècle: un art dirigé » dédiée aux travaux menés par les ducs de Bretagne pour doter la ville d’un édifice à la hauteur de leurs ambitions. Un temps suivi par un dialogue entre le président de l’association, Jean-François Henry, avec Guy Wambergue**, sculpteur de l’œuvre de la cathédrale Notre-Dame de Pitié.
En guise d’illustration et de pause musicale, l’association Musique Sacrées et son Choeur dirigé par Etienne Ferchaud a proposé des oeuvres de compositeurs dans le sillage d’Anne de Bretagne (Jean mouton, Antoine de Févin, Pierre de la Rue) en écho à la conférence, mais aussi, un hymne plus contemporain à la lumière avec le Lux arumque d’Eric Whitacre, qui ont enthousiasmé le public présent.
 
Seconde exposition dans la Chapelle de l’Immaculée et prochaine conférence le 1er juillet
Le scénographe Christophe Berte a installé la seconde partie de l’exposition dans la Chapelle de l’Immaculée à l’occasion du lancement de ce cycle. Celle-ci, composée de photographies grand format issues de l’Inventaire bénéficient de la lumière changeante et colorée apportée par les vitraux et leurs reflets.
Elle sera visible à partir de début juillet lors des visites-guidées proposées par l’association mais également le 1er juillet, lors de la prochaine soirée-conférence consacrée, cette fois, à l’orgue de la cathédrale.

NDLR
* Jean-Marie Guillouët est Professeur d’histoire de l’art à l'université de Bourgogne - Dijon. Sa thèse sur la cathédrale de Nantes en fait le témoin privilégié de cette première soirée.
** Guy Wambergue ancien enseignant, puis sculpteur-restaurateur de monuments historiques à Nantes, il expose dans toute la France et créé dans son atelier des œuvres sculptées à thème religieux ou profane commandées par l’Eglise, les communes comme les particuliers.

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news-766 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La confluence Maine-Loire - Territoire de villégiature - vient de paraître https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-confluence-maine-loire-territoire-de-villegiature-vient-de-paraitre/ Situé à la périphérie sud-ouest d’Angers, le secteur de la confluence entre la Maine et la Loire est depuis longtemps prisé comme lieu de villégiature. Dès la fin du XVe siècle, le roi René en a fait un endroit privilégié pour l’installation de ses résidences champêtres.
Aux siècles suivants, la bourgeoisie angevine y acquiert des terres pour y bâtir une maison de maître ou une maison de plaisance, très souvent associée à un vignoble.
Le développement des transports, des bateaux à vapeur puis du train, amplifie le phénomène. Ils favorisent progressivement l’essor de lieux de sociabilité et de distraction ainsi que d’une architecture pittoresque où la recherche de la vue apparait comme une constante.
Fruit d’un patient travail d’inventaire topographique et d’une recherche exhaustive dans les fonds d’archives, ce premier opus de la nouvelle collection « Images Patrimoines en région » porte sur l’architecture de villégiature de ce territoire « de bord de ville, au bord de l’eau », fortement marqué par la Loire et ses paysages.


Au sommaire


UN TERRITOIRE DE VILLEGIATURE


De la résidence seigneuriale à la maison de plaisance
La naissance d’un « tourisme » de Loire
Une architecture de bord de ville au bord de l’eau
Épilogue

PATRIMOINES EN IMAGES
Profiter du paysage
S’échapper de la ville
Séjourner au bord de l’eau
ANNEXES
Iconographie
Bibliographie sélective

La confluence Maine-Loire
Territoire de villégiature


Collection Images Patrimoines en région

Texte : Ronan Durandière
Photographies : Armelle Maugin et Bruno Rousseau

Mai 2021
24 x 30 cm - 136 pages
ISBN : 979-10-93572-62-8
18 €

La collection « Images Patrimoines en région » présente les résultats des études d’inventaire général du patrimoine culturel menées par la Région des Pays de la Loire et ses partenaires.

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news-765 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vallet (Loire-Atlantique) - Jazz dans les jardins de la Noë de Bel-Air le 6 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vallet-loire-atlantique-jazz-dans-les-jardins-de-la-noe-de-bel-air-le-6-juin/ Dans l’étendue des vignes de muscadet, la Noë est un îlot touffu qui renferme un « petit parc d’agrément » et un « grand parc d’agriculture ». L’ensemble est tracé et construit entre 1830 et 1839, à l’emplacement de la demeure ancestrale, et participe au renouveau architectural insufflé à Clisson, par le sculpteur Frédéric Lemot, à son retour d’Italie.

Après avoir traversé les vignes, on passe entre les deux piles d’un portail pour se réfugier à l’ombre d’une grande futaie.  Demeure et dépendances s’affrontent par leurs contrastes : tuffeau blanc pour l’une, schiste brun avec chaînages de briques rouges pour les autres – le noble et le rustique, l’agréable et le sérieux. Nos pas nous conduisent vers la villa bâtie par l’architecte Louis-Joseph Chaigniau, qui n’est pas sans rappeler les villas de la famille Médicis de Toscane et pourquoi pas la Ferdinandina à Arteminiano ?
Trois cônes de vue entrainent le regard vers l’horizon. L’allée conduit à la rivière artificielle et mène au parc d’agrément où « quelques arbres extraordinaires sont heureusement groupés » au centre, tandis que des arbustes et des buis ferment l’espace. Nous faisons le tour et remontons vers la pièce d’eau au milieu de laquelle est une île et un débarcadère. Cette partie du parc est surélevée et supportée par un mur ponctué de tourelles en ruines -sorte de fabriques de jardin- qui permettent d’admirer le vaste paysage du vignoble jusqu’à Nantes.
Ce parc est en place en 1839 d’après un plan du domaine tracé par le géomètre Boesmel.

Architecture clissonnaise

Photo orangerie Noë Bel Air (D. Pillet)
Au XIXe siècle dans la région de Clisson, les reconstructions après la guerre de Vendée sont influencées par un style pittoresque « à l’italienne » popularisé par les frères Cacault et le sculpteur François-Frédéric Lemot à son retour de Rome. Ce dernier rapporte de ses voyages en Italie le goût des villas de la Renaissance, mais également de l’architecture rustique de la campagne romaine. Les communs de la Noë et son orangerie s’en sont inspirés.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-764 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Loireauxence (Loire-Atlantique) - Jazz dans les jardins du Château de la Jaillière le 5 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/loireauxence-loire-atlantique-jazz-dans-les-jardins-du-chateau-de-la-jailliere-le-5-juin/ Aujourd’hui, le château de la Jaillière est noyé dans un grand paysage à perte de vue, ponctué de massifs d’arbres et de bosquets. De longues et souples allées convergent et tournent autour de la demeure reconstruite et agrandie au cours du XIXe siècle. Cette composition paysagère fut réalisée en 1878 par le paysagiste parisien J. Chevalier.
Conformément aux principes des parcs mixtes, la composition paysagère associe une partie irrégulière « à l’anglaise » et un jardin formel. Selon la conception des « parcs agricoles » elle tire parti de certains aménagements ruraux qui sont autant d’éléments d’animation du paysage.
Au sud, la longue allée d’accès suit une courbe parfaite à travers les champs et les bois, En l’empruntant le visiteur traverse différentes séquences : vues inattendues sur le château, sur l’étang ou sur la rivière anglaise qui le prolonge, ouvertures sur le paysage environnant animé par la présence d’un moulin à vent ou d’un hameau, constituent autant de surprises. Après la pénombre d’un sous-bois, l’allée débouche soudainement sur le château. Accompagné d’une chapelle et d’une grande orangerie, celui-ci est posé sur une cour ornée d’un bassin, de topiaires et de pelouses.  Depuis ce point de vue le visiteur peut apprécier l’ensemble du parc sous un angle très différent de ce qu’il a déjà expérimenté : les vastes étendues enherbées, ponctuées d’arbres remarquables, et percées de longues perspectives linéaires, ouvrent au loin sur la vallée de la Loire.
 Poursuivant son exploration, on découvre les communs du XIXe siècle avec l’ancien lavoir à l’italienne, le jardin potager, délimité par un mur sur trois côtés et un fossé ou haha pour le quatrième.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin 2021

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-763 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Carquefou (Loire-Atlantique) - Jazz dans les jardins du Jardins du château de Maubreuil le vendredi 4 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/carquefou-loire-atlantique-jazz-dans-les-jardins-du-jardins-du-chateau-de-maubreuil-le-vendredi/ Une montgolfière transparente et lumineuse annonce le thème qui a guidé la restauration de l’ensemble depuis sept ans : les voyages et les voyageurs. Pénétrer dans le château invite à découvrir une “caverne d’Ali Baba” mystérieuse et confortable avant de ressortir dans des pelouses éblouissantes de lumière. Sur les lisières de la propriété, les promeneurs peuvent parcourir les continents à travers des jardinets exotiques très minéralisés… Rien d’historique dans ces jardins sinon une vision du XXIe siècle pour explorer le monde. Cette composition architecturale est accentuée par une large allée flanquée de deux pavillons octogonaux coiffés de toits brisés surmontés de clochetons -une chapelle et un pigeonnier-. Si l’architecte n’est pas connu, la tradition attribue cette construction à Félix Cossin de Chources, armateur de navires corsaires, en 1815. Il semble néanmoins plus vraisemblable qu’elle ait été bâtie ou remaniée pour le mariage de sa fille Laure-Félicie avec Albert-Guillaume de Dion vers 1855.
Au XIXe siècle, le parc paysager s’est adapté au plan massé du nouveau château en gommant l’importance des deux pavillons dissimulés dans les arbres. Les derniers propriétaires ont investi les lieux en rétablissant la composition régulière d’origine pour dégager et magnifier la demeure néo-Renaissance.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin 2021

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-762 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les architectes Corbineau à Nantes au XVIIe siècle : carrières, réseaux et pratiques https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-architectes-corbineau-a-nantes-au-xviie-siecle-carrieres-reseaux-et-pratiques/ Jessy Jouan, doctorant en histoire de l’art à l’Université de Nantes*, fait connaître les Corbineau, trois générations d'architectes majeurs pour le patrimoine de la région. Dans un article paru dans le bulletin monumental n° 179-1, il présente leurs carrières, leurs réseaux et leurs pratiques à Nantes au XVIIe siècle siècle. Nantes traverse au XVIIe siècle une période de transformation urbaine qui favorise l’arrivée d’architectes originaires des provinces voisines. De 1626 à 1661, Jacques Corbineau et son neveu Gilles Corbineau prennent part à ce dynamisme constructif qui s’engage avec la reprise des travaux de la cathédrale pour le premier, et se poursuit avec des commandes pour les ordres religieux pour le second.

Une signature architecturale dans le Grand Ouest

Les œuvres architecturales et sculptées de la famille Corbineau, originaire de Laval, sont omniprésentes dans le Maine, l’Anjou, le Poitou et la Bretagne. Des ensembles de retables, de couvents, d'églises, de chapelles, de châteaux, d’hôtels particuliers de l'ouest de la France portent aujourd’hui encore leur signature. Leur diffusion géographique s’est rapidement amplifiée à partir des années 1630, les consacrant chefs de file de la production architecturale du Grand Ouest français au XVIIe siècle. La soixantaine d'œuvres attribuées qui nous est parvenue témoigne également de l’habileté et d’un style architectural singulier qui fit école en son temps. Les archives mises au jour dans le cadre de ce travail offrent également un témoignage précieux sur l’organisation des chantiers architecturaux au Grand Siècle (commanditaires, maîtres d’œuvre, réseaux d’influence et diffusion des modèles).


* Jessy Jouan a été chercheur au service Patrimoine de 2018 à 2021, dans le cadre d’une Convention industrielle de formation par la recherche (Cifre). Son travail doctoral sur Les Corbineau, une famille d’architectes de l’ouest français au XVIIe siècle présente pour l’Inventaire des Pays de la Loire l’intérêt d’enrichir et de compléter une étude précédemment menée sur les retables dits « lavallois », domaine de création dans lequel les Corbineau ont été prépondérants ; surtout, il permet de prendre en considération l’ensemble de la production architecturale (religieuse, civile, domestique ou militaire) des différents membres de la famille, sur un temps long et dans une grande partie du territoire régional, en s’appuyant sur de nombreuses opérations d’inventaire déjà réalisées.

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news-760 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD : le musée dévoilé, les cuisines restaurées https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/abbaye-royale-de-fontevraud-le-musee-devoile-les-cuisines-restaurees/ Les visiteurs peuvent de nouveau profiter de l’environnement privilégié de la plus vaste cité monastique d’Europe : s’émerveiller de son architecture et de ses fameuses cuisines romanes fraîchement restaurées, découvrir sa riche histoire et ses trésors cachés, flâner sur les pas d’Aliénor d’Aquitaine et Richard Coeur de Lion… et découvrir le musée d’Art moderne - Collections nationales Martine et Léon Cligman. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/qEbX1AE6wHI" title="YouTube video player" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

 

Le musée d'art moderne

Fontevraud - le musée d’Art moderne - Collections nationales Martine et Léon Cligman a ouvert le 19 mai 2021. Passionnés d’arts, amateurs ou néophytes peuvent découvrir une collection privée, riche et originale, où de grands noms de l’histoire de l’art des XIXe et XXe siècles, tels que Henri de Toulouse-Lautrec et Degas, André Derain, Robert Delaunay, Maurice de Vlaminck, ou encore Germaine Richier, côtoient les arts extra-européens. Le parcours du musée, fondé sur des confrontations et des dialogues d’objets, invite ainsi à la découverte d’oeuvres de natures diverses révélant une histoire du goût singulière, celle humaniste et intime du couple donateur, un véritable voyage de sensations pour changer de regard sur l’art moderne…

 Les cuisines médiévales*

Construit au XIIe siècle à l'ouest de ce qui devait déjà être le réfectoire, cet édifice a depuis longtemps perdu son usage, au point qu'au XIXe siècle son identification était incertaine. Certains y voyaient une tour qui, avant que n'arrive Robert d'Arbrissel, aurait servi au légendaire bandit Évrault pour, tel un fanal, attirer les voyageurs et les déposséder. D'autres pensèrent qu'il s'agissait de la nécropole royale des Plantagenêt qui devait accueillir leurs gisants. On s'accorde désormais à y reconnaître un bâtiment lié à la préparation des aliments. Il s'agit d'un édifice de plan centré, constitué en partie haute d'une flèche pyramidale en tas de charge, dont la partie basse est d'absidioles semi-circulaires séparées par des colonnes engagées. L'agrandissement du réfectoire à l'est et l'aménagement d'une porte au sud-est se traduisirent par la destruction de trois des huit absidioles initiales, n'en laissant aujourd'hui que cinq. Le plan du bâtiment est de conception très géométrique : du haut vers le bas, la structure est ainsi marquée par l'inscription successive d'un octogone (la flèche), dans un carré (la travée principale), lui-même inscrit dans un octogone (duquel rayonnent les absidioles). Cette succession se fait à l'intérieur par le jeu d'une gradation d'arcs légèrement brisés, portés par de puissants piliers à colonnes engagées dotées de chapiteaux à feuilles lisses ou volutes. Les couvrements voûtés sont à extrados en couverture et orné extérieurement d'un décor en écailles. Des cheminées amortissent la flèche, les absidioles et leurs articulations. Il est à noter que les souches de ces cheminées (à part celle sommitale qui existait encore) et le décor d'écailles furent restitués à partir de vestiges attestés lors des restaurations conduites au début du XXe siècle par Lucien Magne, qui modifia aussi la couverture des absidioles, leur donnant une forme conique. L'ensemble est donc conçu comme un immense conduit de cheminée, avec de nombreuses prises d'air latérales et un cône central d'évacuation des fumées. Cette configuration, conjuguée à l'absence d'un autre site où prendraient place les activités culinaires, permet de penser que la destination de cet édifice pouvait être double, servant à la fois de cuisines (avec de larges espaces de travail) et de fumoir (pour réaliser les fumaisons nécessaires à la bonne conservation de la viande et surtout du poisson que devaient consommer les religieuses). 


* Extrait de la notice d'inventaire

 

 

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news-759 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Crannes-en-Champagne (Sarthe) : Jazz dans les jardins du Manoir du Mirail le 30 mai https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/crannes-en-champagne-sarthe-jazz-dans-les-jardins-du-manoir-du-mirail-le-30-mai/ Une route de campagne serpente jusqu’à un petit bois qui dissimule un manoir du XVIe siècle complétée d’une cour bordée de dépendances agricoles. Une rangée d’ifs taillés en topiaire conduit vers la façade principale de la demeure. Le maître des lieux est un artiste qui voit son jardin comme un prolongement de son atelier. Devant la maison de plan en L rythmé d’une tourelle d’escalier, l’artiste a déroulé sa toile jusqu’à une petite fabrique de jardin blottie au bout de l’axe central. Cet axe est comme une ligne d’obstacles où se succèdent un seuil en pierre flanqué de deux piédestaux, un bassin hexagonal, un petit clos de buis abritant deux pots-à-feu avant d’arriver à l’abri en bois. Là, on s’assoit, l’œil fait le chemin en sens inverse et l’esprit s’évade dans les longs parterres fleuris.  Tout le jardin n’est que salles et salons de verdure couverts de grands arbres : poiriers, chênes, …

Au-delà, le jardin est complété d’espaces isolés, intimistes propices à la concentration et à la méditation. Les cônes de vue s’ouvrent alors sur le paysage rustique des prés environnants.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-758 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Savigné-L’Evêque (Sarthe) : Jazz dans les jardins du manoir de Nuyet le 29 mai https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/savigne-leveque-sarthe-jazz-dans-les-jardins-du-manoir-de-nuyet-le-29-mai/ Une allée de tilleuls tracée à travers champs emmène le visiteur vers le portail de la maison de campagne aménagée au XVIIIe siècle pour réunir « l’utilité et le plaisir ». En passant devant la grille placée dans l’axe de la maison et de la demi-lune, on embrasse d’un seul regard la composition régulière des lieux pour entrer dans la basse-cour pittoresque des communs où subsistent quelques vestiges de sculptures et de menuiseries du XVIe siècle. On passe ensuite dans la roseraie, espace très confidentiel clos de murs, aménagé devant la façade du vieux logis, non-remaniée. Le regard ne traverse pas la maison et s’arrête sur une cage d’escalier rustique. On débouche ensuite dans la cour d’honneur : le point de vue traverse la grille pour se perdre à l’horizon. La rangée de tilleuls, qui s’aligne sur l’orangerie, fait le pendant aux communs situés en face. En poursuivant la promenade, on pénètre dans un vaste jardin composé de quatre salles de verdure bordées de charmes. La première est réservée à la famille, la seconde est un jardin d’inspiration orientale, la troisième un potager d’ornement, et la quatrième un jardin contemporain de graminées.  

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire au manoir de Nuyet le 29 mai

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-757 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Lude - Sarthe : Jazz dans les Jardins au Château du Lude le 28 mai https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-lude-sarthe-jazz-dans-les-jardins-au-chateau-du-lude-le-28-mai/ Franchir le portail du château du Lude, c’est entrer dans un grand domaine. Depuis près de dix siècles, la forteresse se dresse au bord du Loir. Peu à peu l’édifice militaire s’est adapté à la vie de château. Le jardin et le parc de chasse entourés d’un haut mur et bordés par le Loir, renferment toutes les composantes d’une vie aristocratique : la vaste terrasse bordée de balustres surplombe le Loir et les fossés, que le visiteur franchit sur un pont dormant conduisant au jardin fleuriste redessiné par Augustin d’Ursel dans les années 2000. De l’ancien éperon barré, un escalier droit descend dans un jardin bas d’agrément où s’épanouissait autrefois un grand potager d’agrément et utilitaire. Il fut déplacé près des communs grâce à l’invention du bélier hydraulique, puis du château d’eau.

L’essentiel des dispositions actuelles sont dues au paysagiste Edouard André dans les années 1880. Il a pris en compte le grand paysage de la rive droite du Loir pour aménager un parc agricole et paysager à l’anglaise : des bouquets d’arbres, taillés à hauteur d’encolure des vaches, laisse passer le regard à travers les pâtures. Le petit jardin de la source près de l’ancien embarcadère, est orné d’un kiosque. L’orée du bois est l’objet de l’attention particulière de la propriétaire-jardinière, et nous entraine vers le potager utilitaire agrémenté d’une orangerie et d’une serre adossée aux communs.


Edouard André (1840- 1911)
Paysagiste français du XIXe, il publie en 1879 son grand ouvrage, « L’Art des Jardins. Traité général de la composition des Parcs et Jardins ». Ce botaniste paysagiste est intervenu dans cent trente jardins en France, dont ceux du château du Lude en 1880, mais aussi à l’étranger. Sa curiosité pour les plantes du monde entier, sa vision artistique et son audace ont façonné sa réputation de grand paysagiste.

Jazz dans les jardins des Pays de la Loire au château du Lude le vendredi 28 mai

Pour cette deuxième édition, la Région propose à nouveau de partir à la découverte de quinze des plus beaux parcs et jardins des Pays de la Loire du 28 mai au 27 juin, en partenariat avec l’Académie du Jazz de l’Ouest et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire.

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news-756 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Stéphane Leroux, un charpentier du patrimoine récompensé https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/stephane-leroux-un-charpentier-du-patrimoine-recompense/ L’exceptionnelle restitution du dôme à l’impériale du manoir de Verdigné, à Avesnes-en-Saosnois, a valu plusieurs distinctions à l’entreprise sarthoise de charpente Leroux. Lauréat national du concours Ateliers d’Art de France, catégorie Patrimoine, la petite entreprise de Nogent-le-Bernard a obtenu la qualification de restauration de charpentes Monuments historiques. Trois questions à Stéphane Leroux, charpentier. Comment vous êtes-vous spécialisé dans le patrimoine ?

Après un apprentissage de charpentier démarré à 14 ans, puis je suis parti sur le tour de France pendant six ans ou j’ai été reçu compagnon charpentier en 1984. J’y ai appris des techniques de restauration qui permettent de conserver au maximum l’existant et à travailler sur des monuments historiques et des chantiers extrêmement variés. J’ai repris en 1990 l’entreprise Leroux créée par mon père en 1964 à Nogent-le Bernard, dans la Sarthe. Notre savoir-faire s’est fait remarquer sur des chantiers de patrimoine religieux et civil, notamment les manoirs.

Et cette qualification restauration de charpentes Monuments historiques ?

Pour obtenir la qualification Monuments Historiques en 2020, il nous fallait un certain nombre de références : le dôme du manoir de Verdigné a sans doute été un élément déterminant.
25 entreprises en France sont titulaires de La qualification restauration de charpentes 2393.

Quelle complexité présentait le dôme de Verdigné ?

Nous travaillons à Verdigné depuis 2007. En 2014 le projet de restauration du pavillon nord-est est lancé. L’idée était de reproduire l’architecture du pavillon sud est toujours existante et personne n’avait soupçonné l’existence d’une charpente à l’impériale avant de retrouver une photo prise en 1890.
L’édifice étant bastionné, la charpente du dôme est implantée sur la base d’un quadrilatère orthogonal, cette disposition a pour conséquence que chaque ferme à son épure, ce qui veut dire que le tracé des courbes est variable et de même pour les plans de dégauchissement intérieur.
Pour tailler cette charpente, il a fallu réaliser 55 dessins et épures, après un relevé précis sur chantier et au moyen de l'ordinateur (CAO DAO). Ces plans nous permettent de tracer des épures à l’atelier. Cela consiste à retranscrire le plan de chaque élément à l’échelle 1.
C’est un chantier de 900 heures de travail minutieux : modélisation des pièces par ordinateur, taillage du bois, récompensé par le levage de la charpente au terme de deux mois de travail.

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news-755 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 ANGERS -EXPOSITION - En bord de ville, au bord de l’eau - Architecture et plaisance de Loire. 1820-1930. https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/angers-exposition-en-bord-de-ville-au-bord-de-leau-architecture-et-plaisance-de-loire-1820/ Plans, cartes postales, dessins, documentaires… retracent la naissance d’un tourisme de Loire, de lieux de sociabilité et de distraction favorisée par l’arrivée du chemin de fer. Cette exposition accompagne la sortie de la publication La confluence Maine-Loire, Territoire de villégiature aux Éditions 303.
A la fin du XVe siècle, le Roi René installait ses résidences de villégiature à proximité des bords de Loire, pour y profiter de l’été jusqu’à la période des vendanges. Ces demeures étaient d’ailleurs bien souvent implantées à côté de vignobles.
Au cours du XIXe siècle, les « maisons des champs » devenues « maisons de plaisance », préfigurent une manière bien particulière d’apprécier l’environnement. C’est cette histoire que les Archives départementales ont décidé de faire connaitre à travers cette exposition intitulée « En bord de ville, au bord de l’eau. Architecture et plaisance de Loire (1820-1930) », qui sera visible jusqu’au 19 septembre 2021. L’occasion notamment de découvrir la naissance du tourisme le long de la Loire ou de mieux comprendre une architecture qui tente de se fondre dans les paysages de Bouchemaine ou de Béhuard.
À noter que cette exposition est organisée en lien avec la publication par la Conservation départementale du patrimoine d’un ouvrage intitulé « La confluence Maine-Loire. Territoire de villégiature » en partenariat avec la Région des Pays de la Loire et les Éditions 303. Pour mieux s’immerger dans cette exposition, des visites commentées et des rencontres thématiques sont par ailleurs proposées.


Archives départementales de Maine-et-Loire 106, rue de Frémur – Angers – www.archives49.fr

 

 

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news-754 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition Trésors d'Art Sacré-30 ans de restauration par la Département de la Sarthe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-tresors-dart-sacre-30-ans-de-restauration-par-la-departement-de-la-sarthe/ L’exposition est consacrée à la peinture religieuse du XVIIème siècle ainsi qu’au patrimoine sarthois restauré par le Département. Les églises sarthoises recèlent des trésors d’art sacré. Elles témoignent notamment d’une spécificité locale : une peinture religieuse très dynamique au XVIIème siècle. Grâce au Conseil départemental, 48 tableaux, issus des églises de tout le département, sont exposés dans l’abbatiale de l’Abbaye Royale de l’Épau. Une étude départementale sur la peinture dans le Maine au XVIIe siècle et sur l’inventaire exhaustif des églises de la Sarthe, mené depuis plusieurs années, constitue le travail scientifique à la source de cette exposition. Mises en son et en lumière par Olivier Clausse - l’artiste derrière les illuminations de fin d’année - ces œuvres majestueuses révèlent leurs secrets. Trésors d'art sacré à l'abbaye de l'Epau (Sarthe). Exposition grand public et didactique . Visite libre ou guidée, ateliers, conférences et animations sur www.epau.sarthe.fr news-748 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Pêche, ports et conserveries de Piriac aux Sables d'Olonne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/peche-ports-et-conserveries-de-piriac-aux-sables-dolonne/ La pêche, pratique ancestrale, a donné lieu à de nombreuses activités, du négoce à la transformation artisanale et aux conserveries, de la construction navale à la création des ports de pêche. La publication HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303 revient largement sur l’évolution de la pêche jusqu’à nos jours. Les découvertes de Nicolas Appert et Joseph Colin

Les ports de pêche connaissent au cours du XIXe siècle un développement considérable grâce aux découvertes conjuguées de Nicolas Appert et de Joseph Colin. Jusqu’alors, les sardines étaient pressées dans de grands tonneaux remplis de sel. Appert découvre que les poissons cuits au bain-marie dans des étuves peuvent se conserver longtemps à l’abri de l’air dans des bocaux de verre. Le Nantais Colin perfectionne cette découverte et remplace ces bocaux bien fragiles par des boites dont le fer blanc est recouvert d’une fine couche d’étain. La boite de conserve est née. Elle fera la prospérité des ports sur toute la côte atlantique. La première usine de conserverie s’ouvre en 1824, à Nantes.

Le travail des femmes dans les conserveries

Ce mode de conservation va provoquer un essor de la pêche tout au long des côtes atlantiques depuis la Bretagne jusqu’au Pays basque. Les pêcheurs passent d’une activité essentiellement vivrière, à une activité industrielle. Les sardiniers à voiles sont de plus en plus nombreux et apportent un poisson qui, à peine débarqué, prend la direction des usines. C’est le travail des femmes qui, après de multiples manipulations, placent les poissons dans des boites qui seront soudées. Les conserveurs ont pour noms : Louis Levesque, Pierre Chancerelle, Victor Tertrais, Saupiquet, Amieux, Bouvais associé à Flon, Paul Chacun etc.
C’est ainsi que les ports de La Turballe, Piriac et du Croisic au nord de la Loire, de Pornic, L’Herbaudière dans l’île de Noirmoutier, de Croix-de Vie, de Port-Joinville à l’île d’Yeu et des Sables-d’Olonne accueillent de nombreuses usines et font venir de Bretagne une main d’œuvre essentiellement féminine. Le développement de la conserverie de sardines et de maquereaux incite les ports de l’île d’Yeu et des Sables-d’Olonne à armer des « dundées » pour partir au large traquer le thon blanc « germon ».

 

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news-527 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Des résidences d’artistes de Roussigny à Saint Ulphace (Sarthe) : faire rayonner le patrimoine et la création artistique en Sarthe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/des-residences-dartistes-de-roussigny-a-saint-ulphace-sarthe-faire-rayonner-le-patrimoine-e/ Les résidences d’artistes de Roussigny à Saint Ulphace (Sarthe) ont été inaugurées. La création de cet hébergement pour 20 personnes au Centre Musical International de Roussigny à Saint-Ulphace, va participer au développement et au rayonnement de ce territoire du Perche sarthois. De Paris à Saint-Ulphace

Les musiciens Louise et Patrick Marty manquaient de place et de temps pour travailler et créer avec leurs élèves de l'Atelier Musical des Trois Tambours (Paris). Ils ont imaginé et conçu le Centre de Roussigny comme un trait d'union, un prolongement des enseignements proposés à Paris, au sein de cette école créée en 1991.
Puis, très vite, ils ont aussi proposé localement, aux écoles, aux communes, associations locales et habitants de la Le région, des activités culturelles autour de la musique et des arts en général.

Ouverture sur le monde

Le Centre Musical International de Roussigny est implanté dans le Perche, à 15km de La Ferté-Bernard. Le lieu est bien équipé avec un théâtre de 100 places avec plateau de danse (6x8m), une régie son et lumière, des salles de répétitions et une salle de projection, de l’espace à perte de vue, des poules, des ânes… L’endroit est dépaysant pour des enfants citadins habitant le quartier difficile à vivre de la Goutte d’or.
Une attention particulière est portée aux habitants de la région, associés aux spectacles, master-classes, stages.
Mais finalement, le CMIR, c’est aussi, un espace dédié à la création, ouvert vers le Monde car le Centre musical invite régulièrement à Roussigny des partenaires du Brésil, d’Irlande, Bénin, Cambodge… pour des échanges passionnants.

L’appel à manifestations d’intérêt « Patrimoine et création

La Région a soutenu la création de cet espace de création pour 20 personnes à la fois pour l’intérêt architectural des anciennes écuries du XIXe siècle et pour sa dimension culturelle et artistique dans le cadre de L’appel à manifestations d’intérêt « Patrimoine et création ». Le projet bénéficie également de l’accompagnement de l’Europe, du Perche sarthois et du Département de la Sarthe.
L’appel à manifestations d’intérêt « Patrimoine et création » permet de soutenir des projets d’aménagement technique dans des édifices patrimoniaux destinés à l’installation d’artistes et de créateurs en Pays de la Loire.

 

 

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news-751 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les églises mancelles du XXe siècle vues du ciel https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-eglises-mancelles-du-xxe-siecle-vues-du-ciel/ Dans le cadre de l’étude d’inventaire sur les faubourgs du Mans, le service patrimoine de la Région prépare une nouvelle publication sur les édifices cultuels du XXe siècle. Les recherches ont mis en avant des éléments architecturaux incontournables. Pour approfondir et illustrer ces nouvelles connaissances, une campagne de vues en drone a été organisée au mois de mars. Les photographies aériennes réalisées par Yves Guillotin ont apporté de précieux renseignements. Au XXe siècle, la ville du Mans, comme la plupart des villes françaises, connait une profonde mutation. Déjà amorcée au XIXe siècle avec le rattachement des communes limitrophes (Sainte-Croix, Saint-Pavin-des-Champs, Saint-Georges-du-Plain puis Pontlieue), cette métamorphose territoriale liée à un accroissement sans précédent de la population accompagne la création de nouvelles paroisses et la construction ou la reconstruction d’édifices de culte. L’observation de leur emplacement dans l’espace urbain, leur taille et leur forme sont autant d’éléments nécessaires à leur compréhension. Ces sites sont intimement liés à l’histoire sociale et à l’évolution urbaine du Mans.
Le couvent des sœurs marianites de la Solitude, sur la colline du Gazonfier, est fondé par le père Basile Moreau en 1841. Le parc qui s’étend devant l’édifice témoigne de cet ancrage ancien. Autour s’étend la ville du Mans qui depuis 150 ans a progressivement gagnée sur le rural. Le site est agrandi et modernisé par Joseph Philippe, architecte et élève du moine bâtisseur Dom Bellot, en 1952. Il y édifie notamment la chapelle dans laquelle l’usage de la brique rappelle l’art de son maître.
L’église Saint-Paul-de-Bellevue est construite en 1963 sur les plans de l’architecte local Claude Roinné. Elle présente un cas différent d’implantation de centres cultuels en milieu urbain. Développé dans les années 1960, pour les rapatriés d’Algérie, le quartier de Bellevue se dote de maisons sérielles, de tours et de barres en béton. Dans ce contexte d’urbanisation-éclair, la construction d’une église est envisagée, notamment pour répondre à la volonté d’une présence pastorale au sein des quartiers périphériques.

Des matériaux insolites

La question des matériaux est essentielle pour l’étude des édifices du XXe siècle. Dès les années 1920, le béton s’impose comme principal matériau de construction du fait de sa souplesse d’utilisation, de sa résistance en cas d’incendie et surtout de son moindre coût. Il définit la structure générale de l’édifice. La quasi-totalité des édifices cultuels du XXe siècle au Mans sont construits en béton. Les différents choix de matériaux se situent au niveau du parement (brique pour la chapelle des sœurs marianites, pierre de Saint-Maximin pour l’église Sainte-Thérèse, ou béton laissé brut comme à la synagogue du Mans).
Quelques très rares exemples manceaux montrent la persistance d’alternatives conceptuelles. L’utilisation d’une ossature métallique, par exemple est visible à Sainte-Thérèse, construite en 1954 sur les plans de l’architecte de renommée internationale, Pierre Vago. Sept piliers métalliques laissés libres en intérieur supportent une couverture en tôle d’aluminium. Ce matériau de toiture, particulièrement économique, résonne avec les édifices allemands de la même période, connus de l’architecte. Cette toiture, peu visible de la rue du fait des dimensions monumentales de l’église, a pu être appréhendée et analysée grâce aux vues aériennes.

Des plans originaux

L’esprit d’innovation et de modernisme, présent notamment dans l’architecture religieuse, permet une inventivité architecturale rapide et foisonnante qui entraîne le renouvellement des formes traditionnelles. Affranchis de toute fonction structurelle par la mise en œuvre de l’ossature béton, les architectes ont toute latitude pour modeler l’espace et gérer comme ils l’entendent les pleins et les vides. De plus, une intense réflexion quant au modèle et au plan s’engage au sortir de la Première Guerre mondiale. Circulaire, triangulaire ou trapézoïdale, l’église n’est plus systématiquement identifiable comme telle. En effet, le traditionnel plan orienté est progressivement remis en question. Le plan centré et ses variantes semblent obtenir la préférence des maitres d’œuvre et d’ouvrage.

Ce débat se traduit au Mans par des réalisations originales. L’église du Christ-Sauveur, construite en 1965 sur les plans de l’architecte Lagrange, présente un plan dit « en coquille Saint-Jacques », centré autour de l’autel qui est signifié par la flèche centrale. Les architectes de Saint-Bertrand proposent en 1992 une autre variante du plan centré. Le module de base est le triangle, composé de trois vaisseaux qui convergent vers l’autel. Là encore, les vues en drone permettent de rendre compte de l’application concrète de ces réflexions théologiques et de prendre du recul sur ces bâtiments qui dessinent l’histoire contemporaine du Mans.


A paraitre : L’art sacré du XXe siècle au Mans. Collections « Découvertes. Patrimoines en Région ». Décembre 2021.
A venir : Visites, conférences et ateliers liés à cette thématique dans la ville du Mans de mi-novembre 2021 à janvier 2022.


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news-750 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Lassay-les-Châteaux et ses environs - L’architecture religieuse du XIXe siècle : un renouveau de la foi https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lassay-les-chateaux-et-ses-environs-larchitecture-religieuse-du-xixe-siecle-un-renouveau-de/ Le nombre des paroisses qui ont formé, pendant l’Ancien Régime et jusqu’au XIXe siècle, l’actuel territoire étudié, ainsi que la ferveur qui y était prégnante, ont fait parvenir jusqu'à nous un patrimoine catholique abondant et varié. De fait, on dénombre dans l'ancien canton de Lassay-les-Châteaux plus d'une dizaine d'églises autrefois paroissiales, deux couvent-monastères et une vingtaine de chapelles ou oratoires encore en élévation. A l'instar des régions de l'Ouest de la France, le territoire connaît un important renouveau religieux dans la seconde moitié du XIXe siècle, qui a marqué l'architecture. Certains cultes locaux gagnent de la vigueur : en plus de celui de saint Fraimbault, évangélisateur du Maine, qui est vénéré de longue date, celui de la petite émigrée, martyre vendéenne ayant fui sa contrée natale et exécutée par les révolutionnaires lasséens, ainsi que celui de la Vierge de Pontmain, apparue à des enfants dans cette localité en 1871 prennent de l'importance. Cela se traduit par des pratiques de pèlerinage et par la commande d'objets.  

Chronologie  

Les douze églises paroissiales de l’ancien canton de Lassay, à l’exception de celle de Rennes-en-Grenouilles, ont connu des ajouts, de profonds remaniements ou une reconstruction complète au XIXe siècle. La première vague de chantiers, entre 1840 et 1855, ne concerne que des ajouts ou des agrandissements : construction d’un clocher-porche à l’église du Housseau dans la première moitié du siècle (aujourd’hui disparue), construction du chœur et du transept de l’église de Saint-Fraimbault en 1844, ajout d’une clocher à l’église de Niort-la-Fontaine en 1847, ajout d’un clocher-porche à l’église de Thubœuf vers 1850, ajout d’un clocher-porche à l’église de Brétignolles en 1851, ajout d’un transept et agrandissement du chœur de l’église de Melleray en 1854. Entre 1855 et 1900, sept de ces douze églises sont construites ou reconstruites : celle de Lassay entre 1857-1863, seule édification ex nihilo, celle de Courberie en 1861-1862, celle de la Baroche-Gondouin en 1868-1869, celle de Sainte-Marie-du-Bois entre 1868 et 1871, celle de Saint-Julien-du-Terroux entre 1879 et 1881, celle de Niort-la-Fontaine entre 1884 et 1894 et celle du Housseau en 1900.

 Maîtres d’œuvres


L’abondante documentation concernant les chantiers du XIXe siècle permet une connaissance précise des architectes ayant œuvré aux églises étudiées. Un nom domine : il s’agit de celui de François Godin, architecte établi à Lassay, né vers 1810 et mort en 1877, ayant suivi la plupart des chantiers publics du canton (et au-delà) avant sa mort. Sur ce territoire, l’intégralité des agrandissements et reconstructions d’églises réalisés entre 1847 et son décès lui est due (clocher de Brétignolles et de Niort, églises de Lassay, Courberie, Sainte-Marie-du-Bois, La Baroche-Gondouin), à l’exception de l’agrandissement de l’église de Melleray, effectué par Pierre-Aimé Renous, alors architecte départemental. La disparition de François Godin, maître incontesté de la scène architecturale lasséenne, permet le retour d’une plus grande variété de maîtres d’œuvre : Pierre-Jean Dromer de Javron pour l’église de Saint-Julien-du-Terroux, Eugène-Joseph Hawke, alors architecte départemental pour l’église de Niort et Jules Tessier de Mayenne pour l’église du Housseau en 1900.

Particularités architecturales

Toutes les églises reconstruites ou ayant connu d’importantes modifications durant ce siècle ont été désorientées afin qu’elles occupent un emplacement leur donnant plus de visibilité au sein des bourgs. La construction de Saint-Fraimbault de Lassay est sans doute le cas le plus marquant dans la mesure où celle-ci s’accompagne du percement d’une artère enjambant le ruisseau du Lassay, et offrant un accès et une perspective privilégiés depuis le cœur de la ville jusqu’à l’édifice. Cette désorientation est également prégnante dans le cas des églises de la Baroche-Gondouin, de Melleray-la-Vallée et de Niort-la-Fontaine.

Une importance monumentale est accordée au clocher, et ce dès la première moitié du XIXe siècle. Même les églises qui ne sont pas entièrement reconstruites sont dotées d’une tour clocher en façade. C’est le cas à Thubœuf, à Brétignolles, à Niort-la-Fontaine, où les travaux de la fin du siècle ne font pas disparaître la tour construite en 1847, et au Housseau, où elle est revanche détruite en même temps que le reste de l’édifice. Les nouveaux plans intègrent directement cet élément monumental à la façade, comme on le voit à Lassay, Courberie, Sainte-Marie-du-Bois et Saint-Julien-du-Terroux, à l’instar des églises de style néogothique rationaliste, édifiées à la même époque en maints endroits et dont Saint-Nicolas de Nantes, construite par Jean-Baptiste Lassus, constitue le chef de file. Ainsi, sur les douze églises que compte l’ancien canton de Lassay, dix comportent une tour-clocher construite au XIXe siècle. Dans sept de ces cas, celle-ci se trouve actuellement en façade ; dans le cas de Niort-la-Fontaine, la tour-clocher se situait à l’origine à cet emplacement mais s’est retrouvée contre un bas-côté, à la suite de la reconstruction ultérieure de l’édifice. Le soin apporté par l’architecte Godin à sa toiture en dôme, élément singulier qui domine la campagne environnante, a sans doute plaidé pour sa conservation. Les maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrage du XIXe siècle, par ce parti architectural et par leurs choix urbanistiques, offrent aux édifices religieux une visibilité renouvelée et donnent ainsi largement à voir la foi réaffirmée de toute une communauté.

   Les travaux effectués tendent également à uniformiser le plan des églises vers une forme en croix latine. Des transepts saillants, accueillant des chapelles secondaires, sont ajoutés aux églises de Notre-Dame de l’Assomption de Brétignolles-le-Moulin, de Saint-Fraimbault de Saint-Fraimbault et de Saint-Aubin de Melleray-la-Vallée. Dans les deux derniers cas, ces ajouts s’accompagnent de la reconstruction du chœur. Les églises entièrement construites au XIXe siècle intègrent cet élément à leur plan. Seul le transept de l’église de Thubœuf est antérieur à cette période et seul le plan de l’église de Rennes-en-Grenouilles n’a pas été régularisé et conserve des caractéristiques romanes : chœur à chevet plat plus réduit que la nef, à vaisseau unique et sans transept.

Des choix stylistiques qui font revivre un Moyen Âge fantasmé


Comme il était d’usage au XIXe siècle dans le domaine de la construction religieuse, les architectes ayant œuvré dans l’ancien canton de Lassay puisent leurs sources dans un Moyen Âge dont l’étude et l'imaginaire étaient alors en plein essor. Si la plupart des églises adoptent des plans et des dispositions similaires, les partis décoratifs se distinguent en deux groupes majeurs : ceux dont le décor fait référence à la période gothique et ceux dont le décor fait référence à la période romane. Dans le premier cas, qui concerne les églises de Saint-Julien-du-Terroux, le Housseau et Niort-la-Fontaine, toutes reconstruites au cours du dernier quart du XIXe siècle, les baies sont en arc brisé, les voûtes ogivales et les chapiteaux ornés d’un sobre décor de feuilles d’acanthe. Dans le second cas, les baies sont en plein cintre, de même que les arcs doubleaux qui forment le couvrement de l’édifice. Le chœur et les bras du transept des églises de Melleray et de Saint-Fraimbault font référence à cette époque, de même que toutes les églises dont le plan a été dressé par l’architecte François Godin de Lassay (celles de Lassay, Sainte-Marie du Bois, Courberie et la Baroche-Gondouin). Les ornements sculptés de celles de Lassay et de Sainte-Marie-du-Bois foisonnent de détails dits archéologiques : triforium aveugle, chapiteaux à décors d’entrelacs, de figures monstrueuses et de végétaux.

   Malgré un désir d’agrandissement et d’embellissement important à partir des années 1840 de la part des paroissiens, le maitre d’œuvre choisi, François Godin, n’a pas créé une œuvre très originale ni très variée, appliquant les mêmes partis décoratifs d’une église à l’autre, à la limite de la standardisation. Doit-on le choix des paroisses et fabriques de faire appel à cet architecte local à des raisons économiques ou à une forme de facilité ?


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news-749 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Petite histoire* de Béhuard, l’île préférée de Louis XI https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-petite-histoire-de-behuard-lile-preferee-de-louis-xi/ Ironie du sort, c’est par un naufrage que débute la renommée de Béhuard, magnifique île de Loire située à 17 km au sud-ouest d’Angers qui, en période de crue du fleuve, voit une grande partie de ses 221 hectares recouverts d’eau. Nous sommes au XVe siècle et le dauphin Louis, futur Louis XI, échappe de justesse à la noyade sur la Charente. Un miracle qu’il attribue à la Vierge de Béhuard, vénérée en Anjou, qu’il a invoqué au moment où son bateau sombrait… En remerciement, il fait agrandir la chapelle de la Vierge sur l’île, lieu qu’il visitera une quinzaine de fois jusqu’à sa mort en 1483. Surélevé sur son rocher, l’édifice participe aujourd’hui encore au pittoresque de Béhuard, site  classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et devenu une des promenades préférées des Angevins. Un engouement qui ne date pas d’hier, puisqu’au XIXe siècle, des célébrations de la Vierge de Béhuard attiraient les pèlerins par milliers…

Labellisée « Petite Cité de Caractère », l’île fait actuellement l’objet d’un Inventaire du patrimoine par le Département de Maine-et-Loire, en partenariat avec la Région.


* Petite histoire parue dans le magazine MA REGION - mars 2021

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news-415 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Béhuard (Maine-et-Loire) ou l’attrait pittoresque d’une île https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/behuard-maine-et-loire-ou-lattrait-pittoresque-dune-ile/ Située sur la Loire, à 17 kilomètres au sud-ouest d’Angers, l’île de Béhuard et son église, perchée sur son rocher, apparaît aujourd’hui comme un lieu d’excursion pittoresque. L’attrait de Béhuard tient autant à sa géologie et à son paysage, qu’à son histoire. Marquée par les crues de Loire, l’île acquiert sa notoriété notamment sous Louis XI qui, rescapé d’un naufrage sur la Charente après avoir invoqué Notre-Dame de Béhuard, fera reconstruire l’église et s’y rendra une quinzaine de fois en pèlerinage.
Au début du XIXe siècle, sous la plume de Jean-François Bodin, l’histoire de l’île et la figure romantique de Louis XI sont remises en lumière. Esquissée par Turner, l’île devient le décor de nombreux dessinateurs. L’église est classée au titre des monuments historiques en 1862. Avec l’arrêt de Béhuard-Les Forges créé en 1851 sur la ligne de chemin de fer de Nantes à Angers, l’île de Béhuard devient la promenade préférée des Angevins. Certains y accostent avec un bac jusqu’à la construction des ponts en 1889. D’autres y installent leur villégiature…

« Petite Cité de Caractère » en cours d'Inventaire

Le village a de multiples charmes et accueille près de 150 000 visiteurs chaque année. Il est labellisé « Petite Cité de Caractère ». Site de la confluence « Maine Loire », il fait actuellement l’objet d’un Inventaire du patrimoine par le Département de Maine-et-Loire, en partenariat avec la Région des Pays de la Loire.

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news-696 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Visitez Parcé-sur-Sarthe, Petite cité de caractère au fil de l’eau https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/visitez-parce-sur-sarthe-petite-cite-de-caractere-au-fil-de-leau/ La Petite Cité de Caractère vous propose un parcours-découverte de son patrimoine à l’appui du plan cavalier dessiné par Damien Cabiron. Soutenue par la Région des Pays de la Loire, cette réalisation donne des repères aux visiteurs sur l’architecture et l’histoire de cette cité située sur un méandre de la Sarthe. L’événement majeur qui marque l’histoire de Parcé-sur-Sarthe intervient au cours de la guerre de Cent Ans. En 1370, les Anglais  incendient la cité au cours d’une retraite vengeresse. Quelques édifices ont cependant survécu, telle la tour Saint-Pierre devenue aujourd’hui figure emblématique de Parcé-sur-Sarthe. Durant les XVe et XVIe siècles, la cité est entièrement reconstruite avec les pierres du château et de la muraille, suivant les plans de l’ancien village de bois et de torchis disparu dans les flammes.

Le commerce fluvial jusqu'aux années 1970

Frontière naturelle entre le Maine et l’Anjou jusqu’à la Révolution, la Sarthe est également un vecteur économique majeur. Pour rendre la rivière navigable, des portes marinières, puis des écluses, étaient installées sur les rives. Jusque dans les années 1970, des péniches comme « L’Amiral » ou « Le Pacifique », transportaient des marchandises sur la Sarthe. Aujourd’hui, le commerce fluvial est interrompu et les péniches des marchands ont été remplacées par les bateaux de plaisance des voyageurs, venus admirer le riche patrimoine historique et paysager de Parcé.

Une route de pèlerins

En route pour Saint-Jacques-de-Compostelle, Saint-Martin de Tours ou encore Jérusalem, de nombreux pèlerins se sont arrêtés à Parcé avant de traverser la Sarthe. Plusieurs édifices en témoignent encore et font la richesse patrimoniale de cette cité étape.

Renaissance du fief des seigneurs de Champagne

Le cœur historique témoigne à la fois de la phase de reconstruction qui a suivi la guerre de Cent Ans et du système féodal dont la famille de Champagne, seigneur de la cité entre le XIe et le XVIe siècle, a su tirer profit.
Le moulin
Les fondations du moulin remontent au Xe siècle, mais l’édifice a connu ensuite de nombreuses transformations. Les seigneurs de Champagne tiraient des bénéfices de ce moulin banal qu’ils mettaient à la disposition des habitants de la paroisse contre le prélèvement d’une taxe. À l’apogée de son utilisation au XIXe siècle, trois roues tournaient simultanément. La plus petite servait à broyer l’écorce de chêne ou de châtaignier pour produire le tan, la poudre utilisée pour tanner les peaux. Les deux grandes roues quant à elles, étaient employées pour produire des farines qui s’exportaient par voie fluviale jusqu’à l’étranger.

« Un coin enchanteur de la Sarthe »

Cette citation de Marcel Pagnol résume assez bien les raisons qui l’ont poussé à venir s’installer ici. La cité offre un cadre de vie calme et agréable à ses habitants, qui depuis les hauteurs de Parcé peuvent profiter des paysages remarquables de la Vallée de la Sarthe.
En 1930, l’écrivain et cinéaste Marcel Pagnol fait l’acquisition du moulin d’Ignières situé à seulement trois kilomètres du bourg, sur la route de Malicorne.
L’ancienne plage
Parmi les loisirs offerts par les bords de Sarthe, les Parcéens ont pu profi ter d’une plage de sable et d’une zone de baignade aménagée auprès du moulin dès 1933 et jusqu’aux années 80.



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news-746 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Bournezeau (85) - l'abbaye de Trizay en cours de restauration https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/bournezeau-85-labbaye-de-trizay-en-cours-de-restauration/ L'abbaye cistercienne de Trizay a été fondée en 1137 sur le territoire de Bournezeau en Vendée. Ses actuels propriétaires ont démarré un vaste chantier de restauration en 2019 avec le soutien de la Région*. Sainte-Marie du gué de Trizay est une abbaye cistercienne édifiée dans la première moitié du XIIe siècle. Les religieux vivaient de l'agriculture et de la proximité de l'eau, en l'occurrence du Lay. Ils exploiteront jusqu'à 100 hectares de terres, des fermes et des bois.
A partir du XIVe siècle et durant la guerre de Cent ans, l'abbaye souffre : la salle capitulaire et le cloître sont détruits. Elle est désertée pendant les guerres de Religion, et pillée. Une restauration démarre à partir de 1770, menée par l'abbé René-Claude de La Roche Saint-André, mais la Révolution l'interrompt. Les bâtiments sont transformés en exploitation agricole au XIXe siècle.
Inscrite aux monuments historiques depuis 1989, l'abbaye de Trizay dispose de plusieurs éléments protégés :  l'église abbatiale, l'aile est du bâtiment des moines, un bâtiment du XVIII° siècle au sud et le sol de l'ancien cloître.

Restauration et valorisation

Les propriétaires actuels, âgés de 45 ans, ont fait l’acquisition de l’abbaye de Trizay le 15 avril 2019. Ils ont démarré la restauration de l’abbaye, investis d’une responsabilité historique : « nous nous devons de respecter les lieux, ses origines, son histoire. Nous préférons en faire moins et ne pas dénaturer les lieux de sorte que l’abbaye conserve son aspect général actuel ; le plus important est de consolider l’édifice, d’où cette première tranche indispensable de travaux. Plus de 200 mètres linéaires de tirants vont être injectés dans les deux pignons de l’abbatiale, rien ne sera visible à l’œil nu à la fin des travaux ».
Leur projet vise aussi à ouvrir l’abbaye afin de faire connaitre les lieux à un public intéressé d’une part, pour assurer une activité économique indispensable à l’entretien des 1 000m2 de bâtiments et des 3 hectares de terres d’autre part. « Notre projet est une remise en état de l’église abbatiale afin de pouvoir y organiser des expositions (histoire, peinture…), des soirées à thèmes (musique, chant), ou encore des réunions de travail (professionnelles, associatives…). Une réflexion est en cours afin de retravailler les espaces extérieurs tels qu’ils ont pu exister à l’époque.

Visites toute l’année sur réservation

Chantier ouvert à la visite les premiers samedis des mois de mai et juin à 11h – tarif : 5 euros -  dans le respect des normes sanitaires et sur réservation : 0612036404. Visites suspendues jusqu'à la fin des restrictions de circulation.


*La restauration de l'abbaye de Trizay, inscrite au titre des Monuments historiques, bénéficie d'une subvention de la Région à hauteur de 20% du montant des travaux.


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news-745 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Calais, Le Lude, Baugé-en-Anjou et Saint-Denis-d'Anjou visitées par Françoise Gatel, Présidente de Petites Cités de Caractère® de France https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-calais-le-lude-bauge-en-anjou-et-saint-denis-danjou-visitees-par-francoise-gatel-presi/ Françoise Gatel, Présidente de l‘association nationale Petites Cités de Caractère® de France a visité les 19 et 20 mars Saint-Calais, Le Lude, Baugé-en-Anjou et Saint-Denis-d’Anjou, Petites Cités de Caractère® des Pays de la Loire. Une convention de partenariat avec l’Office pour le Patrimoine Culturel Immatériel a été signée à Saint-Calais et différents projets de valorisation du patrimoine présentés. Créée en 1975 en Bretagne, et en 1992 en Pays de la Loire, la marque Petites Cités de Caractère® rayonne aujourd’hui dans toute la France. Elle poursuit son projet de valorisation d’un patrimoine remarquable  et contribue ainsi au développement économique et à l’attractivité des communes. À ce jour, 193 cités sont réunies au sein de cet actif réseau national qu’est Petites Cités de Caractère®.

Toutes doivent répondre aux engagements précis et exigeants d’une charte de qualité, mettre en oeuvre des formes innovantes de valorisation du patrimoine, de positionnement touristique, d’accueil du public et d’animation locale, tout en contribuant à la dynamique du réseau.

Les projets en Pays de la Loire valorisés

Le réseau Petites Cités de Caractère® des Pays de la Loire compte aujourd’hui 43 communes dont Saint-Calais, Le Lude, Baugé-en-Anjou et Saint-Denis-d’Anjou.

Les projets de restauration exemplaires soutenus par le loto du patrimoine / mission Bern, valorisation du patrimoine immatériel, participation citoyenne, programme Petites Villes de Demain, engagement des Conseil régional et Conseils départementaux : autant de sujets qui ont été abordés à l’occasion de ces visites.

Caractère[s] : le patrimoine immatériel à l'honneur

La valorisation du patrimoine culturel immatériel est également à l'honneur avec la signature d’une convention cadre nationale entre l’Office pour le Patrimoine Culturel Immatériel (OPCI), et les associations Petites Cités de Caractère® de France et Petites Cités de Caractère® des Pays de la Loire à Saint-Calais.

L'association régionale des Petites Cités de Caractère® des Pays de la Loire mène un programme de valorisation du Patrimoine Culturel Immatériel et de la Mémoire nommé Caractère[s]. Elle organise par exemple des animations autour de la gastronomie et des arts de la table, valorise l'activité des tisserands à Fresnay-sur-Sarthe, la production des champignons à Cunault (49) ou encore les liens entretenus entre les Croisicais et la mer.

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Les Petites cités de caractère en Pays de la Loire

La marque Petites cités de caractère promeut un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne les projets d'aménagements urbains et de rénovation du bâti. La marque Petites Cités de Caractère® fédère des communes autour d’une ambition commune : faire de leurs patrimoines des leviers de développement du territoire. Répondant aux critères précis et exigeants d’une charte de qualité nationale, ces cités s’engagent ainsi à mener une politique active de sauvegarde, d’entretien et de restauration de leurs patrimoines, ainsi que de mise en valeur, d’animation et de promotion auprès de leurs habitants et visiteurs. La Région des Pays de la Loire les accompagne sur les volets de l’aménagement urbain et la restauration du bâti.
Actuellement il y a 43 Petites Cités de Caractère® (PCC) en Pays de la Loire.

La Région soutient l’association régionale à hauteur de 100 000 € par an et les projets de valorisation du patrimoine matériel des Petites Cités de Caractère® grâce à deux dispositifs spécifiques :

  •  Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an. La Région apporte aux quarante-trois Petites Cités de Caractère® homologuées ou reconnues homologables par la Commission régionale des Petites Cités de Caractère® et qui ont un site patrimonial remarquable sur leur territoire, ou une dérogation dans l’attente de cette création, un financement des opérations ponctuelles d’aménagement urbain afin d’accroître le cadre de vie de ces communes.
  •  Dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 14 Petites Cités de Caractère®  qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.

 

 

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news-695 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Découvrez Saint-Denis-d’Anjou, cité frontalière https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/decouvrez-saint-denis-danjou-cite-frontaliere/ La Petite Cité de Caractère vous propose un nouveau parcours-découverte de son patrimoine à l’appui du plan cavalier dessiné par Damien Cabiron. Soutenue par la Région des Pays de la Loire, cette réalisation donne des repères aux visiteurs sur l’architecture et l’histoire de cette cité située aux confins de la Mayenne, de la Sarthe et du Maine-et-Loire. L’héritage angevin

Située sur les terres du chapitre de la cathédrale d’Angers, Saint-Denis-d’Anjou est une propriété des chanoines jusqu’à la Révolution. De fait, l’influence angevine se retrouve encore aujourd’hui au travers des édifices qui forgent le cœur ancien de la cité.
Telle une forteresse féodale, l’église Saint-Denis est bâtie au XIIe siècle sur un roc dominant la cité. À son origine, elle adoptait une forme régulière en croix latine, mais des ajouts des XVe et XVIe siècles ont quelque peu transformé son aspect, lui offrant l’alternance des styles roman et gothique qui la caractérisent. De sa première construction, elle conserve notamment la tour d’escalier logée le long du transept de la façade ouest, et son portail roman écourté du fait de la construction de la chapelle de Pontmain au XVe siècle.
Les chanoines entreprennent la construction d’une maison canoniale à la fin du XVe siècle. Lieu de vie, c’est aussi dans cette demeure que ces seigneurs spirituels et temporels rendaient justice.

Une cité tournée vers le commerce du vin

De l’Anjou, Saint-Denis a également hérité du savoir-faire viticole. Durant la période moderne, la cité s’est considérablement enrichie par le commerce du vin jusqu’au début du XXe siècle.
L’imposante halle est datée de 1509 et symbolise au mieux la réussite économique de la cité. Sous Louis XII, des lettres royales promulguent l’organisation d’un marché hebdomadaire, ainsi que de deux foires par an ; la première, le 9 octobre, marquait le début des vendanges, et la deuxième avait lieu le 30 avril. On y vendait de la toile de chanvre, de la toile de lin, du bétail, et surtout, le vin dionysien.
Les vignes de la forge
Durant l’époque moderne, près de 600 hectares de vigne entourent la cité qui devient alors un véritable carrefour commercial dans la région. Indéniablement, la production viticole est au cœur du développement économique de la cité pendant de nombreux siècles, avant de s’éteindre progressivement suite à la propagation du phylloxéra. Depuis 1998, pour perpétuer à nouveau ce savoir-faire, un hectare de vigne a été replanté.

Une cité médiévale en mutation

Au cours du XIXe siècle, Saint-Denis-d’Anjou connaît une lente période de retour au calme après des années post-révolutionnaires très agitées. Des édifices viennent s’ajouter au bourg médiéval en pleine mutation, offrant un nouveau visage à la cité.

Le lavoir bâti au XIXe siècle est le dernier des trois lavoirs de Saint-Denis-d’Anjou. Avant l’arrivée des machines à laver dans les foyers, les lavandières venaient y rincer le linge. Celui-ci ne possède pas de margelle, c’est-à-dire, de rebord en pierre tel qu’on en trouve souvent dans les lavoirs. Il est couvert par une toiture d’ardoise et alimenté par une marre. Il a été entièrement restauré en 2018 par des artisans dionysiens.
Le relais de poste
Situé au pied du bourg médiéval, cet hôtel était un ancien relais de poste. Comme l’indique l’enseigne, on logeait « à pied et à cheval » dans cet établissement où l’on préparait des chevaux frais pour les cavaliers chargés du transport du courrier.


Les Petites cités de caractère

La marque Petites cités de caractère promeut un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne aménagement urbains et rénovation du bâti. La marque Petites Cités de Caractère® fédère des communes autour d’une ambition commune : faire de leurs patrimoines des leviers de développement du territoire. Répondant aux critères précis et exigeants d’une charte de qualité nationale, ces cités s’engagent ainsi à mener une politique active de sauvegarde, d’entretien et de restauration de leurs patrimoines, ainsi que de mise en valeur, d’animation et de promotion auprès de leurs habitants et visiteurs. La Région des Pays de la Loire les accompagne sur les volets de l’aménagement urbain et la restauration du bâti.
Actuellement il y a 43 Petites Cités de Caractère® (PCC) en Pays de la Loire.
La Région aide les Petites Cités de Caractère® grâce à deux dispositifs :

  •  Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an. La Région apporte aux quarante-trois Petites Cités de Caractère® homologuées ou reconnues homologables par la Commission régionale des Petites Cités de Caractère® et qui ont un site patrimonial remarquable sur leur territoire, ou une dérogation dans l’attente de cette création, un financement des opérations ponctuelles d’aménagement urbain afin d’accroître le cadre de vie de ces communes.
  •  Dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 14 Petites Cités de Caractère®  qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.
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news-744 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Trentemoult https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/trentemoult/ Ce village, sur la rive gauche en aval de Nantes, dépend de la commune de Rezé. Cette ancienne île de Loire a conservé les rues typiques de l’époque où les pêcheurs y habitaient. Au XIX è siècle, les marins se sont tournés vers la marine marchande et nombre d’entre eux ont navigué au long cours. Les capitaines font bâtir de belles maisons et orné leur jardin des plantes exotiques rapportées de leurs lointains voyages. Aux beaux jours, le petit port accueille des régates, tandis que les ginguettes font danser les amateurs de chansons et de muscadet. news-742 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Mauges-sur-Loire (49) : les églises néogothiques https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/mauges-sur-loire-49-les-eglises-neogothiques/ Les églises abordent le XIXe siècle en mauvais état. Après avoir fait effectuer des réparations d’urgence, les communes entreprennent la construction de nouveaux édifices qui s’inspirent de l’architecture gothique redécouverte à cette époque. Cet article est extrait de la LETTRE DE L'INVENTAIRE des Mauges #2.
Neuf des douze églises paroissiales de Mauges-sur-Loire sont ainsi édifiées dans le style néogothique : Botz-en-Mauges, Bourgneuf-en-Mauges, La Boutouchère, La Chapelle-Saint-Florent, La Pommeraye, Le Marillais, Montjean-sur-Loire, Saint-Laurent-de-la-Plaine et Saint-Laurent-du-Mottay. Au cours des deux décennies 1850 et 1860, les plans de ces églises sont régulièrement confiés aux mêmes architectes : Dellêtre, Coutailloux et Heulin. Très présent en Anjou, Sébastien Dellêtre est le maître d’œuvre de quatre des églises mauligériennes, dont une en collaboration avec l’architecte Coutailloux (Botz-en-Mauges). À la toute fin du XIXe siècle, l’architecte Tessier intervient par la construction de l’église de Saint-Laurent-du-Mottay (1896-1897) et l’achèvement de l’église de Bourgneuf-en-Mauges avec l’érection des deux tours (1900).


Des caractéristiques architecturales communes

Bien que comparables, les façades présentent des niveaux d’élévation bien distincts. Un portail d’entrée, parfois flanqué de deux portes plus petites, est surmonté d’une ouverture (« lancette » ou « rose »), puis de baies de formes variées. L’ensemble est dominé par une tour-clocher, percée d’abat-sons, dont la base est couronnée de clochetons ou de lucarnes. L’église de Bourgneuf-en-Mauges fait exception avec ses deux tours hors-œuvre.
À l’intérieur, l’élévation est de deux types : le plus répandu est rythmé de colonnes isolées ou engagées directement liées à la voûte ; le second présente deux niveaux faits de grandes arcades puis de fenêtres hautes, sous la voûte. Ce dernier parti est uniquement représenté à La Pommeraye et Montjean-sur-Loire, églises monumentales épaulées d’arcs-boutants.
Reflet de l’implication des habitants dans le domaine religieux, ces édifices sont remarquables par le contexte dans lequel ils ont été réalisés et par leur style représentatif du goût de l’époque.

 

 

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news-741 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vitraux de la cathédrale du Mans et couleurs : visioconférence le 10 avril https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vitraux-de-la-cathedrale-du-mans-et-couleurs-visioconference-le-10-avril/ Stéphane Arrondeau, Docteur en histoire et Maître-Verrier propose une visioconférence dédiée aux « vitraux de la cathédrale du Mans et couleurs » le samedi 10 avril 2021 à 14h30. Les pierres précieuses de la Jérusalem céleste sont les vitraux de nos cathédrales. L’éclat, le scintillement des couleurs… Mais leur symbolique aussi ! Pourquoi la croix du Christ est-elle verte ? Pourquoi le jaune a-t-il une connotation péjorative ? Pourquoi le blanc symbolise-t-il la pureté ? Le bleu la sérénité ? Le rouge l’Alliance et le sacrifice du Christ ? Inscrivez-vous à la conférence live sur les vitraux de la cathédrale du Mans à travers les couleurs et leurs fonctions. Une matière

La Jérusalem céleste était faite de pierres précieuses, et les cathédrales devaient être bâties à son image… Les verres colorés des vitraux seront donc ses pierres précieuses ! La fabrication des verres colorés est, au Moyen Age, affaire d’alchimistes. Bien des secrets restent à percer…

Une symbolique

Pourquoi la croix du Christ est-elle verte au XIIIe siècle ? Simple effet artistique ou réelle codification ? Et le jaune symbole de la trahison ? A chaque couleur sa signification !

Une fonction

La couleur, dans le vitrail, est dépendante de la lumière… Pourquoi le bleu du XIIe siècle est-il lumineux, et celui du siècle suivant si saturé ? Quelle place l’art roman, puis l’art gothique accordent-t-il à la lumière ? Quelles conséquences pour les vitraux ? L’utilisation des couleurs?

 

Mans-Art - Rencontre des métiers du patrimoine

Cette visioconférence fait partie des temps forts proposés par l’association Mans’Art dont l'objectif est de valoriser le patrimoine et les savoir-faire des métiers d’ar.

En l'absence d'exposants dans la Cité Plantagenêt, coeur historique de la ville du Mans en 2021, elle vous invite à aller à la rencontre d’artisans de haut niveau, sous d'autres formes.

 

 

 

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news-738 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Web-documentaire - DES RIVES - [re]découvir l'estuaire de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/web-documentaire-des-rives-redecouvir-lestuaire-de-la-loire/ DES RIVES - [re]découvir l'estuaire de la Loire est un webdocumentaire proposé par l’Inventaire des Pays de la Loire – Patrimoines en région en partenariat avec Guy-Pierre Chomette et Franck Thomps, auteurs de l’ouvrage « Des rives, voyage dans l’estuaire de la Loire » news-737 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Sarthe - La Bosse à l'inventaire des bourgs du Perche sarthois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/sarthe-la-bosse-a-linventaire-des-bourgs-du-perche-sarthois/ Conduit par le Pays du Perche sarthois, en partenariat avec la Région des Pays de la Loire, la mission d’inventaire du patrimoine des bourgs se poursuit et fait étape à La Bosse en ce début d’année. Il s’agit du dixième bourg inventorié après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne, Montfort-le-Gesnois, Conflans-sur-Anille, Tuffé, Semur-en-Vallon, Coudrecieux et Bessé-sur-Braye. Philippine Piel, nouvelle chargée de mission, présente son travail d'inventaire. Quelles sont les prochaines étapes de de l'Inventaire des bourgs du Perche sarthois ?

Il s’agit d’abord de terminer l’étude des douze bourgs retenus pour cette thématique : La Bosse, puis Torcé-en-Vallée et enfin Saint Calais. Dans un second temps, les données issues de cette mission d’inventaire seront réinvesties pour la rédaction d’une synthèse. Cette étude thématique, à l’échelle du territoire, vise en effet à analyser l’évolution des bourgs du Perche sarthois, de leur création aux années 1980. Les données d’inventaires serviront également pour diverses actions de valorisations menées par le Pays d’art et d’histoire du Perche sarthois, notamment la création d’une exposition et la publication de Parcours-découverte.

Comment procédez-vous sur le terrain ?

Chaque élément bâti présent dans le bourg, antérieur aux années 1980 et encore en élévation, est recensé dans un système d’information géographique afin de retracer et d’analyser l’évolution du bâti et son développement urbain au fil des siècles. Ce travail de terrain est également couplé par des recherches archivistiques et bibliographiques approfondies afin de lier l’histoire de la commune à ses bâtiments et plus largement d’enrichir la connaissance en histoire et histoire de l’art sur le territoire du Perche sarthois.

Quels sont vos centres d’intérêt à La Bosse ?

De l’église aux bâtiments agricoles, chaque élément bâti est pris en compte puisque tous permettent, à leur manière, de comprendre l’histoire du territoire. Les éléments paysager justifiant de la fonction d’un édifice sont également étudiés, comme par exemple la motte castrale avec douves de La Bosse, dernier témoin de l’emprise de l’ancien bourg castral. 


Pour tout renseignement, ou si vous disposez d’éléments concernant le patrimoine et l’histoire du bourg de La Bosse, n’hésitez pas à contacter la chargée de mission Inventaire du Pays du Perche sarthois :  02 43 93 28 37 ou inventaire-perchesarthois@remove-this.orange.fr




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news-736 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les aventures de Vert-vert au fil de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-aventures-de-vert-vert-au-fil-de-la-loire/ Au XVIIIe siècle, la Loire joue un rôle économique essentiel. La Loire est le chemin ordinaire des voyageurs qui vont d’Orléans à Nantes. Ils partagent l’inconfort des coches d’eau ou des gabares, avec toutes sortes de personnes : négociants, soldats, religieux et même des animaux. Ecoutez aussi Jean-François Henry, auteur d'Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire et invité de l'émission Chroniques littorales - de José Manuel Lamarque sur France inter - dédiée à la Loire. Au XVIIIe siècle, les religieuses visitandines de Nevers possèdent un perroquet qui fait leur fierté. Cet animal, rapporté sans doute des îles lointaines par un marin, maîtrise à merveille le latin : « Vert-Vert » - ainsi nommé - est un « perroquet dévot ». Sa réputation dépasse la province et les Visitandines de Nantes souhaitent accueillir l’animal. Non sans appréhension, les religieuses de Nevers le confient à des bateliers. Au cours du voyage, au contact des mariniers le perroquet, toujours prêt à enrichir son vocabulaire, apprend des mots très éloignés de ceux des sacristies. Epouvantées, les Visitandines nantaises renvoient le volatile à Nevers où il a le plus grand mal à réapprendre le latin. Cette histoire racontée dans un poème par Gresset a eu un énorme succès au XVIIIe siècle et a donné lieu par la suite à plusieurs œuvres théâtrales et même un opéra-comique d’Offenbach…

La Loire était l’axe de communication

A cette époque, les routes sont souvent peu carrossables et les voies navigables sont très empruntées. Des milliers de barques, des gabares, vont et viennent lourdement chargées. Elles transportent depuis le Massif central du bois, du charbon et des poteries.  La liaison avec la Seine se fait à, partir du canal de Briare construit dès le XVIIe siècle. Puis, en traversant la Touraine et l’Anjou, elles se chargent de vins et de pierres de tuffeau pour les constructions. La navigation est souvent dangereuse entre les bancs de sable, les courants contraires, le passage sous les ponts en évitant les piles… Les embarcations sont souvent reliées en « équipe », avec un chaland de tête appelé « mère » et d’autres unités de tailles et voilures décroissantes.
Arrivées à Nantes, les gabares déchargent leurs marchandises et sans tarder, profitant du vent de Galerne venu de l’ouest, commencent « la remonte ». Elles sont chargées de sel, de poissons mais aussi de produits coloniaux comme le sucre ou le coton.

Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

Collection Essentiels - Editions 303
Texte : Jean-François Henry
Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

<iframe frameborder="0" height="300" width="480" src="https://v.calameo.com/?bkcode=0021501782e023843239b&amp;mode=mini" scrolling="no" style="margin:0 auto;"></iframe>


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news-735 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Des traces de dinosaures et de sédiments marins https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/des-traces-de-dinosaures-et-de-sediments-marins/ Dans le sud de la Vendée, des traces laissées par des animaux carnivores ou herbivores se trouvent, pour toujours, figées dans la roche. À l'origine, les grès et calcaires de l'estran étaient des sédiments meubles qui, comme aujourd'hui, se trouvaient à proximité d'un rivage. Ces traces de pas sont d'exceptionnels instantanés de la vie des dinosaures au début du Jurassique, il y a environ 200 millions d’années. On doit à Gilbert Bessonnat, en 1963, cette étonnante découverte qui deviendra l'un des plus importants sites de ce type, connus en France.

Un littoral fluctuant

Aux différentes périodes géologiques, le niveau de la mer a de nombreuses fois fluctué.  Il y a environ 20 000 ans,  l’Europe du nord était recouverte d’une immense calotte glaciaire sur une partie des îles britanniques. Le niveau de la mer était inférieur de 120 mètres au niveau actuel et le littoral se situait à 150 kilomètres au large de nos côtes actuelles. Les périodes glaciaires suivies de réchauffements ont modelé profondément le littoral, creusant de profondes baies qui se sont comblées progressivement. La mer s’enfonçait profondément à l’intérieur des terres en de grandes baies notamment au sud de la région qui deviendra le golfe des Pictons puis le marais Poitevin.

Le contour de ce trait de côte a beaucoup évolué au cours des âges, en fonction du niveau de la mer et des phases d’érosion et de sédimentation. La présence de sédiments fluvio-marins déposés au cours de l’holocène permet de reconstituer le trait de côte.
La carte reconstitue le trait de côte de la façade atlantique au droit de l’actuelle région des Pays de la Loire tel qu’il a pu être aux environs de 2 000 ans avant J.C.. Cette restitution du trait de côte est basée à la fois sur une analyse géomorphologique du littoral actuelle et sur l’extension des sédiments fluvio-marins déposés au cours de l’holocène.


(Modifié d’après Durand, 2017), ©Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche / UMR CNRS 6112 LPG-BIAF Angers | avec le soutien de : Université d’Angers / Observatoire des Sciences de l’Univers Nantes Atlantiques / Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire). Toute reproduction interdite.
Durand, M., 2017. De l’estuaire à l’océan : expression des forçages locaux et globaux dans l’enregistrement sédimentaire de la dynamique de la Loire depuis l’Holocène Moyen. Thèse de doctorat, Université d'Angers, France.


Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire

Collection Essentiels - Editions 303
Texte : Jean-François Henry
Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

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news-734 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire : le négoce des vins en vignoble nantais https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-le-negoce-des-vins-en-vignoble-nantais/ Le service patrimoine du Syndicat Mixte du SCoT et du Pays du Vignoble Nantais lance un Inventaire du patrimoine lié au négoce des vins en vignoble nantais (XIXe-XXIe siècles) Le label « Pays d’art et d’histoire » est décerné aux collectivités qui mettent en valeur et font vivre leur architecture et leur patrimoine. Pour cela, il est fondamental de bien le connaître. C’est pourquoi le Syndicat Mixte du SCoT et Pays du Vignoble Nantais, labellisé « Pays d’art et d’histoire », a lancé en septembre 2020 un nouveau programme de recherche d’envergure autour du négoce des vins, mené en partenariat avec le service Patrimoine (pôle Inventaire) de la Région des Pays de la Loire. En février 2021 débute une nouvelle phase de cette opération, le repérage sur le terrain.

Le négoce des vins en Vignoble Nantais

Pour son deuxième programme d’inventaire du patrimoine, le Syndicat Mixte du SCoT et du Pays du Vignoble Nantais a choisi la thématique du négoce des vins. L’activité de négoce, encore présente actuellement dans les échanges commerciaux viticoles (55% de la vente est assurée par le négoce), puise
ses sources au XIXe siècle. Les « marchands de vin » parfois tonneliers en sont les fondateurs.
Contrairement aux pratiques d’autres grands vignobles (Bordeaux, Cognac, Champagne), le négoce des vins au pays nantais est assuré par des entreprises installées dans le vignoble. De cette histoire résultent de nombreux témoignages architecturaux, paysagers, mobiliers qui jalonnent le territoire du vignoble. L’opération d’Inventaire porte sur l’étude de ces éléments ainsi que sur l’analyse des archives et la tenue d’entretiens documentaires avec les témoins de cette histoire du négoce des vins. L’aire d’étude correspond aux 29 communes qui composent le Pays d’art et d’histoire.

Le programme de recherche

Le programme de recherche consiste en un recensement des négociants actifs sur le territoire aux XIXe, XXe et XXIe siècles grâce aux archives, ainsi qu’en un repérage et une étude des témoignages architecturaux et paysagers grâce à un arpentage du terrain. Les premiers résultats de la recherche seront rendus publics au cours du dernier trimestre 2023. Ils seront transmis aux collectivités adhérentes au Syndicat Mixte. Une valorisation pour le grand public sera mise en oeuvre, par la suite, au Musée du Vignoble Nantais.
Le programme de recherche est suivi par un comité scientifique regroupant la Région des Pays de la Loire (service Patrimoine), Le Forum, les Archives départementales de Loire-Atlantique, le Musée de la Vigne et du
Vin d’Anjou. Des chercheurs ayant déjà travaillé certaines problématiques corollaires (histoire du vignoble, architectures du vignoble) sont aussi associés.
L’inventaire du patrimoine lié au négoce bénéficie du soutien scientifique, technique et financier de la Région des Pays de la Loire.

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news-779 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire : Jean-François Henry, auteur, présente la publication. (copie 1) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/histoire-maritime-et-fluviale-des-pays-de-la-loire-jean-francois-henry-auteur-presente-la-publ/ "Une des conclusions à retenir est que les gens du littoral se sont sans cesse adaptés à un monde en changement, en développant de nouvelles activités, de la pêche au balnéaire en passant par la construction navale, et désormais les ressources de la biodiversité." <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/GCQe3vqvgoE" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

Originaire de l’île d’Yeu, Jean-François Henry est issu d’une lignée de capitaines au long cours. Docteur en histoire et ancien enseignant, Jean-François Henry associe ses recherches à sa passion pour la mer en racontant les aventures que les hommes et les femmes ont entretenues avec les océans.
Il a consacré sa thèse d’histoire à la vie des Marins de l’Ile d’Yeu au siècle de Louis XIV (1982). Il s’est aussi attaché à retracer la vie étonnante des femmes de capitaines au long dans La Dame du Grand-Mât (1983), en évoquant la vie de sa grand-mère qui fit deux tours du monde sur les trois-mâts que commandait son mari. Si l’île d’Yeu est l’un de ses thèmes de recherche – L’Île d’Yeu au large de la guerre de Vendée (1995), l’île d’Yeu,  dans la Grande Guerre (2014) –, il a aussi orienté ses travaux sur le patrimoine religieux : Un tableau ex-voto – Le Français (2016), La Cathédrale de Nantes (2013). En 2019, il a fait paraître un document rare dans A bord des chalutiers dragueurs de mines, qui relate la guerre sous-marine entre 1914 et 1918 le long des côtes de Vendée et de Loire-Atlantique.
Il a publié par ailleurs de nombreux articles dans les revues : Oya-Nouvelles, Revue du Bas-Poitou, Recherches Vendéennes, 303, arts, recherches, créations, Chasse-Marée, … Il participe régulièrement à des expositions en tant que conseiller scientifique (Les Vendéens grands voyageurs, Les peintres de L’Ile d’Yeu…).


Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire
Collection Essentiels
Texte : Jean-François Henry
Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

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news-733 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Nantes Street art : le livre fresque des Bac Pro de la Joliverie (44) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/nantes-street-art-le-livre-fresque-des-bac-pro-de-la-joliverie-44/ Dix-huit élèves en Bac pro Réalisation de Produits Imprimés et Plurimédia (RPIP) du Pôle des Arts Graphiques de la Joliverie ont écrit, conçu, créé, réalisé et imprimé leur livre d’art. Travail pédagogique à part entière, Nantes Street art laisse une belle empreinte dans leur parcours de formation. Un projet soutenu par la Région, dans le cadre du dispositif Histoires d’ici. Chaque élève a choisi un édifice emblématique de la ville de Nantes : le musée d'Art, le château des Ducs de Bretagne, le passage Pommeraye, le quai de la Fosse, les anciennes usines LU, la statue de la Délivrance… Encadrés par leur enseignante Soizic Peduzzi et conseillés par des professionnels, ils ont ensuite dessiné leur emblème, rédigé une accroche, gravé leur plaque, composé leur texte et imprimé leur chef d'œuvre en 30 exemplaires. Implanté en 2010 sur l’île de Nantes, le lycée a noué un partenariat avec le musée de l’imprimerie, le seul musée de France où les presses fonctionnent.

Une découverte enthousiasmante

En plus du travail d’équipe, cette expérience a permis aux lycéens de la filière Réalisation de Produits Imprimés et Plurimédia (RPIP), d’appréhender les techniques et métiers du livre et leur évolution. J'ai beaucoup aimé cette expérience : le travail de groupe, la découverte de la linogravure ainsi que l'équipe du musée de l'imprimerie vraiment très accueillante, témoigne Ronan. Nous avons eu la chance d'assister à une conférence sur le street art avec Antoine de Katra raconte Matthis. J'ai beaucoup aimé faire ce projet qui couvre tout le processus de la création, du croquis dessin jusqu'à l'impression finale du livret, ajoute Marin
La contrainte principale imposée était le fait de réaliser cette illustration avec seulement 2 couleurs. Nous avons fait plusieurs essais et sommes arrivés au choix d'une couleur commune afin de créer une cohérence dans le livret. Il fallait être minutieux ! précise Daphnée, qui ajoute que ce projet commun nous a aidé à rester motivés, à nous entraider afin que chacun puisse finir dans les temps impartis. Nous sommes, je pense, tous fiers du résultat et heureux que cela ait plu à d'autres.


 

Inscrit dans le Pacte éducatif régional, le dispositif Histoires d’ici entend faire découvrir aux lycéens et apprentis le patrimoine proche de leurs établissements durant leur temps scolaire, en lien avec un intervenant artistique et/ou culturel afin de valoriser leur production.

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news-732 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Quand le Crédit Foncier faisait tourner la roue de la chance https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/quand-le-credit-foncier-faisait-tourner-la-roue-de-la-chance/ C’est un curieux trésor qui fut trouvé dans les sous-sols de l’ancien Crédit Foncier de France, à Laval, lors de sa fermeture en 2019 : six grandes roues de loterie en bronze et en fonte, dont l’apparente sobriété dissimule un glorieux passé… LA PETITE HISTOIRE...
Datant de la fin du XIXe, elles ont été pendant plus d’un siècle promesses de fortune. Le Crédit Foncier s’en servait pour susciter l’engouement des épargnants au financement de grands emprunts publics en le dotant par exemple, d’une somme supérieure au capital investi. Dans la roue étaient disposés des milliers de petits étuis de cuivre renfermant les numéros des obligations achetées par les participants.
Mis en rotation manuellement par deux personnes, l’objet était au centre d’un cérémonial suivi avec attention par le public. Suite au brassage, un enfant de l'assistance publique piochait les numéros gagnants.

Protégées au titre des monuments historiques, ces roues seront exposées dans le futur Conservatoire de musique de Laval*, actuellement en cours d’aménagement dans les anciens locaux du Crédit Foncier.
*Le projet de Pôle culturel – Conservatoire de musique de Laval est soutenu par la Région à hauteur de 8 286 075 €. La Région a apporté un soutien scientifique pour la protection de trois roues de la loterie.

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news-731 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L’inventaire des bourgs du Perche sarthois à mi-parcours https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/linventaire-des-bourgs-du-perche-sarthois-a-mi-parcours/ L’inventaire du patrimoine du Pays du Perche sarthois se poursuit pour trois ans en partenariat et sous le contrôle scientifique de la Région des Pays de la Loire. Philippine Piel, chercheuse nouvellement arrivée, va arpenter le Pays pour achever l'inventaire des bourgs du Perche sarthois. L’étude concerne douze bourgs du Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois répartis au sein des communautés de communes de l’Huisne Sarthoise, des Vallées de La Braye et de l’Anille et du Gesnois Bilurien. Après un repérage sur l'ensemble des bourgs et anciens bourgs des communes du territoire, douze d'entre eux, jugés représentatifs, ont été retenus pour faire l'objet d'une étude plus approfondie.

Les inventaires de neuf bourgs en ligne

À ce jour, neuf bourgs ont été étudiés, les résultats publiés sur le site de la Région des Pays de la Loire et valorisés par le Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois au travers de conférences, visites-guidées et la publication de parcours-découverte.

Comprendre le développement des bourgs et leurs relations avec le territoire

En travaillant sur des formes et des structures urbaines et en prenant en compte les relations de ces bourgs avec le territoire environnant, cette étude permettra de donner une bonne représentation des caractéristiques territoriales et patrimoniales du Pays du Perche Sarthois et devrait faciliter leur prise en compte dans les documents d’urbanisme et les opérations d’aménagement du territoire.
Cet inventaire à l’échelle du Pays d’art et d’histoire vise également à renforcer la connaissance du patrimoine de l’ensemble du territoire ainsi que l’offre culturelle en terme de visites, de circuits de découverte et de supports d’information.

Une nouvelle chargée de mission

Réalisé par Pierrick BARREAU de 2017 à 2020, l’Inventaire des bourgs se poursuit désormais avec Philippine PIEL, nouvelle chargée de mission recrutée le 18 janvier dernier par le Pays du Perche Sarthois en partenariat avec le Service régional de l’Inventaire. Philippine Piel est titulaire d’une licence d’Histoire de l’art et d’un master « Restauration et réhabilitation du patrimoine bâti » obtenus à l’Université Rennes 2. Elle a travaillé au préalable avec le service de l’Inventaire du Patrimoine de la Région Bretagne, puis participé à un inventaire mené par le Parc naturel régional des Landes de Gascogne et la communauté de communes Coeur Haute Lande.

Prochainement à La Bosse, Torcé-en-Vallée et Saint-Calais

La poursuite de l’opération d’inventaire se déroule de 2021 à 2024. Elle porte notamment sur l’étude des trois derniers bourgs sélectionnés : La Bosse, Torcé-en-Vallée, Saint-Calais et fera également l’objet de diverses actions de valorisation au sein du  territoire.
À l’issue de cet inventaire, l’étude des bourgs du Perche Sarthois donnera lieu à une forme d’une publication et d’une exposition.

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news-721 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Aides aux travaux de restauration des immeubles des Petites Cités de Caractère® https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/aides-aux-travaux-de-restauration-des-immeubles-des-petites-cites-de-caractereR/ Le dispositif régional en faveur des centres anciens protégés des Petites Cités de Caractère® permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides pour la restauration extérieure-des immeubles d’intérêt patrimonial. Les architectes Conseils des Petites Cités de Caractère® accompagnent gracieusement les propriétaires de ces communes dans leur projet de restauration. Les dix Petites Cités de Caractère® sont Piriac-sur-Mer en Loire-Atlantique ; en Maine-et-Loire : Le Coudray-Macouard, Montsoreau ; en Sarthe : Asnières-sur-Vègre, Parcé-sur-Sarthe, Sillé-le-Guillaume ; en Vendée : Faymoreau, Foussais-Payré, Mouchamps, Rives-d’Autise commune déléguée de Nieul-sur-l’Autise. Un coup de pouce et des conseils

Les architectes Conseils des Petites Cités de Caractère® aident gratuitement les habitants, prodiguent des conseils sur les travaux et veillent à la qualité architecturale des habitations et de leurs dépendances. Un rendez-vous permet d’appréhender le projet technique, les démarches administratives et les demandes de subventions avant de démarrer les travaux.

La Région finance 20% de la dépense subventionnable (subvention comprise entre 1 500 € et 10 000 €) par propriétaire ou copropriétaire, abondée par la commune (au minimum 5 %)  et cumulable avec d’autres aides.

La Fondation du patrimoine attribue pour 5 ans un label de la Fondation du patrimoine qui permet de bénéficier :

- d’un avantage fiscal permettant la déduction de 50 à 100 % des travaux réalisés de l’impôt sur le revenu
- d’une mobilisation de mécènes privés (entreprises ou particuliers)
-  d’une aide (au minimum 2%).


De la réhabilitation à l'aménagement et la revitalisation du territoire

Du côté des Petites Cités de Caractère®, ce dispositif va bien au-delà de l’embellissement des bourgs et de leur mise en tourisme. Il s'inscrit dans les projets respectifs de requalification architecturale et urbaine des communes.
Ainsi, Mouchamps (85), réaménage son centre bourg à l'occasion de l'opération de Centre ancien protégé, afin de renforcer l’attractivité du cœur de bourg

A Sillé-le-Guillaume (72), au moins 17% des logements sont vacants. La réhabilitation du patrimoine public et privé vise à améliorer le cadre de vie et doit participer à la revitalisation de son territoire. La commune, à équidistance entre Le Mans et Alençon, joue un rôle de centralité dans son territoire grâce à ses infrastructures et services. Avec la mobilisation du dispositif Petites Villes de Demain, elle entend revitaliser son centre-bourg et accueillir de nouveaux habitants. Aussi, la commune de Sillé-le-Guillaume a décidé d'abonder l'aide régionale de 20%, à laquelle s'ajoute celle du Département de la Sarthe s'élevant à 10%.
Les subventions opèrent aussi un effet de levier sur l’économie locale, maintiennent des savoir-faire.
Ce sont autant d’arguments qui motivent les communes - . à l’instar de Pouzauges (85) - à poursuivre l'accompagnement des propriétaires dans la continuité du Centre ancien protégé, après avoir bénéficié du dispositif pendant deux ans.



Les dix Petites Cités de Caractère® éligibles au dispositif régional en faveur des centres anciens protégés sont :
•    Loire-Atlantique : Piriac-sur-Mer
•    Maine-et-Loire : Le Coudray-Macouard, Montsoreau
•    Sarthe : Asnières-sur-Vègre, Parcé-sur-Sarthe, Sillé-le-Guillaume
•    Vendée : Faymoreau, Foussais-Payré, Mouchamps,  Rives-d’Autise pour la commune déléguée de Nieul-sur-l’Autise.

Ces Petites Cités de Caractère® bénéficient du dispositif jusqu’au 31 décembre 2022.

Si vous êtes intéressés, prenez rendez-vous avec la mairie des communes concernées.

Les permanences des architectes du patrimoine dans les Petites Cités de Caractère® :

Loire-Atlantique

  • Piriac-sur-Mer : 05/01, 02/02, 09/03, 06/04, 11/05, 01/06, 06/07, 07/09, 05/10, 02/11
  • Batz-sur-Mer / Le Croisic : 07/01, 04/02, 11/03, 01/04, 06/05, 03/06, 01/07, 02/09, 07/10, 04/11

Maine et Loire

  • Le Coudray Macouard : 07/01, 04/02, 04/03, 01/04, 06/05, 03/06, 01/07, 02/09, 07/10, 4/11, 2/12
  • Montsoreau : 14/01, 11/02, 18/03, 08/04, 14/05, 10/06, 08/07, 09/09, 14/10, 12/11, 9/12
  • Sillé-le-Guillaume : 18/02, 01/04, 06/05, 10/06, 15/07, 09/09, 14/10, 18/11, 16/12

 Sarthe

  • Sillé-le-Guillaume : 18/02, 01/04, 06/05, 10/06, 15/07, 09/09, 14/10, 18/11, 16/12
  • Asnières sur Vègre / Parcé sur Sarthe (Mardi) : 12/01 09/02 16/03 27/04 01/06 06/07 31/08 28/09 02/11 07/12
  • Sillé Le Guillaume (jeudi matin avec Brûlon l'après-midi) : 21/01 18/02 01/04 06/05 10/06 15/07 09/09 14/10 18/11 16/12

Vendée

  • Pouzauges/Apremont (jeudi): 14/01 (uniquement Apremont), 11/02, 18/03, 08/04, 20/05, 10/06, 08/07, 09/09, 14/10, 18/11
  • Foussais-Payré/Nieul-sur-l'Autise (mardi) : 19/01, 09/02, 16/03, 13/04, 18/05, 15/06, 21/09, 12/10, 16/11, 07/12
  • Mallièvre/Mouchamps (mardi) : 26/01 (uniquement Mouchamps), 16/02, 23/03, 20/04, 25/05, 22/06, 28/09, 19/10, 23/11, 14/12
  • Faymoreau/Vouvant (jeudi): 28/01 (uniquement Faymoreau), 18/02, 25/03 (uniquement Faymoreau), 22/04, 27/05, 24/06, 23/09, 21/10, 25/11, 16/12
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news-728 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 www.polepatrimoine-paysdelaloire.fr : nouveau site du Pôle Patrimoine des Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/wwwpolepatrimoine-paysdelaloirefr-nouveau-site-du-pole-patrimoine-des-pays-de-la-loire/ Accessible à tous et contributif, le portail de ressources a pour ambition de promouvoir les acteurs du patrimoine régional, en particulier les adhérents du Pôle, leurs activités et de favoriser les coopérations. De la recherche à la valorisation, en passant par la restauration-conservation, la formation, etc., le secteur du patrimoine en Pays de la Loire, est composé de quelque 900 acteurs très différents. Le Pôle Patrimoine vise à croiser les compétences de ces différents acteurs. Le nouveau site internet du Pôle offre l’opportunité aux acteurs d’échanger entre eux, mais aussi de se faire connaître sur le territoire et au-delà...  

Développer ensemble le réseau des acteurs du patrimoine

Le site internet www.polepatrimoine-paysdelaloire.fr permet désormais à tous les acteurs du patrimoine régional de se mettre en réseau et de partager leurs ressources. Également ouvert au public, ce site valorise l’ensemble des structures et les fait connaître au-delà du cadre local. « Nous organisons des temps d’échanges pour établir le dialogue entre les adhérents et identifier avec eux des thèmes de réflexion et des pistes d’action et de coopération » précise Claire Giraud-Labalte.

Adhérer au Pôle Patrimoine

Intégrer un réseau qui compte déjà près de 100 acteurs du patrimoine culturel dans la région des Pays de la Loire, présente aussi l'intérêt de se faire connaître auprès des professionnels, des élus et du grand public, de promouvoir son activité et son savoir-faire dédiés au patrimoine.


Le Pôle Patrimoine, association loi 1901, est né en septembre 2018 avec l’ambition de favoriser la structuration et la coopération au sein du secteur du patrimoine et de valoriser les acteurs et leurs activités dans les Pays de la Loire. Soutenu financièrement par la Région des Pays de la Loire et l’Etat-Drac des Pays de la Loire, il compte actuellement parmi ses adhérents, les Petites Cités de
CaractèreⓇ, la Fondation du Patrimoine, des fédérations, organisations professionnelles (CAPEB, CMAR), entreprises du patrimoine, collectivités locales et institutions publiques, universités et établissements d’enseignement...

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news-730 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vendée globe, Golden globe race et courses mythiques ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vendee-globe-golden-globe-race-et-courses-mythiques/ Créé en 1989, le Vendée-Globe a gagné une renommée mondiale. Cette épreuve associe la performance humaine de navigateurs hors pairs aux innovations techniques les plus performantes. Cette course autour du monde devient la référence comme des Jeux-Olympiques en haute mer ! La publication HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303 rend hommage aux navigateurs dans le sillage d'Ulysse ! Vendée globe

 Tous les 4 ans, les candidats se font plus nombreux pour défier l’océan. Certes,  chaque édition a son vainqueur, mais tous les concurrents sont les héros de cet extraordinaire exploit. Leur accueil aux Sables-d’Olonne pour chacun d’entre eux est un véritable triomphe quelle que soit leur place ! De Titouan Lamazou à Armel Le Cleac’h en passant par Alain Gautier, Christophe Auguin, Michel Desjoyeaux deux fois vainqueurs, Vincent Riou, François Gabart, sans oublier des brillants concurrents comme Jean-Luc Van Den Heede ou encore comme Ellen MacArthur, première femme concurrente arrivée deuxième en 2000. Au skipper, il ne faut pas oublier tous les membres de leur équipe technique, qui participent à terre à cet exploit depuis la préparation du bateau, jusqu’à leur assistance en mer.

Golden globe race

Cette épreuve vient apporter un nouvel aspect à cette aventure.  Elle est née de la commémoration du premier tour du monde en solitaire, sans assistance, réalisé par Sir Robin Knox-Johnston en 1968 sur un petit voilier de 11 mètres de long. Lors de cette nouvelle course, les skippers doivent effectuer le tour du monde à la voile depuis le port des Sables-d’Olonne. Ils naviguent  dans les mêmes conditions que sir Robin, c’est-à-dire, sans assistance technique, au sextant, avec des cartes en papier et un chronomètre à remontoir, sans aide à la navigation par satellite, sans instruments électroniques ni pilotes automatiques. Ils doivent déterminer seuls leurs prévisions météo et tenir leur journal de bord écrit à la main. Seule concession à la modernité : les voiliers sont équipés de balises de suivi de position, de balises de détresse et d’un téléphone iridium pour avoir un contact hebdomadaire avec le comité de course. Ils restent en lien avec leurs proches grâce aux ondes courtes et au réseau mondial des radios-amateurs. La première édition, en 2018, a couronné Jean-Luc Van Den Heede. Ce marin qui, par deux fois, a participé au Vendée Globe, est devenu citoyen d’honneur de la ville des Sables-d’Olonne.
Ces  courses sont comme les deux faces d’un même exploit. Elles concrétisent pour notre époque, ce rêve du mythique « voyage au bout du monde » dans la continuité des héros de l’Antiquité, comme Ulysse dans l’Odyssée !

Hommage aux navigateurs

Malgré tous les progrès technologiques, la mer demeure une aventure. Dans le domaine de la plaisance comment ne pas évoquer les grands précurseurs : Alain Gerbault (1893-1941) né à Laval, est le premier navigateur à traverser l'Atlantique à la voile en solitaire d'Est en Ouest, et le premier Français à achever un tour du monde en solitaire à la voile. Jacques Yves Le Toumelin (1920-2009) effectue un tour du monde en grande partie en solitaire 1949/1952 à bord de son voilier Kurun (« tonnerre » en breton) qu'il avait fait construire au Croisic. Eric Tabarly né à Nantes (1931-1998), est l’un des plus célèbres navigateurs. Il tira ses premiers bords sur un navire qui hivernait dans un bras mort de la Loire, le premier Pen DuicK.
 Aujourd’hui, les marins de la région ont pour nom Olivier de Kersauson né à Bonnetable (Sarthe). Il fut l’un des équipiers favoris de Tabarly et remporta de nombreuses courses dont le trophée Jules-Verne. Bruno Peyron né à Angers a gagné la Transat en double et fut le premier à faire le tour du monde à la voile en moins de 80 jours- trophée Jules Verne. Son frère, Loick, né à Nantes a remporté la Course du Rhum, plusieurs fois la Transat anglaise… Leur jeune frère, Stéphane, né à La Baule, a traversé l'Atlantique Nord en planche à voile habitable en solitaire, une première. Le Baulois,  Marc Pajot fut l'un des équipiers d'Éric Tabarly.  Il a été médaillé olympique à  dix-neuf ans avec son frère Yves, cinq fois champion du monde, vainqueur de la Route du Rhum.

 

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news-729 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Nazaire : l’ancienne usine élévatoire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-nazaire-lancienne-usine-elevatoire/ L’ancienne usine élévatoire vient d’être inscrite au titre des monuments historiques. Une belle reconnaissance pour les 110 ans de cet édifice singulier, repérable dans le tissu urbain de Saint-Nazaire, à sa haute cheminée. Un site emblématique


L’ancienne usine élévatoire se dresse dans l’emblématique quartier du Petit Maroc. Le lieu, berceau du Saint-Nazaire d’autrefois, connaît de profondes mutations, parmi lesquelles, l’aménagement des deux bassins du port entre 1856 et 1872. A la fin du XIXe siècle, un autre chantier d’envergure voit le jour : la construction, au sud d’un nouvel accès au site. Le projet destiné à répondre à l’essor du trafic maritime et à l’augmentation du tirage des navires est pharaonique. Les travaux s’étendent de 1896 à 1907 et coupe littéralement le vieux Saint-Nazaire en deux. Le cœur ancien de la cité est à jamais transformé et la chapelle Notre-Dame d’Espérance qui veillait sur lui est détruite. Presqu’à son emplacement, on érige entre 1904 et 1907, une usine de fabrication d'électricité chargée de fournir l'éclairage à l'avant-port et à l'écluse. Puis, entre 1909 et 1911, une usine élévatoire, dont la fonction est de pomper l’eau de mer pour compenser les pertes dues à l’évaporation, aux éclusages et aux fuites dans les bassins. Un niveau trop bas et les navires risquaient de toucher le fond.

Un fonctionnement complexe


Avec ses 40 mètres de hauteur, la cheminée de brique rappelle le fonctionnement au charbon du bâtiment. En 1920, une pompe électrique de 400 cv est ajoutée aux trois pompes centrifuges à vapeur de 350 cv d’origine. Par chance, l’édifice est épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et modernisé en 1947. Les machines sont alors  remplacées par une pompe électrique de 450 cv et deux pompes de 500 cv fonctionnant avec des moteurs diesel. L’usine élévatoire reste en service jusqu’en 1993, année d’installation d’un système de pompes automatiques qui conduit à sa fermeture. Propriété du Port de Nantes-Saint-Nazaire, l’ancienne usine électrique abrite pendant plusieurs années les bureaux du dragage du port autonome. 

Une reconnaissance attendue


Le bâtiment est bien préservé, il a subi peu de modifications. La mise en œuvre, les matériaux choisis et les éléments de décors révèlent un édifice de grande qualité. A l’intérieur, la salle des machines abrite un ancien pont roulant. Les systèmes de commandes des vannes, les moteurs électriques, les moteurs diesels ainsi que les pompes ont également été conservés. Sous ces airs de bâtiment public déjà vu, l’ancienne usine élévatoire est aujourd’hui la seule en France à être associée à un estuaire et non à un canal. Son inscription au titre des monuments historiques s’inscrit dans la démarche de sauvegarde du patrimoine du label Ville d’art et d’histoire. Avec ce nouveau statut le bâtiment bénéficie d’une protection dans sa mise en valeur, sa restauration et son ouverture au public.

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news-726 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Valorisation du patrimoine local : les deux appels à projets relancés en 2021 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/valorisation-du-patrimoine-local-les-deux-appels-a-projets-relances-en-2021/ La Région des Pays de la Loire a décidé lors du vote du budget 2021 de relancer les deux dispositifs de « valorisation du patrimoine – volet 1 tous publics » et « valorisation du patrimoine – volet 2 public jeune ». L’objectif est d’accompagner des projets permettant de faire connaître et transmettre le patrimoine culturel ligérien auprès du grand public et des 15/30 ans tout en renforçant l’attractivité des territoires. Voici la marche à suivre pour candidater…  

VALORISATION DU PATRIMOINE - VOLET 1 TOUS PUBLICS

Visites numériques, parcours culturels, actions de médiation, valorisation de bases de données et de patrimoine immatériel, colloques scientifiques …


Pourquoi ?

Renforcer l’attractivité culturelle et touristique  à travers le patrimoine matériel et immatériel, soutenir l’innovation dans la mise en valeur et la médiation, animer le patrimoine régional et le faire découvrir au grand public, professionnaliser les intervenants…
Pour qui ?
Les associations, SCOP, fondations des Pays de la Loire, collectivités territoriales et établissements publics des Pays de la Loire, entreprises sociales et solidaires, groupements d’employeurs des Pays de la Loire.
Les actions visées : Projets d’animation et de sensibilisation au patrimoine culturel d’intérêt ou de dimension régionale, outils  de  médiation, accueils de congrès et colloques scientifiques sur le patrimoine, spectacles historiques…
Aide possible Projet d’un montant supérieur à 5 000 €, aide maximum régionale à hauteur de 50 % dans la limite du plafond de 15 000 € en fonctionnement ou 20 000 €en investissement). Un seul projet par an peut être déposé.

Calendrier
vant toute demande, il convient d’adresser au plus tard quatre mois avant le début du projet une demande par mail sur animation.patrimoine@remove-this.paysdelaloire.fr  .
Toutes les demandes devront faire l’objet d’une présentation auprès de l’instructeur et d’un dépôt en ligne sur le portail des aides, dans l’espace dédié.


Contact : animation.patrimoine@remove-this.paysdelaloire.fr

 

VALORISATION DU PATRIMOINE - VOLET 2 : PUBLIC JEUNE DE 15 A 30 ANS

La Région relève le défi de transmission du patrimoine en mobilisant les jeunes ligériens via l’appel à projets « valorisation du patrimoine – volet jeune public ». Les activités de restauration et de valorisation seront réalisées ou coproduites avec des professionnels de la médiation du patrimoine.
Pourquoi ?
Les projets impliqueront temps de découvertes et de visites mais aussi apprentissages théoriques induisant de l’échange avec des professionnels de la restauration, de la construction, ou des artistes. Plus de 120 projets ont été soutenus depuis 2012 et ont impliqué environ 1400 jeunes.
L’objectif est d’encourager la transmission du patrimoine via des activités réalisées ou coproduites par des professionnels de la médiation du patrimoine et de l’animation.
Par qui ?
Associations, fondations, collectivités territoriales et établissements publics des Pays de la Loire,  organismes gestionnaires des Parcs Naturels Régionaux des Pays de la Loire.
Pour qui ?
Des groupes de 8 jeunes bénévoles minimum dont 50 % au moins de jeunes résidant dans les Pays de la Loire, âgés de 15-30 ans, hors temps scolaire.
Actions visées : études, mises en valeur et chantiers concernant le patrimoine matériel ou immatériel, protégé ou non au titre des monuments historiques des Pays de la Loire.

Combien ?

50 % maximum du budget dans la limite de 10 000 € annuels par structure et de 3 projets par an.  

Calendrier
Une prise de contact avec l’instructeur est indispensable en amont de préférence 4 mois avant le début du projet.
Le calendrier est consultable dans le règlement d’intervention.
Contact : animation.patrimoine@remove-this.paysdelaloire.fr


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news-526 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 17 dispositifs, aides et appels à projets en faveur du patrimoine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/17-dispositifs-aides-et-appels-a-projets-en-faveur-du-patrimoine/ Ce dépliant résume les aides et services régionaux pour découvrir le patrimoine historique ligérien ou mener un projet d’inventaire, de conservation du patrimoine ou de valorisation du patrimoine culturel des Pays de la Loire. La Région propose 17 dispositifs, aides et appels à projets en faveur du patrimoine culturel. Son action s’organise autour de trois axes forts : la connaissance, la conservation et la valorisation, en s’appuyant sur sa compétence d’Inventaire général du patrimoine culturel. CONNAITRE

Patrimoine urbain et rural, civil et religieux, technique et industriel, architectural ou mobilier, l’Inventaire général du patrimoine culturel, compétence régionale depuis 2004, étudie tous les éléments d’un paysage et les objets d’un territoire. Dans ce but, la Région établit des conventions de partenariat avec les instances locales (collectivités territoriales, communautés de communes, pays, etc.) pour mener à bien des opérations d’inventaire du patrimoine.

CONSERVER

Du petit patrimoine à l’abbaye royale de Fontevraud, la Région participe à la conservation et à la restauration de l’ensemble du patrimoine protégé ou non au titre des monuments historiques. Elle est particulièrement soucieuse de préserver le patrimoine rural, en aidant la restauration des édifices religieux, en favorisant la mise en valeur des sites et cités bourgs et centres historiques et des Petites cités de caractère, et en encourageant le modèle économique du financement participatif.

VALORISER

Au cœur de la stratégie culturelle régionale adoptée en juin 2017, la transmission du patrimoine se traduit par la connaissance, la sensibilisation du grand public et l’appropriation de ce patrimoine par le plus grand nombre. Dans ce cadre, la Région des Pays de la Loire se mobilise afin de décloisonner les offres culturelles et patrimoniales pour les rendre accessibles à tous, favoriser l’accès à la culture sur tous les territoires, soutenir les acteurs et les filières du patrimoine et ainsi encourager les pratiques tournées vers le XXIe siècle.
Pour toute demande de subvention, consultez les règlements d’intervention sur www.paysdelaloire.fr > services en ligne > aides régionales

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news-727 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Restaurer et valoriser les parcs et jardins : les appels à projets 2021 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/restaurer-et-valoriser-les-parcs-et-jardins-les-appels-a-projets-2021/ La Région des Pays de la Loire relance en ce début d’année 2021 les deux appels à projets « restauration et aménagement des parcs et jardins » et « valorisation du patrimoine des parcs et jardins ». La Région encourage la conservation des parcs et jardins et appuie leurs projets de valorisation. Elle accompagne les projets permettant à ce patrimoine végétal de renforcer son attractivité culturelle et touristique. 135 parcs et jardins sont ouverts au public en Pays de la Loire sur les 3750 jardins historiques conservés ou disparus recensés par l’Inventaire du Patrimoine. Appel à projets « restauration et aménagement des parcs et jardins »

Pourquoi ?
Soutenir des opérations de restauration, de création paysagère ou d’aménagement dans les parcs et jardins qui présentent un intérêt patrimonial ou artistique.

Pour qui ?
Propriétaires privés (particuliers, associations, SCOP, SCI à caractère familial, fondations) et publics (collectivités territoriales et établissements publics) des Pays de la Loire, hors sociétés, de parcs et/ou jardins ouverts au public.

Combien ?
30 % maximum du budget prévisionnel. Seuls les dossiers présentant un budget supérieur à 3 000 € seront déclarés éligibles. Subvention maximum = 20 000 € par structure et par an au total, à l’exception des projets se caractérisant par leur caractère exceptionnel et leur rayonnement régional démontré.
Chaque structure ne peut présenter qu’un seul projet par an.

Calendrier :
PROJETS (démarrage des opérations)    Date limite de dépôt (portail des aides)    Commission permanente
1er semestre 2021 et 2nd  semestre 2021    15 février 2021    Mai 2021

1er semestre 2021 et 2nd  semestre 2021    30 avril 2021    Juillet 2021
1er semestre 2021 et 2nd semestre 2021    15 juin 2021    Septembre 2021
2nd semestre 2021 et 1er semestre 2022    30 août 2021    Novembre 2021

En savoir plus : règlement d’intervention


Appel à projets « valorisation du patrimoine des parcs et jardins »

Pourquoi ?
Mettre en lumière un temps fort valorisant la diversité des parcs, jardins et paysages remarquables ligériens. Soutenir et coordonner une programmation culturelle et artistique originale, permettant de fédérer les acteurs autour de projets inter-disciplinaires au mois de juin 2021.

Pour qui ?
•Propriétaires privés (particuliers, associations, SCOP, SCI à caractère familial, fondations) et publics (collectivités territoriales et établissements publics) des Pays de la Loire, hors sociétés, de parcs et/ou jardins ouverts au public ;
•Acteurs culturels (théâtre, musique, arts plastiques, etc.)
Comment ?

Favoriser les collaborations entre les acteurs éducatifs et culturels et les propriétaires publics et privés de parcs et jardins.

Combien ?
50 % maximum du budget prévisionnel. Seuls les dossiers présentant un budget supérieur à 3 000 € seront déclarés éligibles. Subvention maximum = 10 000 € par structure et par an au total.

Calendrier :
PROJETS (démarrage)    Date limite de dépôt (portail des aides)    Commission permanente
Projets Juin 2021    15 février 2021    Mai 2021
Projets Juin 2022    15 juin 2021    Septembre 2021
Projets Juin 2022    30 août 2021    Novembre 2021


Dans le cadre de son programme « Parcs, jardins et parcours culturels », la Région organise par ailleurs un événementiel annuel se déroulant tout au long du mois de juin dans les parcs et jardins des Pays de la Loire.
Ce temps fort régional entend prioritairement valoriser le patrimoine culturel et naturel des parcs et jardins, à travers l’ouverture de sites peu ou pas connus, et proposer une programmation culturelle grand public sur une sélection annuelle de 15 jardins privés, 3 par département. Chaque année, une discipline artistique est déterminée. En 2021, ce sera le jazz.
Ce temps fort sera accompagné de cet appel à projets encourageant le développement de projets artistiques entre les propriétaires - publics et privés - des parcs et jardins et les acteurs culturels ligériens.

Renseignements : jardins@remove-this.paysdelaloire.fr 

En savoir plus : règlement d’intervention

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news-725 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La ville de Lassay à la fin du Moyen Âge https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-ville-de-lassay-a-la-fin-du-moyen-age/ Considéré comme une ville, et ainsi nommé du XIVe siècle au XIXe siècle, Lassay concentre en effet sous l’Ancien Régime un grand nombre d’activités économiques et administratives : plusieurs foires annuelles s’y tenaient, ainsi qu’un important marché hebdomadaire. De plus, étant le siège d’une puissante châtellenie composée d’une trentaine de paroisses, la ville concentrait les activités judiciaires et fiscales : bailliage, audience, grenier à sel…. Si l’on ne peut donc comprendre Lassay sans son château, l’inverse est également vrai. C’est pourquoi, dans le double cadre de l’étude d’inventaire du patrimoine de l’ancien canton de Lassay-les-Châteaux et de l’étude d’archéologie du bâti menée sur le château, une étude fine a été menée sur la ville, et plus particulièrement sur son développement et son aspect à la fin du Moyen Âge, période de reconstruction complète du château. Aux origines de la ville…


La paroisse originelle de Lassay ne se trouvant pas dans le bourg, mais à un kilomètre de distance, dans le village de Saint-Fraimbault, l’hypothèse d’une fondation châtelaine peut sérieusement être émise. Elle est rendue plausible par l’organisation du parcellaire de la ville, dont le déploiement à partir du château est encore lisible. L’axe principal s’étend de celui-ci jusqu’à la limite orientale de la ville, et est bordé de part et d’autre de parcelles laniérées, typiques des lotissements médiévaux. Leur régularité est troublée autour du château par ce qui pourrait être la trace fossile du castrum primitif : celui-ci engloberait le château ainsi que la chapelle castrale et se terminerait à l’est par un axe de forme arrondie.
Alors que la chapelle et le château de Lassay sont mentionnés dans les sources écrites dès le XIe siècle, le bourg de Lassay n’est cité qu’au XIIIe siècle1. En effet, entre 1233 et 1270, les seigneurs de Lassay donnent aux moines de l’abbaye de Savigny divers emplacements de maisons « in burgo de Laceio  »2, dont les titres sont conservés aux archives nationales3 . Bien que précieux, ces documents n’apportent que peu d’éléments descriptifs sur le bourg - les maisons concernées par ces donations n’ont pu être localisées avec précision.

La ville au XVe siècle à partir des sources textuelles


En revanche, les sources textuelles apportant des renseignements sur la ville au XVe sont nombreuses et précises : des procès concernant les cens ou les usages d’espaces sont reportés dans les remembrances de la châtellenie et le détail des impôts payés par les bourgeois de Lassay est spécifié dans les recettes des comptes des seigneurs. Par ailleurs, l’inventaire des titres de la ville, dressé en 1765, décrit chacune des parcelles d’un plan terrier, aujourd’hui disparu4. La réalisation méthodique de l’inventaire, portion de rue par portion de rue, permet néanmoins, dans la majorité des cas, d’associer les numéros de parcelles du XVIIIe siècle aux parcelles actuelles. Non seulement ce document est riche en renseignements sur l’aspect de la ville au XVIIIe siècle, mais pour chaque parcelle, les titres antérieurs ont été recopiés à chaque fois qu’ils étaient conservés dans le chartrier ; certains remontent au XVe siècle.
L’étude et le croisement de ces différentes sources permettent de brosser un portrait de la ville de Lassay à l’époque de la reconstruction du château. Sans être véritablement fortifiée, elle était protégée de toutes parts. Ses accès est et nord étaient fermés de portes5. Au nord et au sud-est, elle était ceinte de fossés, dans lesquels se trouvaient des parcelles de jardins. Elle était protégée au sud par la présence d’un grand étang, qui s’étendait presque jusqu’à la limite orientale de la ville, ainsi que par le dénivelé naturel. Celui-ci, aménagé en terrasses, était découpé en parcelles de jardins, closes de murs, comme c’est encore le cas aujourd’hui. A l’ouest, la ville était fermée par le château et un second étang, dit étang Barbot.
Certaines maisons existant au XVe siècle ont pu être resituées grâce aux titres de l’inventaire de 1765, à l’emplacement de parcelles actuellement bâties. D’autres documents montrent une urbanisation de la ville déjà dense au XVe siècle. En effet, la plupart d’entre eux décrivent les maisons « jouxtant » d’autres habitations. Il semblerait donc qu’à la fin du Moyen Âge le front bâti était presque identique à celui qui est visible aujourd’hui.

Analyse du bâti de la ville


Cette étude archivistique s’est accompagnée d’une prospection architecturale. De nombreuses maisons, quelle que soit leur époque de construction, ont été visitées de fond en comble ; une attention particulière a été portée aux éléments architecturaux anciens. Si cette prospection comporte encore quelques lacunes, elle a déjà permis de pointer des traces architecturales du XVe siècle, venant compléter les indications des sources écrites.
Plusieurs difficultés ont néanmoins été rencontrées. Les maisons du centre-ville ont subi de nombreuses modifications depuis le Moyen Âge pour être adaptées à des standards plus contemporains. Au XVIIIe siècle, la plupart des façades ont été modifiées pour moderniser l’apparence des habitations : les parements sont refaits et les baies sont élargies. Au XIXe siècle, certaines charpentes sont surhaussées, pour permettre aux greniers d’accueillir des grains en abondance. Au XXe siècle, les murs intérieurs ont été revêtus de placo et d’enduits empêchant toute lecture fine des maçonneries et nombre de cheminées anciennes ont été démontées pour agrandir les pièces de vie. Par ailleurs, si toutes les maisons sont fondées sur des caves, ces dernières ne comportent pas d’éléments stylistiques pouvant les dater avec précision. Certaines sont directement taillées dans les bancs granitiques sur lesquels la ville est fondée, d’autres comportent des maçonneries de moellon de granit indatables. Leur plafond est fait de grosses poutres et de solives que, lorsqu’elles ne sont pas ostensiblement modernes, il serait périlleux de faire dater par dendrochronologie en raison de l’état des bois, abîmés par l’humidité, ou ayant facilement pu être remplacées en sous-œuvre au fil du temps.
La persévérance a néanmoins été fructueuse. Une cheminée ancienne, en place et associée à une paire de baies, a été découverte au 12, rue du Haut-Perrin. Sa taille imposante, ses corbeaux à deux ressauts et chanfrein profond, ainsi que la forme en plein cintre de la porte à laquelle elle est accolée permettent de la dater du XVe ou du XVIe siècle par comparaison typologique avec d’autres logis étudiés dans les environs. Deux édifices élitaires, situés au cœur de la ville au 31, rue Dorée et au 12, rue d’Ambrières, dont les étages sont distribués par des tours d’escalier et les pentes de toits importantes, datent vraisemblablement de cette même-époque.
Une maison, aujourd’hui divisée en deux parcelles, situées aux 15 et 17 Grande Rue, a livré des résultats plus précis. Elle est organisée en deux corps de bâtiments, situés de part et d’autre d’une cour et reliés à l’est et à l’ouest par des galeries aujourd’hui maçonnées. Son corps de logis sud, fondé sur une cave planchéiée, a pu faire l’objet d’une étude plus poussée. Sa charpente, en partie visible dans la partie occidentale et complètement visible dans la partie orientale, est composée de trois fermes, dont les pannes reposent sur des embrèvements, d’un poinçon long et mouluré. Une cloison en pan de bois et torchis a été ajoutée à une date postérieure à la construction dans la ferme de charpente centrale, afin de diviser la maison en deux unités. Malgré la réfection des façades à la fin du XVIIIe siècle (partie occidentale) et au XIXe siècle (partie orientale), nous avons fait le choix d’effectuer des prélèvements dendrochronologiques sur la charpente, accompagnés d’un test complémentaire sur une des poutres de cave6. Grâce à la présence d’aubier, le tout a pu être daté de manière précise et a révélé que la maison a été élevée en une seule phase de construction, de la cave à l’étage de comble, durant l’année 1492-1493 (printemps 1492 ; hiver 1492-1493). Ces résultats sont venus confirmer ceux obtenus à partir des textes, à savoir qu’au XVe siècle, les maisons de Lassay se trouvaient à l’emplacement des habitations encore présentes aujourd’hui.

La ville de Lassay constituait à la fin du Moyen Âge un ensemble urbain important et dynamique, ayant sans doute connu à la fin du XVe siècle une phase de rénovation ou de croissance importante, à l’instar du reste de l’ancien canton de Lassay. Sans être dotée de véritables fortifications, la ville était close et protégée par ses fossés et ses étangs, ses murs et ses jardins. La rivière du Lassay n’était pas franchissable dans la ville. La seule route qui l’enjambait, passant sur la digue du grand étang et au large de l’étang Barbot, était dominée par le château et son dispositif serré de défense. L’ensemble ville-château verrouillait donc de manière efficace le réseau de routes partant de Lassay.

 
1 « Burgum de Laceio », 1213 (AN, L 971), « extra muros Laceio », 1213 (ibid.), « burgenses de Laceio », 1270 (ibid.), mentions relevées par l’abbé Angot. ANGOT, 1900-1910, article Lassay.
ANGOT, 1900-1910, article Lassay. Les moines de Savigny reçurent des droits sur la seigneurie de Lassay de Juhel II de Mayenne, confirmés par Geoffroy de Vendôme en 1272.
3  Archives nationales, L 971.
4  Archives départementales de la Mayenne, 138 J 47-49.
Introduction à l’inventaire des titres, 1765 : « Cette ville étoit anciennement close de murs et entourée des fossés des côtés du midi et du levant, avec des portes de villes » (Archives départementales de la Mayenne, 138 J 47).
6 Les prélèvements ont été effectués par l’entreprise Dendrotech.


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news-724 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Photothèque du patrimoine : merci de votre contribution ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/phototheque-du-patrimoine-merci-de-votre-contribution/ Près de 100 000 photographies concernant les cinq départements de la Région sont en ligne sur le portail Patrimoine en Pays de la Loire. La photothèque de l’Inventaire du patrimoine permet d'apprécier la diversité des patrimoines de la région à travers une carte interactive et des outils de recherche. Réalisées pour l’Inventaire général du patrimoine culturel à partir des années 1960, certaines photographies ne sont pas identifiées, ni localisées. Nous faisons à nouveau appel à votre connaissance pour identifier des lieux et remercions d’avance les contributeurs qui nous aident ainsi à parfaire cette base de données. Un point de vue sur le patrimoine


La photographie, c’est un regard arrêté sur l’histoire, pour en permettre la mémoire, l’observation et la connaissance. Témoin d’une époque, à la fois mémoire du passé et reflet des transformations multiples qui s’opèrent sans que l’on en prenne toujours conscience, la photographie fait partie de la démarche d’Inventaire du patrimoine.

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news-722 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Hôtels et folies à l'apogée de Nantes au XVIIIe siècle https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/hotels-et-folies-a-lapogee-de-nantes-au-xviiie-siecle/ Le port de Nantes devient l'un des premiers du royaume au XVIIIe siècle. Témoignant de ce rayonnement, la ville et de son port se transforment : les négociants séjournent alternativement dans leurs hôtels particuliers en ville et dans des folies à la campagne. La publication HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303 met en lumière ce patrimoine architectural.

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La prospérité des négociants a transformé la ville et les quartiers du port au XVIII è siècle. Le maire, Gérard Mellier confie le soin à l’architecte Jean-Baptiste Ceineray de repenser la ville encore enserrée dans ses murailles. Il abat les remparts de la ville, trace un vaste cours derrière la cathédrale  et réaménage les rues et les places. Son œuvre est poursuivie par son disciple Mathurin Crucy. Les rues médiévales tortueuses font place à des artères rectilignes. Les façades des hôtels particuliers traduisent l’opulence des armateurs. On peut voir des balcons superposés aux riches ferronneries galbées sous un fronton triangulaire, des mascarons évocateurs de la richesse maritime représentant  Mercure, dieu du commerce, Neptune, dieu de la mer, des visages africains nez épatés, cheveux crépus… Et,  pour échapper aux tumultes du port et de ses quais, les riches armateurs font construire non loin de la ville de jolies « folies » comme celle du  Grand-Blottereau  à Doulon ou encore La Gibraye à Saint-Sébastien-sur-Loire.

L’île Feydeau

Au cœur de la ville, à la confluence de l’Erdre et de la Loire, l’île de la Saulzaie  ressemble à un navire amarré par un pont aux rives de la Loire. Julien Gracq la compare à une « houle pétrifiée ». En 1723, le maire, Gérard Mellier, décide de transformer cette île encore champêtre  en un lotissement de « 24 maisons régulières avec façades uniformes ».  Elle prend  le nom d’île Feydeau, en hommage à l’intendant de Bretagne Feydeau de Brou. Ces immeubles de rapport  accueillent toutes les catégories de la population : au rez-de-chaussée, les entrepôts puis aux premier et second étages les armateurs et quelques capitaines de navires  et enfin au dernier étage, les domestiques, des artisans et des bateliers. Naturellement,  chacun emprunte l’escalier selon sa condition. Un escalier large aux degrés qui s’élèvent doucement, enrubanné d’une rampe en fer forgé tandis que discrètement, l’escalier de service, raide, permet d’accéder directement à l’office ou dans les logements supérieurs. L’un de ces immeubles, le Temple du Goût, construit pour l’armateur Guillaume Grou, est sans doute le plus représentatif de ces riches demeures de négociants.


Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire
Collection Essentiels
Texte : Jean-François Henry

Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

 


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news-720 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Nativité, annonce aux bergers et arrivée des mages https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/nativite-annonce-aux-bergers-et-arrivee-des-mages/ Les thèmes de la Nativité et de l’Adoration des mages sont représentés indifféremment dans les épisodes de la vie de la Vierge, de Joseph et du Christ. Ils figurent dans bon nombre d’édifices religieux et d'œuvres de toutes les époques étudiées par l’Inventaire du patrimoine des Pays de la Loire. Plusieurs techniques sont utilisées - peinture, sculpture, orfèvrerie, tapisserie, dessin – et témoignent de la richesse et de la diversité de ce patrimoine. Découvrez la sélection photographique de l'Inventaire sur cette thématique. A Meurcé (Sarthe), l'église Notre-Dame abrite un rare décor peint de la fin du Moyen Age qui réunit trois moments de la naissance du Christ dans un seul espace. La Nativité, placée au centre, est accompagnée de l'Annonce aux bergers d'un côté et de l'annonce de l'étoile aux mages de l'autre. Un rare décor peint du XVe siècle à Meurcé (Sarthe)

Marie et Joseph sont traditionnellement représentés dans une étable ouverte, agenouillés devant l'Enfant-Jésus. La Vierge a les mains jointes en signe de prière tandis que Joseph tient une bougie à la main. L'Enfant-Jésus est placé sur une étoffe blanche posée sur un objet en jonc tressé qui évoque un autel. L'âne et le bœuf complètent la scène. A proximité, l'ange annonce la bonne nouvelle à un groupe de trois bergers. L'un tient une cornemuse, l'autre une flûte et le dernier une houlette. De l'autre côté, l'étoile annonce aux trois mages la naissance de Jésus et les guide vers Bethléem. Chacun apporte un don, les deux premiers mages tiennent un calice et le dernier un pot. Les trois épisodes se détachent sur un paysage vallonné au fond duquel on aperçoit un château d'un côté et une église de l'autre.
La scène a été très largement et maladroitement repeinte à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle. En effet de larges repeints sont visibles notamment sur le manteau de la Vierge, les vêtements des mages ou des bergers. L'âne et le bœuf ont été également complètement et très maladroitement repris. De ce fait, il est difficile aujourd'hui de faire la part entre ce qu'il peut rester de l'œuvre originale, peut-être la composition, et la lourde intervention.


Bâtie au XIIe siècle et agrandie aux XVe, XVIe et XVIIe siècles, l'église possède également trois splendides retables.

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news-719 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Une toile oubliée retrouve la lumière https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/une-toile-oubliee-retrouve-la-lumiere/ Du Bourg-de-Batz à… Batz-sur-Mer ! Une œuvre emblématique de la presqu'île guérandaise a été acquise par le Musée des marais salants - grâce au Fonds régional d’acquisition des musées - de la station balnéaire de Loire-Atlantique. Signé du maître postimpressionniste Ferdinand Loyen du Puigaudeau (Nantes, 1864 — Le Croisic, 1930), le tableau est intimement lié à l’histoire locale. Il représente en effet une jeune fille et sa grand-mère de Bourg-de-Batz (ancien nom de la commune) en costumes et coiffes traditionnels, qui créent une ombre chinoise à partir d’une chandelle. Mais surtout, l’histoire de cette huile sur toile tendue sur un trumeau (panneau de bois) s’inscrit elle aussi dans le patrimoine local. Longtemps, « Effet de lumière » fut exposé dans un lieu surprenant pour une peinture : la salle à manger d’un restaurant très tendance de Batz. Au XIXe siècle, le « Maurice » était fréquenté par de nombreux artistes, inspirés par les paysages de la presqu’île guérandaise. Quand venait le moment de régler leurs notes, certains n’hésitaient pas, en lieu et place d’espèces sonnantes et trébuchantes, à offrir une toile au restaurant.
« Effet de lumière » de Ferdinand Loyen du Puigaudeau, à découvrir au Musée des marais salants, Batz-sur-Mer, 02 40 23 82 79

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news-718 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Une histoire qui ne manque pas de sel ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/une-histoire-qui-ne-manque-pas-de-sel/ En produisant la « fleur de sel » reconnue par tous les grands chefs pour une cuisine de qualité, la région de Guérande, l’île de Noirmoutier et la baie de Bourgneuf-en-Retz ont renoué avec une tradition très ancienne. La publication HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303 nous emmène sur les routes de "l'or blanc".

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Dès la préhistoire, le sel est une denrée indispensable à la conservation des aliments : viandes et poissons, beurre et fromages mais aussi pour la pharmacie, la cuisine et la conservation des peaux. L’exploitation du sel marin se développe sous l'Antiquité en baie de Bourgneuf avant de connaître une destinée européenne...
Au premier siècle de notre ère, les Pictons établissent  des ports à l’embouchure des fleuves : Sidunum – Saint-Gilles-sur-Vie, Olona etc.  L’activité dominante est l’exploitation du sel marin sur tout le littoral du sud de la Loire notamment dans la baie de Bourgneuf,  des Moutiers-en-Retz jusqu’à la baie des Pictons. 

Fours à sel 

Une technique originale utilise des fourneaux dont la sole est percée d’alvéoles qui chauffent des poteries dans lesquelles on a versé le sable imprégné d’eau de mer. L’eau s’évaporant, dans les petits godets, on obtient  une saumure cinq à six fois plus riche que celle de l’eau de mer !  Les marchands viennent de Bourges ou de Limoges et empruntent le « chemin des sauniers » pour s’approvisionner de ce précieux ingrédient indispensable à la conservation des viandes et des poissons.


La plus grande production du sel d’Europe en baie de Bourgneuf

Au fil des siècles,  la demande se fait croissante avec l’essor de la pêche au hareng et de la morue dans l’Europe du Nord-Ouest. La baie de Bourgneuf  autrefois appelée la « Baye de Bretagne » développe cette ancienne activité pratiquée dès l’Antiquité et devient la plus grande zone de production d’Europe jusqu’au XVI è siècle. Des navires provenant de l’Europe du Nord – les pays de la Hanse, les îles Britanniques mais aussi la Péninsule ibérique - accostent dans les ports de l’île de Bouin, de Noirmoutier, de Bourgneuf, pour charger la précieuse denrée.
La région de Guérande, grande productrice de sel,  elle aussi, expédie une grande partie de sa récolte vers Nantes. Des gabares chargent sel et vin du Pays nantais et remontent la Loire pour approvisionner les provinces intérieures de la France. Les caboteurs guérandais commercent aussi avec Bordeaux et les ports bretons et normands.


Le Croisic – Le Pouliguen et Mesquer et le commerce du sel

Au XVIII è siècle, les trois ports de la presqu’île guérandaise profitent de la baisse de production des salines de Bourgneuf. Le Croisic expédie une partie de sa production vers Nantes et l’autre prend la direction des ports de la Baltique. Les Hollandais, les Suédois et les Danois viennent chercher le sel indispensable à la conservation du hareng. Leurs cales sont chargées de bois, de rogue et de charbon. Ces contacts sont favorisés au XVI è et XVII è siècles par l’adhésion des négociants croisicais à la Réforme protestante qui domine dans les pays du Nord de l’Europe. Puis, dans la seconde moitié du XVIII è siècle,  la concurrence des mines de sel gemme anglaises du Cheshire et la Révolution mirent à mal l’exploitation du sel guérandais.

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news-717 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Noël à l’Abbaye Royale de Fontevraud : créations féeriques, originales et artistiques https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/noel-a-labbaye-royale-de-fontevraud-creations-feeriques-originales-et-artistiques/
Réouverture de l’Abbaye Royale de Fontevraud
Samedi 19 décembre 2020
Fontevraud, le 4 décembre 2020 - L’Abbaye Royale de Fontevraud annonce sa réouverture au public samedi 19 décembre 2020, pour les fêtes de fin d’année*. L’occasion de se ressourcer en plongeant dans l’histoire unique de la plus grande cité monastique d’Europe, tout en profitant du parcours artistique, féerique et original de Noël à Fontevraud !
Noël à Fontevraud du 19 décembre au 17 janvier : parcours de créations uniques
Jeux de lumière, évocation de la neige et des repas en famille, cadeau, crèche, dessins animés…Depuis quatre ans, l’Abbaye Royale revisite les « classiques » du genre pour proposer une expérience unique et originale. Ici, la magie naît d’un subtil mélange entre tradition et création. Fontevraud a créé cinq résidences artistiques dédiées à Noël : littérature jeunesse avec Renaud Perrin, vidéo mapping avec Mina Perrichon, création contemporaine avec Samuel Yal, création sonore avec Kerwin Rolland, design avec l’Atelier Baptiste et Jaïna. Le travail des artistes contemporains côtoie l’histoire du territoire. Ainsi, les maîtres de la statuaire en terre cuite du Maine et de l’Anjou du XVIe et XVIIe siècles sont mis à l’honneur avec une crèche et une exposition historique dans le choeur de l’abbatiale.

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news-716 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Mans : le spectacle "Lucia" illuminera les galeries du cloître de la Visitation https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-mans-le-spectacle-lucia-illuminera-les-galeries-du-cloitre-de-la-visitation/ Après ceux de Nantes et d'Angers, les Sarthois vont pouvoir découvrir à leur tour le spectacle son et lumière Lucia qui sera projeté en décembre sur les façades de la Visitation au Mans. Pour la première fois, Lucia illuminera les galeries du cloître de la Visitation au Mans (du 23 au 29 décembre 2020 sauf le 24) avec un spectacle conçu d’après les peintures d’Alain THOMAS. Deux villes, Le Mans et Nantes, et 3 monuments sont mis en lumière pour les fêtes 2020. La cathédrale de Nantes et la muséeum d'histoire naturelle à Nantes, devant la façade du Museum d’histoire naturelle et de la Cathédrale du 22 au 30 décembre, sauf le 24) news-715 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Thiré (85) : le jardin Polycarpe prend racine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/thire-85-le-jardin-polycarpe-prend-racine/ Ce nouveau lieu de création paysagère est situé au cœur du quartier des artistes des Arts Florissants William Christie à Thiré (85). Ce projet éducatif et culturel en collaboration avec la maison familiale rurale de Mareuil-sur-Lay est soutenu par la Région Pays de la Loire.
32 jeunes paysagistes formés à la MFR de Mareuil-sur-Lay aménagent le jardin Polycarpe à Thiré, où s’est implantée la Fondation des Arts Florissants de William Christie. Accompagnés de leurs enseignants et coachés par un jardinier, ils viennent d’y planter les fruitiers et rosiers qui embelliront le bourg de Thiré.

Projet éducatif

Dans le cadre de leur BTS Aménagements paysagers, les jeunes doivent participer à un projet d’aménagement paysager. Ce jardin va offrir un nouvel accès piétonnier très pratique pour les artistes et étudiants en résidence ainsi que pour le public, entre la Salle de Bal, la Grange et l’église. Le dessin du jardin a été imaginé par des étudiants en 1ère année de BTS en alternance, issus de la Maison Familiale Rurale de Mareuil-sur-Lay à 15 kilomètres de Thiré. C’est William Christie qui a sélectionné le projet parmi les cinq proposés en groupe de travail.

Projet grandeur nature

La création du jardin nécessite des recherches techniques et historiques, des esquisses aux plans en passant par le suivi de chantier jusqu’à l’inauguration. Les aménagements paysagers "plus lourds" ont été confiés aux entrepreneurs du paysage UNEP.

Le jardin Polycarpe est un projet pédagogique assorti d’une découverte patrimoniale et culturelle de l’univers baroque de William Christie grâce à la visite guidée des jardins du Bâtiment, qui sont le "théâtre" du festival des Arts Florissants.

Il est intéressant de faire travailler ces jeunes paysagistes directement sur un projet de jardin autour d’un site protégé au titre des monuments historiques (logis fin XVIème et de ses jardins à la française reconnus comme « remarquables »).

Transmettre la passion du métier

Les 20 élèves en BTS et les 22 jeunes en CAP ont également été initiés à la taille des fruitiers par Marc Barbaud, partenaire de la MFR et expert jardin bénévole des Arts Florissants. L’ancien responsable des Serres d’Auteuil et des jardins de l’Elysée profite de la retraite pour transmettre sa passion du métier, son expertise et sa connaissance des jardins. Les aspirants jardiniers sont repartis motivés par cette « journée exceptionnelle ».

Les Arts Florissants des jardins à la musique

La Fondation Les Arts Florissants a pour but la pérennisation de l'œuvre de William Christie dans les domaines de la musique et des jardins qui s’ouvrent davantage aux écoles. L'un des objectifs est de transmettre les savoirs et savoir-faire liés à l'univers baroque, et notamment à la musique et aux jardins.

 

 

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news-714 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les navires du patrimoine : que reste-t-il de la marine d’autrefois ? https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-navires-du-patrimoine-que-reste-t-il-de-la-marine-dautrefois/ Ils furent pendant des siècles le seul moyen pour se déplacer sur la mer, pour la pêche, le transport, le combat ou les loisirs... HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303 rend hommage aux bateaux du patrimoine...

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Des rapports de mer, des objets de marine, des portraits et des maquettes, des tableaux de batailles navales… sans doute mais aussi certains navires anciens qui témoignent de cette époque révolue. On ne les rencontre pas protégés dans l’ambiance feutrée des musées, mais dans leur élément, à quai dans nos ports. Et on peut croiser aussi ces étonnantes silhouettes des navires d’autrefois !
Les Pays de la Loire concentrent un exceptionnel patrimoine maritime national protégé qui représente l'éventail des différentes activités  maritimes et fluviales.

Le Bélem  est  un trois-mâts barque construit aux chantiers Dubigeon en 1896. Il fait le commerce avec les Antilles. Après avoir navigué sous pavillon anglais puis italien, il est racheté par la Caisse d’Epargne et rentre en France en 1970. Après avoir été restauré il navigue régulièrement et Nantes est redevenu son port d’attache.  Monument historique
Le Matroger III  est un ancien baliseur du quartier maritime de Noirmoutier. Construit aux Sables d’Olonne en 1933, il a servi à la maintenance et l’entretien des phares et balises jusqu’en 1991 - Monument historique
Le Kifanlo est un ancien bateau de pêche à propulsion mixte, chalutier-thonier construit au chantier Batifort des Sables-d'Olonne en 1955. Il fait partie d'une série de seize chalutiers à coque identique lancés de 1945 à 1957. Kifanlo  - Monument historique 1984.
Le Kurun  (« Tonnerre » en breton) est un cotre de plaisance de type norvégien, construit pour le navigateur français Jacques-Yves Le Toumelin, qui effectue à son bord un tour du monde de 1949 à 1952, puis une croisière aux Antilles en 1954-1955.. Il se trouve dans le port du Croisic. Monument historique 1993.
Pen Duick  I  acheté à Nantes par le père d’Éric Tabarly. Il est le premier d’une prestigieuse série qui demeure étroitement associée au marin de légende. Il a reçu le label Bateau d’intérêt patrimonial.
Le Maillé-Brezé est un  croiseur d’escadre de la marine nationale est devenu musée ;  il est au mouillage à Nantes. Il a participé au tournage du film Dunkerque (2017) qui relate le dramatique rapatriement des troupes britanniques en 1940.

Le Mutin est la plus ancienne unité navigante de la Marine nationale. Il a été lancé le 18 mars 1927 aux Sables-d'Olonne. C'est un dundée construit en 1926 sur le modèle des thoniers à voile par les Chantiers Florimond-Guignardeau. L’île d’Yeu est la marraine de cet ancien voilier.

 



LA MARINE DE LOIRE
Le Lechalas est une vedette à vapeur affrétée pour le service des ingénieurs des ponts et chaussées. Il est ancré sur le quai de Versailles à Nantes, C'est le premier navire fluvial à bénéficier de ce type de protection en France. Monument historique 1986.
La Montjeannaise  est une gabare construite en 1989 sur des plans anciens. Elle est une réplique d’un chaland de Loire à voile. Elle fait partie du Patrimoine maritime et fluvial. Sa construction marque le début d’une véritable renaissance du patrimoine fluvial ligérien avec la construction de nombreux bateaux traditionnels.


Le Saint-Julien est un bateau buandier à fond plat construit à Angers en 1904, que la municipalité lavalloise choisi de sauvegarder. Monument Historique et Musée de France. a flotte buandière lavalloise comptait 22 embarcations au début du XXe siècle. Le dernier bateau-lavoir a cessé son activité en 1969.

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news-713 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Val de Loire au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 20 ans https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-val-de-loire-au-patrimoine-mondial-de-lunesco-depuis-20-ans/ Le 30 novembre 2000, le Val de Loire entrait au patrimoine mondial de l'Unesco. Ce territoire couvre deux régions, sur près de 300 kilomètres. Les festivités initialement programmées pour cet anniversaire sont reportées en raison de la crise sanitaire. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" src="https://www.youtube.com/embed/JxPxRcTKAEU"></iframe>


Le Val de Loire a été inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco il y a 20 ans sur 3 critères :
-    Le patrimoine monumental et les sites urbains remarquables
-    L’influence des idéaux de la Renaissance et du siècle des Lumières sur la pensée,
-    Un développement harmonieux entre l’homme et son environnement.

Préserver un territoire exceptionnel


La mission Val de Loire Patrimoine mondial veille à préserver ce territoire exceptionnel. Il s’agit de connaître et diffuser les valeurs de l’inscription
pour inscrire la préservation du patrimoine et des paysages dans toutes les politiques.
La Mission Val de Loire accompagne les collectivités, métropoles ou territoires ruraux du périmètre inscrit pour que ces dimensions soient prises en compte.

300 km de fleuve et de berges classés

" Depuis 20 ans, l'ensemble des acteurs de ce territoire, services de l'Etat, collectivités, réseaux associatifs, habitants... s'engagent à améliorer la connaissance du territoire, à le valoriser et à assurer une protection des patrimoines et paysages du Val de Loire inscrit " explique Régine Catin, conseillère régionale, vice-présidente de la Mission Val de Loire. " Certains dispositifs spécifiques majeurs ont d’ailleurs été créés pour accompagner les communes ou les propriétaires qui font la démarche volontariste de participer à ce travail de conservation. Je veux citer pour la région Pays de la Loire les « Petites Cités de Caractère » ou les « Centres Anciens Protégés » en lien avec la loi Patrimoine, La Fondation du Patrimoine et les Sites Patrimoniaux Remarquables."


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news-396 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Abbaye de Fontevraud - Le bâtiment de la Fannerie, écrin du futur Musée régional d'art moderne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/abbaye-de-fontevraud-le-batiment-de-la-fannerie-ecrin-du-futur-musee-regional-dart-moderne/ L’abbaye royale du Maine-et-Loire va accueillir le Musée d’art moderne, collections nationales Martine et Léon Cligman. Cette sélection d’environ 600 œuvres sera exposée au sein d’un nouveau musée créé spécialement à cette occasion dans le bâtiment de la Fannerie. Édifié vers 1786, le bâtiment dit de la Fannerie, est l’un des tout derniers construits du temps du fonctionnement de l’abbaye de Fontevraud. Son nom est à mettre en relation avec le stockage du foin nécessaire aux chevaux et il fait à l’origine partie d’un ensemble de bâtiments consacrés aux écuries et équipages du complexe monastique. Il remplace un grand édifice du même nom, implanté un peu plus au sud et qui datait des premiers temps de l’abbaye.
Construite dans l’axe du logis de l’abbesse qui lui fait face, cette nouvelle Fannerie s’inscrit alors dans un programme architectural homogène qui recompose et élargit les espaces de la cour d’entrée dont elle occupe la partie nord.

600 m2 de surface au sol

D’une emprise de près de 45 m par 15 m, cet édifice est l’un des plus imposants de l’abbaye de Fontevraud, offrant une surface au sol d’environ 600 m2. Il était initialement divisé intérieurement en trois espaces de dimensions et de proportions voisines, desservis chacun par un portail monumental, celui du centre différencié des deux latéraux, mais tous aussi imposants. Le volume central était doté d’un escalier, le seul à cette période, et desservait un vaste comble ; au rez-de-chaussée, il est possible qu’il ait dès les premiers temps abrité des stalles pour une dizaine de chevaux que l’on mentionne quelques années plus tard.

Construite à la veille de la Révolution française, la Fannerie change en effet rapidement d’affectation lorsque l’ancienne abbaye devient établissement pénitentiaire.
Destiné en 1804 à servir de « granges, greniers à foin et écuries pour la garde » de la future prison, le bâtiment accueille ensuite dans sa partie ouest le bûcher pour la boulangerie de la prison située au sud de la cour. L’augmentation importante des détenus au cours des années suivantes entraîne de nouveaux besoins. Par la création de planchers supplémentaires en 1824-1825, la partie orientale est subdivisée en quatre niveaux pour le stockage des graines et des farines.
En 1828, la boulangerie est transférée au rez-de-chaussée de la partie centrale de la Fannerie, où prennent place deux fours qu’un mur et un couvrement voûté isolent des autres espaces où les produits entreposés sont inflammables. Au-dessus des fours, des planchers viennent également créer des niveaux de stockages Peu après, une grande citerne est construite au rez-de-chaussée de la partie occidentale du bâtiment en guise de réserve d’eau, mais vraisemblablement aussi pour éviter la propagation d’un incendie.
Dans les années 1860, le bâtiment connaît d’importantes réaffectations. Pour concentrer les lieux de travail des détenus à l’intérieur de la clôture carcérale, la boulangerie est transférée de la Fannerie au site de l’ancien prieuré de Madeleine. Les parties orientales et centrales de l’édifice sont alors transformées pour accueillir des logements pour les gendarmes de la caserne et des magasins de stockage pour l’économat.
Pour isoler les locaux de la caserne de gendarmerie des bâtiments de l’administration pénitentiaire, un mur est édifié en travers de la cour d’honneur vers 1900. Afin de disposer d’un accès depuis l’extérieur qui soit propre à la caserne, du côté de l’actuelle rue Saint-Jean-de-l’Habit, le mur nord de la Fannerie est donc percé d’un grand portail en partie ouest dont le rez-de-chaussée devient alors un passage couvert.
En 1923, la caserne est abandonnée et le bâtiment ne connaît plus de nouvelle affectation qu’un espace à usage d’entrepôt ponctuel. L’entretien n’en est que minimal et son état se dégrade progressivement.

Un chantier de restauration

D’importants travaux de restauration des extérieurs, clos et couvert, ont été réalisés en 2008, précédés d’une étude d’archéologie du bâti en 2002.
Sans affectation depuis près d’un siècle, les espaces intérieurs, cependant, étaient dans un état d’abandon et attendaient un projet de réaffectation. La création du  Musée d’art moderne, collections nationales Martine et Léon Cligman vient donc à point nommé !

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news-463 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Histoires d'ici... autour du circuit des 24 heures du Mans https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/histoires-dici-autour-du-circuit-des-24-heures-du-mans/ Dans le cadre du Pacte éducatif régional, porté par la Région Pays de la Loire, les apprentis du CFA Pole Formation IUMM du Mans, accompagnés des formateurs du CFA, se sont inscrits dans une démarche de découverte du patrimoine Ligérien, centrée sur le Circuit des 24 Heures du Mans. Les 31 apprentis, en formation en deuxième année de Bac professionnel, en Maintenance, en Usinage et en Outillage ont étudié avec leurs formateurs l’évolution du circuit des 24 Heures du Mans, à travers différents supports.
Le but était de réaliser un support usiné et animé, afin de représenter l’évolution de ce circuit à travers plusieurs époques.
Afin de découvrir ce lieu et son histoire, les apprentis ont visité les archives départementales de la Sarthe, le Musée et le Circuit des 24h du Mans. Ils ont aussi visité des entreprises afin de faire le lien avec les métiers de l’industrie automobile et leur formation.
L’objectif poursuivi est de faire découvrir à nos apprenants des ressources multiples traitant d’un même thème, afin d’inciter à la curiosité et à la découverte de leur environnement.

Une maquette animée du circuit

Les apprentis ont aussi travaillé avec leurs formateurs techniques afin de préparer l’usinage et l’animation de la plaque représentant leur vision de l’évolution du circuit des 24 Heures du Mans.
Ils se sont appuyés sur le visuel réalisé par Anaïs HOPIN, apprentie en 1ère Bac Professionnel Technicienne d’Usinage, ainsi que sur les compétences acquises durant la formation, afin de passer de l’image, à une réalisation concrète !

Pour réaliser ce projet, le CFA a bénéficié en 2018 du soutien financier de la Région Pays de La Loire, ainsi que du mécénat de la Fondation ARCONIC, dans le cadre du programme des « Ambassadeurs des métiers de l’industrie » qui vise à la promotion des métiers de l’industrie par les apprentis.

En savoir plus :

Thomas.CHEVALIER@formation-industries-pdl.fr

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news-712 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Chantiers du patrimoine : les jeunes s’investissent https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/chantiers-du-patrimoine-les-jeunes-sinvestissent/ 200 jeunes bénévoles et volontaires en mission de Service Civique Universel participent chaque année, à des chantiers de restauration organisés par l'association CHAM – Chantiers Histoire et Architecture médiévales. L'engagement de ces jeunes traduit un lien durable et, mieux encore, une véritable appropriation du patrimoine. La Région soutient ces projets de valorisation du patrimoine réalisés par des professionnels de la médiation du patrimoine.  

Comment les jeunes se représentent-ils le patrimoine et quelles relations les jeunes entretiennent avec le patrimoine médiéval ou ancien ?

CHAM - Souvent ils ne connaissent pas bien le patrimoine ancien, surtout médiéval, du moins ils en ont des images stéréotypées mais sont curieux d’apprendre, d’en savoir plus… Ils connaissent généralement les monuments proches de chez eux.

Pourquoi les jeunes s’engagent-ils sur vos chantiers ?

CHAM - Nous savons grâce à nos enquêtes que les jeunes bénévoles rejoignent un chantier CHAM d’abord pour se rendre utiles et rencontrer d’autres jeunes. L’intérêt pour le patrimoine est déterminant pour un tiers d’entre eux.
Plusieurs reviennent sur les chantiers auxquels ils ont participé. A Liré notamment, 5 bénévoles de juillet 2020 étaient là en juillet 2019, et 1 aussi en 2018, afin de poursuivre la restauration d’un site qu’ils et elles ont apprécié.

Quelles démarches pédagogiques mettez-vous en place pour développer l’éducation au patrimoine ?

CHAM - Lors des chantiers, nous leur expliquons l’histoire du site qu’ils restaurent, des techniques employées… afin qu’ils comprennent ce qu’ils font, et qu’ils puissent le raconter par la suite. Au-delà des techniques de chantier, ils y apprennent aussi à prendre des responsabilités et à mieux vivre en collectivité.
Nous participons aux Journées Européennes du patrimoine et autres rencontres où nous organisons des ateliers de taille de pierre, mosaïque, calligraphie, maçonnerie… ces journées permettent de voir beaucoup de monde et notamment des jeunes voire des enfants, avec qui nous pouvons aborder le thème de la restauration du patrimoine.
Nous mettons aussi en place, sur nos réseaux sociaux, des petites publications explicatives - historiques, techniques - sur les chantiers.

Les jeunes redécouvrent-ils le patrimoine de proximité après s’être engagés sur vos chantiers ?

CHAM - Ils prennent généralement conscience de la difficulté d’entretenir de tels monuments et de l’attachement qu’il est possible de développer pour le patrimoine, ainsi que de la multitude d’éléments méconnus qui existent partout en France, au-delà des grands noms du patrimoine comme les châteaux de la Loire, Versailles etc.

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news-711 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Des voyageurs aux baigneurs : la création des stations balnéaires https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/des-voyageurs-aux-baigneurs-la-creation-des-stations-balneaires/ Comment sont nées les stations balnéaires des Pays de la Loire ? HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303 revient sur leur création, une histoire à retrouver parmi d’autres dans cette publication et ce premier titre de la collection ESSENTIELS Patrimoines en région, éditions 303. Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

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La création des stations balnéaires résulte tout d’abord d’un souci d’hygiène et de santé publique. A l’instar des Anglais, les médecins conseillent à leurs riches patients de profiter des bienfaits des bords de mer dont l’air est chargé d’iode. Le bain de mer est un fortifiant préconisé dans le traitement de certaines maladies comme l’anémie, la dépression ou l’asthme. Peu à peu, de thérapeutique, le bain de mer devient un véritable plaisir. La création de ces stations balnéaires est facilitée par l’arrivée du chemin de fer sur la côte.
En effet, après avoir gagné Nantes, le chemin de fer file vers la côte. Au nord, il longe la Loire, atteint Saint-Nazaire en 1857, Pornichet et Le Croisic en 1879.  Au sud, après avoir franchi Napoléon-Vendée (La-Roche-sur-Yon), il pointe sur les Sables-d’Olonne en 1866.  La Société du chemin de fer sur route de Challans arrive à Fromentine en 1896 sur la côte et propose aux voyageurs de gagner Noirmoutier par le Gois ou en bateau ou prendre la direction de la lointaine île d’Yeu.

La création des stations

Si la raison première du déplacement en villégiature est le soin apporté à la cure, le temps consacré aux bains de mer n’est pas suffisant pour occuper toute la journée du vacancier. C’est pourquoi les stations balnéaires vont s’équiper d’installations qui vont associer l’utile à l’agréable. Certaines stations comme celles des  Sables-d’Olonne ou de Pornic s’appuient  sur la présence d’une ville portuaire. Le remblai des Sables-d’Olonne, qui entoure la plage a été constitué dès le XVII è siècle pour protéger la ville des assauts de la mer. Il devient un magnifique arc de cercle et se pare de villas et d’hôtels aux styles variés. Le Grand Casino de la Plage, à structure métallique dû à Gustave Eiffel, abrite une salle de théâtre, des salons de lecture, de conversation, de danse, de jeu et de billard…
D’autres stations comme celle de La Baule surgissent d’un environnement tout d’abord hostile. En effet, le sable avait eu raison de l’ancien village d’Escoublac au XVIII è siècle. Il fallut le rebâtir en retrait de la dune que les habitants appellent « la bôle », c’est-à-dire un espace marin inondable. Sous le Second Empire, cette zone est plantée de pins qui fixent définitivement les dunes. Et ce sable hostile devient désormais un atout majeur. En 1879, plusieurs sociétés de lotissement sont à l’origine du développement de La Baule-Escoublac. Des villas au style inspiré des cottages anglo-normands avec de larges bow-windows surgissent au milieu des pins. En 1898, la famille Pavie créée la Société des Instituts marins et achète une quarantaine d’hectares de dunes dans le but de fonder un sanatorium patronné par le professeur Verneuil, grand spécialiste de la tuberculose.  
Le front de mer se couvre de villas qui demeurent en retrait de la voirie. Leur hauteur permet de compenser leur étroitesse. Enfin, sur la plage, des toiles de tente permettent aux baigneurs de profiter de la mer à l’abri des ardeurs d’un soleil toujours redouté. Les parties de croquets, les sportsmen s’affrontent à marée basse autour d’un filet de tennis, les enfants se promènent à dos d’âne sous le regard de leurs mamans protégées par des ombrelles. Les premières cartes postales fixent le souvenir de ces moments idylliques. Le Chemin de fer d’Orléans associe dans une même affiche Pornichet, La Baule et le Pouliguen avec cette plage qualifiée de « merveille de l’océan » et qui dispute aux  Les Sables-d’Olonne le titre de « plus belle plage d’Europe »…  

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news-710 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Art sacré : SAINT-BERNARD DES SABLONS au Mans https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/art-sacre-saint-bernard-des-sablons-au-mans/ L’église Saint-Bernard des Sablons au Mans, est élevée à la fin des années 1970. Récemment labellisée « Architecture contemporaine remarquable », l’église Saint-Bernard est à l’honneur dans le numéro de la revue 303 dédié à l’Art sacré du XXe. Marie Ferey, chercheuse de l’Inventaire, Région des Pays de la Loire, a étudié cet édifice dans le cadre de l’étude d’inventaire sur les faubourgs manceaux. La construction d’un grand ensemble d’habitations aux Sablons démarre au début des années 1960 et se poursuit pendant plus de dix ans. Celle de l’église de Saint-Bernard des Sablons intervient au milieu des années 1970.

Une église dans la cité

De plain-pied, polyvalente et modulaire, elle est présentée par l’abbé Abbeloos comme un « centre paroissial » lors de la pose des premiers panneaux préfabriqués en 1976.  Saint-Bernard des Sablons s'inscrit dans la lignée des églises postérieures au Concile de Vatican II. La place du fidèle tout autour d’un chœur peu surélevé figure dans les principes d'agencement de l'espace. L’église Saint-Bernard des Sablons, inaugurée en 1977, est constituée de huit alvéoles. Sur les plans des architectes rennais Yves Perrin et Georges Martin, l’église est agencée, sur place par des architectes locaux. Elle s’inscrit dans la lignée des églises alvéolaires produites à Rennes et visibles sur l’ensemble du Grand ouest.
La labellisation « Architecture contemporaine remarquable » de l’église Saint-Bernard des Sablons au Mans ouvre vers une valorisation des édifices labellisés , à travers des circuits, publications et exposition dans l’année à venir.

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news-704 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 "Patrimoines et jeunesse. Les enjeux d’une appropriation" - Les Rencontres régionales du patrimoine 2020 retransmises sur youtube le 27 novembre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/patrimoines-et-jeunesse-les-enjeux-dune-appropriation-les-rencontres-regionales-du-patrimoi/ « Patrimoines et jeunesse. Les enjeux d’une appropriation » seront au cœur des 10e Rencontres régionales du patrimoine le vendredi 27 novembre 2020 retransmises en visioconférence sur youtube. Ce rendez-vous annuel permettra de croiser les regards d’acteurs académiques pluridisciplinaires, institutionnels et associatifs.... sur les relations des jeunes avec les patrimoines et les démarches pédagogiques pour une éducation au patrimoine.  

PROGRAMME

10h00 Ouverture des Rencontres régionales du patrimoine

Si la compétence de la Région cible les jeunes, qu'ils soient lycéens, ou élèves de CFA ou MFR, la sensibilisation, la curiosité et le goût du patrimoine commence dès le plus jeune âge.


Régine CATIN, conseillère régionale, vice-présidente de la Mission Val de Loire, vice-présidente de l’Association des Biens français du patrimoine mondial, en charge de la commission « médiations »

10h15 Les jeunes et la culture : quelles relations aux patrimoines ?

Comment définir les « jeunes » aujourd’hui et penser leurs relations à la culture et aux patrimoines ? C’est à ce double questionnement que cette communication tentera de répondre.

Anne JONCHERY, chargée d'études au département des Etudes de la prospective et des statistiques, Ministère de la Culture


10h45 Table ronde. Regards sur le patrimoine

De quels patrimoines parle-t-on ? Cette table ronde doit proposer un éclairage actualisé sur un concept objet d’études et de débats et une réflexion sur les démarches pédagogiques pour une éducation au patrimoine.

Modération : Guillaume MEZIERES, journaliste - Marie-Lorraine CHARLES, directrice de l’association de la Maison de Loire en Anjou - Christophe FENNETEAU, chef du service Territoires et publics, DRAC Pays de la Loire - Bruno MARMIROLI, directeur de la Mission Val de Loire - Marie-Danielle MINIER, déléguée académique à l'éducation artistique et à l'action culturelle, Académie de Nantes


14h Table ronde. Quelles stratégies mettre en œuvre pour capter le public adolescent ?

La participation des adolescents à des projets est souvent difficile à obtenir. Certaines conditions sont essentielles pour que les jeunes s’impliquent et bénéficient des impacts escomptés en matière d’appropriation du patrimoine, de responsabilité ou d’autonomie. En s’appuyant sur la parole de ceux qui les accompagnent, cette table ronde met en perspective plusieurs approches de médiation.

Modération : Guillaume MEZIERES, journaliste - Yves HANOSSET, historien de l’art et archéologue - Halia SMAÏL, responsable du service des publics, Centre culturel de l’Ouest. Abbaye royale de Fontevraud - Lionel THEFANY, professeur d'arts plastiques - Collège Gaston Chaissac - Pouzauges


15h15 Clôture des Rencontres régionales du patrimoine

Anne-Sophie GUERRA, vice-présidente déléguée au patrimoine de la commission Culture, sport, vie associative, bénévolat et solidarités du Conseil régional des Pays de la Loire.


 

 

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news-651 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Thoureil (49) : les vitraux dessinés par Tahar Ben Jelloum mettent en lumières l'église Saint-Génulf et Saint-Charles https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-thoureil-49-les-vitraux-dessines-par-tahar-ben-jelloum-mettent-en-lumieres-leglise-saint/ La Région a soutenu la création de 8 vitraux contemporains à l'église Saint-Genulf au Thoureil, Petite cité de caractère située dans le site protégé du Val de Loire patrimoine mondial, à hauteur de 32 539 euros. Les vitraux ont été réalisés par Philippe Brissy, maître verrier à Saumur et inaugurés le 30 novembre 2019. L'artiste et écrivain Tahar Ben Jelloun a créé les œuvres. Conscient de l’intérêt touristique de la commune et de la région en 2014, le Maire et le conseil municipal du Thoureil (dont Jérôme Clément), en relation avec le clergé ont souhaité faire appel à cet artiste afin qu’il apporte sa contribution, son talent et son imagination dans la création de vitraux contemporains et donner de la couleur à ces belles ouvertures sur le ciel angevin. Sa double culture est apparue comme un atout supplémentaire en ces temps où il faut rassembler et être ouvert au regard de l’autre. Tahar Ben Jelloun est artiste, écrivain et peintre. Il est connu pour avoir remporté le prix Goncourt avec l'ouvrage "La Nuit Sacrée" en 1987.  De nombreuses galeries à travers le monde exposent ses oeuvres.  On y voit une liberté totale influencée par la richesse des cultures, transformée au fil des voyages, des rencontres et des connaissances Les vitraux ont été réalisés par Philippe Brissy, maître verrier à Saumur.

L’église Saint-Genulf du Thoureil

L’église Saint-Genulf du Thoureil est édifiée au XIe siècle sur la terrasse alluviale en rive de Loire, hors de portée des crues connues alors. C’est au XIIIe siècle que le clocher de plan barlong(1) est construit côté Loire.
L’édification de la Grande Levée d’Anjou à partir du XIIe siècle, sur la rive droite du fleuve, aura de néfastes répercussions sur le sanctuaire. L’élévation du niveau des crues, l’accélération du courant vont saper et réduire la rive. Au XVIIIe siècle, l’église, envahie par les plus hautes eaux est désaffectée et abandonnée en 1781. En 1807, une nouvelle église est reconstruite et consacrée sous le vocable de Saint-Charles.

Les Petites cités de caractère

La marque Petites cités de caractère distingue un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne aménagement urbains et rénovation du bâti.
Actuellement il y a 43 petites cités de caractère (PCC) en Pays de la Loire dont 36 homologuées et 7 homologables, dont une nouvelle PCC homologables en 2018 : Saint-Léonard-des-Bois (72).

La Région aide les Petites cités de caractère grâce à deux dispositifs :

  •     Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an. La Région apporte aux quarante-trois petites cités de caractère homologuées ou reconnues homologables par la Commission régionale des Petites cités de caractère et qui ont un site patrimonial remarquable sur leur territoire, ou une dérogation dans l’attente de cette création, un financement des opérations ponctuelles d’aménagement urbain afin d’accroître la qualité touristique de ces communes.
  •     Dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 10 Petites cités de caractère « Petites cités de caractère » qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.


Financement du projet : Le Thoureil a bénéficié d’une aide régionale de 32 539 € (30 %) pour ce projet s’élevant à 108 462 € HT.  Les autres financeurs : État (DRAC) : 18 000 € et 15 000 € en 2019. Département 49 : 5 000 € et 5 000 € en 2019. Commune : 22 000 €. Mécènes : 37 000 €.


 

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news-408 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Commémorer les morts de la guerre : église de Saint-Julien-des-Eglantiers, à Pré-en-Pail https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/commemorer-les-morts-de-la-guerre-eglise-de-saint-julien-des-eglantiers-a-pre-en-pail/ L’ensemble de verrières commandé au peintre verrier Auguste Alleaume en 1919 pour la nef de l’église de Saint-Julien-des-Eglantiers, à Pré-en-Pail, est d’autant plus exceptionnel que les vitraux sont assez rares parmi les œuvres commémorant les morts du premier conflit mondial en comparaison avec les plaques, stèles et monuments peints réalisés dans les églises. L’hommage aux défunts prend la forme de huit vitraux offerts par les fidèles de cette paroisse créée en 1870. Ici, pas de combat mais une représentation de la mort des soldats et une réflexion sur sa signification. Les verrières honorent les poilus, représentés en groupe, et offrent une vision de consolation aux familles endeuillées, de nature à consolider leur foi. L’accent est particulièrement mis sur le lien entre la mort des combattants et le sacrifice de Jésus et sur la promesse de la vie éternelle. 

Le souvenir concret des combattants morts au front

A Saint-Julien-des-Eglantiers, l’hommage est personnalisé par l’utilisation de portraits photographiques de soldats originaires de la paroisse. Deux verrières, portent le nom des donateurs, la famille Morice et la famille Roncin, les autres la mention : « DON DES PAROISSIENS », montrant que la communauté paroissiale s’est unie dans la commémoration de ses morts.
Déposés en 1998 alors que la démolition de l’église était prévue, les vitraux ont heureusement pu être restaurés et reposés en 2015 par l’atelier Barthe Bordereau d’Angers.

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news-708 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Photothèque du patrimoine des Pays de la Loire : les nouveautés https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/phototheque-du-patrimoine-des-pays-de-la-loire-les-nouveautes/ Cet album donne à voir l'actualité photographique de l'Inventaire du patrimoine des Pays de la Loire. Les photographes du service Patrimoine parcourent régulièrement le territoire régional pour enregistrer les éléments emblématiques ou rares du patrimoine local et compléter le travail des chercheurs. Près de 100 000 photographies concernant les cinq départements de la Région sont en ligne sur le portail Patrimoine en Pays de la Loire. La photothèque de l’Inventaire du patrimoine permet d'apprécier la diversité des patrimoines de la région à travers une carte interactive et des outils de recherche. La Région Pays de la Loire s’est dotée d’une photothèque en ligne pour gérer le fonds iconographique (photographies, vidéos, relevés, infographies…) existant et à venir de l’Inventaire général du patrimoine culturel. Cet outil permet la valorisation des ressources, ainsi que leur diffusion vers tous les publics : particuliers, professionnels et étudiants.


Sur ce site, vous pouvez accéder aux documents iconographiques par une recherche simple ou avancée et par la cartographie, dans le respect des conditions générales d'utilisation.

Un point de vue sur le patrimoine


La photographie, c’est un regard arrêté sur l’histoire, pour en permettre la mémoire, l’observation et la connaissance. Témoin d’une époque, à la fois mémoire du passé et reflet des transformations multiples qui s’opèrent sans que l’on en prenne toujours conscience, la photographie fait partie de la démarche d’Inventaire du patrimoine.

Recenser, étudier, faire connaître

La démarche scientifique de l’Inventaire général du patrimoine culturel est encadrée de normes méthodologiques nationales. Elle est nourrie par les sources bibliographiques, manuscrites et iconographiques, l’arpentage systématique du territoire, et complétée d’une couverture photographique complète ainsi que  accompagnée de relevés cartographiques et infographiques. Ce travail ordonné et minutieux permet d’établir des dossiers argumentés qui servent à révéler, à valoriser et à promouvoir le patrimoine auprès des collectivités et des usagers, et constitue un outil au service de l’aménagement du territoire.

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news-707 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 LUCIA 3 monuments mis en lumières à Nantes et au Mans https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lucia-3-monuments-mis-en-lumieres-a-nantes-et-au-mans/ « Lucia » s’inscrit dans une démarche d’itinérance en région. Après six éditions à Nantes et Angers, Lucia revient à Nantes et illuminera la façade de la chapelle de la Visitation au Mans en décembre 2020. La CP de novembre a affecté 123 000 € (68 000 € pour le spectacle de Nantes, 55 000 € pour le spectacle du Mans) pour des mises en lumière de 3 monuments avec Lucia à l’occasion des fêtes 2020.


Deux villes et 3 monuments seront ainsi mis en lumière pour les fêtes en 2020 : à Nantes, la cathédrale et la muséum d'histoire naturelle et Le Mans, chapelle de la Visitation.

« Lucia » revient à Nantes, devant la façade du Museum d’histoire naturelle et de la Cathédrale du 22 au 30 décembre, sauf le 24) et, pour la première fois, illuminera les galeries du cloître de la Visitation au Mans (du 23 au 29 décembre 2020 sauf le 24) avec un nouveau spectacle conçu d’après les peintures d’Alain THOMAS.            

Budget total : 521 551 € TTC 

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news-706 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Histoire maritime et fluviale des Pays de la Loire : l'épopée de Narcisse Pelletier https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/histoire-maritime-et-fluviale-des-pays-de-la-loire-lepopee-de-narcisse-pelletier/ Peuple de la mer, les habitants de ce littoral ont toujours voulu chercher l’aventure au-delà de l’horizon. Une aventure qui a commencé en franchissant la Loire sur des embarcations taillées dans de simples troncs, et s’est poursuivie avec la multitude des grands voiliers qui traversèrent les océans. Voici l’incroyable épopée d’un mousse ligérien, une aventure à retrouver parmi d’autres, dans HISTOIRE MARITIME ET FLUVIALE DES PAYS DE LA LOIRE de Jean-François Henry – Editions 303

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C’était avant la loi Jules Ferry de 1882, rendant l’école obligatoire : jusqu’au XIXe siècle, des garçons embarquaient sur des bateaux dès leur plus jeune âge. À tout juste 12 ans, ces mousses étaient séparés de leurs familles pour plusieurs années. C’est le cas du Vendéen Narcisse Pelletier, qui en 1858 part pour un voyage au long cours à bord du trois-mâts Saint-Paul. Mais le périple est écourté. Quelques mois après son départ de Marseille, le bateau coule au large de l’Australie et l’équipage se heurte à l’hostilité de tribus indigènes. Dans la panique d’une fuite en chaloupe, le jeune mousse se trouve séparé de ses compagnons et est recueilli par des aborigènes. Dix-sept ans durant, le natif de Saint-Gilles-sur-Vie vivra parmi un groupe de pêcheurs appelé Wanthaala. Il adoptera leurs coutumes et leur mode de vie avant d’être récupéré, en 1875, par un navire anglais. Surnommé le « sauvage blanc » par la presse australienne, Narcisse Pelletier revient dans sa ville natale, où il est accueilli en héros. Jamais totalement remis de son expérience digne des plus grands romans d’aventures, il optera pour un métier à l’écart de la civilisation : gardien de phare à Saint-Nazaire.

Premier titre de la collection Essentiels, cet ouvrage retrace l’histoire d’un littoral façonné par son histoire maritime et fluviale. Depuis les premières conquêtes et invasions vikings, aux grandes mutations commerciales et industrielles des XVIIIe et XIXe siècles, jusqu’aux défis contemporains de la « croissance bleue », ce livre de synthèse richement illustré invite, au fil de l’eau, au voyage et à la découverte de l’histoire économique et industrielle, touristique et culturelle du littoral des Pays de la Loire.

Sommaire

Des tracés aux contours incertains
À l’aube de l’Antiquité
Christianisation et invasions venues de la mer
La conquête du littoral au Moyen Âge
L’apogée des XVIIe et XVIIIe siècles
Les grandes mutations du XIXe siècle
Continuités et ruptures au XXe siècle
Les nouveaux défis de la croissance bleue


Histoire maritime et fluviale
des Pays de la Loire

Collection Essentiels

Texte : Jean-François Henry

Novembre 2020
21 x 27 cm - 176 pages
ISBN : 979-10-93572-55-0
19 €


Proposée par la Région Pays de la Loire, la collection Essentiels Patrimoines en région rassemble des ouvrages de synthèse qui ont pour ambition de mettre la connaissance approfondie du patrimoine régional à la portée de tous.

Une coédition Région Pays de la Loire - éditions 303


 

 

 

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news-705 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Mauges-sur-Loire - les cabanes de vignerons : un patrimoine viticole https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/mauges-sur-loire-les-cabanes-de-vignerons-un-patrimoine-viticole/ Des cabanes des vignerons, appelées « loges de vigne », sont présentes à La Chapelle-Saint-Florent, au Mesnil-en-Vallée, à Montjean-sur-Loire et à La Pommeraye, sous la forme de petites constructions en pierre près de parcelles de vignes, par endroit closes par des murets. Ces loges servaient à stocker les outils liés à l’exploitation de la vigne, mais aussi parfois à abriter le vigneron lorsqu’elles étaient dotées d’une cheminée*. Souvent réalisées en pierre locale voire en parpaing de ciment pour les plus récentes, certaines se démarquent des autres par leur aspect cossu et leurs dimensions.
 Terroir du vin des coteaux de la Loire, Mauges-sur-Loire affiche plusieurs zones viticoles déjà représentées en grande partie sur la carte de Cassini**… au XVIIIe siècle ! Nous y retrouvons le nord-ouest du territoire de La Chapelle-Saint-Florent (autour des Ponciers, du Plessis-Saillant, de la Gironnière, de la Haute-Gironnière et de Vinouze) ; et le sud-ouest (Le Pressoir, Les Guibourgères) et l’est du territoire de Montjean-sur-Loire (de Putille aux fours à chaux du bord de Loire).

D’anciennes zones viticoles ont disparu, comme les coteaux de la Guérinière à La Chapelle-Saint-Florent ou ont été remplacées en partie par des vergers, notamment sur les coteaux du ruisseau du Veillon, à la limite entre le Mesnil-en-Vallée et Saint-Laurent-du-Mottay.

A mi-chemin entre les vignobles du muscadet nantais et ceux des coteaux du Layon, le terroir viticole de Mauges-sur-Loire reste présent le long de la Loire grâce à quelques exploitations viticoles, qui préservent ainsi le paysage caractéristique et le patrimoine liés à la viticulture.


** Première carte topographique et géométrique de la France mise en place par la Famille de Cassini durant le XVIIIe siècle dite « carte de l’Académie (des Sciences) ».
* 39 % des cabanes recensées en possèdent une.


Le « chalet » du Grand Bézillé à La Pommeraye :
Sur les terres du domaine du Fresche, le « chalet » du Grand Bézillé à La Pommeraye est un très bel exemple de loge de vigne, réalisée en 1903, complétée par une étable à chevaux et un cellier. Le lieu, surélevé, offre un point de vue sur les vignes du domaine et, plus loin, le Val de Loire.

Ce focus est extrait de la lettre de l'inventaire de Mauges-sur-Loire.


A LIRE     Revue 303 n°139 « De la vigne au vin » (2015)    

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news-660 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Valoriser le patrimoine : les appels à projets 2021 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/valoriser-le-patrimoine-les-appels-a-projets-2021/ La Région des Pays de la Loire relance les deux appels à projets « valorisation du patrimoine – volet 1 tous publics » et « valorisation du patrimoine – volet 2 public jeune ». L’objectif est d’accompagner les projets permettant au patrimoine culturel de renforcer son attractivité culturelle et touristique. Dépôt des projets d'ici aux 9 et 16 novembre 2020. VALORISATION DU PATRIMOINE - VOLET 1 TOUS PUBLICS

Concerts, fêtes, déambulations artistiques, illuminations, visites numériques, parcours culturels, actions de médiation, plus de 200 actions de valorisation ont été soutenues par la Région en 3 ans grâce à l'appel à projets "valorisation du patrimoine" volet 1 tous publics.

Pourquoi ?
Renforcer l’attractivité culturelle et touristique  à travers le patrimoine matériel et immatériel, soutenir l’innovation dans la mise en valeur, l’animation du patrimoine régional et la découverte auprès du grand public, professionnaliser les intervenants, accueillir les publics sur les sites, les sensibiliser au patrimoine…
Pour qui ?
Associations, SCOP, fondations des Pays de la Loire, collectivités territoriales et établissements publics des Pays de la Loire, entreprises sociales et solidaires, groupement d’employeurs des Pays de la Loire.
Les actions visées : Projets d’animation et de sensibilisation au patrimoine culturel d’intérêt ou de dimension régionale, outils  de  médiation, actions de formation des médiateurs afin d’améliorer leurs pratiques, projets  améliorant  l’accès  au  patrimoine  et  aux  sites  patrimoniaux  - hors restauration - pour  un  large  public, notamment dans les territoires ruraux ; accueils de congrès et colloques scientifiques sur le patrimoine…
Combien ?
50  %  maximum du  budget prévisionnel. Subvention minimum = 2 500 € et maximum =  15 000 € ou 20 000 €  par structure et par an.
Calendrier des opérations se déroulant de janvier à juillet 2021
• Date de clôture des candidatures : 9 novembre 2020
• Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente : 1er trimestre 2021

Contact : animation.patrimoine@remove-this.paysdelaloire.fr


En savoir plus : règlement d’intervention


VALORISATION DU PATRIMOINE - VOLET 2 : PUBLIC JEUNE DE 15 A 30 ANS

La Région participe, par l’appel à projets « valorisation du patrimoine – volet jeune public », à relever le défi de transmission du patrimoine en mobilisant les jeunes. Les activités de restauration et de valorisation seront réalisées ou coproduites par des professionnels de la médiation du patrimoine.


Il peut s’agir de visites ou d’apprentissages théoriques induisant l’échange avec des professionnels de la restauration, de la construction ou des artistes. Plus de 100 projets ont impliqué 1100 jeunes depuis 2012.

Pourquoi ?

Encourager la transmission du patrimoine via des activités réalisées ou coproduites par des professionnels de la médiation du patrimoine.

Pour qui ?

Associations, fondations des Pays de la Loire, collectivités territoriales et établissements publics des Pays de la Loire,  organismes gestionnaires des PNR des Pays de la Loire
S’adresser à  des  groupes de 8 jeunes bénévoles minimum dont 50 % au moins de jeunes résidant dans les Pays de la Loire, âgés de 15-30 ans, hors temps scolaire
Actions visées : Projets concernant le patrimoine matériel ou immatériel, protégé ou non au titre des monuments historiques des Pays de la Loire (étude, mise en valeur, chantiers…).

Combien ?  

50 %  maximum du  budget. Subvention minimum = 2 500 € et maximum = 10 000  €  par structure et par an au total. Chaque structure peut présenter jusqu’à 3 projets par an.  
Calendrier des opérations se déroulant de janvier à juin 2021
• Date de clôture des candidatures : 16 novembre 2020
• Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente (à titre indicatif) : 1er trimestre 2021

Contact : animation.patrimoine@paysdelaloire.fr
En savoir plus :   règlement d’intervention

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news-698 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Brière : le Parc naturel régional fête ses 50 ans https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-briere-le-parc-naturel-regional-fete-ses-50-ans/ Exposition sur le chaume, démonstration d’un chaumier, balades, visites, concert…, le Parc naturel régional de Brière fête ses 50 ans Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, la priorité est donnée à la reconstruction du pays, mais à partir des années 1970, un accent est mis sur un développement harmonieux préservant des zones naturelles. Une délégation interministérielle, la DATAR sous la conduite d’Olivier Guichard qui sera le premier président de la Région des Pays de la Loire, établit une charte de classement des parcs naturels régionaux. La Brière, au nord de Saint-Nazaire, proche des marais salants de Guérande, est l’une des premières zones classées*  dès 1970 pour préserver cet espace naturel, culturel et paysager.
L’histoire des Briérons puise ses racines dans l’exploitation de la tourbe, de la coupe du chaume, de la pêche et de la chasse. Une exposition aborde la Brière sous l'angle du chaume en présentant les enjeux passés, présents et à venir de la filière. Elle revient également sur les caractéristiques de la chaumière traditionnelle et sur le savoir-faire des professionnels.
Venez découvrir l'histoire du chaume en Brière à la Maison du Parc de Fédrun, du lundi au vendredi de 9h à 17h, et le weekend de 10h à 17h d’ici à la fin octobre.
En savoir plus : le programme des Journées européennes du patrimoine
•    Depuis, trois autres parcs ont été classés en Pays de la Loire : Normandie-Maine, Loire-Anjou-Touraine et Marais poitevin. Enfin, le Val de Loire est reconnue par l’Unesco patrimoine mondial de l’humanité.

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news-693 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Témoignage : les œuvres détruites de la cathédrale de Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/temoignage-les-oeuvres-detruites-de-la-cathedrale-de-nantes/ L’Inventaire des Pays de la Loire a publié en 1991 un ouvrage sur la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes, dans la collection nationale des Images du patrimoine (n° 100). Une importante documentation concernant l’édifice (architecture, décor et mobilier) avait donc été réunie. Après le grave incendie qui a ravagé l’intérieur de la cathédrale samedi 18 juillet 2020, les nombreuses images réalisées par les photographes de l’Inventaire prennent une importance particulière, notamment pour témoigner des œuvres ou ensembles détruits par le feu.  

Le « grand vitrail qui éclairait la façade occidentale au-dessus de la tribune d’orgue aurait été commandé par Anne de Bretagne, reine de France, à un atelier tourangeau au début du XVIe siècle. Plusieurs panneaux originaux subsistaient de cette grande verrière qui marquait l’achèvement de la haute nef.

Le grand orgue commandé en 1619 au facteur Jacques Girardet pour la nouvelle tribune fut maintes fois repris entre le XVIIIe et le XXe siècle, mais son buffet originel en chêne sculpté à trois tourelles subsistait. Il était agrémenté d’un riche décor de pilastres, de balustres et de consoles historiées.

Saint Clair guérissant un aveugle, peint à Rome durant l’hiver 1834-1836, était le premier grand tableau religieux d’Hippolyte Flandrin. Commandée pour la chapelle Saint-Clair, cette œuvre annonçait, par sa sobriété expressive, les grands cycles muraux peints par l’artiste à Paris, Lyon ou Nîmes

 

 

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news-702 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Haye Fouassière : découvrez le domaine de Rochefort le samedi 19 septembre 2020 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-haye-fouassiere-decouvrez-le-domaine-de-rochefort-le-samedi-19-septembre-2020/ A l’occasion des Journées du patrimoine 2020, les nouveaux propriétaires de ce château du XVIIIe siècle ouvrent les portes du domaine. Venez découvrir l’histoire de cette maison des champs qui nous est parvenue dans un remarquable état de conservation. Cette maison de campagne est un exemple de l’intense activité de construction de maisons de plaisance à partir du milieu du XVIIIe siècle. Trois questions aux nouveaux propriétaires qui relèvent le défi de préserver l’esprit du XVIIIe siècle du château au XXIe siècle. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" src="https://www.youtube.com/embed/_ThSeD7Nlx4" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture"></iframe>

 

 Quelle est l’histoire du château de Rochefort ?

 L’histoire de cette maison est très intimement liée à l’histoire de Nantes au XVIIIe siècle et plus particulièrement à l’histoire des armateurs nantais qui sillonnaient l’atlantique vers les iles avant de rentrer au port de commerce de Nantes. Ils construisirent des maisons comme celle de Rochefort, pour « concurrencer » en quelque sorte ce que faisaient leurs confrères à Bordeaux.

Quelles découvertes vous ont permis de mieux comprendre le domaine agricole ?

 Les deux dernières découvertes datent du confinement : au milieu d’un bois en friche depuis 150 ans, 2 superbes piles de portail ; et plus proche de la maison, les restes de ce qui fut une lingerie il y a 250 ans ! Nous découvrons petit à petit que cette maison avait son propre écosystème permettant à ses habitants de vivre en totale autonomie.

Quels sont vos projets et vos premières réalisations ?

 Les projets sont multiples et ne manquent pas ! Depuis 2 ans, nous avons énormément travaillé sur les extérieurs. De l’état de friches, nous redécouvrons petit à petit ce qu’était le parc au XVIIIe siècle. Nous avons également des projets d’événement dans cette maison : créer par exemple les « Pépites du terroir » qui pourraient rassembler dès 2021 une centaine d’artisans : artisanat classique et métiers de bouche. Nous cherchons pour cela des bonnes volontés, prêtes à nous aider à monter ce projet.

Journées du patrimoine 2020 :

Le samedi, de 11h à 13h30 et de 15h30 à 19h00
Château de Rochefort – 44690 La Haye Fouassière
Visites guidées à 11h00 – 12h00 – 15h30 – 16h30 – 17h30
Au programme :
- Découverte du contexte historique ayant amené à la construction de ces bâtiments
au XVIIIe siècle.
- Visite du site, du parc, de la chapelle et des chais historiques.
- Découverte des méthodes de vinification au XVIIIe siècle, visite des pressoirs « longfut » et visite des caves d’il y a plus de 200 ans !
- Dégustation de muscadets millésimés directement dans les chais et possibilité
d’achat sur place à tarif préférentiel (vin blanc et Méthode Traditionnelle)
et Conférence de Solen Peron (historienne, chargée d'études documentaires à la conservation régionale des monuments historiques) à 20h00 sur inscription

Accès : se garer devant l’église de la Haye Fouassière ; c’est à 3mn à pied vers la maison.

 

 

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news-700 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Ferté-Bernard : découvrez le chantier de Notre-Dame-des-Marais https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-ferte-bernard-decouvrez-le-chantier-de-notre-dame-des-marais/ La restauration de Notre-Dame des Marais a démarré en 2018 pour cinq années. A l'occasion des Journées européennes du patrimoine, les sculpteurs et maîtres-verriers présenteront leur intervention sur le chantier de restauration de Notre-Dame des Marais. La rénovation de Notre-Dame des Marais a démarré en 2018 et devrait durer 5 ans. Les travaux ont d'abord concerné le nettoyage et la restauration des décors sculptés des parties hautes des façades de l'église, ainsi que la collecte et l'évacuation des eaux pluviales.
Notre-Dame-des-Marais, classée au titre des Monuments Historiques en 1840, présentait des fissures et des marques de corrosion.L'église est construite en tuffeau du Perche. Soumise aux aléas du temps, à la pollution et aux infiltrations des eaux de pluie, cette pierre calcaire présentait d'importantes dégradations. Une étude préalable a permis de déterminer l'ensemble des travaux nécessaires et de les phaser en 4 tranches. Ils concernent deux principaux aspects : l’étanchéité des coursives et des éléments de collecte des eaux pluviales ainsi que la restauration des maçonneries et des décors sculptés. La présence des échafaudages a permis de restaurer également deux vitraux des fenêtres hautes du choeur.   
Le coût prévisionnel de l'opération s'élève à 4,8 millions d’euros, financé par la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), la Région, le Département et la Ville.

Journées européennes du patrimoine : visite du chantier

Après un accueil par un guide-conférencier du Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois qui présentera brièvement le contexte des travaux, les maîtres-verriers de l'entreprise Vitrail-France, et sculpteurs présenteront leurs savoir-faire, samedi et dimanche de 14h30 à 18h. Rendez-vous palissade, côté nord.

 

 

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news-472 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Conférence : Le château de Lassay (Mayenne) à la loupe des nouvelles technologies https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/conference-le-chateau-de-lassay-mayenne-a-la-loupe-des-nouvelles-technologies/ La conférence, intitulée "Le château de Lassay dans son environnement, premiers résultats des recherches menées en 2020", fera la synthèse des enseignements de la campagne archéologique menée pour la deuxième année au château de Lassay sous l'égide de l’ association des Amis du Château de Lassay. Après une vaste opération de scan 3D l'an dernier, qui avait permis en particulier la modélisation du plan de feu du château, cette campagne s’est prolongée en 2020. Les résultats de ces opérations, combinés aux travaux de Marion Seure dans le cadre de l’inventaire de l’ancien canton de Lassay-les-Châteaux et à sa recherche dans les archives, doivent permettre une meilleure compréhension des liens organiques entre le château, son site et la ville qui l'entoure. Impressionnant les visiteurs par ses dimensions et son allure de forteresse, connu des spécialistes pour son apparente homogénéité et son bon état de conservation, ce château construit au milieu du XVe siècle n’a pourtant jamais fait l’objet d’une étude complète et approfondie* . Une équipe de spécialistes variés (archéologue, topographe, historien…), s’est ainsi constituée en 2019 pour enrichir les compétences sur le terrain et confronter les regards. Ce projet de recherche a tout d'abord bénéficié des travaux de restauration conduits par les propriétaires : dans le cadre d’une étude sanitaire, menée par l’architecte et visant à définir les priorités des restaurations à venir, un relevé 3D des extérieurs du château a été réalisé. Il a été exécuté par Yann Bernard (VirtualArchéo) et rendu possible grâce au financement de la Drac (Conservation régionale des Monuments Historiques).
Les recherches se poursuivent tout au long de l’année 2020 et visent entre autre à comprendre l’environnement médiéval du château.

Comprendre l'édifice dans ses trois dimensions


La première phase de recherche a été marquée par l’acquisition d’un nuage de points, représentation numérique et en trois dimensions de l’édifice. L’outil utilisé pour ce relevé est un scanner laser FARO X130, d’une portée de 130 mètres. A chaque point capté par le laser sont associés une couleur, une texture et des coordonnées, qui situent ces informations dans l’espace. En raison de la complexité de l’objet relevé, plusieurs stations sont nécessaires pour obtenir des séries de nuages de points complémentaires les unes aux autres. Pour permettre l’assemblage des données récoltées lors de chacune des stations, des cibles-repères fixes sont disposées tout au long du parcours. Ainsi, à chaque station, le scanner doit enregistrer des cibles liées à la station précédente et des cibles liées à la station suivante. Le tout constitue un « nuage de points » virtuel, objet numérique en trois dimensions qu’il est possible de manipuler dans toutes les directions.
Des orthophotographies, réalisées à l’aide d’un drone, lui sont associées. Elles permettent d’obtenir une vision sans déformation de tous les parements extérieurs. Les relevés en trois dimensions sont complétés par des relevés en plan de certains espaces intérieurs particulièrement intéressants (les niveaux de cave ou de rez-de-chaussée où se trouvent les canonnières, par exemple). Ces plans en deux dimensions seront couplés au relevé en trois dimensions, pour former un seul et même objet. De cet objet virtuel peuvent être tirés plans à différents niveaux, coupes et orthophotographies, autant de documents qui permettent une étude détaillée de l’édifice.


Outre la rapidité de son exécution en comparaison d’un relevé effectué avec des outils traditionnels, l’intérêt de ce scanner 3D est de voir, penser et appréhender l’édifice dans ses trois dimensions. Il sera par exemple plus facile de restituer le plan de tir, en fonction de la hauteur des canonnières et de la portée des armes. La précision des plans effectués permettra de repérer les anomalies dans la maçonnerie (modifications successives opérées, ajout postérieur d’éléments…). Par ailleurs, l’observation fine du bâti, ainsi que des analyses dendrochronologiques**  qui accompagneront peut-être la suite des restaurations, pourraient révéler les différentes étapes de la construction de château, d’apparence très homogène. Grâce aux compétences de chacun et à l’utilisation du numérique, une vision entièrement renouvelée du château pourra sans doute être proposée à l’issue de cette étude.

 Le château et ses abords au Moyen Âge


L’année 2020 a marqué le début du travail sur l’environnement immédiat du château. En effet, la défense de l’édifice ne peut être comprise sans envisager ce qui l’entourait. Afin de restituer la morphologie du site, un relevé topographique a été effectué. Celui-ci a été complété par une prospection géoradar ***, technologie nouvellement utilisée en archéologie. Des ondes sont envoyées dans le sol. Le bruit numérique produit permet ensuite de détecter des perturbations souterraines qui peuvent correspondre à des restes de maçonneries, à des creux ou à des comblements qu’il faut alors interpréter. A la suite de cette campagne, il a ainsi été possible de détecter l’emplacement exact de la digue de l’ancien étang Barbot ou encore de déceler le lieu du château primitif.

Grâce aux compétences de chacun et à l’utilisation du numérique, une vision entièrement renouvelée du château pourra sans doute être proposée à l’issue de cette étude.

Conférence  intitulée "Le château de Lassay dans son environnement, premiers résultats des recherches menées en 2020" le jeudi 17 septembre de 18h30 à 19h30, dans la salle des arts de Lassay-les-Châteaux. Entrée libre et masquée.

 

* Soulignons néanmoins les études historiques du marquis de Beauchêne, datant du début du XXe siècle, qui mettent en avant certains documents d’archives, ainsi que les articles plus récents d’Alain Salamagne, replaçant le boulevard du château dans son contexte architectural, et de David Foisneau, livrant une synthèse sur l’édifice.
DE BEAUCHENE (Guesdon), Essai historique sur le château de Lassay depuis son origine jusqu’à nos jours, Dumoulin, 1876.
DE BEAUCHESNE (Guesdon), LEFEVRE-PONTALIS (Eugène), « Le château de Lassay (Mayenne) », Bulletin monumental, 1905, p. 13.
FOISNEAU (David), « Lassay, une forteresse de la fin du Moyen Âge », La Mayenne : archéologie, histoire, n°27, 2004.
SALAMAGNE (Alain), « Un exemple rare dans l’architecture défensive du XVe siècle : le boulevard du château de Lassay », La Mayenne, Archéologie, Histoire, 1993, p. 165-210.

** Datation par les cernes du bois.

 

 

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news-699 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 SEMUR-EN-VALLON ET COUDRECIEUX : approche croisée https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/semur-en-vallon-et-coudrecieux-approche-croisee/ Au cœur du Pays du Perche sarthois, les deux bourgs de Semur-en-Vallon et de Coudrecieux, distants de seulement quelques kilomètres, ont fait l’objet d’une étude d’inventaire du patrimoine au cours du premier semestre 2020. Situés sur les franges nord du plateau calaisien, sur la ligne de partage des eaux entre les vallées du Loir et de l’Huisne, ces deux localités ont révélé de troublants points communs… Des morphologies voisines, des origines communes ?



L’étude des cadastres napoléoniens de chacune des deux communes (1830 et 1834) révèle de nombreux points communs dans la morphologie des bourgs. Ceux-ci apparaissent autour de leurs églises, romanes pour leurs parties les plus anciennes, flanquées du cimetière paroissial transformé en place au début du XIXe siècle. Un premier noyau de maisons entoure l’église, puis une rue unique (la rue des Sablons à Semur, la rue Principale à Coudrecieux) se borde progressivement d’habitations. Chaque bourg conserve cette forme intacte jusqu’au XIXe siècle.

La forme particulière de ces bourgs, avec une église décentrée, une longue rue unique et une voirie secondaire peu développée, peut trouver plusieurs explications. Les églises occupent une position de carrefour sur les chemins reliant plusieurs petits centres économiques anciens importants à l’échelle local (Saint-Calais, Bouloire, Connerré, Vibraye). L’implantation en milieu forestier (forêts de Vibraye et de La Pierre), au cours de campagnes de défrichement, a certainement impacté la morphologie des bourgs, de même sans doute que la contrainte foncière imposée par d’importantes seigneuries. En effet, la présence du château de Semur ou du manoir seigneurial de la Cour de Coudrecieux, aux extrémités de chacune des agglomérations, semble contraindre le bourg à se développer dans la direction opposée. Néanmoins, on ne peut que se contenter d’hypothèses à cause de la pauvreté des sources écrites et de la rareté du bâti médiéval conservé.

Concurrence et émulation aux XIXe et XXe siècles


L’exploitation des ressources de la forêt et notamment la présence d’une verrerie très active au hameau de la Pierre, ont donné à la région une certaine aisance au XIXe siècle qui se traduit dans la reconstruction de l’essentiel du bâti à cette époque. Les châtelains, soucieux de l’amélioration des conditions de vie, surenchérissent de libéralités, fondant dans chacun des bourgs des écoles privées pour filles, offrant les terrains nécessaires au déplacement du cimetière, finançant de nouveaux bâtiments publics (poste de Coudrecieux, presbytère de Semur). Les municipalités, aux budgets modestes, s’attachent principalement à élever d’imposants groupes scolaires, en 1890 à Semur-en-Vallon au prix de vingt ans d’efforts, à Coudrecieux en 1908. Elles s’investissent également, assez tardivement, dans la construction de lavoirs publics aux formes et matériaux perçus comme modernes : en brique à Semur en 1934, en brique et béton à Coudrecieux en 1949… Pour ne citer que quelques points de comparaison parmi les nombreux possibles.

Les dissemblances relevées entre les deux bourgs semblent principalement liées au passage de la ligne ferroviaire Mamers-Saint-Calais (1873-1977) à Coudrecieux. Non seulement elle permet à cette localité de se développer, avec l’émergence d’un nouveau quartier, mais elle enrichit de façon notable la commune déjà favorisée par sa verrerie. On rencontrera donc à Coudrecieux un bâti plutôt homogène, assez cossu voire bourgeois, proprement aligné sur la voirie. A l’inverse, Semur-en-Vallon conserve un panel de constructions assez hétéroclites, parfois encore en bois et en terre, bordant rues et places de façon peu régulière. Le bourg bénéficie toutefois, dans les années 1960, de l’implantation de l’usine de pièces automobiles Metaseval, qui entraîne la construction de nouveaux lotissements et emploie aujourd’hui plus de 200 personnes.

Pour les Journées du Patrimoine, les 19 et 20 septembre 2020, le Pays du Perche sarthois vous propose de découvrir ou redécouvrir l’histoire et le patrimoine du bourg de Semur-en-Vallon, à travers une visite-conférence.
Rendez-vous samedi 19 septembre à 15h à Semur-en-Vallon, salle polyvalente (place des Jardins Judas).

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news-697 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition : hommage à Olivier Guichard, ancien Président de la Région des Pays de la Loire et maire de La Baule https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-hommage-a-olivier-guichard-ancien-president-de-la-region-des-pays-de-la-loire-et-ma/ Pour commémorer le 100e anniversaire d’Olivier Guichard, la ville de La Baule-Escoublac consacre une exposition photo à l’homme d’Etat qui fut président de la Région des Pays de la Loire de 1974 à 1998 et maire de La Baule de 1971 à 1995. Cette exposition retrace le parcours d’Olivier Guichard, baron du gaullisme, et l’implantation locale de celui qui reste le « père de l’aménagement du territoire », acteur de la décentralisation et de la régionalisation en France dès les années 1960. Olivier Guichard fut d’abord chef de cabinet du Général de Gaulle dès 1947 et durant la « traversée du désert » des années 1950.
Responsable de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR) créée en 1963, puis Ministre sous les présidences de de Gaulle, Pompidou et Giscard d’Estaing, il s’attacha à ordonner la révolution industrielle pour que le développement ne s’effectue pas d’une manière sauvage, mais profite autant que possible à toutes les régions, afin que s’interpénètrent le monde industriel et le monde rural. Il ne tarda pas à constater qu’aménager impliquait décentraliser pour créer une harmonie entre le pouvoir central et les pouvoirs régionaux et locaux, et alléger l’Etat pour le garder fort. Parmi ses réalisations, on retiendra le développement de huit métropoles d’équilibre régionales, le soutien aux villes moyennes, la création des parcs naturels régionaux et la conception du Conservatoire du littoral.

 

A la tête des Pays de la Loire de 1974 à 1998, Olivier Guichard réussit, par son ascendant et son action, à donner une réalité et un esprit à cette région, composée de cinq départements issus de quatre provinces historiques. Pour la modeler, il a suscité des investissements lourds, donnant la priorité à l’estuaire de la Loire mais n’oubliant aucun département. Il a conçu des contrats entre la Région et les structures intercommunales, organisé des coopérations avec des régions voisines ou européennes, modernisé les communications, développé l’enseignement supérieur et la recherche. Il a fait de l’ensemble Nantes-Saint-Nazaire la métropole des Pays de la Loire et du Grand Ouest, la locomotive de l’Arc atlantique.

 

Cette exposition a été réalisée avec des photos issues, pour certaines, des Archives régionales des Pays de la Loire.

EXPOSITION DANS LE HALL DE L’HÔTEL DE VILLE DE LA BAULE-ESCOUBLAC DU 27 JUILLET AU 29 AOUT
Hôtel de Ville
7, avenue Olivier Guichard
44500 La Baule-Escoublac
02 51 75 75 75

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news-694 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Découvrez Saint-Denis-d’Anjou, cité frontalière https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/decouvrez-saint-denis-danjou-cite-frontaliere-1/ La Petite Cité de Caractère vous propose un nouveau parcours-découverte de son patrimoine à l’appui du plan cavalier dessiné par Damien Cabiron. Soutenue par la Région des Pays de la Loire, cette réalisation donne des repères aux visiteurs sur l’architecture et l’histoire de cette cité située aux confins de la Mayenne, de la Sarthe et du Maine-et-Loire.
L’héritage angevin
Située sur les terres du chapitre de la cathédrale d’Angers, Saint-Denis-d’Anjou est une propriété des chanoines jusqu’à la Révolution. De fait, l’influence angevine se retrouve encore aujourd’hui au travers des édifices qui forgent le cœur ancien de la cité.
Telle une forteresse féodale, l’église Saint-Denis est bâtie au XIIe siècle sur un roc dominant la cité. À son origine, elle adoptait une forme régulière en croix latine, mais des ajouts des XVe et XVIe siècles ont quelque peu transformé son aspect, lui offrant l’alternance des styles roman et gothique qui la caractérisent. De sa première construction, elle conserve notamment la tour d’escalier logée le long du transept de la façade ouest, et son portail roman écourté du fait de la construction de la chapelle de Pontmain au XVe siècle.
Les chanoines entreprennent la construction d’une maison canoniale à la fi n du XVesiècle. Lieu de vie, c’est aussi dans cette demeure que ces seigneurs spirituels et temporels rendaient justice, dans la grande salle du rez-de-chaussée.
Une cité tournée vers le commerce du vin
De l’Anjou, Saint-Denis a également hérité du savoir-faire viticole. Durant la période moderne, la cité s’est considérablement enrichie par le commerce du vin jusqu’au début du XXe siècle.
L’imposante halle est datée de 1509 et symbolise au mieux la réussite économique de la cité. Sous Louis XII, des lettres royales promulguent l’organisation d’un marché hebdomadaire, ainsi que de deux foires par an ; la première, le 9 octobre, marquait le début des vendanges, et la deuxième avait lieu le 30 avril. On y vendait de la toile de chanvre, de la toile de lin, du bétail, et surtout, le vin dionysien.
Les vignes de la forge
Durant l’époque moderne, près de 600 hectares de vigne entourent la cité qui devient alors un véritable carrefour commercial dans la région. Indéniablement, la production viticole est au cœur du développement économique de la cité pendant de nombreux siècles, avant de s’éteindre progressivement suite à la propagation du phylloxéra. Depuis 1998, pour perpétuer à nouveau ce savoir-faire, un hectare de vigne a été replanté.
Une cité médiévale en mutation
Au cours du XIXe siècle, Saint-Denis-d’Anjou connaît une lente période de retour au calme après des années post-révolutionnaires très agitées. Des édifices viennent s’ajouter au bourg médiéval en pleine mutation, offrant un nouveau visage à la cité. Le lavoir Ce lavoir bâti au XIXe siècle est le dernier des trois lavoirs de Saint-Denis-d’Anjou. Avant l’arrivée des machines à laver dans les foyers, les lavandières venaient y rincer le linge. Celui-ci ne possède pas de margelle, c’est-à-dire, de rebord en pierre tel qu’on en trouve souvent dans les lavoirs. Il est couvert par une toiture d’ardoise et alimenté par une marre. Il a été entièrement restauré en 2018 par des artisans dionysiens. L’hospice Bâti au milieu du XIXe siècle, l’hospice est le fruit d’une donation du docteur Jean-Aimé Gehère Lamotte, né à Saint-Denis-d’Anjou en 1779. Passionné de médecine, il est reçu docteur-médecin de la Faculté de Paris avant de revenir s’installer à Saint-Denis-d’Anjou pour exercer sa profession jusqu’à sa mort en 1861.
Jacques Langlais est né à Mamers en 1810. Devenu avocat, il parvient à obtenir des fonctions politiques importantes, tout d’abord en tant que député de la Sarthe, puis en intégrant le Conseil d’État en 1857 sous Napoléon III. Entre temps, il se fait bâtir cette demeure à Saint-Denis-d’Anjou.
Le relais de poste
Situé au pied du bourg médiéval, cet hôtel était un ancien relais de poste. Comme l’indique l’enseigne, on logeait « à pied et à cheval » dans cet établissement où l’on préparait des chevaux frais pour les cavaliers chargés du transport du courrier.

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news-692 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Mémorial des déportés de la Mayenne : découvrez la programmation https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/memorial-des-deportes-de-la-mayenne-decouvrez-la-programmation/ Le Mémorial des Déportés de la Mayenne est un lieu de mémoire, qui rend hommage aux Déportés de la Mayenne envoyés dans les camps de concentration et d'extermination nazis. Ce site, ouvert en 2012 à Mayenne est unique dans le grand ouest. Il s'articule autour de deux espaces : l'Espace Mémoire et l'Espace Vigilance. Plus qu'un lieu de mémoire et de recueillement, le Mémorial est un lieu d'échange, d'expression artistique, d'information et de vigilance. Trois expositions y sont programmées en 2020. La Région accompagne l’animation du mémorial.  « La libération de la Mayenne »


Du 4 au 14 août 2020, l'exposition "La Libération de la Mayenne" (réalisée en 2014) sera de nouveau visible au Mémorial, à l’occasion du 76ème anniversaire de la libération du département. Les faits de résistance, les bombardements et l’arrivée des troupes alliées en Mayenne seront présentés dans cette exposition. A travers des photographies et des documents d’époque, venez-vous plonger dans cette année 1944, si importante pour l’histoire française, symbole de la liberté retrouvée.
Des visites « flashs » de cette exposition seront proposées, chaque jour à 15h, pendant cette période. Parallèlement, une nouvelle projection de témoignages « Les déportés mayennais racontent la libération des camps nazis » sera proposée chaque jour, pendant cette période (2 séances/après-midi à 15h30 et 17h ; durée : 25 min)

 « Imaginer pour résister »


L'exposition « Imaginer pour résister » présente des œuvres réalisées clandestinement sous l’Occupation ou dans les camps nazis, par des artistes, des résistants ou des anonymes. Les comics américains dans les années 1930-40 sont évoqués ainsi que les dessins de presse, comme forme artistique contemporaine de résistance.
Au Mémorial, jusqu’au dimanche 20 septembre 2020 pendant les horaires d’ouverture du Mémorial (du mardi au samedi et le 1er dimanche du mois de 14h à 18h).

 

  • Projection du film documentaire "Festins imaginaires" d'Anne GEORGET, autour des recettes de cuisine rédigées au cœur du monde concentrationnaire. Suivie d’une rencontre avec Patrick SIMON LETERTRE, petit-fils de Marcel LETERTRE, résistant déporté ayant rédigé des recettes de cuisine pendant sa déportation. Mardi 15 septembre à 20h au cinéma le Vox à Mayenne - 5,60€ :   

  • Ouverture du Mémorial à l'occasion des Journées européennes du patrimoine. Visites guidées à la demande ou visites en autonomie Projection vidéo de témoignages de Déportés de la Mayenne (à la demande ; durée : 35 minutes). Clôture de l'exposition temporaire "Imaginer pour résister"  Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2020 de 14h à 18h - tarif unique  3€/personne ; gratuit pour les moins de 12 ans
  • Intervention exceptionnelle autour de Jean Moulin, artiste, préfet et résistant par Christine LEVISSE TOUZE, Historienne, docteur ès lettres, Conservateur général honoraire du Patrimoine de la Ville de Paris, Directeur de recherche associé à Sorbonne-universités, Présidente du Conseil scientifique du Musée de l’Ordre de la Libération. Dimanche 20 septembre à 15h

 « Destins brisés »

Cette année et en 2021, le Mémorial des Déportés de la Mayenne rend un hommage particulier aux victimes juives de la Shoah arrêtées en Mayenne, à tous ces hommes, femmes et enfants dont le destin s'est brisé à tout jamais lors des rafles de 1942 et 1944. L'antisémitisme sera également abordé. Une exposition temporaire inédite conçue par l’association, des conférences, des rencontres exceptionnelles sont proposées.

Nouvelle exposition temporaire "Destins brisés - Itinéraires de Juifs en Mayenne, 1939-1945" qui retrace le parcours de quelques juifs arrêtés et déportés à partir de la Mayenne. Découvrez des archives et des documents inédits.

Du 3 oct. 2020 et au 18 déc. 2021 au Mémorial des Déportés de la Mayenne, pendant les horaires d'ouverture

  • Théâtre musical "La république des enfants du Dr Korczak" par la compagnie Théâtre du tiroir, en partenariat avec le conservatoire de Mayenne communauté. Spectacle pour conter la vie et l'oeuvre du Dr Korczak, médecin pédagogue et directeur de l'internat Dom Sierrot du ghetto de Varsovie. Chants du ghetto composés par Joseph Kozma. Durée: 55 min. Précédé du concert "Les voix étouffées ou la composition musicale arme de résistance à la dictature", par le quatuor Janus Quartet. Durée : 45 min. Dimanche 4 oct. 2020 à 16h à l'auditorium du Grand nord, à Mayenne - 10€ - Billetterie sur place
  • Rencontre exclusive avec Ginette KOLINKA, rescapée juive du camp d'Auschwitz-Birkenau, déportée à l'âge de 19 ans avec sa famille. Arrêtées puis internées au camp de Drancy, Ginette KOLINKA et sa famille sont déportées le 13 avril 1944, par le convoi 71 jusqu’à Auschwitz-Birkenau. Son père et son frère sont exterminés dès leur arrivée. Ginette entre dans le camp des femmes et est immatriculée : 78599. Dimanche 8 nov. 2020 à 16h au Théâtre municipal, à Mayenne - Participation libre
  • Intervention autour de la Shoah et des ghettos animée par Carole LEMEE, anthropologue et universitaire à Bordeaux, ayant travaillé depuis plus de 30 ans sur la Shoah. Samedi 30 janv. 2021 à 16h aux Archives départementales de la Mayenne, Laval - 5€
  • Projection du film "J'aimerais qu'il reste quelque chose" de Ludovic CANTAIS, suivie d'une rencontre avec Lior LALIEU-SMADJA, Responsable du Service Photothèque du Mémorial de la Shoah (Paris).
  • Cycle de conférences autour du général De Gaulle à l’occasion des 50 ans de son décès, animé par Marie-Claude TOURTELIER, vice-présidente de l'association du Mémorial et enseignante agrégée d'histoire géographie. Mercredi 4, 18 et 25 nov. 2020/ à 14h30 ou à 19h30 à l'Espace Grimaldi, Place des Halles à Mayenne.



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news-691 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Noirmoutier - Les Régates du Bois de la Chaise les 19, 20 et 21 août 2020 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/noirmoutier-les-regates-du-bois-de-la-chaise-les-19-20-et-21-aout-2020/ Les Régates du Bois de la Chaise vous donnent rendez-vous les 19, 20 et 21 août 2020 à Noirmoutier. Pour la 31e édition, l'association LA CHALOUPE rassemble une soixantaine de bateaux de tous types et de toutes tailles pour des parcours de navigation au plus près des côtes, embarquements, parade nautique et échouage des bateaux traditionnels sur la Plage des Dames, au Bois de la Chaise. La Région soutient les Régates du bois de la Chaise, événement nautique majeur des Pays de la Loire.


ÎLE DE NOIRMOUTIER
Plage des Dames (Bois de la Chaise)
Port de NOIRMOUTIER EN L’ÎLE


Renseignements :
Association LA CHALOUPE
Rue de l'Écluse
85330 NOIRMOUTIER EN L’ILE
Téléphone : 02 51 39 00 37
Portable : 06 80 56 68 83
Mail : lachaloupe@wanadoo.fr

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news-687 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Géologie et matériaux en Perche sarthois : visite guidée de Conflans-sur-Anille https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/geologie-et-materiaux-en-perche-sarthois-visite-guidee-de-conflans-sur-anille/ Cinquième bourg étudié dans le cadre du travail d’inventaire du patrimoine actuellement mené au sein du Pays du Perche sarthois, Conflans-sur-Anille a été passé à la loupe au cours de l’été 2019. Reflet de la variété de la géologie et des paysages du territoire, le bâti de chaque village comme Conflans possède un faciès propre lié aux matériaux de construction disponibles sur place ou à proximité, constituant une véritable carte d’identité. Le Pays du Perche sarthois et l’office du tourisme des Vallées de la Braye et de l’Anille proposent une visite* guidée du bourg de Conflans-sur-Anille, samedi 4 juillet 2020 à 10h. Des maçonneries d’une large palette de couleurs

Conflans-sur-Anille est un petit bourg-rue situé aux portes de Saint-Calais, à l’est de la Sarthe et au sud du Pays du Perche Sarthois. Comme son nom l’indique, il s’implante à la confluence de deux ruisseaux, l’Axone et l’Anille (affluent de la Braye), et occupe le sommet et les pentes d’un éperon relativement étroit. Le sous-sol y est constitué d’argile à silex formée aux ères Tertiaire et Quaternaire. La vallée de la Braye, qui marque la limite du Maine et du Vendômois, possède autour de Mondoubleau (Loir-et-Cher) une identité géologique marquée, avec notamment la présence très localisée d’importants gisements de pierres ferrugineuses de couleur rose à brun, le roussard (variété de grès) et le grison (conglomérat grossier de cailloux de diverse nature). Mais Conflans se situe aussi aux portes de la Vallée du Loir : en descendant vers le sud, l’influence de celle-ci se manifeste par l’emploi de plus en plus fréquent du tuffeau, dont la blancheur éclatante caractérise les régions ligériennes.
A Conflans-sur-Anille, la rencontre de ces différentes influences engendre un bâti coloré et chaleureux. Tuffeau,  roussard et grison se côtoient sur certains bâtiments antérieurs au XIXe siècle tels l’église, le manoir (actuelle mairie), ou quelques maisons anciennes, formant un contraste à vocation décorative. Utilisés en pierre de taille et réservés aux angles et aux encadrements d’ouverture, ces deux matériaux complètent et ornent une maçonnerie de moellons de grès et de silex enduits répandue dans toutes les maisons anciennes du bourg. Les couleurs des enduits varient également selon les sables utilisés dans leur composition. Par exemple, la partie basse du mur nord de l’église est rosé, témoignant de l’emploi d’un sable ferrugineux.

La généralisation de l’utilisation de la brique

La brique est employée systématiquement aux encadrements d’ouvertures et aux quelques décors (corniches) dès le XVIIIe siècle, mais se généralise véritablement au cours du XIXe siècle. A cette époque, toutes les communes ou presque possèdent leur tuilerie-briqueterie, et la démocratisation de ce matériau produit à grande échelle va de pair avec l’abandon de la construction en bois et torchis. Presque toutes les maisons, neuves ou remaniées, se voient alors pourvues de nouvelles baies encadrées de brique. Cette homogénéisation bouleverse totalement notre perception du bâti ancien. Par ailleurs, la brique est assez rarement généralisée à l’ensemble des maçonneries, sauf pour les dépendances. Sa vocation ornementale s’affirme dans la recherche de plus en plus prononcée de jeux de couleurs et de motifs (emploi de briques de couleurs différentes, vernissées ou flammées).

Et le bois ?

Dans cette région ponctuée de forêts, comme celle de Vibraye, et où l’argile est abondante, on ne peut négliger l’importance qu’à dû avoir dans la construction en pan-de-bois, bien qu’elle ait presque entièrement disparu dans le bourg de Conflans-sur-Anille. Seule une ancienne maison possède encore une façade en pan-de-bois. Fragile et particulièrement menacé, ce type de construction se raréfie dans les bourgs. Reposant sur un mur-bahut en pierre destiné à l’isoler du sol, la structure en pan-de-bois est formée d’un squelette de bois rempli de torchis, laissé apparent ou enduit. Certaines maisons ont également conservé sur leur pignon un bardage en planches de bois.

Visite guidée le samedi 4 juillet 2020

*Visite guidée de Conflans-sur-Anille en partenariat avec l'office de tourisme des Vallées de la Braye et de l'Anille.
Samedi 4 juillet à 10h - Rendez-vous place de l'Eglise. Tarif 3 € au profit de l'office de tourisme (gratuit - de 12 ans).
Sur réservation auprès de l'office de tourisme, nombre de participants limité, port du masque obligatoire.

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news-686 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Chemillé-en-Anjou - PARASTICHES s'expose au jardin Camifolia https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/chemille-en-anjou-parastiches-sexpose-au-jardin-camifolia/ Jusqu'au 30 septembre, l’artiste nature Myriam Roux expose une installation végétale contemplative au Jardin Camifolia, Parastiches, un focus sur la plante emblématique de Chemillé-en-Anjou, la camomille romaine. En effet, parmi les 600 plantes cultivées au Jardin Camifolia, il en est une toute particulière : la camomille romaine. Importée en 1842 par Pierre-Aimé Godillon, cette petite fleur blanche sauvera les paysans lorsque le phylloxera ravagera 90% des vignobles en 1883. C’est la naissance de la culture thérapeutique.
La camomille romaine doit être récoltée fraîche et verte en début de floraison. Son capitule est alors utilisé en phytothérapie. En effet, cette plante facilite la digestion et apaise les maux de ventre. En usage externe, elle peut aussi soulager des problèmes ophtalmiques.
L’oeuvre de Myriam Roux vise à reproduire cette fleur et plus précisément, les spirales de croissance situées dans le coeur jaune de la camomille appelées parastiches. Le nombre de spirales par capitule est statistiquement toujours le même. Une règle mathématique que l’on retrouve chez d’autres végétaux : le tournesol, la marguerite, la pomme de pin… Un esthétisme géométrique qui repose sur un nombre : le nombre d’or. Connu depuis l’Antiquité, ce nombre représenterait la proportion idéale, équilibrée, agréable pour l’oeil humain dans de nombreux domaines tels que la géométrie, la peinture, l’architecture, la nature. Il serait une expression d’harmonie et d’esthétique dans les arts.
L’oeuvre Parastiches ainsi exposée au Jardin Camifolia révèle cette curiosité mathématique des spirales en passant du minuscule au monumental. Elle est installée de façon aérienne, entre deux arbres, près du jardin des camomilles. Composée d’anneaux d’osier brut tressé, l’oeuvre terminée mesure près de 3 mètres !

 

Un événement organisé avec l'aide de la Région

Les parcs et jardins, éléments forts de l’identité régionale, sont reconnus comme patrimoine naturel et bénéficient du soutien de la Région Pays de la Loire au même titre que tous les patrimoines. La volonté de valoriser le patrimoine des parcs et jardins, renforcée par l’importance de la biodiversité, est mise en avant grâce au développement d'événements culturels sur le territoire régional.



Retrouvez toutes les informations sur www.jardin-camifolia.com et suivez les actualités sur les réseaux sociaux : Facebook / Twitter / Instagram @JardinCamifolia
Plus d’informations :  02 41 498 498 ou contact-camifolia@chemille-en-anjou.fr

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news-685 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Nazaire : l'intrigante villa Mektoub https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-nazaire-lintrigante-villa-mektoub/ Les recherches réalisées dans le cadre de l’opération d’inventaire du patrimoine architectural de la commune de Saint-Nazaire se poursuivent. Au sud-ouest du territoire, au croisement des actuels chemin de Porcé et route de la Vecquerie, se dresse une demeure singulière : la villa Mektoub. Avec son style oriental et sa mystérieuse inscription, elle invite au voyage autant qu’elle intrigue… La villa Mektoub est construite en 1934 pour Auguste Hervoche et son épouse Jeanne Antier, sur un terrain situé au cœur du berceau familial de la commanditaire.

« C’était écrit »

Si l’on distingue nettement les caractéristiques architecturales et ornementales du style Art déco sur la façade postérieure, l’élévation principale est d’influence « mauresque », comme le prouve les formes des ouvertures et l’épigraphe « Mektoub » écrit en arabe. Cette inscription, qui se traduit par « écrit » et par extension « c’était écrit » dans le sens de destin, est bien présente dans le vocabulaire français dans la première moitié du XXe siècle, héritage sans doute, des anciennes colonies d’Afrique du nord. Pendant cette période, le terme apparaît régulièrement dans des ouvrages, des revues et des articles de presse. Il est également fréquemment attribué à des villas, sans pour autant qu’elles soient marquées d’une quelconque influence orientale. En témoigne, deux villas construites à la Baule , l’une de style pittoresque  et l’autre de style néo-basque. A Saint-Nazaire, la villa « Mektoub », avec son architecture d’influence « mauresque » est sans équivalent. Alors pour quelles raisons les propriétaires ont-ils opté pour ce style ?

Du Maroc à Saint-Nazaire

Pour comprendre, il faut s’intéresser au parcours militaire d’Auguste Hervoche. Né à Guérande en 1890, il entre dans l’Armée en 1912. Il effectue près de douze ans de sa carrière au Maroc, notamment au sein du 5e régiment de Spahis, en tant que maréchal des logis. Pas étonnant donc qu’il ait emporté un peu d’Orient à Saint-Nazaire... Les documents d’archives révèlent qu’avant les dommages causés par les bombardements de 1943, la maison possédait tout le confort moderne de l’époque : électricité, chauffage central, eau courante, salle de bains et lavabos dans presque toutes les pièces. Par contre, aucune mention d’un éventuel décor peint ou de mosaïques ornant l’intérieur de la demeure. On apprend aussi qu’une domestique vivait sur place. Elle disposait d’un logement situé au premier niveau. En 1947, l’architecte Claude Dommée, est chargé d’assuré la direction technique des travaux de remise en état de l’édifice. Bien que son nom apparaisse ici et même si, à la reconstruction, de nombreux sinistrés se rapprochent de leur architecte pour faciliter les démarches, rien n’indique clairement que Dommée soit à l’origine du projet de la construction de la villa en 1934. En 1948, Auguste Hervoche décède à Bordeaux. Dix ans plus tard, son neveu, Jean Pitre Antier acquiert la propriété. Il la conserve jusqu’en 1971.

De la villa à la croix du Haut-Rocher : un Inventaire à la croisée des destins


Réaliser un Inventaire du patrimoine à l’échelle communale permet de créer des connexions entre des édifices, des lieux, des histoires, des hommes et des femmes. Au cours du repérage, une croix votive située route du Haut-Rocher a été retenue. L’inscription sur le soubassement interpelle : "A la mémoire de Charles Hervoche tombé en Macédoine le 06 mai 1917. Un proche d’Auguste peut-être...  Après quelques recherches, il apparaît que Charles était le frère d’Auguste. En 1915, il est adjudant d’infanterie coloniale. D’après la dédicace de la croix, il décède pendant une offensive, lors de la bataille de la Boucle de Cerna, sur le front de Macédoine. Les parcours des deux frères, très similaires, apportent un éclairage sur les unités militaires françaises stationnées sur des théâtres d'opérations extérieurs durant la guerre 1914-1918. L’issue n’est malheureusement pas la même pour Charles qui tombe au combat. Mektoub…


Projet immobilier : la villa Mektoub conservée. Au moment du repérage de l’Inventaire, la villa était la propriété d’un particulier. Aujourd’hui, elle appartient à un promoteur immobilier dont le projet est de développer un collectif sur la pointe de la parcelle. La route de la Vecquerie est en effet située à proximité immédiate de la route de la Côte d’Amour, axe stratégique qui relie la façade maritime aux quartiers ouest et sur laquelle reposent beaucoup d’enjeux. Mais, consciente de l’intérêt patrimonial de la demeure, reconnue comme tel dans le PLUI, la Ville a défendu le maintien de la maison dans le futur projet. La villa est donc conservée et seuls les édifices annexes récents ont été détruits.

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news-684 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Bessé-sur-Braye à l'Inventaire des bourgs du Perche sarthois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/besse-sur-braye-a-linventaire-des-bourgs-du-perche-sarthois/ L’inventaire du patrimoine des bourg du Perche sarthois fait étape à Bessé-sur-Braye, conduit par le Pays d'Art et d'Histoire du Perche sarthois en partenariat avec la Région des Pays de la Loire. Il s’agit du neuvième bourg à passer sous la loupe du chargé de mission Inventaire du Patrimoine du Perche sarthois, après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne, Montfort-le-Gesnois, Conflans-sur-Anille, Tuffé, Semur-en-Vallon et Coudrecieux. Situé à l’extrémité sud du pays du Perche sarthois, au contact de la vallée du Loir, Bessé-sur-Braye incarne la transition entre ces deux entités géographiques. La commune est la plus importante du plateau calaisien après la ville de Saint-Calais, longtemps sa rivale. Elle est principalement connue et visitée pour son superbe château de Courtanvaux, situé dans un cadre enchanteur non loin du bourg. Placé au niveau d’un point de franchissement de la Braye, à la limite du Maine et du Vendômois, le bourg de Bessé est sans doute à ses origines un modeste carrefour qui s’est grandement étendu et densifié à partir du XVIIIe siècle.

Une tradition industrielle


A l’origine du développement de la cité, un essor industriel sans commune mesure dans le Perche sarthois s’opère alors à Bessé. Une importante filature est créée par l’industriel Élie Savatier dans la 2e moitié du XVIIIe siècle, rapidement imitée par de nombreux entrepreneurs avec plus ou moins de succès.  Une papeterie ainsi que d’autres activités s’implantent au cours du XIXe siècle, faisant de Bessé un bourg industrieux à la croissance rapide, desservi par la ligne de chemin de fer de Chartres à Bordeaux.

Les témoignages de ces évolutions des XIXe et XXe siècles sont très nombreux, à commencer par le riche patrimoine industriel du bourg. L’habitat est également remarquable, avec ses maisons sérielles, des cités ouvrières et ses grandes demeures patronales. Le quartier de l’ancienne gare offre au regard un panel de maisons bourgeoises des années 1900. Les nombreuses constructions publiques qui maillent le bourg sont également le reflet de son développement, l’hôtel de ville néoclassique, les imposantes écoles publiques de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, l’église reconstruite entre 1891 et 1894...

Pour tout renseignement, ou si vous disposez d’éléments concernant le patrimoine et l’histoire du bourg de Bessé-sur-Braye, n’hésitez pas à contacter le service Inventaire du Patrimoine du Pays du Perche sarthois : 02 43 60 72 77 ou pierrickbarreau-pps@orange.fr

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news-683 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Petites Cités de Caractère : les plans cavaliers de Damien Cabiron https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/petites-cites-de-caractere-les-plans-cavaliers-de-damien-cabiron/ Damien Cabiron réalise depuis un an des plans cavaliers pour les Petites Cités de Caractère des Pays de la Loire. Soutenu par la Région des Pays de la Loire, ce projet permet à une dizaine de communes du réseau de disposer de leur propre plan de ville et de donner des repères aux visiteurs sur l’architecture et l’histoire des lieux. Damien Cabiron, quel est votre parcours et depuis quand réalisez-vous des plans cavaliers ?

Je suis architecte et auteur de bandes-dessinées. J'ai commencé par dessiner le plan cavalier de ma ville natale, Dole dans le Jura, il y a 25 ans. Depuis, j’en ai réalisé 150 dans toute la France, avec mon épouse Anne Holmberg. L'établissement d'un plan pour les Petites Cités de Caractère demande entre 15 jours et 3 mois de travail : relevés sur place de chaque façade, dessin à la main de chaque édifice et enfin mise en couleur de l'ensemble.

Qu’est-ce que la perspective cavalière ? et pourquoi cavalière ?

Le mot cavalier désigne une famille de perspectives où l'œil est placé en hauteur. Le plan cavalier le place à l'infini. La représentation en 3 dimensions permet de lire une ville dans sa globalité, rues, places, ilots urbains ainsi que dans ses détails architecturaux. A l'époque de Vauban, il était beaucoup pratiqué comme outil d'urbanisme. Les plans du XVIIe siècle sont aujourd'hui considérés comme des œuvres d'art et font partie de notre patrimoine.

Comment sont utilisés vos plans cavaliers ?

Aujourd’hui, il y a deux types d'exploitations : technique pour les services urbanisme et communication touristique et patrimoniale à l'instar de la marque des Petites Cités de Caractère. Ainsi la ville de Pouzauges l'expose sur ses places et Saint-Denis d'Anjou en Mayenne, Le Croisic en Loire-Atlantique, Parcé-sur-Sarthe, Saint-Calais ou Sillé-le-Guillaume en Sarthe l'utilisent pour la collection “ parcours-découvertes".
Mais ils peuvent servir aussi à appréhender plus largement les projets d’aménagement et de travaux des cités et de leurs édifices.


Les Petites cités de caractère

La marque Petites cités de caractère promeut un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne aménagement urbains et rénovation du bâti.

La marque Petites Cités de Caractère® fédère des communes autour d’une ambition commune : faire de leurs patrimoines des leviers de développement du territoire. Répondant aux critères précis et exigeants d’une charte de qualité nationale, ces cités s’engagent ainsi à mener une politique active de sauvegarde, d’entretien et de restauration de leurs patrimoines, ainsi que de mise en valeur, d’animation et de promotion auprès de leurs habitants et visiteurs. La Région des Pays de la Loire les accompagne sur les volets de l’aménagement urbain et la restauration du bâti.
Actuellement il y a 43 Petites Cités de Caractère® (PCC) en Pays de la Loire : 36 homologuées et 7 en cours d’homologation, dont une nouvelle PCC homologable en 2018 : Saint-Léonard-des-Bois (72).

La Région aide les Petites Cités de Caractère® grâce à deux dispositifs :

  • Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an. La Région apporte aux quarante-trois Petites Cités de Caractère® homologuées ou reconnues homologables par la Commission régionale des Petites Cités de Caractère® et qui ont un site patrimonial remarquable sur leur territoire, ou une dérogation dans l’attente de cette création, un financement des opérations ponctuelles d’aménagement urbain afin d’accroître le cadre de vie de ces communes.
  • Dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 10 Petites Cités de Caractère®  qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.

 

 

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news-682 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Rendez-vous à l’Abbaye Royale de Fontevraud et en Saumurois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/rendez-vous-a-labbaye-royale-de-fontevraud-et-en-saumurois/ L’Abbaye Royale de Fontevraud a réouvert le 20 mai dernier avec des aménagements adaptés et un tarif spécial. Rien de tel que le Saumurois pour une plongée hors du temps dans un patrimoine magnifique et riche en histoire.  Se ressourcer à Fontevraud

S’étendant sur plus de 13 hectares, l’Abbaye Royale de Fontevraud offre, en intérieur comme en extérieur, de vastes espaces, propices à la découverte sereine des trésors de son histoire millénaire. Robert D’Arbrissel, fondateur de Fontevraud, a installé l’Abbaye dans un vallon entouré de forêts pour l’isoler du monde. Ainsi, de ses jardins, le regard contemple un paysage où alternent verdure et architecture en pierre blanche…
Un billet d’entrée offert pour un billet acheté en ligne
Un nouveau parcours de visite a été élaboré, à sens unique, permettant d’apprécier pleinement la magie de Fontevraud, à son rythme, sans risque de croisement ni de rassemblement. La très grande majorité des espaces du site est ainsi accessible : l’Abbatiale et les gisants des Plantagenêt, le cloître, les sculptures et fresques de la salle capitulaire, et aussi les parcs et jardins de l’Abbaye pour y flâner… et même pique-niquer.
La Région des Pays de la Loire a approuvé un tarif spécial pour la réouverture de l’abbaye : un billet d’entrée est offert pour chaque billet d’entrée acheté en ligne jusqu'au 1er juillet 2020.

Rendez-vous en Saumurois

D’abbayes en châteaux en passant par ses nombreux sites troglodytiques, le Saumurois propose un large éventail de sites exceptionnels. La Ville d’Art de d’Histoire de Saumur a mis en ligne de courtes vidéos révélant les joyaux de l’architecture de Saumur - le logis Renaissance de la Cendrerye, le chantier de l’hôtel de ville à Saumur, un chef d’œuvre de la peinture … Ces capsules patrimoine nous invitent également à longer les quais de Montsoreau, l’une des Petites cités de caractère du Saumurois.


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news-502 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Au Mans, 142 ans après l'invention d'Amédée Bollée, la réplique de la Mancelle roule à l'électricité ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/au-mans-142-ans-apres-linvention-damedee-bollee-la-replique-de-la-mancelle-roule-a-lelec/ La Mancelle est la première voiture fabriquée en série après avoir été présentée à l’Exposition Universelle de 1878 par Amédée Bollée père. Quelques membres du Conseil des Sages de la ville du Mans soucieux de valoriser le patrimoine industriel de la famille Bollée en ont réalisé la réplique avec l'appui de la filière automobile sarthoise. La nouvelle Mancelle voit le jour après deux ans d'une fructueuse collaboration avec l’entreprise Beta Epsilon, le Musée de Compiègne, l’IUT GMP du Mans , les élèves du lycée Claude Chappe à Arnage et bien d’autres encore…
L’association ARMAB travaille avec des entreprises locales, des lycéens et étudiants du Mans et de la région  pour construire ce modèle qui intègre les technologies du XXIe siècle (motorisation électrique, commandes numériques...)

La Saga BOLLEE : un patrimoine industriel

La famille Bollée, à l’origine des fondeurs de cloches installés au Mans, s’est illustrée dans l’ingénierie, l’innovation technologique et l’automobile de 1842 à 1970. L’Association pour la réalisation d'une Réplique de la Mancelle d'Amédée Ernest BOLLEE (ARMAB) entend transmettre et valoriser ce patrimoine industriel tout en participant au rayonnement de la ville.

Valoriser les savoir-faire

Gérard Bollée, ancien Président du centre de formation de la métallurgie Sarthoise, arrière-petit-fils d’Amédée Bollée et président d’honneur de l’ARMAB se félicite de promouvoir les savoir-faire des établissements scolaires et des entreprises mancelles associées au projet.
Deux étudiants de l’IUTGMP du Mans ont scanné au laser le seul exemplaire de la Mancelle exposé au Musée de Compiègne, pour établir les plans nécessaires à sa reconstruction. Un étudiant de ce même établissement, en stage au sein de l’entreprise ßeta Ɛpsilon, a établi les schémas d’implantation d’un moteur électrique avec un logiciel de CFAO gracieusement mis à sa disposition par la société Dassault Systèmes.
Onze lycéens du Lycée Claude CHAPPE en formation métallerie et chaudronnerie ont réalisé le châssis.
L’ARMAB a mis en place un financement participatif pour finaliser les prochaines étapes : implanter un moteur électrique et la boîte de vitesse.
Le véhicule sera l’ambassadeur de leurs savoir-faire sur des opérations touristiques et promotionnelles régionales et lors des grandes manifestations internationales liées à l’automobile en Sarthe à l’horizon 2019.

Ce projet, soutenu par la Région au titre de la "valorisation du patrimoine tous publics", le département de la Sarthe et la Ville du Mans est mené en partenariat avec des entreprises locales (Beta Epsilon, Le Mans Sellerie, DUVAL Métalu), des entreprises  nationales (Dassault systèmes) et des établissements scolaires (IUT du Mans, Lycées Claude Chappe, Le Mans Sud et Funay).


La petite histoire de la Mancelle - Après avoir visité l’Exposition Universelle en 1867 à Paris, Amédée Bollée (1844- 1917), ingénieur sarthois issu d’une famille d’industriels fondeurs, décide de se lancer dans la mise au point de véhicules à vapeur.
Dès 1873, il sort un premier modèle l’Obéissante, capable de rouler à 40 kms/h et de transporter 12 passagers ! Une prouesse pour l’époque. En 1878 il va plus loin et met au point une voiture plus légère en miniaturisant sa machinerie (le « bolide » pèse quand même 2,75 tonnes !). Roulant à 42 kms/h, la Mancelle peut contenir 6 passagers. Equipé d’un moteur à cylindres verticaux à l’avant, le véhicule dispose de la machinerie à l’arrière (dont sa chaudière) et d’une suspension à roues indépendante.         
Clou de l’Exposition Universelle de 1878 en son domaine, elle est achetée par un industriel alsacien, Gustave Koechlin.
Splendeur et décadence … la société autrichienne rompt ensuite son accord avec Bollée et cède les brevets. C’est ainsi que La Mancelle se voit fabriquée en Allemagne à partir d’Août 1880. Vingt-deux unités furent commercialisées en Allemagne jusqu’en 1881. La société Allemande ne lui a jamais versé ses droits et fit faillite en 1883 sans jamais le dédommager. Bollée s’est consacré à d’autres projets, dont les fameux « trains Bollée » et d’autres modèles de voitures à vapeur nommées Nouvelle ou Rapide.
L’arrivée du moteur à explosion fonctionnant au pétrole va permettre de tourner cette page historique qu’ Amédée Bollée aura durablement contribué à écrire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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news-681 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le moulin de la Rongère à Saint-Sulpice (La Roche Neuville) en Mayenne : comment le blé devenait farine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-moulin-de-la-rongere-a-saint-sulpice-la-roche-neuville-en-mayenne-comment-le-ble-devenait/ Reconstruit en 1877, puis modernisé en 1907, le moulin de la Rongère a été vidé en grande partie de ses machines lors de sa transformation en chambres d’hôtes en 2006. Il reprend vie grâce à cette animation qui permet de suivre les étapes de la transformation du blé en farine, depuis le nettoyage des grains jusqu’à la mise en secs des produits finis. Du blé à la farine : découvrez la reconstitution du fonctionnement du moulin de la Rongère à Saint-Sulpice. Le moulin de la Rongère, sur la rive droite de la Mayenne, existe depuis au moins 1460, où il est mentionné dans les archives. Situé à proximité du château de la Rongère, il a fait fonction de moulin banal jusqu’à la Révolution, c’est-à-dire que les paysans dépendant du seigneur de la Rongère avaient l’obligation d’aller y moudre leur blé, moyennant une redevance. Il est resté la propriété des châtelains jusqu’à sa vente en 2004.
Tel qu’on peut le voir aujourd’hui, le moulin résulte d’une reconstruction opérée en 1877, à la suite de la mise en place sur le barrage d’une écluse destinée à faciliter la circulation des bateaux. A l’intérieur, il a été fortement modernisé en 1907 : le moteur hydraulique a été changé par le remplacement de la roue par deux turbines ; les meules qui assuraient la mouture du blé ont été remplacées par des broyeurs et des convertisseurs à cylindres métalliques ; aux blutoirs destinés au tamisage de la mouture ont été substitués des plansichters.
La transformation du moulin en chambres d’hôtes en 2006 lui a redonné une fonction et a permis de sauvegarder le bâtiment, alors qu’il était désaffecté depuis 1961. Mais elle a entrainé la suppression de la plupart des machines. Heureusement, grâce à l’étude d’inventaire du patrimoine réalisée en 2001-2002 sur les moulins de la rivière Mayenne, la mémoire de la plupart des dispositions du moulin de la Rongère sont conservées par la photographie. Et il est aujourd’hui possible de restituer en 3D la façon dont il fonctionnait et dont les grains étaient transformés en farine. Merci à M. Courtois, le fils du dernier meunier, qui dans sa jeunesse a travaillé au moulin, et qui par son témoignage a largement rendu possible cette animation !


 

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news-679 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Culture chez nous en Pays de la Loire # 1 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/culture-chez-nous-en-pays-de-la-loire-1/ Pour limiter la propagation du Covid-19, nous sommes invités à rester confinés à la maison. Et si c’était l’occasion de s’ouvrir sur une offre culturelle originale 100% ligérienne ! Au sommaire de cette première invitation au voyage : une adaptation de "Riquet à la houppe" par Le Menteur volontaire, un concert de l’ONPL dédié à Mozart et Beethoven, la playlist du Collectif Phare Ouest, un duo de danse entre ciels et terre de la compagnie Yvann Alexandre, le reportage sur les bâtisseurs de l’Abbaye de Fontevraud, le documentaire sur le chef d’orchestre de renom William Christie, la rencontre avec Olga Tokarczuk proposée par la MEET de Saint-Nazaire et l’invitation du FRAC à découvrir l’art contemporain à la maison. news-677 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Photothèque du patrimoine : merci de votre contribution ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/phototheque-du-patrimoine-merci-de-votre-contribution-1/ Près de 100 000 photographies concernant les cinq départements de la Région sont en ligne sur le portail Patrimoine en Pays de la Loire. La photothèque de l’Inventaire du patrimoine permet d'apprécier la diversité des patrimoines de la région à travers une carte interactive et des outils de recherche. Réalisées pour l’Inventaire général du patrimoine culturel à partir des années 1960, certaines photographies ne sont pas identifiées, ni localisées. Nous faisons à nouveau appel à votre connaissance pour identifier des lieux et remercions d’avance les contributeurs qui nous aident ainsi à parfaire cette base de données.  

Un point de vue sur le patrimoine

La photographie, c’est un regard arrêté sur l’histoire, pour en permettre la mémoire, l’observation et la connaissance. Témoin d’une époque, à la fois mémoire du passé et reflet des transformations multiples qui s’opèrent sans que l’on en prenne toujours conscience, la photographie fait partie de la démarche d’Inventaire du patrimoine.


Inventaire du patrimoine : une compétence régionale

Créé en 1964 par André Malraux, l’Inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine de la France. Depuis 2004, cette mission relève de la compétence des Régions.
Patrimoine architectural ou mobilier, urbain et rural, civil et religieux, technique et industriel, l’Inventaire étudie tous les éléments d’un paysage et les objets d’un territoire. Ce recensement exhaustif, complété d’un travail de recherche, permet d’établir une documentation homogène et pérenne accompagnée d’analyses et de synthèses sur le patrimoine régional à partir d’une approche topographique ou thématique.
Recenser, étudier, faire connaître
Cette démarche scientifique est encadrée de normes méthodologiques nationales. Elle est nourrie par les sources bibliographiques, manuscrites et iconographiques, l’arpentage systématique du territoire, et complétée d’une couverture photographique complète ainsi que  accompagnée de relevés cartographiques et infographiques. Ce travail ordonné et minutieux permet d’établir des dossiers argumentés qui servent à révéler, à valoriser et à promouvoir le patrimoine auprès des collectivités et des usagers, et constitue un outil au service de l’aménagement du territoire.

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news-673 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine des bourgs du Perche sarthois : bilan à mi-parcours https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-des-bourgs-du-perche-sarthois-bilan-a-mi-parcours/ Pierrick Barreau, chercheur de l’Inventaire arpente le Perche sarthois depuis deux ans et tout particulièrement douze bourgs. Après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne, Montfort-le-Gesnois, Conflans-sur-Anille, Tuffé Val de la Chéronne et Semur-en-Vallon, il nous propose un point d’étape à mi-parcours. Quelles sont les différences et les points communs entre les bourgs étudiés ?

Avant le début de l’étude, chaque bourg du Perche sarthois a été visité pour établir un premier diagnostic. À la suite de cela, nous en avons sélectionné douze avec des tailles et des configurations bien différentes pour avoir un panel large et représentatif à étudier de plus près. A première vue, il y a peu de points communs entre des bourgs tels que Montfort-le-Gesnois ou Conflans-sur-Anille. Néanmoins, quand on regarde de plus près la morphologie, celle-ci est toujours très simple et s’articule uniquement autour d’un ou deux axes principaux. Pour l’heure, la seule exception notable semble être Connerré qui forme un véritable petit noyau urbain : cela s’explique notamment par la concentration du bâti à l’intérieur d’une enceinte établie à la fin du XVIe siècle. A l’inverse, de gros bourgs de taille comparable se résument, pour leur partie ancienne, à une rue unique (Montfort) ou à un carrefour (Tuffé).

D’autres différences notables sont liées au site d’implantation du bourg. Implantés sur les axes de communication, les bourgs sont fortement marqués par le passage et ont une vocation encore affirmée de lieu d’étape, de commerce et d’industrie. Cet aspect s’est atténué à partir de la fin du XIXe siècle pour les bourgs situés en retrait, notamment sur le plateau calaisien..


Comment ces bourgs ont-ils évolué ?


Comme ailleurs, le réseau des paroisses du Perche sarthois est établi au cours du Moyen Âge, sur plusieurs siècles. L’église, souvent d’origine romane, est le noyau du bourg qui se développe à proximité. Très souvent, le siège d’une seigneurie de paroisse, représentant le pouvoir féodal, est encore visible dans le bourg non loin de l’église. Il peut s’agir d’un ancien manoir ou d’une demeure imposante, généralement du XVe ou du XVIe siècle, portant régulièrement le nom de « Cour », ou de « Grande Maison ». C’est le cas par exemple à Coudrecieux, à Sceaux-sur-Huisne ou à Valennes. Pour des seigneuries plus importantes, on trouve un château comme à Montfort-le-Gesnois, ou une manoir devenu château comme à Semur-en-Vallon. Le bourg peut également se développer autour d’une abbaye ou d’un prieuré dont les moines sont seigneurs, comme à Tuffé.
A partir de ces éléments, les maisons sont implantées de façon linéaire le long des chemins qui relient les villages entre eux, formant principalement des bourgs-carrefours ou des bourgs-rues. Le plus souvent, on ne trouve pas plus d’une ou deux rues, quelques impasses, quelques cours communes. Les places publiques sont l’apanage des bourgs qui ont une ancienne tradition de foires et de marché (Montfort, Tuffé, Connerré). Dans les autres cas, la traditionnelle place de l’église n’est autre que l’emplacement de l’ancien cimetière déplacé en périphérie du bourg, le plus souvent au début du XIXe siècle. C’est au XIXe siècle, à la suite de la création des communes, qu’apparaissent les bâtiments publics que sont les mairies, les écoles, les postes. Les budgets des municipalités étant souvent grevés par l’entretien des chemins, le rôle des châtelains dans la modernisation des bourgs n’est pas négligeable. Ils offrent souvent le terrain du nouveau cimetière, fondent des écoles privées, contribuent largement aux travaux des églises et des presbytères.

Dans quel état est le patrimoine des bourgs ?

Au XIXe siècle, la population croît de façon significative dans toutes les communes et les maisons de bourg sont en grande partie reconstruites, ou remaniées en façade.

On systématise alors l’emploi de la brique, par exemple pour les encadrements d’ouvertures et les corniches. Des plans d’alignement viennent imposer une certaine régularité le long des rues. Le visage des bourgs change donc considérablement. Au XXe siècle, l’exode rural vers des villes plus importantes se caractérise par l’abandon de certaines maisons, les autres étant souvent remaniées pour s’adapter aux exigences du confort moderne. Néanmoins, l’architecture de la fin du Moyen Âge n’est pas rare, de même que la construction traditionnelle comme le pan-de-bois. Certains bourgs comme Valennes ont conservé une grande densité de bâti ancien. A l’inverse, le bourg de Coudrecieux en cours d’étude présente une homogénéité bâtie de la fin du XIXe siècle tout à fait remarquable, à mettre en lien avec l’activité industrielle de l’ancienne verrerie de la Pierre.

Comment partagez-vous ces connaissances ?

Régulièrement, des temps fort de restitution sont organisés, conférences ou visites guidées. Ceux-ci sont relayés sur le portail du patrimoine de la Région des Pays de la Loire, celui du Perche sarthois ou dans le programme des animations du Perche sarthois, rubrique Inventaire du patrimoine. Ils permettent de rendre compte, bourg par bourg, des travaux réalisés. Des livrets intitulés « Parcours-découverte » sont également édités pour chacun des bourgs : gratuits, ils sont disponibles en ligne ou auprès du Pays du Perche sarthois, des offices du tourisme du territoire et des communes concernées. Le Pays du Perche sarthois est également à l’écoute des élus et des particuliers dans le montage de projets concernant le patrimoine, dans sa protection ou sa restauration. Il est prévu, à la fin de l’étude, de réaliser une exposition ainsi qu’une publication synthétisant les résultats de ce travail.


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news-672 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Tuffé Val de la Chéronne : le plan d'eau https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/tuffe-val-de-la-cheronne-le-plan-deau/ Le Rendez-vous de l'Inventaire prévu le vendredi 10 avril 2020 à Tuffé Val de Chéronne est annulé et reporté à une date ultérieure. Nous vous invitons à découvrir la petite histoire du plan d'eau de Tuffé Val de la Chéronne, qui attire aux beaux jours de nombreux campeurs et promeneurs. Aménagé à partir de 1970, le plan d'eau est l'un des premiers réalisés en Sarthe. Il occupe en partie l'emplacement de l'ancien grand étang des moines du prieuré Notre-Dame, lesquels ont façonné l'environnement du bourg par leurs aménagements hydrauliques. Cet étang a disparu à la fin du XVIIIe siècle, ne laissant que de maigres traces.
Selon le cartulaire de l'abbaye de Saint-Vincent du Mans, dont dépendait le prieuré de Tuffé, l'étang des moines sur la rivière Chéronne aurait été creusé aux environs de 1100. Réserve importante de poisson pour le monastère, il était régulièrement pêché. D’après Julien-Rémy Pesche, rapportant plusieurs chartes médiévales, Geoffroy Morin, seigneur d’un fief des environs, probablement Chéronne, y aurait fait noyer, vers 1190-1200, un des moines du prieuré, Robert de Vallencières. En punition de son crime, il aurait été condamné par le sénéchal du Maine, en présence d’Aliénor d’Aquitaine, à donner "à perpétuité aux moines la juridiction qu’il avait sur le bourg de Tuffé", les places ou halles qu’il y possédait, ainsi que deux métairies dont une située entre la chapelle de Beaumont (disparue) et la queue de l’étang.

L’ancien grand étang du prieuré de Tuffé

L'emplacement du plan d'eau actuel de Tuffé Val de la Chéronne correspondrait approximativement à celui de l’ancien grand étang du prieuré de Tuffé, disparu avant la Révolution. Toutefois, contrairement à une tradition voulant qu'il se plaçait en amont du petit étang du moulin (encore en place) et remontait jusqu'au château de Chéronne, les documents d'archives consultés au cours de l'inventaire du patrimoine révèlent que la tête de la pièce d'eau avançait jusqu'au cœur du bourg. Ceci qui explique l'importance de la digue que surmonte l'actuelle rue de l’Étang, où se trouve l'ancien moulin. C'est ce que suggère le plan terrier du prieuré dressé entre 1757 et 1759, qui situe au niveau du pont du bourg "les portes de l'étang de Tuffé". Ceci est confirmé par les papiers d'une affaire de 1827-1828 consécutive à la construction d'une maison bordant cette rue. On y apprend que la maison a été édifiée sur un pré qui était autrefois partie du grand étang dont un plan sommaire mentionne la bonde (évacuation) au niveau du pont. Celle-ci est d'ailleurs toujours visible.

L’équipement phare de la " station verte de vacances "

En 1964, la municipalité de Tuffé décide d’étudier la possibilité de se doter d’un équipement touristique pour postuler au titre de "station verte de vacances". En 1968, un avant-projet d’un plan d’eau de 16 à 17 hectares, estimé à 850 000 francs, est réalisé. Il doit "permettre la fréquentation touristique sur la commune" ainsi que le développement des sports nautiques, pour la région de Tuffé mais aussi l’agglomération mancelle, à l’image du plan d’eau de Sillé-le-Guillaume. La réalisation d’un projet complet est confié au Génie Rural des Eaux et Forêts. Le plan d’eau projeté doit s’étendre en amont de l’agglomération de Tuffé, en aval du château de Chéronne partiellement classé Monument Historique, hors du périmètre de protection règlementaire. L’année suivante, on commence de longues démarches d’acquisition des terrains et on procède à l’enquête hydraulique.
En 1970, la première tranche des travaux, à savoir les principaux terrassements pour l’établissement de la cuvette de l’étang, la création des digues avec les matériaux extraits compactés et la confection des ouvrages hydrauliques, sont réalisés par l’entreprise Bourdin et Chaussé de Carquefou. Les travaux de canalisation de la Chéronne sont confiés à l’entreprise Guérin. Une seconde tranche est réalisée en 1971 par l’entreprise Morin pour la finition des travaux de terrassements, l’aménagement des abords, le nivellement et le compactage des chemins de circulation, les plantations d’arbres et les chemins d’accès. Les troisième et quatrième tranches, qui concernent les équipements touristiques des abords du plan d’eau, sont menées à bien en 1972 et 1973. Le plan d’eau est ainsi doté d’une base de loisirs avec plage, d’un camping, d’un parking et autres commodités. L’inauguration a lieu le 28 septembre 1972, en présence de Christian Bonnet, sous-secrétaire d’État à l’Équipement et au Logement et du préfet de la Sarthe. Un centre nautique est créé en 1975, une salle des fêtes est construite en 1982-1983, puis un mini-golf en 1987, un bar-restaurant en 1992. D’autres équipements imaginés dès la genèse du projet ne seront jamais réalisés (garderie d’enfants avec ferme miniature, grand chapiteau avec centre commercial, bassins et jeux d’eau…). Le plan d'eau est desservi par le chemin de fer touristique de Beillé à Bonnétable animé par la Transvap'.

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news-671 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Plan régional d’urgence Coronavirus https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/plan-regional-durgence-coronavirus/ 4,3 M€ d’euros pour soutenir les associations organisatrices d’évènements culturels et sportifs. La Région crée un nouveau dispositif pour soutenir le tissu associatif, culturel et sportif : 4.3 M€ pour les associations culturelles et sportives dont un Fonds d’Urgence Evénements avec un numéro vert dédié.
« En Pays de la Loire, nous avons toujours porté une attention particulière au monde associatif, culturel et sportif qui participe au quotidien à construire et renforcer le vivre ensemble et l’épanouissement des ligériens. Face au coronavirus, nous nous mobilisons pour accompagner et anticiper les conséquences de l’épidémie pour tout le tissu associatif, culturel et sportif du territoire contraint d’annuler ses manifestations pour les prochaines semaines. »
Christelle Morançais, présidente de la Région des Pays de la Loire.


La Région des Pays de la Loire est ainsi la première à voter sans attendre à l’occasion d’une session extraordinaire, dans le cadre de son plan d’urgence Coronavirus un nouveau dispositif : Pays de la Loire Fonds d’Urgence Evénements doté de 2 M€, complété par un effort régional de 2,3 M€ :

  • 1,3 M€ de subventions maintenues au soutien des acteurs culturels, malgré l’annulation de leurs manifestations ;
  • 1 M€ de renforcement sur les dispositifs existants pouvant être mobilisés.

Cela porte ainsi à 4,3 M€ le soutien financier régional global pour les structures organisatrices d’évènements associatifs culturels et sportifs.

Destinées à toutes les structures organisatrices d’évènements associatifs culturels et sportifs…, ces mesures d’urgence visent à venir en aide à celles qui sont durement touchées par l’annulation ou la baisse de fréquentation des événements ; les subventions du fonds d’urgence peuvent aller jusqu’à 30 000€ par association.

Comme pour les entreprises, pour faciliter le contact avec les associations culturelles et sportives, un numéro vert spécifique est d’ores et déjà opérationnel : le 0 800 200 402.
La plateforme internet dédiée à "Pays de la Loire Fonds d'Urgence Evénements" pour déposer les dossiers de demandes d’aides est active depuis le lundi 23 mars 2020.

Les entreprises du secteur culturel et sportif peuvent, quant à elles, émarger aux dispositifs mis en place par la Région pour les sociétés dans le cadre du Plan régional d’urgence Coronavirus pour les entreprises.


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news-670 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Batz-sur-Mer participe au "Village préféré des Français 2020 " ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/batz-sur-mer-participe-au-village-prefere-des-francais-2020/ La Petite Cité de Caractère de Batz-sur-Mer a été sélectionnée pour représenter les Pays de la Loire à l'émission le "Village préféré des Français" 2020. Soutenez la candidature de Batz-sur-Mer et votez d'ici au 19 mars 2020. Batz-sur-Mer abrite en effet un riche patrimoine culturel, religieux et architectural, entre les marais salants et l'océan atlantique. Plages, criques et villas balnéaires sont incontournables. Les villages paludiers de Kervalet et de Trégaté, mais aussi les musées des Marais salants et du grand blockhaus, le moulin de la falaise toujours en activité... témoignent de son histoire maritime et de sa culture transmise grâce à un tissu associatif dynamique. Situé au pied des remparts de Guérande, le bourg de Batz et ses quatre villages (Roffiat, Trégaté, Kermoisan et Kervalet) forment un site unique composé par moitié de marais salants. La prospérité du bourg de Batz se construit ainsi, dès le IXe siècle, sur l’exploitation et le négoce du sel. La précieuse fleur de sel de Guérande, l’or blanc de la presqu’île, est récoltée aux beaux jours dans les 459 hectares de marais salants. Ceux-ci ont fortement influencé la physionomie du site. 

Se reconnaît ainsi un style architectural propre à cette zone salicole. L’appartenance passée de Batz-sur-Mer au duché de Bretagne est perceptible dans ses traditions et son architecture. Les monuments historiques sont omniprésents à l’image de l’église Saint-Guénolé et de sa tour (XVe-XVIIe), offrant un panorama exceptionnel sur toute la presqu’île, des ruines de la chapelle du mûrier (XVe), des croix et calvaires, des maisons typiques de l’habitat paludier, des venelles...

 


Vous pouvez soutenir la candidature de Batz-sur-Mer, pour en faire le "Village préféré des Français" en 2020 :

- par téléphone au 3245

- sur la page Facebook de l'émission : facebook.com/villageprefere

- sur le site France TV

Jusqu'au 19 mars à 12h30, partagez l'information et votez pour Batz-sur-Mer !

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news-667 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 101 immeubles restaurés dans 10 Centres anciens protégés des Petites cités de Caractère® https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/101-immeubles-restaures-dans-10-centres-anciens-proteges-des-petites-cites-de-caractereR/ Depuis 2018, la Région a contribué à restaurer 101 immeubles de Centres anciens protégés, soit une subvention dépassant les 550 000 €, dans dix Petites cités de Caractère® des Pays de la Loire. A Baugé-en-Anjou (Baugé), Montreuil-Bellay, Mauges sur Loire (Saint-Florent-le-Vieil), Chailland, Lassay-les-Châteaux, Saint-Denis-d’Anjou, Sainte-Suzanne-et-Chammes (Sainte-Suzanne), Mallièvre, Pouzauges et Vouvant, des architectes conseils accompagnent les propriétaires des Petites cités de Caractère® dans leurs projets. Le dispositif en faveur des Centres anciens protégés des Petites cités de caractère permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.
Les subventions opèrent un effet de levier sur l’économie locale, maintiennent des savoir-faire et participent à l’embellissement des bourgs et à la mise en tourisme des Petites cités de Caractère®.

Un coup de pouce et des conseils

Les architectes Conseils des Petites Cités de Caractère® aident gracieusement les habitants et prodiguent des conseils sur la rénovation des façades et veiller à la qualité architecturale des habitations. Un rendez-vous permet d’appréhender le projet technique, les démarches administratives et des demandes de subventions.
La Région finance 20% de la dépense subventionnable (subvention minimum = 1 500 €, maximum = 10 000 €) par propriétaire ou copropriétaire, abondée par la commune et cumulable avec d’autres aides.  

Dix Centres anciens protégés des Petites Cités de Caractère® pour 2 ans

Si vous êtes concernés, prenez rendez-vous avec la mairie des communes concernées :
Maine-et-Loire : Baugé-en-Anjou (Baugé), Montreuil-Bellay, Mauges sur Loire (Saint-Florent-le-Vieil), Mayenne : Chailland, Lassay-les-Châteaux, Saint-Denis-d’Anjou, Sainte-Suzanne-et-Chammes (Sainte-Suzanne),
Vendée : Mallièvre, Pouzauges et Vouvant.

Ces Petites cités de Caractère® bénéficient du dispositif jusqu’au 20 avril 2020.
Dix nouvelles Petites cités de Caractère® intègreront le dispositif en faveur des Centres anciens protégés pour 2 ans dans le second semestre 2020.


43 Petites Cités de Caractère®

La marque Petites Cités de Caractère distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer. Gastronomie, artisanat, savoir-faire, fêtes… : les Petites Cités de Caractère défendent la valorisation des patrimoines au sens large. Car la valorisation du patrimoine vivant répond à l’attente des publics, habitants et visiteurs. Et le patrimoine immatériel rejoint bien souvent le patrimoine bâti.
Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine. Ces villes, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Elles ont perdu une grande partie de leurs fonctions urbaines, et se sont retrouvées sans la population et les moyens financiers pour entretenir cet héritage. Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires.

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news-669 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine des bourgs du Perche sarthois : Coudrecieux https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-des-bourgs-du-perche-sarthois-coudrecieux/ Après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne, Montfort-le-Gesnois, Conflans-sur-Anille, Tuffé Val de la Chéronne et Semur-en-Vallon, l'étude des bourgs du Perche sarthois se penche de mars à mai 2020 sur l'histoire et le patrimoine de Coudrecieux. Village préservé, Coudrecieux surprend par ses façades aux décors de briques d’une étonnante homogénéité, en grande partie reconstruites dans la 2e moitié du XIXe siècle. A cette période, la verrerie de la Pierre, implantée près du château et de la forêt du même nom depuis 1733, connaît son apogée et fait la renommée de la commune bien au-delà de la Sarthe.
Le bourg se rapproche, dans son organisation, avec celui de Semur-en-Vallon précédemment étudié et situé à quelques kilomètres : un noyau de maisons autour de l’église, se prolongeant le long d’une grande rue, à l’opposé de laquelle se trouve le siège de la seigneurie : le manoir de la Cour, admirablement entretenu et inscrit Monument Historique en 1946. Cette morphologie est quelque peu chamboulée par l’arrivée du chemin de fer et l’implantation d’une gare, aujourd’hui détruite, en 1872, puis par le percement d’une nouvelle rue et la construction de la mairie-école dans les années 1900.

En savoir plus :

Si vous disposez d’éléments concernant le patrimoine et l’histoire du bourg de Coudrecieux, n’hésitez pas à contacter le service Inventaire du Patrimoine du Pays du Perche sarthois : 02 43 60 72 77 ou pierrickbarreau-pps@remove-this.orange.fr  

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news-658 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Calais (72) : cure de jouvence pour l’église Notre-Dame https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-calais-72-cure-de-jouvence-pour-leglise-notre-dame/ Entamée en 2016, la restauration extérieure de l’église Notre-Dame à Saint-Calais s’achève par le parvis et le portail. Du clocher en pierre à la façade, ce chantier d’envergure a été mené sur quatre ans. L'église, construite à partir de 1425, est de style gothique et Renaissance. Protégée au titre des monuments historiques en 1840, la restauration de l’église, a bénéficié d’aides de l’Etat, du Département, de la commune et de la Région (340 000 euros) ainsi que du leg d'un donateur privé pour des travaux s'élevant à 1 930 000 € TTC. En parallèle, la Région, attachée à faire vivre les communes rurales et à sauvegarder le patrimoine, a également soutenu la réhabilitation de la commune, labellisée Petites Cités de Caractère. news-668 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Laval - La petite histoire des bateaux-lavoirs https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/laval-la-petite-histoire-des-bateaux-lavoirs/ À l'origine étaient les "arrivoirs", espaces aménagés en bord de Mayenne servant de lavoirs. Sous le Second Empire, la municipalité lavalloise entreprend la construction de quais pour assainir la ville. C'est ainsi qu'apparaissent les premiers bateaux-lavoirs. Élément pittoresque de la rivière, mais aussi lieu de socialisation pour les "poules d'eau" qui y travaillaient (durement), la flotte buandière comptait 22 embarcations au début du XXe siècle. En 1969, en raison de la démocratisation de la machine à laver, le dernier bateau-lavoir cesse son activité. Il s'agit du Saint-Julien, bateau buandier à fond plat construit à Angers en 1904 et que la municipalité lavalloise choisi de sauvegarder, tout en le faisant classer Monument Historique et labelliser Musée de France .
Le dernier bateau-lavoir de France est aujourd'hui ouvert à la visite sur son site d'amarrage, quai Paul-Boudet, mais également sur internet. Une consultation en ligne permet en effet de déambuler virtuellement sur le bateau : de son pont inférieur servant de lavoir et  abritant chaudières et essoreuse, au pont supérieur où sont toujours installées les cuves où bouillait le linge ainsi que le logement où habitaient le buandier et sa famille.
 
En savoir plus sur l'histoire des bateaux-lavoirs lavallois sur fondspatrimoniaux.laval.fr

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news-642 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Mans - exposition "Histoire de quartiers Saint-Pavin-des-Champs" jusqu'au 14 avril 2020 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-mans-exposition-histoire-de-quartiers-saint-pavin-des-champs-jusquau-14-avril-2020/ Du 15 novembre 2019 à avril 2020, une exposition originale retrace pour la première fois l’histoire et les particularités de la construction du quartier de Saint-Pavin-des-Champs à la Maison du Pilier rouge, en plein cœur du Vieux Mans. Au XIXe siècle, à l’aune de la « modernité », la physionomie des villes va profondément changer et s’adapter à un nouveau contexte démographique et sociétal. La Ville du Mans s’inscrit elle aussi dans cette histoire et la recherche menée sur ses anciennes communes annexées telles que Saint-Pavin-des-Champs participe au renouveau dans la connaissance de la fabrique urbaine à l’échelle nationale. L’enquête d’inventaire menée à Saint-Pavin a permis une nouvelle lecture historique de la ville en s’attachant à l’étude de ses édifices autant qu’à son évolution urbanistique et humaine.

Un patrimoine local révélé dans sa singularité

L’exposition découle de la mission d’inventaire général réalisée dans le quartier de Saint-Pavin du Mans depuis octobre 2017 ; elle rend compte de l’histoire du site et s’attachera à montrer le peu de vestiges architecturaux post- révolutionnaires tout en explicitant ce silence à travers les sources. Un focus particulier sur les 19e et 20e siècles, du fait des thématiques révélera au public un patrimoine méconnu mais qui forge cependant l’identité du quartier et de la ville. Une approche multiscalaire replaçant le quartier dans l’histoire du Mans et dans l’évolution de ses formes architecturales au niveau régional et national a été choisie. Volontairement  didactique,  l’exposition révèlera les conclusions de l’étude d’inventaire du quartier. Une cartographie interactive, véritable point fort visuel et pédagogique de l’exposition, a été développée par la cartographe-dessinatrice du service Patrimoine.

Au-delà de sa valeur locale, celle-ci s’adressera également à un public extérieur et touristique. La volonté de valoriser le patrimoine s’établit donc à plusieurs échelles. C’est pourquoi l’exposition permettra également de présenter le Parcours-découverte sur le quartier.

Les anciens faubourgs à la loupe

Il s’agit de la première d’une série d’expositions proposées dans les trois ans à venir, toutes réalisées à partir du travail d’inventaire réalisé dans les anciens faubourgs manceaux par la chercheuse de l’Inventaire Marie Ferey et illustrées de photographies et de cartographies du service patrimoine de la Région des Pays de la Loire.

« Histoire de quartiers  Saint-Pavin-des-Champs, du quartier outre-octroi au faubourg du Mans » du 16 novembre 2019 au 14 avril 2020

  Maison du Pilier Rouge, 41 - 43 Grande Rue- Le Mans
Entrée libre du lundi au vendredi 10h-12h30 et 13h30-17h et le samedi de 14h30 à 18h
Renseignements : 02 43 47 40 30

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news-666 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Maurice Levesque (1877-1976), architecte manceau https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/maurice-levesque-1877-1976-architecte-manceau/ Dans le cadre de l’inventaire des faubourgs du Mans, certains architectes ont fait l’objet d’une attention particulière. Une étude systématique des permis de construire dans le quartier de Saint-Pavin-des-Champs, ainsi qu’un relevé des plaques d’architecte en façade ont permis d’appréhender l’importance de ces acteurs qui contribuent à l’expansion urbaine du Mans dès le XIXe siècle . Maurice Levesque naît au Mans le 7 décembre 1877. Son père, Théophile, est négociant et sa mère, Angelina Morand, est sans emploi. La famille demeure rue Montoise. Il se marie en 1909 avec Lucie Devic, fille de notaire, à La Suze-sur-Sarthe. Le couple a quatre enfants nés en 1911, Maurice, 1922, Jacques, 1925, Claude et 1929, Jacqueline. Il habite toujours rue Montoise, chez ses parents jusqu’en 1911, puis au 50 de la même rue. En 1926, il fait construire sa maison au 51 rue Auvray dans laquelle il décède en 1976 à l’âge de 99 ans.
Dès 1897, il apparaît comme « élève architecte » sans que l’architecte chez qui il effectue sa formation n’ai pu, pour le moment, être identifié. En 1906, il est mentionné comme architecte, son instruction étant donc terminée.  A partir de 1908, il exerce à son compte. Ses bureaux sont situés au 52 rue Gambetta, toujours dissociés de son lieu de résidence, ce qui se révèle rare dans la première moitié du XXe siècle.
Dans la première décennie du siècle, Maurice Levesque semble déjà être reconnu et implanté. Il est cité dans le Livre d’or départemental illustré avec deux de ses confrères manceaux, Vérité et Carré-Lemaitre qui jouissent d’une solide réputation. De plus, il signe très rapidement un nombre conséquent de maisons par an, jusqu’à quinze dans l’année 1911 ! Bien que ralentie par la Première Guerre Mondiale, sa carrière reprend dans les années 1920, s’associant à un contexte notablement favorable à la fabrique urbaine au Mans. En effet, Maurice Levesque sait s’associer à divers projets, notamment industriels. Il réalise ainsi la cité ouvrière de la Cartoucherie et les locaux de la société Manu Rhin qui est touchée par les décentralisation stratégique d’après-guerre et s’installe donc au Mans en 1927.

Une activité prolifique au Mans

Le succès de Maurice Levesque au Mans est certainement dû à sa capacité d’adapter ses formes architecturales en fonction des différents publics auxquels il s’adressait. Très apprécié du milieu aisé de la ville, l’architecte conçoit plusieurs de ses œuvres pour une clientèle bourgeoise faisant construire ses demeures dans le quartier de Sainte-Croix, proches de l’Hôtel de Tessé ou du Jardin des Plantes. Celles-ci reprennent son style propre tout en agençant des gabarits et des décors en lien avec les commanditaires. De même, une grande partie des axes majeurs percés à la fin du XIXe siècle contient des maisons de Levesque, adhérant à une volonté de théâtralisation urbaine via l’architecture domestique notamment.
Parallèlement, l’architecte s’emploie à répondre à une clientèle plus modeste en véhiculant des modèles qui se retrouvent dans la plupart des faubourgs manceaux. Il travaille étroitement avec plusieurs Société civile immobilière, dont celle de Saint-Pavin-des-Champs créée par Louis Briant, inspecteur d’assurance et Julien Joly, « sans profession », pour qui il réalise :
-    6 maisons en rez-de-chaussée, ruelle aux coqs situées dans une ancienne fabrique de chandelles composées chacune d’une cuisine, d’une chambre et d’un débarras en 1912. Ces maisons sont mentionnées comme « maisons ouvrières ».
-    1 maison boulevard Carnot en 1914.
Une des grandes réussites de Maurice Levesque reste sa maison produite en série avec des matériaux agréés par l’architecte et montée par des entrepreneurs locaux. Parue dans la revue L’Habitation Bon Marché en 1926, elle s’établie dès cette année-là dans les rues du Mans. Maurice Levesque devient dès lors l’architecte de la Maison Bon Marché au Mans.
Malgré l’adaptation de son style aux commanditaires et la volonté d’ouvrir sa clientèle, Maurice Levesque opte pour un style propre tout au long de sa carrière. L’utilisation de la brique est récurrente. Celle-ci se situe généralement aux encadrements ou en bandeau. Elle apporte une rythmique évidente en façade et ce jusqu’à ses dernières réalisations dans les années 1930.
Maurice Levesque est un architecte incontournable du premier quart du XXe siècle au Mans. En lien avec les pouvoirs locaux et au service des investisseurs fonciers, il développa les faubourgs et participa donc à la fabrique de la ville contemporaine.

En savoir plus :

  • Exposition « Histoire de quartiers  Saint-Pavin-des-Champs, du quartier outre-octroi au faubourg du Mans » jusqu'au 14 avril 2020

Maison du Pilier Rouge, 41 - 43 Grande Rue- Le Mans
Entrée libre du lundi au vendredi 10h-12h30 et 13h30-17h et le samedi de 14h30 à 18h
Renseignements : 02 43 47 40 30

  • Un travail de recherche en partenariat avec l’université du Maine est en cours sur Albert Carré-Lemaitre, architecte contemporain de Maurice Levesque !
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news-663 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine de la Sèvre niortaise : « Vix : un patrimoine à (re)découvrir » https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-de-la-sevre-niortaise-vix-un-patrimoine-a-redecouvrir/ Après Charron, Puyravault, Sainte-Radegonde-des-Noyers et l’île d’Elle, Yannis Suire, conservateur du patrimoine, a inventorié le patrimoine de Vix dans le cadre de l'étude des communes riveraines de la Sèvre Niortaise. Le diaporama de sa conférence est en ligne. La commune de Vix présente les trois principaux types de territoire et de paysage du Marais poitevin : de vastes marais desséchés, mis en valeur au 17e siècle ; des marais mouillés de part et d'autre de la Sèvre Niortaise, aménagés au 19e siècle ; une ancienne île calcaire, témoin de l'ancien Golfe des Pictons. Le patrimoine de Vix est le reflet de cette histoire : de vastes fermes (ou cabanes) de marais desséchés, de petites exploitations au bord de la Sèvre et de ses canaux de redressement, un habitat regroupé dans le bourg et ses écarts, sur les anciennes terres hautes. Le territoire communal présente certains des ouvrages les plus importants pour la gestion de l'eau dans le Marais poitevin (canaux, digues, vannes...).

Contacts : Service Patrimoine, Région des Pays de la Loire, tél. 02 28 20 51 72 - patrimoine@remove-this.paysdelaloire.fr  ; Archives départementales, Département de la Vendée, tél. 02 51 37 71 33 - archives@remove-this.vendee.fr


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news-661 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine des bourgs du Perche sarthois : Semur en Vallon https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-des-bourgs-du-perche-sarthois-semur-en-vallon/ Après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne, Montfort-le-Gesnois, Conflans-sur-Anille et Tuffé Val de la Chéronne, l'étude des bourgs du Perche sarthois se penche en ce début d'année 2020 sur l'histoire et le patrimoine de Semur-en-Vallon. Alors que l'inventaire s'achève à Tuffé Val de la Chéronne, celui du bourg de Semur-en-Vallon, septième commune étudiée, commence et devrait se poursuivre pendant tout l'hiver 2020. A l'écart des grandes routes, la commune de Semur est implantée au coeur de la forêt de Vibraye, sur les bords de la Longuève. Le bourg se déploie autour de son église d'aspect trapu, remaniée au cours des siècles mais dont les origines remontent à l'époque romane. Un peu à l'écart dans le creux du vallon, l'imposant château, symbole de Semur, a été reconstruit à partir du XVe siècle et agrandi par la suite, notamment au XIXe siècle.

Construites de brique, de pierre et de bois, matériaux produits abondement dans le secteur, les maisons du bourg, essentiellement du XIXe siècle, se serrent autour de la place de l'église puis s'alignent de façon assez lâche le long des chemins menant à Saint-Calais, Bouloire et Vibraye. Circonscrit par les bois qui l'entourent, le bourg de Semur-en-Vallon offre un cadre paisible avec un plan d'eau propice à la promenade et surtout le Muséotrain et son petit train touristique.

Pour tout renseignement, ou si vous disposez d'éléments concernant le patrimoine et l'histoire du bourg de Semur-en-Vallon, n'hésitez pas à contacter le service Inventaire du Patrimoine du Pays du Perche sarthois : 02 43 60 72 77 ou pierrickbarreau-pps@orange.fr

 

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news-659 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Restaurer et valoriser les parcs et jardins : les appels à projets 2020 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/restaurer-et-valoriser-les-parcs-et-jardins-les-appels-a-projets-2020/ La Région des Pays de la Loire relance en ce début d’année 2020 les deux appels à projets « restauration, aménagement et valorisation des parcs et jardins » et « valorisation du patrimoine des parcs et jardins ». La Région encourage la conservation des Parcs et jardins et appuie leurs projets de valorisation. Elle accompagne les projets permettant à ce patrimoine végétal de renforcer son attractivité culturelle et touristique. 135 parcs et jardins sont ouverts au public en Pays de la Loire sur les 3750 jardins historiques conservés ou disparus recensés par l’Inventaire du Patrimoine. Appel à projets « restauration, aménagement et valorisation des parcs et jardins »
Pourquoi ?

Soutenir des opérations de restauration, de création paysagère ou d’aménagement dans les Parcs et jardins à caractère historique.

Pour qui ?

Propriétaires privés (particuliers, associations, SCOP, SCI à caractère familial, fondations) et publics (collectivités territoriales et établissements publics) des Pays de la Loire, sociétés civiles immobilières, de parcs et/ou jardins ouverts au public.

Combien ?

30 % maximum du budget prévisionnel. Seuls les dossiers présentant un budget supérieur à 3 000 € seront déclarés éligibles. Subvention maximum = 20 000 € par structure et par an au total, à l’exception des projets se caractérisant par leur caractère exceptionnel et leur rayonnement régional démontré.
Chaque structure ne peut présenter qu’un seul projet par an mais peut candidater aux deux volets de cet appel à projets.

Calendrier :

Date limite de dépôt des dossiers (téléprocédure) : 14 février 2020
A titre indicatif : examen des dossiers en comité : semaine 14
Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente : 29 mai 2020
Début des opérations : 2020

En savoir plus : règlement d’intervention

Appel à projets « valorisation du patrimoine des parcs et jardins »

Pourquoi ?

Mettre en lumière un temps fort valorisant la diversité des parcs, jardins et paysages remarquables ligériens. Soutenir et coordonner une programmation culturelle et artistique originale, permettant de fédérer les acteurs autour de projets inter-disciplinaires au mois de juin 2020.

Pour qui ?

•Propriétaires privés (particuliers, associations, SCOP, SCI à caractère familial, fondations) et publics (collectivités territoriales et établissements publics) des Pays de la Loire, hors sociétés, de parcs et/ou jardins ouverts au public ;
•Acteurs culturels (théâtre, musique, arts plastiques, etc.)

Comment ?

Favoriser les collaborations entre les acteurs éducatifs et culturels et les propriétaires publics et privés de parcs et jardins.

Combien ?

50 % maximum du budget prévisionnel. Seuls les dossiers présentant un budget supérieur à 3 000 € seront déclarés éligibles. Subvention maximum = 10 000 € par structure et par an au total.

Calendrier :

Date limite de dépôt des dossiers (téléprocédure) : 14 février 2020
A titre indicatif : examen des dossiers en comité : semaine 14
Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente : 29 mai 2020


Le jazz pour l’événement Parcs et Jardins 2020

 

Dans le cadre de son programme « Parcs, jardins et parcours culturels », la Région organise par ailleurs un événementiel annuel se déroulant tout au long du mois de juin dans les parcs et jardins des Pays de la Loire.

Ce temps fort régional entend prioritairement valoriser le patrimoine culturel et naturel des parcs et jardins, à travers l’ouverture de sites peu ou pas connus, et proposer une programmation culturelle grand public sur une sélection annuelle de 15 jardins privés, 3 par département. Chaque année, une discipline artistique est déterminée. En 2020, ce sera le jazz.

Ce temps fort sera accompagné de cet appel à projets encourageant le développement de projets artistiques entre les propriétaires - publics et privés - des parcs et jardins et les acteurs culturels ligériens.

Les initiatives éducatives visant la découverte et la valorisation de la filière végétale et de ses métiers en Pays de la Loire seront favorisées.

Enfin, la création d’un label régional de qualité autour de cette manifestation sera l’occasion d’accompagner les efforts de communication des parcs et jardins voulant s’inscrire dans ce temps fort.


Renseignements : jardins@remove-this.paysdelaloire.fr


En savoir plus : règlement d’intervention - Evénement "Parcs et jardins"

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news-657 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Mans - INVENTAIRE DES FAUBOURGS - Conférence le samedi 11 janvier https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-mans-inventaire-des-faubourgs-conference-le-samedi-11-janvier/ Depuis 2018, la Région des Pays de la Loire, en partenariat avec la Ville du Mans, mène l’inventaire du patrimoine de ses faubourgs. S’intéressant au principe d’expansion urbaine, cette démarche a été engagée afin, notamment, d’étudier l’habitat, son architecture et sa relation avec son environnement. Dans le cadre de l’exposition actuellement visible à la Maison du Pilier rouge, la conférence de la chercheuse de l'Inventaire s’attachera à présenter les résultats de cette enquête patrimoniale et reviendra sur l’histoire de cette ancienne commune rurale devenue le prolongement de la ville du Mans. Ancienne commune indépendante à l’ouest du Mans, Saint-Pavin-des-Champs est annexée à la ville en 1855. Ce quartier dont l’histoire était relativement méconnue présente les caractéristiques du développement des villes aux XIXe et XXe siècles. Des maisons de rapport de la rue Kléber aux maisons d’architectes de la rue Gambetta, les variétés architecturales sont certaines et offrent un patrimoine architectural d’une grande qualité.

Conférence sur Saint-Pavin-des-Champs

Marie Ferey, chercheuse de l'Inventaire, présentera l’étude du patrimoine du quartier Saint-Pavin-des-Champs dans le cadre de l’exposition actuellement visible à la Maison du Pilier rouge le samedi 11 janvier 2020 à 10h30 dans l’auditorium du Musée Jean-Claude-Boulard -Carré Plantagenêt, archéologie et histoire, 2 rue Claude Blondeau, au Mans. Entrée libre.

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news-421 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L’adoration des mages et des bergers, église de Désertines (53), Auguste Alleaume, 1914 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/ladoration-des-mages-et-des-bergers-eglise-de-desertines-53-auguste-alleaume-1914/ Reconstruite au 19e siècle – précisément en 1877 - comme un nombre important d’églises du département de la Mayenne, l’église Saint-Pierre de Désertines n’a été dotée que tardivement de vitraux, dans le chœur d’abord, en 1895, puis dans le transept, juste avant la première guerre mondiale. De généreux donateurs ont fait appel au déjà réputé peintre-verrier lavallois Auguste Alleaume (1854-1940), qui a réalisé là deux de ses plus belles œuvres. Pour cette dernière commande, l’initiative est venue, comme souvent, de riches donateurs privés, attachés à la commune : Marie Nelet, connue sous le nom de plume de Myriam Thélen, fougeraise d’adoption mais native de Désertines, et son beau-frère et sa belle-sœur, qui habitaient le château de la Grande-Haie, Charles et Julie Nelet.

Ils ont fait appel au déjà réputé peintre-verrier lavallois Auguste Alleaume (1854-1940), qui a réalisé là deux de ses plus belles œuvres.

La première est consacrée à une scène de la vie publique de Jésus, assez rarement représentée : le repos à Béthanie.

La seconde illustre deux thèmes très fréquents dans l’iconographie chrétienne, qui sont associés à la nativité de Jésus : l’adoration des bergers et l’adoration des mages. Le choix a été fait ici de les rassembler dans une seule image, alors qu’ils sont généralement séparés : les mages et les bergers sont disposés en trois plans étagés de chaque côté de la sainte famille (la Vierge, l’enfant Jésus et saint Joseph). En partie haute sont figurés les anges qui, d’après l’évangile de saint Luc, ont annoncé aux bergers la venue du Sauveur, ainsi que l’étoile qui, d’après l’évangile de saint Mathieu, a guidé les rois mages jusqu’au nouveau-né. Le vitrail est dédié au fils disparu des commanditaires, Robert Nelet : on peut le reconnaître dans les traits étonnamment réalistes du troisième berger, saluant avec son chapeau et fixant le spectateur.

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news-654 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Angers : « Lucia » à la Cathédrale Saint-Maurice du 19 au 25 décembre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/angers-lucia-a-la-cathedrale-saint-maurice-du-19-au-25-decembre/ « Lucia » revient à la Cathédrale Saint-Maurice d’Angers les 19, 20, 21, 22, 23 et 25 décembre 2019 avec un nouveau spectacle conçu d’après les peintures d’Alain THOMAS. 22 représentations sont programmées sur la façade de la cathédrale d’Angers au fil au cours des 6 soirées. Ces mises en lumière monumentales relèvent de l’œuvre d’art et de la prouesse technique. Afin de retranscrire l’univers pictural d’Alain Thomas, l’édifice est soigneusement photographié et modélisé. Les flèches, les voûtes et le portail richement décorés sont sublimés grâce à un travail long et minutieux et aux prouesses techniques de la société Spectaculaires – Allumeurs d’Images.
Ce spectacle nocturne est proposé par François-Xavier Vandanjon et Wilhem Thomas avec le soutien de la Région des Pays de la Loire et de la Ville d’Angers entre autres.

Spectacle pour tous les publics

L’opération « Lucia » s’inscrit désormais clairement dans une démarche d’itinérance en région : Nantes réunissait ainsi 150 000 spectateurs en 2016 à Nantes, Angers rassemblait plus de 50 000 personnes en 2017 et enfin, 200 000 participants étaient présents à Nantes en 2019.

Cette création originale grand public contribue à la valorisation du patrimoine. Lucia traduit aussi la volonté de la Région de placer les arts au cœur de la cité et de les rendre accessibles au plus grand nombre.
La Région des Pays de la Loire poursuit la mise en lumière des principaux éléments du patrimoine ligérien, en partenariat avec les collectivités impliquées dans l’embellissement de leurs centres villes à travers la mise en valeur nocturne des édifices remarquables.





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news-649 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les lumières de Laval jusqu'au 6 janvier 2020 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-lumieres-de-laval-jusquau-6-janvier-2020/ A l’occasion des fêtes de Noël et jusqu'au 6 janvier inclus, la Ville de Laval va briller de mille feux. L’espace de quelques semaines, les Lumières de Laval donnent un nouveau visage au centre ville en créant une ambiance de féerie. Des dizaines de milliers de visiteurs viennent admirer l’audace des décorations du pont Aristide Briand, l’ambiance magique et singulière du parvis du Château-neuf et les rues animées de l’esprit de Noël. La Région des Pays de la Loire soutient la mise en lumière des principaux éléments du patrimoine ligérien, en partenariat avec les collectivités impliquées dans l’embellissement de leurs centres villes à travers la mise en valeur nocturne des édifices remarquables.

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news-648 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Noël à Fontevraud - L’espérance, Goudji jusqu'au 5 janvier 2020 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/noel-a-fontevraud-lesperance-goudji-jusquau-5-janvier-2020/ En cette fin d’année 2019, l’Abbaye invoquera l’Espérance par une exceptionnelle Nativité d’argent et de pierres précieuses créée spécialement par l’orfèvre GOUDJI, accompagnée de 80 oeuvres profanes et liturgiques de l’artiste. Cette exposition est présentée dans le choeur de l’église abbatiale et une seconde partie se développe dans les vitrines de l’Ibar de l’hôtel de l'abbaye jusqu'au 5 janvier 2020. Après la célèbre châsse des rois mages de l’atelier de Nicolas de Verdun (vers 1200, à la cathédrale de Cologne), la Nativité de GOUDJI est sans doute l’une des premières crèches d’argent battu et de pierres de couleur dans l’histoire de l’orfèvrerie. C’est également l’occasion d’une grande rétrospective de son oeuvre, de 1975 à 2019, révélant toutes les facettes de son art.

Goudji, orfèvre du sacré

Goudji est né en Géorgie en 1941. Formé à l’Académie des beaux-arts de Tbilissi, il s’établit à Moscou en 1964, dans une semi-clandestinité, puis il crée des modèles pour l’industrie et, à 23 ans, il devient le plus jeune membre jamais admis dans l’Union des artistes de l’Union Soviétique. Par les livres et la visite des musées, il acquiert une immense culture archéologique et artistique.
En 1969, il épouse Katherine Barsacq à Moscou, la fille du directeur du Théâtre de l’Atelier, à Montmartre. Dès lors, il perd ses « privilèges » d’artiste, se voit refuser toute commande et devient sans ressources. Après cinq années de démarches pour quitter l’URSS, il en est expulsé en 1974 et ne reviendra à Tbilissi qu’en 2018, en héros national.
En URSS, Goudji n’a pu pratiquer l’orfèvrerie. A Paris, il crée d’abord des bijoux en argent martelé, incrustés de pierres colorées. Il obtient la nationalité française dès 1978. Sur le conseil de François Mathey, conservateur du musée des Arts Décoratifs de Paris, Goudji crée des vases-sculptures à partir d’une feuille d’argent martelée (1978) et ses premières oeuvres d’art sacré furent déposées par l’Etat à Notre-Dame de Paris (1986).
Il recrée les techniques anciennes du martelé creux et de l’incrustation de pierres colorées par le cloisonné. Peu à peu, Goudji crée des pièces plus ambitieuses, conçoit des formes nouvelles, imagine un bestiaire inattendu, animé des mythes les plus divers, inspiré de mondes perdus, issu de toutes les antiquités. Chacun s’y reconnaît, même l’enfant. Chacun y projette sa propre culture.


Réservation sur www.fontevraud.fr

Sculpteurs, designers, illustrateurs et compositeur vous donnent également rendez-vous pour fêter Noël à Fontevraud.

 

 

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news-647 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire de Montfort-le-Gesnois : découvrez le parcours-découverte https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-de-montfort-le-gesnois-decouvrez-le-parcours-decouverte/ Quatrième bourg du Perche sarthois dont le patrimoine est étudié par l'Inventaire, Montfort-le-Gesnois est situé sur l’ancien chemin du Mans à Paris. Il résulte de la fusion progressive de deux bourgs voisins : Montfort-le-Rotrou et Pont-de-Gennes. Montfort-le-Gesnois est riche d’un patrimoine dense et varié, témoin d’une histoire que ce nouveau rendez-vous de l’Inventaire propose de vous conter et le parcours-découverte vous invite à arpenter. Situé au nord-est de la Sarthe, aux confins du Maine, de la Normandie et du Val de Loire, le pays du Perche sarthois se caractérise par la diversité de ses paysages. Depuis 2017, une étude d’inventaire du patrimoine menée par la Région des Pays de la Loire en partenariat avec la Pays d’art et d’histoire s’attache à la connaissance de la forme et de l’évolution de ses bourgs.

Le parcours propose de découvrir une partie du patrimoine identifié pendant l'inventaire.

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news-655 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 « Enjeux du patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui » : les temps forts des 9e Rencontres régionales du patrimoine des pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/enjeux-du-patrimoine-maritime-et-fluvial-aujourdhui-les-temps-forts-des-9e-rencontres-re/ Les « enjeux du patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui » étaient au cœur des neuvièmes Rencontres régionales du patrimoine le vendredi 29 novembre 2019 à l’hôtel de Région à Nantes. Ce rendez-vous annuel a permis de croiser les regards d’acteurs académiques, institutionnels et associatifs. Car si la Loire et ses affluents ont donné leurs noms à une partie des départements ligériens et à la région, ils ont aussi conduit de manière naturelle les hommes et leurs activités vers l’océan. Comment appréhende-t-on le patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui ? Quels sont les activités humaines et les formes d’habitat liées à la mer et au fleuve ? Retrouvez les temps forts de la journée. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" src="https://www.youtube.com/embed/Qvu689CBRGs"></iframe>

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news-646 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le patrimoine maritime et fluvial d’aujourd’hui : le regard de Virginie Serna, archéologue et conservateur en chef du patrimoine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-patrimoine-maritime-et-fluvial-daujourdhui-le-regard-de-virginie-serna-archeologue-et-c/ Les « enjeux du patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui » seront au cœur des 9e Rencontres régionales du patrimoine le vendredi 29 novembre 2019 à l’hôtel de Région à Nantes. Ce rendez-vous annuel permettra de croiser les regards des territoires des Pays de la Loire sur le fleuve et son littoral.  

Le patrimoine maritime et fluvial d’aujourd’hui : quels usages ? quels regards ?

Trois questions à Virginie Serna, Conservateur en chef du patrimoine à la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel

Vous travaillez sur la Loire en tant qu’archéologue depuis 25 ans. En quoi le regard sur le patrimoine maritime et fluvial a changé ?

Notre regard a longtemps été faussé par le seul objet du bateau ou de l’épave, patrimoine maritime surreprésenté. La fouille de l’épave de Port Berteau II - de 1992 à 1997 - nous a permis de passer de la notion d’épave au site fluvial jusqu’à l’espace nautique. Aujourd’hui c’est autant le bateau que son espace de circulation qui m’intéresse, le chenal, les rives, les berges, les cales et quais, tout l’écosystème qui a participé à la circulation du bateau. On a compris qu’il y avait un continuum du fleuve à la mer en passant par l’estuaire.
 

Les usages entretenus par les riverains, habitants ou promeneurs avec le patrimoine maritime et fluvial ont-ils évolué ?

Lors de la canicule de 2003, j’ai perçu un déclic. Les riverains se sont fait citoyens en déclarant leurs découvertes à l’occasion d’un étiage exceptionnel. Le chemin suit son cours. Aujourd’hui l‘archéologue doit partager mieux son savoir et être attentif aux demandes des citoyens. Ainsi des usages sportifs et de loisirs se ressentent davantage. A ce titre les cheminements pédestres ou à vélo permettent de comprendre la continuité de ces espaces.
 

Quels sont les enjeux pour les espaces directement concernés par les changements climatiques ?

Je défends une approche des territoires de l’eau, avec un regard élargi sur le paysage contemporain. L’ensemble des documents d’urbanisme prennent aujourd’hui en compte le fleuve et la ville ou le fleuve et le territoire rural dans sa dimension transversale, horizontale et dans une dimension amont aval, à travers les bassins versants.
L’idée émerge d’une adaptation inévitable, avec intelligence, et modestie sur les modifications du climat. Il faut travailler avec le changement climatique. Je monte ainsi un programme de recherche sur le patrimoine en suivant les questions liées à l’étiage, la remontée de la salinité, l’érosion et la submersion en font également partie.


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news-650 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Enjeux croisés des patrimoines culturels matériel et immatériel : les actes des Rencontres régionales du patrimoine 2018 sont en ligne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/enjeux-croises-des-patrimoines-culturels-materiel-et-immateriel-les-actes-des-rencontres-regio/ Les enjeux croisés des patrimoines culturels matériel et immatériel : quels dialogues ? Les actes des Rencontres régionales du patrimoine 2018 sont publiés. Retrouvez les temps forts de la 8e édition des Rencontres régionales du patrimoine : Singularités et complémentarités du patrimoine culturel immatériel et du patrimoine matériel : autour de quelques points d’actualité Table ronde : comment répondre aux attentes sociétales ? Atelier 1 – Patrimoines. Vers une harmonisation des pratiques Atelier 2 - Développement local. Le patrimoine vivant, un levier de développement économique et touristique ? Atelier 3 - Le PCI dans les musées. Faire parler l’objet Atelier 4 - La démarche d’inventaire appliquée au festivités Le patrimoine culturel recouvre les dimensions matérielles et immatérielles du patrimoine. Le patrimoine culturel ne s’arrête plus aux monuments et aux collections d’objets. Il comprend les traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants, comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ou les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel.

 

 

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news-645 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 « À L’OMBRE DE MAÎTRES : les artistes dits « secondaires » dans les arts en Europe du XIIe au XIXe siècle » - 5 et 6 décembre à Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/a-lombre-de-maitres-les-artistes-dits-secondaires-dans-les-arts-en-europe-du-xiie-au/ L’histoire de l’art se définit en grande partie par l’étude de la figure de l’artiste, et surtout par celle des maîtres autour desquels gravitent de nombreuses figures considérées comme secondaires. Une telle catégorisation est due en grande partie aux critères de valeur que la recherche applique aux œuvres. Pour autant, il faut prendre en compte les pratiques historiques propres à chaque espace géographique au sein du continent européen. La péninsule italienne dispose ainsi d’une tradition biographique très forte dont l’exemple vasarien des Vite de’più eccellenti pittori, scultori e architettori (1550) connaît une fortune certaine avec Giovanni Baglione, Giovanni Pietro Bellori, Carlo Cesare Malvasia ou encore Filippo Baldinucci. La volonté d’exhaustivité de ces textes permet de renseigner un nombre conséquent d’artistes et artisans. Ainsi, dans un grand nombre de cas, l’historien de l’art ne part pas de rien, il exhume la mémoire de personnalités et de leurs pratiques. A contrario, le cas français se distingue par un intérêt très prononcé pour quelques grandes figures provoquant l’oubli de tous ceux qui n’ont pas profité d’une reconnaissance publique de leur vivant. Il faut en effet attendre l’engouement d’érudition du XIXe siècle pour que certains lettrés ou historiens, souvent à l’échelle locale, publient des compilations de biographies d’artistes. Pour le Maine par exemple, le Dictionnaire des artistes et artisans manceaux de l’Abbé Denis (1899) regroupe tout à la fois peintres, verriers, sculpteurs, maçons… Une démarche qui trouve un début d’aboutissement par la publication entre 1911 et 1923 du Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les Pays par E. Bénézit. Une connaissance encyclopédique qui se fait toutefois au profit des grandes figures et au détriment de certains noms moins remarqués. Ces deux modèles témoignent des enjeux liés aux contextes historique et géographique, lesquels influent sur notre définition de ceux que l’on considère être des artistes secondaires. Aussi, ces notions de figures premières et secondaires interviennent dans des cadres précis où leurs rôles sont toujours interdépendants, que ce soit concrètement (liens avérés) ou symboliquement (liens supposés).

Le cas incontournable de l’atelier est ainsi à questionner : comment se compose-t-il ? Quel rôle est dévolu à chacun de ses membres ? De la préparation des couleurs à l’exécution de certaines parties de la toile, du moulage à la fonte d’un bronze ou encore du dessin de projet à la conduite d’un chantier, quelle évolution et quelle autonomie ont les élèves par rapport à leur maître ? Vasari nous a livré une vision progressiste de l’histoire de l’art qui a pendant longtemps dominé la discipline : l’élève finit inévitablement par dépasser le maître (Michel Ange et Ghirlandaio) ou par éclipser le père (au XVIIe siècle Gian Lorenzo Bernini et Pietro Bernini). Mais qu’en est-il de ceux qui n’ont pas été retenus ou restent des petites mains toute leur vie ? Leur rôle secondaire l’était-il vraiment ? Finalement, il s’agit de comprendre les modalités de dépendance et d’émancipation des artistes par rapport à un maître, un modèle ou une technique.

Parallèlement, nombre d’études (récentes ou anciennes) opposent un ou plusieurs chefs de file et leurs suiveurs. Une telle manière d’envisager les productions artistiques sous-entend que les « suiveurs » sont soumis à leur chef de file et donc peu enclins à formuler de nouvelles propositions. Or dans les faits, il reste très difficile de limiter les perspectives de recherche selon ce point de vue tant nos connaissances historico-artistiques ne peuvent être exhaustives. Se pose alors la question : pourquoi une telle classification ? Qu’est-ce qui distingue le chef de file de ses suiveurs ? Le suiveur ne peut-il pas être chef de file lorsqu’on le regarde d’un point de vue différent ? Dès lors, est-il forcément un artiste dit « secondaire » ? Au fond, il ne s’agit pas tant d’analyser les rapports entre ces profils artistiques mais plutôt de comprendre ce qui fait la singularité de ces personnages dissimulés par le nom de ceux qui les précède.



Organisation :
UMR 6566 CReAAH (Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences et Histoire) et le laboratoire LARA (Laboratoire de recherche en Archéologie et Architectures) de l’Université de Nantes en collaboration avec l’Inventaire général du patrimoine culturel de la Région des Pays de la Loire.

Comité d’organisation :
• Mathilde LEGEAY, Doctorante en histoire de l’art moderne, Université de Nantes.
• Jessy JOUAN, Doctorant en histoire de l’art moderne, Université de Nantes / Inventaire général du patrimoine de la Région des Pays de la Loire.

Comité scientifique :
• Camille BROUCKE, Conservatrice du Patrimoine, chargée des collections d’art médiéval, département de Loire-Atlantique.
• Marie FEREY, Attachée de Conservation, chercheuse à l’Inventaire général du patrimoine de la Région des Pays de la Loire.
• Martial GUÉDRON, Professeur d’Histoire de l’art moderne, Université de Strasbourg.
• Jean-Marie GUILLOUËT, Maître de conférences HDR en Histoire de l’art médiéval, Université de Nantes.
• Pascal JULIEN, Professeur d’Histoire de l’art moderne, Université de Toulouse II.
• Emmanuel LAMOUCHE, Maître de conférences en Histoire de l’art moderne, Université de Nantes.
• Hélène ROUSTEAU-CHAMBON, Professeur d’Histoire de l’art moderne, Université de Nantes.

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news-639 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Découvrez la parcours de découverte de Conflans-sur-Anille (Perche sarthois) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/decouvrez-la-parcours-de-decouverte-de-conflans-sur-anille-perche-sarthois/ Conflans-sur-Anille s'étire sur un promontoire dans un site pittoresque de la vallée de l'Anille. Ce bourg conserve un patrimoine préservé et de nombreuses demeures des XVe et XVIe siècles. Ce parcours découverte propose de partir à la découverte de ce patrimoine identifié pendant l'Inventaire. Situé aux portes de Saint-Calais, sur un promontoire cerné par deux ruisseaux, l’Anille et l’Axone, il s’organise autour de l’église remaniée à la fin du XVIIIe siècle au foisonnant décor de peintures murales du XIXe siècle, et de son manoir, occupé aujourd'hui par la mairie.

Disponible en mairie et dans les offices de tourisme.

Renseignements : 02 43 60 72 77


Après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne et Montfort-le-Gesnois, Conflans-sur-Anille est le cinquième des douze bourgs du Perche sarthois à l’étude.

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news-620 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les enjeux du patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-enjeux-du-patrimoine-maritime-et-fluvial-aujourdhui/ Les « enjeux du patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui » seront au cœur des 9e Rencontres régionales du patrimoine le vendredi 29 novembre 2019 à l’hôtel de Région à Nantes. Ce rendez-vous annuel permettra de croiser les regards des territoires des Pays de la Loire sur le fleuve et son littoral. Car si la Loire et ses affluents ont donné leurs noms à une partie des départements ligériens et à la région, ils ont aussi conduit de manière naturelle les hommes et leurs activités vers l’océan. Comment appréhende-t-on le patrimoine maritime et fluvial aujourd’hui ? Quels sont les activités humaines et les formes d’habitat liées à la mer et au fleuve ? Pour répondre à ces problématiques, les Rencontres invitent une diversité d’acteurs académiques pluridisciplinaires, institutionnels et associatifs en organisant plusieurs tables-rondes tout au long de la journée.

Ainsi, l’opération d’inventaire conduite depuis 2017 sur les Rives de Loire dans l’agglomération nantaise répond à la volonté de la Région de replacer le fleuve au cœur des politiques régionales en matière de culture et de patrimoine, d’environnement et de tourisme.
Par ailleurs, l’importance du littoral en Pays de la Loire a déjà amené l’Inventaire à se pencher sur le patrimoine de ce territoire singulier, avec l’étude des îles d’Yeu et de Noirmoutier, ou celle sur l’architecture balnéaire. En écho à la nouvelle stratégie maritime régionale votée en juin 2018, une étude des ports maritimes de Loire-Atlantique et de Vendée complètera utilement cette connaissance. Cette opération concernera les aménagements portuaires mais aussi l’urbanisme et l’habitat, les bateaux, et plus largement les activités et les pratiques culturelles associées aux ports.


Plus d'informations par mail patrimoine@paysdelaloire.fr ou par téléphone 02 28 20 56 54

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news-643 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées des lavoirs, LA CHARTRE-SUR-LE-LOIR les 16 et 17 novembre 2019 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-des-lavoirs-la-chartre-sur-le-loir-les-16-et-17-novembre-2019/ En arpentant La Chartre-sur-le-Loir, on découvre le long du Loir des dizaines de lavoirs construits durant la seconde moitié du XIXe siècle au bord de la rivière, qui n’est à La Chartre-sur-le-Loir ni navigable ni flottable. Le Pays d’art et d’histoire poursuit sa mise en valeur du patrimoine de la vallée du Loir - étayée par les travaux de l’Inventaire du patrimoine réalisés en partenariat avec le service Patrimoine de la Région Pays de la Loire - avec la découverte des lavoirs publics et privés à La Chartre-sur-le-Loir, qui ont servi pendant près d’un siècle... Les associations de Sauvegarde des lavoirs et du petit patrimoine en vallée du Loir et Connaître les lavoirs de la Sarthe sont également mobilisées au cours de ce week-end des 16 et 17 novembre. Programme

TOUT LE WEEK-END, 10h-18h
RDV salle du conseil, hôtel de ville de La Chartre-sur-le-Loir
Exposition de cartes postales anciennes, photographies, d’aquarelles, de matériel pour la lessive à l’ancienne. Accueil et commentaires par les associations Sauvegarde des lavoirs et du petit patrimoine en vallée du Loir et Connaître les lavoirs de la Sarthe.

SAMEDI 16 NOVEMBRE, 11h et 15h
RDV hôtel de ville de La Chartre-sur-le-Loir, côté Loir
Circuit commenté à pied, à la découverte des lavoirs publics et privés de La Chartre-sur-le-Loir, avec un guide-conférencier. Circuit préparé par l’association de Sauvegarde des lavoirs, qui proposera également un dépliant complet et détaillé sur cette balade. Durée : 1h. Le circuit est le même à 11h et à 15h.

SAMEDI 16 NOVEMBRE, 12h15
RDV salle du conseil, hôtel de ville de La Chartre-sur-le-Loir
Inauguration des 1ères Journées des lavoirs, par la municipalité de La Chartre-sur-le-Loir. Cocktail offert par la commune.

SAMEDI 16 NOVEMBRE, 17h
RDV salle du conseil, hôtel de ville de La Chartre-sur-le-Loir
Petite conférence « debout » autour des panneaux d’exposition sur la lessive et les lavoirs, par l’association Connaître les lavoirs de la Sarthe.
Durée : 45 min.

Tout est gratuit et ouvert à tous.

Renseignements : Office de tourisme de la vallée du Loir  02 43 38 16 60
PETR Pays Vallée du Loir   rue Anatole Carré   72500 Vaas 02 43 38 16 62
accueil@pays-valleeduloir.fr

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news-641 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Découverte du patrimoine viti-vinicole à Vouvray-sur-Loir (72) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/decouverte-du-patrimoine-viti-vinicole-a-vouvray-sur-loir-72/ Le Pays d’art et d’histoire poursuit sa mise en valeur du patrimoine de la vallée du Loir, étayée par les travaux de l’Inventaire du patrimoine réalisés en partenariat avec le service Patrimoine de la Région Pays de la Loire. Une découverte du patrimoine viti-vinicole de 9 communes inventoriées autour de La Chartre-sur-le-Loir et de Vouvray-sur-Loir, commune déléguée de Montval-sur-Loir, vous est proposée le samedi 23 novembre. Programme


14H30
RDV salle des fêtes de Vouvray-sur-Loir
Mini-conférence sur le patrimoine de la vigne et du vin, suite à l’inventaire du patrimoine mené notamment sur ce patrimoine à Loir-en-Vallée (La Chapelle-Gaugain, Lavenay, Poncé-sur-le-Loir, Ruillé-sur-Loir), Lhomme, La Chartre-sur-le-Loir, Chahaignes, Marçon, Beaumont-sur-Dême et Vouvray-sur-Loir commune déléguée de Montval-sur-Loir, par Stéphanie Barioz Aquilon, chargée d’inventaire du patrimoine, PETR Pays Vallée du Loir en convention avec la Région Pays de la Loire.
Durée de la mini-conférence : 45 minutes. Parking assuré.

15H30
Départ vers la place de la mairie de Vouvray-sur-Loir
Visite commentée de deux caves à vin troglodytiques, dont la cave municipale, par l’association locale Notre patrimoine et vous.
À la mairie, présentation d’une exposition de photographies liées à la vigne et au vin par l’association locale Notre patrimoine et vous : « À la recherche du passé viti-vinicole de Vouvray ».

17H
Retour à la salle des fêtes de Vouvray-sur-Loir
Échanges autour de la vigne et du vin, avec des vignerons. Exposition d’aquarelles sur le paysage viti-vinicole.
Pot de l’amitié offert par la commune.
Durée : 1h. Fin de l’événement à 18h.

Tout est gratuit et ouvert à tous.
Il est conseillé mais pas obligatoire de suivre toutes les animations.


Renseignements : PETR Pays Vallée du Loir   06 83 04 73 58.
PETR Pays Vallée du Loir   rue Anatole Carré   72500 Vaas
02 43 38 16 62
accueil@pays-valleeduloir.fr

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news-517 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Calais (72) : regain de vitalité pour le centre-ville de la Petite cité de caractère https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-calais-72-regain-de-vitalite-pour-le-centre-ville-de-la-petite-cite-de-caractere/ La commune de Saint-Calais, labellisée Petites Cités de Caractère, voit actuellement son centre-bourg redynamisé : des commerces rouvrent et des maisons inoccupées sont rachetées et rénovées. Cette dynamique s’explique entre autres par le travail mené par l'architecte du patrimoine qui prodigue gracieusement ses conseils aux particuliers et à la commune sur les projets de restauration de façades et les aménagements du bourg. Financé par la Région et l’association régionale des Petites Cités de Caractère, cette initiative a bénéficié à 24 immeubles. Saint-Calais a entamé la restauration de son centre avec les conseils d’un architecte du patrimoine, employé par l’association des Petites cités de caractère. Laurent Cohin accompagne gratuitement tous les habitants dans leurs projets de travaux. "Je viens sur place tous les mois pour analyser, redonner un intérêt qualitatif et suivre l’évolution architecturale des immeubles. Les rendez-vous doivent être pris en contactant la mairie".

Après la rénovation de la maison de la presse dans un bâtiment du XVIe siècle, six nouveaux commerces ont rouverts. Au titre des aménagements urbains des Petites cité de caractère, la Région est intervenue à hauteur de 300 000 €, pour près de 900 000 € d’investissements de 2009 à 2016. Le dispositif Centres anciens protégés des Petites cités de caractère a aussi contribué à cette dynamique. Vingt-quatre immeubles situés dans le Site patrimonial remarquable ont été restaurés. Et ces travaux profitent à l’économie locale et opèrent un effet de levier.

 

Arrêter les lotissements

Les façades ravalées et les vitrines restaurées ont rendu toute son attractivité au bourg.
Constatant que beaucoup de maisons restaient vides dans le centre, la Ville a également mené une politique foncière en rupture avec les lotissements. Depuis 2014, 250 maisons ont été rachetées dans le centre-ville dont l’embellissement s’accompagne de la restauration du riche patrimoine de Saint-Calais.

Connaître les techniques du bâti ancien

L’association des Petites cités de caractère a organisé trois journées de stage sur des techniques du bâti ancien s'adressant aux agents communaux et artisans de Saint-Calais.
« La limousinerie est une technique de construction à partir de moellons et de mortier de chaux. Elle est présente partout dans les centres bourgs de nos communes », explique Valérie Bouvet Jeunehomme, chargée des Petites cités de caractère. Animée par les Maisons paysannes de la Sarthe, cette journée a permis de mettre en évidence les caractéristiques des maçonneries anciennes en moellons, de définir les fonctions d’un mur, « mais aussi d’être en mesure de réaliser des appareillages de qualité à l’aide d’un mortier adapté, et savoir reproduire la logique constructive d’un mur », précise Patrick Dejust, animateur.

Restaurer le patrimoine protégé au titre des monuments historiques

Après la halle aux grains, l’église Notre-Dame fait l’objet d’un chantier de restauration depuis 2016 et mené sur quatre ans. Ces deux chantiers s’élèvent à près de 900 000 € de travaux, pris en charge par l’Etat, le Département et la Région pour plus de 292 000 €.


Les Petites cités de caractère

La marque Petites cités de caractère distingue un tourisme de qualité dont la Région des Pays de la Loire accompagne aménagement urbains et rénovation du bâti.

Actuellement il y a 43 petites cités de caractère (PCC) en Pays de la Loire dont 36 homologuées et 7 homologables, dont une nouvelle PCC homologables en 2018 : Saint-Léonard-des-Bois (72).


La Région aide les Petites cités de caractère grâce à deux dispositifs :

  • Les aides aux aménagements urbains des PCC : 30 % de 300 000 € HT maximum de travaux par an. La Région apporte aux quarante-trois petites cités de caractère homologuées ou reconnues homologables par la Commission régionale des Petites cités de caractère et qui ont un site patrimonial remarquable sur leur territoire, ou une dérogation dans l’attente de cette création, un financement des opérations ponctuelles d’aménagement urbain afin d’accroître la qualité touristique de ces communes.

  • Dispositif en faveur des Centres anciens protégés : actuellement, ce sont 10 Petites cités de caractère « Petites cités de caractère » qui bénéficient de ce dispositif, ce qui permet aux particuliers et aux associations d’obtenir des aides régionales pour restaurer extérieurement les immeubles d’intérêt architectural.


 

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news-634 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L’architecte conseille les Petites cités de caractère et leurs habitants https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/larchitecte-conseille-les-petites-cites-de-caractere-et-leurs-habitants/ Une fois par mois, Caroline Guillemaut, architecte du patrimoine, reçoit gracieusement les habitants des Petites Cités de Caractère de Loire-Atlantique et de Vendée pour prodiguer ses conseils sur la rénovation des façades et veiller à la qualité architecturale des habitations. Le rendez-vous permet d’appréhender le projet technique, les démarches administratives et des demandes de subventions. La Région finance 20% de la dépense subventionnable, de 1 000 à 10 000 € par propriétaire ou copropriétaire, abondée par la commune et cumulable avec d’autres aides. « C’est un coup de pouce extrêmement important pour les propriétaires d’un immeuble bénéficiant du dispositif Centre ancien protégé » insiste Caroline Guillemaut, architecte conseil des Petites Cités de Caractère de Loire-Atlantique et de Vendée. Nous intervenons également auprès des communes pour étudier la règlementation patrimoniale (Plan de Valorisation du Patrimoine) et aménager et embellir les bourgs, les places, enfouir les réseaux… ».

L'architecte conseil a été institué il y a 20 ans pour assurer un suivi qualitatif des travaux de restauration et d'aménagements dans les Petites Cités de Caractère des Pays de la Loire. Il est financé à parité par l’association régionale des Petites Cités de Caractère et la Région.

43 Petites Cités de Caractère® en Pays de la Loire à découvrir

La marque Petites Cités de Caractère distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer. Gastronomie, artisanat, savoir-faire, fêtes… : les Petites Cités de Caractère défendent la valorisation des patrimoines au sens large. En effet, la valorisation du patrimoine vivant répond à l’attente des publics, habitants et visiteurs. De plus, le patrimoine immatériel rejoint bien souvent le patrimoine bâti.
Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine. Ces villes, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Elles ont perdu une grande partie de leurs fonctions urbaines, et se sont retrouvées sans la population et les moyens financiers pour entretenir cet héritage. Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires.


Les permanences 2019/20 de Caroline Guillemaut, architecte du patrimoine 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec la mairie de la commune si vous avez un projet de restauration d'immeuble dans un site patrimonial remarquable (SPR) dans l'une des Petites cités de caractère ayant signé une convention Centre ancien protégé avec la Région.

•    Batz-sur-Mer (mardi 14h-16h). En 2019 : 12/11. En 2020 : 14/01, 11/02, 10/03, 14/04, 12/05, 09/06, 13/07 (lundi), 08/09, 13/10, 10/11
•    Pouzauges (jeudi 9h-12h). En 2019 : 14/11, 12/12. En 2020 : 09/01, 13/02, 12/03, 09/04, 14/05, 11/06, 09/07, 10/09, 08/10, 12/11

•    Mallièvre (mardi 10h-12h). En 2019 : 26/11, 17/12. En 2020 : 28/01, 25/02, 24/03, 28/04, 26/05, 23/06, 22/09, 27/10, 24/11, 08/12
•  Vouvant (jeudi 14h-16h). En 2019 : 28/11, 19/12. En 2020 : 23/01, 27/02, 26/03, 30/04, 28/05, 25/06, 24/09, 15/10, 26/11, 17/12

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news-638 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saumur : visitez l'Hôtel de Ville, un édifiant édifice https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saumur-visitez-lhotel-de-ville-un-edifiant-edifice/ C’est probablement l’hôtel de Ville encore en activité le plus ancien du Val de Loire : les Saumurois avaient en effet obtenu du roi Charles VII le droit de s'assembler et d'élire deux représentants dès 1437. C’est ainsi qu’un bastion des remparts érigés pendant la Guerre de Cent Ans forme le point de départ de l’édifiante histoire de l’hôtel de ville de Saumur, à la forme si particulière. Il est aujourd’hui en cours de restauration*. L’aspect défensif hérité du XVe siècle s’enrichit de gothique flamboyant au XVIe et, dans le même temps, d’une girouette ornée de cinq grues, symboles de vigilance. Au XIXe siècle, l'architecte Charles Joly-Leterme est chargé d’importants travaux d’agrandissement et d’embellissement, à la hauteur de la prestigieuse École de Cavalerie qu’abrite désormais la cité. Il pare les façades de ce nouveau bâtiment d'un bestiaire sculpté, tandis que l’intérieur, solennel et fastueux, s’inspire du Moyen Âge et de la Renaissance, notamment l’actuelle salle du conseil municipal.
Enjeu de pouvoir, l’édifice, d’agrandissements en destructions, a traversé les époques, gardant de chacune témoignages architecturaux et traces du prestige de la ville.

*avec un financement régional de 180 000 euros au titre des Monuments historiques

+ Visites de tous les jeudis de novembre à 12h15 (payant : 2 euros)
Réservation au 02 41 83 30 31 ou villearthistoire@saumur.fr

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news-637 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Philippe Brissy, maître verrier à Saumur, fabrique les vitraux dessinés par Tahar Ben Jelloun pour l'église St Genulf au Thoureil (49) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/philippe-brissy-maitre-verrier-a-saumur-fabrique-les-vitraux-dessines-par-tahar-ben-jelloun-pou/ L’artiste Tahar Ben Jelloum et Philippe Brissy ont partagé leur travail avec les acteurs et nombreux donateurs réunis dans l’atelier Théophile à Saumur, où sont réalisés les vitraux. Le romancier et prix Goncourt Tahar Ben Jelloun a été choisi pour créer huit vitraux de l'église du Thoureil situé sur les bords de la Loire entre Saumur et Angers. L’atelier saumurois Théophile de Philippe Brissy les réalise.

« Laisser une trace éternelle et vivante »

 « Laisser une trace éternelle et vivante par la lumière, la paix et la sérénité. J’ai observé la Loire pendant des heures. En visitant l’église, j’ai voulu laisser rentrer la lumière et y mettre des couleurs. J’ai décidé de marier la Loire à la Méditerranée. Des vitraux qui vivent grâce à la lumière qui danse ne peuvent qu’ajouter de l’esprit joyeux à une spiritualité qui rend les gens heureux dans la maison de Dieu ». Ces propos de Tahar Ben Jelloum, natif de Fès au Maroc, définissent bien l’esprit du projet.
Elisabeth Enguehard, maire déléguée du Thoureil, rappelle comment a germé l’idée de mettre en lumières l’église Saint-Génulf édifiée au XIIe siècle et reconstruite au XIXe. Ses vitraux, constitués de verres clairs losangés, laissaient pénétrer une lumière crue.
Conscient de l’intérêt touristique de cette Petite Cité de Caractère® et de la région en 2014, le Maire et le conseil municipal du Thoureil (dont Jérôme Clément), en relation avec le clergé ont souhaité faire appel à cet artiste afin qu’il apporte sa contribution, son talent et son imagination dans la création de vitraux contemporains et donner de la couleur à ces belles ouvertures sur le ciel angevin. Sa double culture est apparue comme un atout supplémentaire en ces temps où il faut rassembler et être ouvert au regard de l’autre. Tahar Ben Jelloun est artiste, écrivain et peintre. Il est connu pour avoir remporté le prix Goncourt avec l'ouvrage "La Nuit Sacrée" en 1987.  De nombreuses galeries à travers le monde exposent ses oeuvres.  On y voit une liberté totale influencée par la richesse des cultures, transformée au fil des voyages, des rencontres et des connaissances.  

L’artisanat d’art en lumières

La palette des couleurs de Tahar Ben Jelloum se retrouve uniquement dans des verreries artisanales comme celle de  Saint-Just, fournisseur de Philippe Brissy.  La technique traditionnelle des profilés de plomb est utilisée. Mais pour restituer la légèreté des tableaux, chaque baie nécessite de croiser différentes techniques : la fusion des verres pour fusionner plusieurs verres de couleurs entre eux, le thermoformage pour imprimer des reliefs en surface des verres. « C’est un travail très complexe au regard des dessins » insiste Philippe Brissy. La pose des vitraux est prévue en novembre.

Financement du projet

Le Thoureil a bénéficié d’une aide régionale de 32 539 € (30 %) au titre des Petites Cités de Caractère® pour ce projet s’élevant à 108 462 € HT.  Les autres financeurs : État (DRAC) : 33 000 €. Département 49 : 10 000 € en 2019. Commune : 22 000 €. Il convient de remercier la générosité des donateurs grâce auxquels la Fondation du patrimoine a déjà collecté à ce jour 39 000 €.

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news-640 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Région entretient son patrimoine : l’hôtel de Région retrouve son éclat https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-region-entretient-son-patrimoine-lhotel-de-region-retrouve-son-eclat/ Edifié sur les rives de la Loire à la pointe de l’île Beaulieu à Nantes, l’hôtel de Région vient d’être ravalé, des façades aux toitures. Le film tourné par le service patrimoine à cette occasion vous dévoile l’architecture du bâtiment construit par le cabinet nantais 3A qui réunissait les architectes Durand Menard et Thibault. L’hôtel de Région des Pays de la Loire est un témoin de la décentralisation, construit peu après les lois Deferre (1982) qui firent des Régions des collectivités territoriales. La première pierre posée en 1984, il fut inauguré le 10 janvier 1987 par Jacques Chaban-Delmas, président de l’Assemblée nationale et de la Région Aquitaine et Olivier Guichard, président de la Région des Pays de la Loire. news-622 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Fontevraud : exposition Parures de fête - splendeurs des tapisseries de Saumur https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/fontevraud-exposition-parures-de-fete-splendeurs-des-tapisseries-de-saumur/ Jusqu'au 1er décembre, l’Abbaye royale de Fontevraud expose pour la première fois dans un même lieu, trente-sept tapisseries restaurées des collections de Saumur, dont la plupart sont uniques. Organisée par l’Abbaye royale de Fontevraud en partenariat avec la Ville de Saumur et le Département de Maine-et-Loire, cette exposition, placée sous le commissariat scientifique de la Conservation départementale du patrimoine, invite à la découverte d’un art majeur encore trop méconnu. Ces tentures et tapisseries sont exposées à l'issue d'une campagne de restauration de 25 ans. La collection de la Ville de Saumur, compte 70 pièces, est la troisième plus grand collection après celles d'Angers et du Mans.

Cinq siècles de tapisseries à Fontevraud

Proposant des œuvres médiévales et Renaissance inspirées par l’amour courtois, l’histoire et les textes chrétiens, l’exposition présente également un important ensemble de tapisseries tourangelles du XVIe siècle, rassemblées ici pour la première fois.
Des pièces confrontent deux visions de la nature : derrière les enfants jardiniers des Gobelins (XVIIIe siècle) se cachent les saisons, derrière celle de Selva, une jungle inquiétante dessinée par Jean LURÇAT après un voyage au Brésil. Le grand printemps marque l’apogée de la tapisserie du grand siècle, alors que celle d’Aubusson en 1959 reflète l’extraordinaire renouveau de l’art de la tapisserie sous l’action de Jean LURÇAT.

Fontevraud et la tapisserie

Comme dans beaucoup d’édifices d’ampleur, l’Abbaye royale de Fontevraud possédait des tapisseries qui étaient suspendues lors de grandes fêtes : quelques éléments d’une tenture commandée par Louise de Bourbon au début du XVIIe siècle demeurent encore, dont l’un sera présenté pour rappeler que cet art n’était pas inconnu dans ces lieux.

Un art majeur à découvrir

Depuis l’Antiquité, son art est pratiqué dans de nombreuses cultures : Grèce antique, Chine impériale, Égypte antique, civilisations précolombiennes… C’est au XIVe siècle que la tapisserie occidentale connaît un vif essor. En Anjou, la tenture de l’Apocalypse du Château d’Angers, commandée par le duc Louis Ier d’Anjou, en est un très bel exemple.
Sous l’Ancien régime, les églises de Saumur, mais aussi l’abbaye de Saint-Florent, se dotent de plus de 120 tapisseries pour orner les choeurs, les nefs ou encore les rues lors du passage de processions. Dès le XVIe siècle, les commandes se multiplient grâce à l’action efficace des confréries.
Les clercs proposent alors des thèmes religieux traités de façon poétique ou allégorique, et il n’est pas rare qu’une double lecture puisse être proposée.
La tapisserie, réalisée sur un métier à tisser ou à la main, compose, dessine, trace avec ses fils entremêlés, des motifs au service d’un récit spirituel, héroïque, ou purement décoratif.


Renseignements pratiques

Exposition Parures de fête -Splendeurs des tapisseries des collections de la Ville de Saumur
Les trente-sept œuvres de PARURES DE FÊTE, SPLENDEURS DES TAPISSERIES DE SAUMUR, sont exposées dans le Grand Dortoir à l’Abbaye royale de Fontevraud, du 20 septembre au 10 novembre 2019
Fontevraud l’Abbaye, de 9h30 à 19h les 21 et 22 septembre
02 41 51 73 52 www.fontevraud.fr
Exposition organisée par l’Abbaye Royale de Fontevraud, en partenariat avec la Ville de Saumur et le Département de Maine-et-Loire. Lieu : Haut-Dortoir. Prix : Inclus dans le billet d'entrée.


 

 

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news-635 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L’e.pass pour découvrir le patrimoine des Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lepass-pour-decouvrir-le-patrimoine-des-pays-de-la-loire/ Seul, avec ses proches ou dans le cadre scolaire, le e.coupon patrimoine propose 12€ pour découvrir le patrimoine de la Région ! C'est l'une des offres de l’e.pass culture sport dont bénéficient déjà 30 500 lycéens et apprentis ligériens. Les jeunes sont le public de demain. Il est vital de transmettre le patrimoine historique et culturel auprès de tous, et tout particulièrement auprès d’eux. L’e.pass propose une tarification qui bénéficie aux jeunes et à leurs proches. Même si l’entrée des musées est parfois gratuite pour certains scolaires et étudiants, le e.coupon patrimoine de 12€ est aussi utilisable par les personnes qui accompagnent.
Le e.coupon « pratique individuelle » peut être utilisé en une ou plusieurs fois et peut bénéficier à 5 accompagnants au maximum et dans la limite du crédit disponible.

1-            Scannez le QR code du partenaire
2-            Choisissez le e.coupon patrimoine
3-            Saisissez le montant et validez
4-            Bénéficiez directement de votre réduction auprès du partenaire

42 partenaires de l’epass

Tous les lieux d’intérêt patrimonial des Pays de la Loire sont invités à devenir partenaire de l’e.pass  pour attirer ce public.

42 musées, châteaux, lieux d’exposition présentant un intérêt patrimonial…  sont dejà partenaires de l’e.pass patrimoine :

  • CHATEAU DES DUCS DE BRETAGNE    4 PLACE MARC ELDER    44000    Nantes
  • MUSEE D'ARTS    10 RUE GEORGES CLEMENCEAU    44000    Nantes
  • MUSEUM D HISTOIRE NATURELLE    12 RUE VOLTAIRE    44000    Nantes
  • MUSEE JULES VERNE    3 RUE DE L'HERMITAGE    44100    Nantes
  • PLANETARIUM    8 RUE DES ACADIENS    44100    Nantes
  • MOULIN A PAPIER DU LIVEAU    LE LIVEAU    44190    GORGES
  • CENTRE CULTUREL MARITIME DE NANTES    2 BIS BOULEVARD LÉON BUREAU    44200    Nantes
  • LES MACHINES DE L ILE DE NANTES    BOULEVARD LÉON BUREAU    44200    Nantes
  • MUSEE DU VIGNOBLE NANTAIS    82 RUE PIERRE ABÉLARD    44330    Le Pallet
  • ECOLE DU PATRIMOINE    7 PLACE DU MARCHÉ AU BOIS    44350    Guerande
  • LES REMPARTS DE GUERANDE    HÔTEL DE VILLE    44350    GUERANDE
  • ESTUARIUM    2 AVENUE DES 4 VENTS    44360    Cordemais
  • LE CHRONOGRAPHE    21 RUE SAINT LUPIEN    44400    Reze
  • TERRA BOTANICA    ROUTE D'EPINARD    49106    ANGERS CEDEX 2
  • JARDIN CAMIFOLIA    11 RUE DE L'ARZILLÉ    49120    CHEMILLE-EN-ANJOU
  • MAISON DU POTIER    2 RUE DES RECOINS    49270    Montrevault-sur-Evre
  • MUSEE DES METIERS    PLACE DE L'ÉGLISE    49290    Mauges-sur-Loire
  • MUSEE D ART ET D HISTOIRE    27 AVENUE DE L'ABREUVOIR    49300    Cholet
  • MUSEE DU TEXTILE    RUE DU DOCTEUR ROUX    49300    Cholet
  • CHATEAU DE BRISSAC    RUE LOUIS MORON (BRISSAC-QUINCÉ)    49320    Brissac Loire Aubance
  • Maison Julien Gracq    3 RUE DU GRENIER À SEL (SAINT-FLORENT-LE-VIEIL)    49410    Mauges-sur-Loire
  • LA MINE BLEUE    LA GÂTELIÈRE    49520    Segre-en-Anjou Bleu
  • MUSEE JOACHIM DU BELLAY    1 RUE RONSARD    49530    OREE D'ANJOU
  • CHEVALERIE DE SACE    1 RUE DU VIEUX LOGIS    49650    Brain-sur-Allonnes
  • LES TROGLOS DE LA SABLIERE    16 RUE PETITE RIFFAUDIÈRE    49700    Doue-en-Anjou
  • MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN D'ANJOU    PLACE DES VIGNERONS    49750    VAL DU LAYON
  • CHATEAU DU PLESSIS MACE    2 RUE DE BRETAGNE    49770    LONGUENEE-EN-ANJOU
  • CENTRE DE CULTURE SCIENTIFIQUE TECHNIQUE ET INDUSTRIELLE    21 RUE DU DOUANIER ROUSSEAU    53000    Laval
  • LE KIOSQUE    7 PLACE JUHEL    53100    Mayenne
  • MUSEE DU CHATEAU DE MAYENNE    PLACE JUHEL    53100    Mayenne
  • VALLEE DES GROTTES DE SAULGES MUSEE DE PREHISTOIRE    LA ROCHE BRAULT    53270    Thorigne-en-Charnie
  • LA SARTHE AU FIL DE L'EAU    LA BRUÈRE    72200    Le Bailleul
  • MUSEE DE LA 2EME GUERRE MONDIALE ROGER BELLON    LE CAMP    72240    CONLIE
  • CARNUTA MAISON DE L HOMME ET DE LA FORET    2 RUE DU BOURG ANCIEN    72500    Jupilles
  • MUSEE DU VELO LA BELLE ECHAPPEE    8 RUE DE LA FORÊT DE PERSEIGNE    72600    Villeneuve-en-Perseigne
  • CENTRE MINIER DE FAYMOREAU    LA COUR    85240    Faymoreau
  • COMMUNE DE BAZOGES EN PAREDS    4 RUE MARÉCHAL DE LATTRE DE TASSIGNY    85390    Bazoges-en-Pareds
  • DONJON DE BAZOGES EN PAREDS    12 COUR DU CHÂTEAU    85390    Bazoges-en-Pareds
  • LA MAISON DE LA MEUNERIE    16 RUE DU MOULIN    85420    Bouille-Courdault
  • LE DAVIAUD    LIEU-DIT LE DAVIAUD    85550    La Barre-de-Monts
  • MAISON DE LA VIE RURALE    LA BERNADIÈRE    85700    Saint-Mesmin

 

Devenir partenaire du e.pass culture sport au titre du e.coupon patrimoine

Pour qui : les lieux d'exposition, monuments, structures des Pays de la Loire qui présentent un intérêt patrimonial  et proposent des visites libres ou guidées de sites.
Pourquoi : accueillir les jeunes, habitant en Pays de la Loire et âgés de 15 à 19 ans
Comment : en contactant le service e.pass culture sport de la Région - e.pass.culturesport@paysdelaloire.fr

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news-633 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Souvigné-sur-Sarthe : l’église Saint-Maurille revit https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/souvigne-sur-sarthe-leglise-saint-maurille-revit/ En 2016, la commune et les habitants de Souvigné-sur-Sarthe, à une dizaine de kilomètres de Sablé-sur-Sarthe, se mobilisaient pour sauver leur église fermée depuis 2014 ans pour raisons de sécurité. Edifiée au XIIe siècle, l’église fut agrandie d’une chapelle au XVIIe siècle, qui se fissurait. Du clocher à la toiture fragilisée, le sauvetage de l’église Saint-Maurille nécessitait des travaux de mise hors d’air et hors d’eau d’un montant trop important -  275 000 €  - pour une commune de 630 habitants. Sa démolition fut même envisagée, puis écartée car plus onéreuse encore. En 2017, la Région votait une aide de près de 72 000 €* au titre des édifices religieux non protégés dans les communes de moins de 3000 habitants  pour restaurer toiture et charpente.

Sauver les édifices religieux  des petites communes

Les travaux terminés fin 2018, l’église revit pour des cérémonies cultuelle et culturelle. Services liturgiques et baptême y sont célébrés. Un concert et des répétitions publiques de chorales s’y donnent. L’association patrimoine culturel et environnement de Souvigné-sur-Sarthe a invité le public à l’occasion de la nuit des églises et des Journées européennes du patrimoine. De la mise aux normes électriques à l’étude du retable du XVIIe siècle - protégé au titre des Monuments Historiques - la restauration de l’église se poursuit en dévoilant son histoire puisque une peinture murale médiévale a été mise à jour lors des travaux dans la chapelle Saint-Roch.

La Région a aidé plus de 30 édifices religieux en 3 ans pour plus d’un million d’euros soit un montant de travaux s’élevant à 3 487 222,00 €


*La dépense subventionable s’élevait à 239 382,00 €. Le Département de la Sarthe, la fondation du patrimoine, la Sauvegarde de l’art français et l’association patrimoine culturel et environnement de Souvigné-sur-Sarthe se sont mobilisés dans cette opération de sauvegarde.

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news-632 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Thoureil - Patrimoines révélés https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-thoureil-patrimoines-reveles/ L'exposition "Patrimoines révélés" fait étape au Thoureil jusqu'au 31 octobre 2019. Situé entre Angers et Saumur, sur la rive sud de la Loire, le village du Thoureil étire ses belles maisons de tuffeau le long d’un paysage emblématique du Val de Loire labellisé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le peuplement du site remonte à la Préhistoire, comme en attestent les nombreux mégalithes disséminés sur le territoire. La commune possède un patrimoine riche et varié, lié au développement de ses activités fluviales et à l’emprise des pouvoirs féodaux et religieux. Au VIe siècle, saint Maur y fonde la première abbaye bénédictine de la région, dont l’élévation de la fin du XVIIe siècle domine encore la vallée. Non loin, s’élance l’église Saint-Genulf, bâtie au XIe siècle et pourvue d’un clocher au XIIIe siècle. Celle-ci a récemment été ornée d’un remarquable ensemble de vitraux réalisé par l’artiste et écrivain Tahar Ben Jelloun.
Les XVIIe et XVIIIe siècles voient l’essor de la batellerie et du commerce des vins dont témoigne encore le fameux comptoir hollandais construit vers 1685 par la famille Van Voorn. Aujourd’hui, de nombreuses maisons de mariniers subsistent de cette période où la Loire était marchande. Les bords de Loire, lieux privilégiés de villégiature depuis la fin du XIXe siècle, offrent ici un spectacle continuel agrémenté par le maintien d’une batellerie traditionnelle.
Les incontournables
-  L'église Saint-Genulf
- L'abbaye Saint-Maur (extérieurs)
- L'église prieurale de Bessé (extérieurs)
- Fête des vieux gréements (avril)
- Balades en bateau traditionnel sur la Loire
- Blaison-Gohier, Chênehutte-Trèves-Cunault, Petites Cités de Caractère®

L'exposition est installée sur la place du Mail au Thoureil.

Patrimoines révélés

Réalisée dans le cadre des 50 ans de la mission d'inventaire de Maine-et-Loire, cette exposition permet dans savoir plus sur l'inventaire du patrimoine, mission relevant de la Région des Pays de la Loire.
Cette exposition fait référence aux études d'Inventaire du patrimoine menées en Maine-et-Loire et s'appuie sur son riche fonds photographique.
Elle met en évidence ce qu’une opération d’inventaire peut apporter à un territoire en termes de valorisation et/ou de médiation. En mettant  au jour des richesses patrimoniales, les opérations d'Inventaire donnent bien souvent envie aux collectivités de les mettre en valeur.

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news-630 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Sainte-Suzanne (Mayenne) - Exposition photographique jusqu'au 15 novembre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/sainte-suzanne-mayenne-exposition-photographique-jusquau-15-novembre/ Installée au château de Sainte-Suzanne, En()quête du patrimoine met en lumière le patrimoine de six communes de l’ancien canton de Lassay-les-Châteaux dans le cadre d'une exposition en accès libre. A travers cette exposition, les photographes de l'Inventaire offrent une vision personnelle du patrimoine local. Elle révèle ainsi les premières découvertes réalisées par les chercheurs de la Région des Pays de la Loire et du Département de la Mayenne. Dans chacun des lieux où l’exposition est présentée, ces derniers invitent le public à dialoguer autour des questions patrimoniales.

Depuis septembre 2017, les chercheurs et photographes arpentent de manière systématique chacune des communes - Lassay-les-Châteaux, Le Housseau-Brétignolles, Rennes-en-Grenouilles, Saint-Julien-du-Terroux, Sainte-Marie-du-Bois et Thubœuf - afin de comprendre leurs spécificités dans les domaines de l’architecture et du mobilier.

Le choix des matériaux, les modes de construction et de mise en œuvre associés à l’étude des formes architecturales permettent de retracer l’évolution de l’architecture et de mettre en évidence certaines particularités locales. Le patrimoine mobilier occupe également une place de choix dans ce repérage, grâce à une attention particulière portée aux œuvres des églises : productions d’orfèvres, de peintres ou de sculpteurs. Autour d’une sélection de 22 photographies, l’exposition s’attarde sur des détails représentatifs et des éléments méconnus. Une occasion de découvrir ou renouveler votre regard sur ce territoire !


Exposition en accès libre dans la cour du château de Sainte-Suzanne du 1er octobre au 15 novembre tous les jours de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

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news-629 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Douze siècles d’histoire à Saint-Philbert-de-Grandlieu (44) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/douze-siecles-dhistoire-a-saint-philbert-de-grandlieu-44/ Les nombreuses festivités organisées autour des 1200 ans de l’abbatiale carolingienne ont attiré 7074 participants. Si la fête médiévale fut le temps fort avec 4600 personnes sur le week-end de la mi-juin, « l’abbatiale en lumières », parcours-spectacle de vidéo-mapping a rassemblé 850 personnes le 21 septembre dernier. Les quatre concerts organisés dans l’abbatiale, la séance de cinéma de plein air, le quizz des commerçants tout comme les animations artistiques des associations ou  ont également trouvé leurs publics,  avec des actions  ciblées, au caractère festif et des outils numériques.
 
La Commune de Saint-Philbert-de-Granlieu - 10 000 habitants - est propriétaire de l’abbatiale dont la notoriété est emblématique d’un monument carolingien dont la fondation en 819 est attestée. Objet de recherches archéologiques depuis son classement dès 1896, le monument a vu ses abords aménagés depuis 1993 par la commune pour en faire un lieu de visite. Devenue un équipement touristique et culturel, l’abbaye programme des expositions temporaires et les visites ont été confiées à l’Office du Tourisme de Grand-lieu.
 
La Région des Pays de la Loire a apporté son soutien à la commune de Saint-Philbert-de-Granlieu au titre de la valorisation du patrimoine.

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news-551 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Enquêtes Patrimoine et Journées nationales de l'architecture les 18, 19 et 20 octobre à Saint-Nazaire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/enquetes-patrimoine-et-journees-nationales-de-larchitecture-les-18-19-et-20-octobre-a-saint-naz/ Afin de valoriser et faire connaître cette opération d’inventaire, la Ville de Saint-Nazaire et la Région s’associent pour proposer au public une série d’Enquêtes Patrimoine qui permet aux participants de s’initier à la recherche sur les patrimoines bâtis. Ce quatrième rendez-vous 2019 d’enquêtes Patrimoine est programmé à l'occasion des Journées nationales de l'architecture les 18,19 et 20 octobre 2019.  

Les Journées nationales de l’architecture ont pour objectif de développer la connaissance architecturale du grand public. Elles proposent de dévoiler les richesses de l’architecture contemporaine remarquable partout où elle se trouve, de raconter l’histoire du bâti qui nous entoure, d’éveiller les curiosités et les sensibilités artistiques et de valoriser l’apport culturel, scientifique, technique et social de l’architecture pour le bien-être de tous. La 4e édition se déroule les 18, 19 et 20 octobre prochain. 


« Quand le béton devient patrimoine : la "Soucoupe" à Saint-Nazaire, histoire d'une construction audacieuse (1962-1970) »

Par Solen Peron, chargée d'études documentaires à la Direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire (conservation régionale des monuments historiques)

Journées nationales de l'architecture - Vendredi 18 octobre - Conférence, 19.00 h, durée 1 h00. RDV : Escal'Atlantic, base sous-marine - Accès par la passerelle.

Construite à partir de 1962 mais inaugurée seulement en 1970, la salle du Parc des sports du Grand Marais, dite "la Soucoupe" en raison de sa forme audacieuse, relève d'un vaste projet d'aménagement qui comprend un parc paysager et un parc des sports. Elle a été inscrite au titre des monuments historiques en 2019.
A l'appui de nombreux clichés qui permettent de suivre chaque étape d'un chantier exceptionnel, l'histoire de cet ouvrage en voile mince de béton est ici retracée, tant dans sa dimension technique qu'à travers les acteurs qui ont oeuvré à son édification, depuis la genèse du projet jusqu'à son achèvement. Est également abordée la place de cet édifice emblématique dans l'histoire de l'architecture, mais aussi dans la mémoire collective des Nazairiens.

Gratuit sur réservation : 02 28 54 06 40

 « Se retrouver dans sa maison : enquête dans le quartier de Plaisance ».

Les Enquêtes Patrimoine de Saint-Nazaire par Stéphanie Le Lu, chercheuse en inventaire, en charge de l’Inventaire du Patrimoine culturel de la Ville de Saint-Nazaire – Région Pays de la Loire et Cédric Bureau, chargé de la mise en valeur du patrimoine. Mission AVAP, DGA Ville Durable, Ville de Saint-Nazaire.

Depuis 2014, la Ville et la Région ont lancé l’inventaire du patrimoine de Saint-Nazaire. Ce travail de recherche permet la (re)découverte du patrimoine nazairien. Il s’appuie sur des experts de la Ville de Saint-Nazaire et du Service de l’Inventaire de la Région Pays de la Loire : photographes, cartographes, documentalistes, archivistes.

Afin de valoriser et faire connaître cette opération d’inventaire, la Ville de Saint-Nazaire et la Région s’associent pour proposer au public une série d’Enquêtes Patrimoine qui permettra aux participants de s’initier à la recherche sur les patrimoines bâtis.

L’objectif de cette action est de créer du lien entre les professionnels du patrimoine et les Nazairiens afin d’améliorer la connaissance et la sensibilité des habitants à l’égard de leur patrimoine. Saint-Nazaire a un patrimoine varié, autant dans son centre-ville que sur le reste de son territoire, qui mérite d’être étudié, connu et partagé.

Samedi 19 octobre « Se retrouver dans sa maison ! *» RDV devant l’école Jules Ferry, côté rue François Voltaire : 14h30. Durée 2.00h

*Les noms des enquêtes sont issus de poèmes de René Guy Cadou, grand poète du 20e siècle qui a passé une partie de son enfance à Saint-Nazaire.
Gratuit et accessible dans la limite des places disponibles (PMR ok). Prévoir chaussures confortables.


Parcours-découverte de l’église Saint-Gohard. « Une église des temps nouveaux ».

Par Emmanuel Mary, chargé de mission Patrimoines Ville de Saint-Nazaire.

La première église Saint-Gohard construite en 1874 sur l’ancienne place Marceau est entièrement détruite lors des bombardements du 28 février 1943.
L’église est reconstruite dans un nouveau quartier du centre-ville entre la nouvelle gare et les nouvelles halles centrales. La première pierre est posée le 28 mars 1954. L’édifice est consacré le 20 octobre 1955.
L’architecte André Guillou est secondé de Ganachaud, architecte à Saint-Nazaire et assisté de Camille Fleury, professeur à l’école des Beaux-Arts de Paris.
Depuis 1947, André Guillou est directeur des 2 entités : Beaux-Arts et Architecture de Nantes. Il restera à ce poste 20 ans, pendant lesquels il s’attachera surtout à défendre ses écoles dont l’une est une préfiguration de la future école d’architecture de Nantes qui prend alors son autonomie par rapport à Rennes.
La visite permettra de plonger au coeur du processus de la construction dans le dialogue entre architectes, artisans d’art et membres du clergé à la recherche d’une église exprimant les « temps nouveaux ». Le parcours fera découvrir les oeuvres d’arts sacrés nombreuses et de grande qualité.

Dimanche 20 octobre « une église des temps nouveaux »RDV devant l’église, boulevard de la Renaissance : 11h30. Durée 1.00h.

Gratuit et accessible dans la limite des places disponibles (PMR ok). Prévoir chaussures confortables.

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news-628 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Monument du mois du Perche sarthois : Théligny https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/monument-du-mois-du-perche-sarthois-theligny/ L'édition 2019 du Monument du Mois se déroule jusqu'au 13 octobre. Cette année, c'est le patrimoine de Théligny qui est à l'honneur. Concert, balades, escape game, visites, conférences, expositions, ateliers... sont au programme chaque week-end jusqu'au 13 octobre.
SAMEDI 28 septembre à 14h30 : L’archéologie à Théligny par François-Xavier Ducellier, Jean Sicart et Stéphane Brière de la Société du Pays Fertois.Présentation du contexte archéologique local et du mobilier découvert à Théligny lors des prospections de la Société du Pays Fertois. Foyer rural (rue de Ceton)

15h30 : Théligny au fil de l’eau. L’utilisation de la ressource en eau au fil du temps, le patrimoine bâti associé et les enjeux actuels liés à cette précieuse ressource avec Pierre-Alain Moriette, Ingénieur d’études, spécialiste des zones humides. RV au foyer rural (rue de Ceton)


DIMANCHE 29 SEPT. à 14h15  : Balade pédestre commentée sur le thème du paysage et de l’architecture par un guide-conférencier du Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois et les habitants. Distance à pied : 6,6 km.
Durée : l’après-midi.  RV pour départ en covoiturage de la place de l’église jusqu’au point de départ de la balade


SAMEDI 5 OCT. 14h30 : Escape game grandeur nature dans le bourg. Les guides conférenciers du Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois, les habitants et la troupe de théâtre du foyer rural vous attendent pour une
découverte insolite de Théligny à partir d’énigmes et autres jeux d’enquête à mener dans les rues et monuments du village. RV place de l’église
14h30-18h  : Exposition sur la taille de pierre par Franck Domain,
sculpteur et tailleur de pierre.
Ancien atelier de taille de pierre, rue de Saint-Bomer, sortie du bourg sur gauche


DIMANCHE 6 OCT. de10h-12h & 14h-18h : Circuit commenté de cinq lieux anciens (deux le matin et trois l’après-midi),
par un guide-conférencier du Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois et les habitants. Le circuit s’achèvera l’après-midi par une surprise illustrant la réappropriation d’un ancien bâtiment agricole.
Possibilité de participation à la demi-journée. Pour les personnes participant à la journée, restauration possible au foyer rural sur réservation auprès du Pays du Perche Sarthois (02 43 60 72 77) avant le 1er octobre.
Repas : 15€ (buffet d’entrées-plat dessert, boissons comprises); apéritif offert par la commune
RV foyer rural (rue de Ceton) pour départ en covoiturage (à 10h et 14h).


SAMEDI 12 OCT. à 14h30 Visite du bourg de Théligny par un guide-conférencier du Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois et les habitants.
RV place de l’église


DIMANCHE 13 OCT. à 15h : “Si Théligny m’était chanté” concert par la chorale éphémère de Théligny et Nicole Pougheon (comédienne), Lena Franchini (flûte), Louise Marty (harpe), et le quatuor à cordes Brasilis, sous la direction de Louise et Patrick Marty du Centre musical international de Roussigny.
Spectacle faisant écho à l’histoire du village du XIe siècle à nos jours, créé à l’occasion du Monument du Mois (durée 1h15).
16h30 : Clôture officielle du Monument du Mois.
pRV à l’église pour le concert et au foyer rural (rue de Ceton) pourla clôture


EN CONTINU CHAQUE WEEK-END DU MOIS : Ouverture de l’église et du lavoir.

Présentation des travaux des habitants et des enfants dans les rues et au lavoir.

Renseignements et réservations

Pays du Perche Sarthois, 24 avenue de Verdun, 72400 La Ferté-Bernard.
Tel. 02 43 60 72 77 (sauf le mercredi)
perche-sarthois@orange.fr
www.perche-sarthois.fr
facebook.com/perchesarthois

Ces animations gratuites sont proposées par le Pays d’art et d’histoire du Perche Sarthois et la commune de Théligny avec le soutien de la Région des Pays de La Loire et du Ministère de la Culture.

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news-625 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées du patrimoine de la Région : le public au rendez-vous ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-du-patrimoine-de-la-region-le-public-au-rendez-vous/ La Région des Pays de la Loire proposait à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine une programmation à l’Hôtel de Région et sur les terrains d’Inventaire. De l'île d'Elle en Vendée à Montfort-le-Gesnois dans la Sarthe, un public nombreux était au rendez-vous des invitations lancées par l'Inventaire et ses partenaires pour ces Journées 2019. A l’Hôtel de Région à Nantes, 912 participants étaient au départ des quatre mini-croisières et des deux balades urbaines en passant par les visites guidées de l’Hôtel de Région des Pays de la Loire, les jeux patrimoniaux et le concert de jazz et blues New Orléans par le groupe nantais The Sassy Swingers. A Rennes-en-Grenouilles, 150 personnes ont découvert l'histoire complexe du château du Bois-de-Maine et plus de 100 ont visité cave et charpente, exceptionnellement ouvertes. Retour en images.  

 

 

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news-621 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Valorisation du patrimoine par les jeunes _ 15-30 ans : relever le défi de la transmission ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/valorisation-du-patrimoine-par-les-jeunes-15-30-ans-relever-le-defi-de-la-transmission/ « Eduquer au patrimoine » est un enjeu majeur que relève depuis 40 ans l’association CHAM, Chantiers histoire § Architecture Médiévales, insiste son président Christian PIFFET. Elle organise des chantiers de bénévoles, des actions de sensibilisation en milieu scolaire et des chantiers d’insertion professionnelle visant à sauvegarder le patrimoine bâti. « Le chantier de La Turmelière est très encadré car il est inscrit monument historique. Une formation technique et une sensibilisation à la protection et aux enjeux du patrimoine nous est dispensée avant de dévégétaliser, ou de rejointer. C’est une expérience enthousiasmante » témoigne un jeune.

Encourager la transmission

La Région participe par ses appels à projets « valorisation du patrimoine – volet jeune public » à la restauration et à la valorisation du patrimoine. Elle entend relever le défi de transmission du patrimoine en mobilisant les jeunes.
Les activités seront réalisées ou coproduites par des professionnels de la médiation du patrimoine. Il peut s’agir de visites ou d’apprentissages théoriques induisant l’échange avec des professionnels de la restauration, de la construction ou des artistes.
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Calendrier de l'appel à projets - volet 2

Candidatez à partir du 26 septembre et avant le 15 novembre 2019 pour les projets se déroulant de janvier à juin 2020.
• Date de clôture des candidatures : 15 novembre 2019
• Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente (à titre indicatif) : 1er trimestre 2020



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news-619 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Des prairies humides à la ZAC Beaulieu : un autre regard sur l’histoire urbaine de l’île de Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/des-prairies-humides-a-la-zac-beaulieu-un-autre-regard-sur-lhistoire-urbaine-de-lile-de-na/ La vaste opération d’aménagement et de renouvellement urbain engagée depuis le début des années 2000 sur le secteur urbain que l’on nomme aujourd’hui île de Nantes, tend à construire une centralité métropolitaine par l’unification d’un territoire composite. Dans ce projet urbain d’envergure, les quartiers situés à l’ouest de l’île de Nantes concentrent les principaux enjeux d’aménagement actuels (nouveau quartier République, quartier de la création, futur CHU). Pourtant, à partir des années 1960, la partie orientale de l’île fut le terrain d’expression d’un urbanisme moderne pour une ville déjà en pleine croissance. L’histoire urbaine de l’ancienne île Beaulieu, mérite une attention particulière au regard de l’invention de ce territoire insulaire au cœur de la métropole nantaise.

Le souvenir d’un archipel


A partir du Moyen Age, une ligne de franchissement faite de plusieurs ponts et chaussées permettait de relier les rives nord et sud, depuis la porte de la Poissonnerie jusqu’au faubourg de Pirmil. Cet axe essentiel pour le développement du commerce nantais vers le sud traversait un véritable archipel d’îles alluvionnaires à la géographie mouvante au gré des caprices du fleuve.
Les grèves de ces îles de Loire furent délimitées, stabilisées par des plantations, mises en valeur et transformées en prairies fertiles dès le début du 15e siècle. La fixation progressive de ces terres gagnées sur le fleuve s’inscrit à partir du 17e siècle dans une volonté portée par les administrateurs du Domaine, et largement soutenue par les élites nantaises, de maintenir un chenal navigable pour accéder au port de fond d’estuaire de la ville de Nantes.
Dès lors, l’extension de l’urbanisation par l’ouverture de la ville close sur le fleuve et ses îles, les nécessités du maintien de la navigation, puis de l’industrie dont les activités se concentrent sur la Prairie au Duc et l’île Sainte-Anne, sont autant de phénomènes qui concourent au comblement progressif et programmé des boires et voies d’eau jusque dans les années 1930.
Au milieu du 20e siècle, l’ancienne ligne de ponts marque encore une limite entre deux paysages distincts au sein d’un territoire progressivement unifié. D’un côté, à l’ouest de la future île de Nantes, celui d’un paysage urbain marqué par les activités portuaires et industrielles. De l’autre, en amont, un paysage agricole non bâti, fait de prairies humides et inondables.

« Une nouvelle ville dans la ville »


Véritable enclave sauvage au cœur de la ville, les 135 hectares formés par la prairie d’Amont, l’île Beaulieu et la prairie de Malakoff de l’autre côté de la Loire sur la rive nord, deviennent, au début des années 1960, le lieu d’expression d’une nouvelle urbanité pensée dans un contexte de pénurie de logements sur Nantes. Par un arrêté du 26 juillet 1961, ces espaces inondables jusque-là inhabités sont déclarés comme Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP).
La gestion du projet est porté par la Société d’équipement de Loire-Atlantique (SELA) et l’architecte en chef Fernand Riehl est nommé responsable du plan de la ZUP Beaulieu-Malakoff. Les premières versions proposées par l’architecte parisien sont largement remaniées pour aboutir à un plan masse validé en 1964.
Sur des terrains nouvellement remblayés, le programme prévoit de créer une nouvelle centralité urbaine en construisant 6500 logements associés à des immeubles de bureaux (134 000 m²), destinés notamment à accueillir des administrations déconcentrées de l’Etat à l’image du Ministère des affaires étrangères installé dans le Tripode inauguré en 1972 d’après les plans de l’architecte Jean Dumont. A cela s’ajoute divers équipement culturels et de loisirs comme le Palais des Sports et l’actuel Conservatoire à rayonnement régional de Nantes dessiné par l’architecte Pierre Doucet, à qui l’on doit également l’immeuble La Vague sur le remblai de La Baule.
Si l’aménagement de Beaulieu est pensé comme un nouveau poumon économique et culturel pour la récente métropole d’équilibre Nantes – Saint-Nazaire, le logement social se concentre presque exclusivement sur l’ancienne prairie de Malakoff. Achevées en 1971, les 1658 logements de type HLM (habitation à loyer modéré) se répartissent dans onze tours de seize à dix-huit étages et cinq barres de 200 mètres de long sur dix étages (les « bananes »), enclavées entre les courbures dessinées par la voie ferrée et le quai de Loire.

De la ZUP à la ZAC : le retour à la ville


Le vaste programme d’aménagement de la ZUP se heurte au tournant des années 1970 et 1980 aux effets de la fin de l’âge d’or des Trente Glorieuses. Les nécessités en matière d’habitat, de transport, de développement économique ne sont plus les mêmes que dans les années 1960. Ces transformations de la société requièrent d’élaborer un nouveau plan afin de compléter, modifier et achever l’urbanisation de ce quartier.
En novembre 1980, la ZUP est remplacée par une Zone d’Aménagement Concertée, la ZAC Beaulieu. Comme en écho aux doctrines de l’architecture et de l’urbanisme post-modernes de l’époque, les documents de planification insistent sur le besoin de réarticuler le quartier en créant du lien entre les différents espaces monofonctionnels issus du projet de ZUP.
Ainsi, la séparation spatiale des activités et la densification du bâti par la verticalité sont écartées au profit d’une mixité des fonctions s’accompagnant d’une véritable réflexion sur le rôle de l’îlot, de la rue, de la place comme lieux de vie et de rencontre. Plus largement, la proximité de la Loire et les particularismes paysagers de ce territoire insulaire sont envisagés comme des éléments d’amélioration du cadre de vie.

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news-618 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Région étudie, préserve et valorise le patrimoine. https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-region-etudie-preserve-et-valorise-le-patrimoine/ Dans le cadre de la stratégie culturelle votée en 2017, la Région a donné une nouvelle impulsion en matière de patrimoine : de l’étude à la restauration jusqu’à la valorisation des patrimoines, en s'appuyant sur sa compétence obligatoire d'Inventaire général du patrimoine culturel. La Région des Pays de la Loire œuvre pour la connaissance, la conservation et l’animation du patrimoine. Symbole de ce renouveau, le Musée d’art moderne-Collections nationales Martine et Léon Cligman, va ainsi ouvrir en 2020 à l’Abbaye Royale de Fontevraud (49), monument historique inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco. Découvrez ses missions et son action. Révéler
La Région met en œuvre sa compétence légale d’Inventaire général du patrimoine sur les cinq départements et sur des champs d’étude variés, en partenariat avec les communes, les Départements et Pays.
Il s’agit de recenser, étudier, faire connaître toute œuvre et tout objet matériel ou immatériel qui, du fait de son caractère artistique, historique ou archéologique, constitue un élément du patrimoine national.

UNE COMPÉTENCE RÉGIONALE
Créé en 1964 par André Malraux, l’Inventaire général du patrimoine culturel recense, étudie et fait connaître le patrimoine de la France. Depuis 2004, cette mission relève de la compétence des Régions. Patrimoine urbain et rural, civil et religieux, industriel, architectural ou mobilier, l’Inventaire étudie tous les éléments d’un paysage et les objets d’un territoire. Ce recensement exhaustif, complété d’un travail de recherche, permet d’établir une documentation homogène et pérenne accompagnée d’analyses et de synthèses sur le patrimoine régional à partir d’une approche topographique ou thématique.
RECENSER, ÉTUDIER,PARTAGER
Cette démarche scienti¬fique est encadrée de normes méthodologiques nationales. Elle est nourrie par les sources manuscrites et iconographiques, l’arpentage systématique et la couverture photographique du territoire, accompagnée de relevés.
Ce travail ordonné et minutieux permet d’établir des dossiers argumentés qui servent à révéler, à valoriser et à promouvoir le patrimoine auprès des collectivités et des usagers. Ces connaissances constituent également pour les élus des outils au service de l’aménagement de leur territoire et de la valorisation du patrimoine.

UNE ÉQUIPE, DES MÉTIERS
L’Inventaire regroupe une équipe de
professionnels aux métiers différents
et complémentaires : chercheur,
photographe, dessinateur,
administrateur de bases de données,
documentaliste, chargé de
valorisation, assistant et gestionnaire.
Ensemble, ils concourent à faire
émerger de nouveaux patrimoines
et à renouveler le regard
des habitants sur
leur environnement.
Relevé de plan avec un tachéomètre

TERRITOIRES ÉTUDIÉS
EN PAYS DE LA LOIRE
Le service de l’Inventaire a couvert
30 % du territoire en études
topographiques et a mené de
nombreuses études thématiques :
peintures murales, parcs et jardins,
patrimoine _ uvial et maritime

Conserver
Pour faciliter les projets de protection et de restauration du patrimoine protégé et non protégé, la Région propose de nouveaux programmes d’accompagnement aux particuliers et aux communes :
-     La Région aide les communes de moins de 3000 habitants pour les aménagements de bourgs remarquables
-    la restauration des édifices religieux et du petit patrimoine rural non protégés
-    Elle accompagne aussi les propriétaires pour restaurer les immeubles dans 18 Centres anciens protégés à hauteur de 20% de la dépense subventionnable
-    Elle encourage aussi le financement participatif du petit patrimoine local hors habitation.
Elle participe également à l’embellissement des Petites cités de caractère® et de secteurs sauvegardés en Pays de la Loire afin de renforcer leur l’attractivité culturelle et touristique de ces territoires. Aussi, dans le but d’encourager l’implication des habitants dans la préservation de leur patrimoine, la Région des Pays de la Loire complète les financements participatifs lancés pour la restauration du patrimoine non protégé des communes de moins de 3 000 habitants.

Valoriser
Au-delà de sa compétence obligatoire et de son intervention pour la restauration des monuments et des bourgs anciens, la Région souhaite replacer les richesses patrimoniales du territoire au cœur de l’action culturelle. Pour ce faire, elle accompagne les initiatives novatrices et les structures ligériennes agissant en faveur de la connaissance et de la promotion du patrimoine culturel régional, promeut le développement de l’éducation artistique et culturelle, soutient le nouveau Pôle Patrimoine. Réseau de coopération des acteurs du patrimoine culturel en Pays de la Loire patrimoine. et développe Ttout au long de l’année, la Région développe des activités s'appuyant sur la création artistique, l'innovation et le numérique au service du patrimoine : conférences, expositions, publications, événements, visites virtuelles…
 

« Le patrimoine ligérien compte des monuments historiques emblématiques, mais aussi beaucoup de "petit" patrimoine qu’il faut également protéger insiste Anne-Sophie Guerra, Conseillère régionale déléguée au patrimoine. Pour cela, la Région développe différents dispositifs d’accompagnement, tels que l’aide aux communes de moins de 3000 habitants pour aménager leur centre-bourg remarquable, la restauration d’édifices religieux et du patrimoine rural (hors habitation) non protégés avec l’apport du financement participatif, ou encore le soutien aux propriétaires d’immeubles dans 18 centres anciens protégés des Pays de la Loire. »

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news-616 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du Patrimoine : bougez en Pays de la Loire ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-bougez-en-pays-de-la-loire/ Les Journées européennes du Patrimoine permettent de découvrir des éléments du patrimoine étudié près de chez vous par l’Inventaire général du patrimoine, ainsi que de nombreuses initiatives proposées sur l’ensemble du territoire régional. Découvrez notre sélection par département et profitez du tarif live à 5 €, les 21 et 22 septembre 2019, pour vous rendre aux journées européennes du patrimoine. Nouveauté : vous pouvez désormais accéder à la photothèque du patrimoine des Pays de la Loire et y découvrir notamment des photographies réalisées pour l’Inventaire général du patrimoine culturel à partir des années 1960. En Pays de la Loire, le patrimoine est en voyage. A proximité des gares des villes et villages de notre région, les Journées européennes du patrimoine sont l’occasion de découvrir le patrimoine urbain ou rural, civil ou religieux, maritime ou balnéaire, industriel, architectural ou mobilier…
Des forteresses médiévales aux châteaux de plaisance, des remarquables façades aux places et bien d'autres trésors cachés, des villages pittoresques de campagnes aux grandes métropoles, prenez le temps de flâner et d'apprécier.
Les "coups de coeur en région" permettent de découvrir des éléments du patrimoine étudié près de chez vous par l’Inventaire général du patrimoine, ainsi que de nombreuses initiatives proposées sur l’ensemble du territoire régional pour les Journées européennes du patrimoine.

Journées européennes du patrimoine : bougez régional !

Depuis deux ans, la Région des Pays de la Loire propose à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine une programmation à l’Hôtel de Région et sur les terrains d’Inventaire  orchestrée et réalisée par le service patrimoine. Elle tend également à vous faire partager des coups de cœur pour des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales.
Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.

Nouveauté 2019, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.

Le patrimoine des Pays de la Loire en images

Pour cette édition 2019 des Journées européennes du patrimoine, la Région des Pays de la Loire ouvre une nouvelle photothèque afin de valoriser le fonds iconographique (photographies, vidéos, relevés, infographies…) de l’Inventaire général du patrimoine culturel. Ce fonds unique est riche de plusieurs milliers de documents, notamment des photographies réalisées à partir des années 1960. A travers une carte interactive et des outils de recherche, la photothèque permet de redécouvrir la diversité des patrimoines de la région. Enfin, un espace contributif invite chacun à participer à l’identification de photos issues du fonds ancien.

 

 

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news-615 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Château-Gontier (Mayenne) : les peintures murales de Saint-Jean Baptiste retrouvent la lumière https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/chateau-gontier-mayenne-les-peintures-murales-de-saint-jean-baptiste-retrouvent-la-lumiere/ Il aura fallu une bombe pour retrouver les fresques de l’église Saint-Jean Baptiste, à Château-Gontier en Mayenne. Depuis lors, l’œuvre de restauration de cet édifice est quasi incessant, et aboutit cet été, au plus grand bonheur des visiteurs. Un remarquable travail a notamment été réalisé sur les peintures murales. Elle seront désormais mises en valeur par un éclairage adapté mais aussi expliquées grâce à des bornes interactives inaugurées à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine. L'église Saint-Jean Baptiste à Château-Gontier a été édifiée au XIe siècle. Elle  reçoit un obus allemand le 19 juin 1940  qui provoque un incendie et endommage largement le bâtiment. Lors du travail de restauration, on découvre de remarquables peintures murales datant du XIe au XIIIe siècle, sous la voûte de 12 mètres, longtemps oubliées, et vraisemblablement protégées du feu par l’enduit de plâtre qui les cachait. C’est tout simplement le plus important ensemble de peintures médiévales de la région qui est alors remis en lumière, figurant des scènes bibliques : l’arche de Noé, les Rois mages, la fuite en Égypte…
Après quatre années de travaux, venez (re)découvrir l’église Saint-Jean-Baptiste et ses peintures murales restaurées. Des bornes interactives inaugurées à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, vous offrirons un nouveau regard sur les peintures.

*Les travaux de restauration – 1,8 million d’euros – ont été financés par l’État (DRAC), la Région, le Département et la ville de Château-Gontier.


Au programme des Journées européennes du patrimoine

Samedi 21 septembre de 14h à 18h, rencontre avec Alain Valais, ingénieur de recherche à l'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives), sur le thème « Les résultats d'une étude d'archéologie du bâti dans l'église Saint-Jean-Baptiste de Château-Gontier ». Alain Valais est spécialisé en archéologie du Moyen Âge, il termine en ce moment une thèse intitulée : Les églises rurales du premier Moyen Âge (Ve-XIe siècles) dans l'ancien diocèse du Mans et à ses confins.

Dimanche 22 septembre de 11h à 12 h et de 14h à 18h
, rencontre avec Christian Davy, ancien chercheur au service de l’inventaire, des monuments et des richesses artistiques de la France, membre du G.R.P.M. (Groupe de Recherche sur la Peinture Murale), sur le thème des peintures murales restaurées.
Gratuit

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news-613 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : lycées d'hier à aujourd'hui https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-lycees-dhier-a-aujourdhui/ Quatre lycées bicentenaires ou presque ouvrent leurs portes à l’occasion des journées européennes du patrimoine. Les lycées incarnent un patrimoine historique, architectural, mobilier et humain dont la Région veille à la transmission et au service public de l'éducation depuis plus de 30 ans. LOIRE-ATLANTIQUE
NANTES - Lycée Clémenceau 

Fort d’une histoire riche, le lycée Georges Clémenceau propose à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine des visites guidées animées par des élèves et le Comité de l’Histoire du Lycée. L’occasion de découvrir ou de redécouvrir les faits marquants de l’établissement, tels que les guerres mondiales ou encore mai 68…
Nantes, 1 rue Georges Clémenceau, le samedi 21 septembre de 9h à 17h
02 51 81 86 10

NANTES - Lycée Saint Stanislas

Pour le 190ème anniversaire de l’établissement, le lycée Saint Stanislas de Nantes ouvre ses portes lors des Journées Européennes du Patrimoine : visite de la chapelle, de la crypte et de la salle à manger par les élèves, mais aussi des animations artistiques et un jeu d’investigation mené par les élèves viendront ponctuer cette journée.
Nantes, 2 rue Saint Stanislas, le samedi 21 septembre à partir de 10h30
02 40 20 17 50 www.saintstanislas.eu

MAINE-ET-LOIRE

SAUMUR - Lycée et Collège Saint Louis 

Les élèves de la classe de Seconde « Patrimoine et avenir » participent à l’ouverture des portes de leur établissement. Ils invitent le public à venir visiter sa chapelle, son parc mais aussi les lieux - et trésors - cachés comme le "métro". Manon Tricoire, artiste plasticienne et ancienne élève exposera ses oeuvres.

47 rue d’Alsace, SAUMUR samedi 21 septembre de 10h à 17h.
02 41 51 11 36

SARTHE - LE MANS

Lycée Montesquieu : A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, découvrez le lycée Montesquieu à travers des visites guidées du lycée mais aussi de la chapelle organisées par l’Amicale des Anciens Elèves de l’établissement.
Le Mans, 1 rue Montesquieu, samedi 21 et dimanche 22 septembre de 14h à 17h30
02 43 76 93 20

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news-608 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : escapades en Loire-Atlantique https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-escapades-en-loire-atlantique/ A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le service patrimoine de la Région vous propose ses coups de coeur sur différents terrains d'études et des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales. SAINT-NAZAIRE

-Ateliers découverte de l’Inventaire  «Toute une ville » :
Autour d’un verre, venez rencontrer les professionnels du patrimoine. Grâce à des ateliers et des jeux, vous découvrirez les missions et les pépites de l’lnventaire du Patrimoines et des Archives, ainsi que des outils de gestion et de valorisation patrimoniale du service de l’urbanisme. Tous contribuent à la candidature au label Ville d’art et d’histoire.
Saint-Nazaire, 3 Rue de l'Écluse, Vendredi 20 septembre à partir de 19h jusqu’à 20h30.
02 28 54 08 08 www.saint-nazaire.tourisme.com
- Quartier Toutes Aides : « Vie de quartier, Toutes Aides et Cardurand ». Exploration et découverte de deux quartiers de Saint-Nazaire. Découvrez un quartier méconnu, celui de Toutes Aides. Habiter, apprendre, travailler : comment vivait-on dans ce quartier avant-guerre et après-guerre ? Des maisons économiques des années 1950 à la chapelle de Toutes Aides du 17e siècle, vous remonterez le temps pour percer les secrets du quartier. D’apparence modeste, il est riche de ses architectures. Apprenez aussi à les conserver ou les faire évoluer dans la ville d’aujourd’hui.
Au sein de l’école : apprenez-en plus sur l’histoire des écoles nazairiennes grâce à des documents d’archives et des objets de collection inédits. Venez découvrir les créations des enfants réalisées dans le cadre de Parcours d’Éducation Artistique et Culturelle. Des nouveaux regards pour demain.
Saint-Nazaire,
RDV Ecole Gambetta, 124 rue de Toutes Aides
Horaires : de 10.00 à12.30 et de 14.00 à17.00 (dernier départ). Durée 1h30. Gratuit. Accessible à tous dans la limite des places disponibles.
02 28 54 08 08 www.saint-nazaire.tourisme.com

La création artistique de YaYu LAI & Joseph LÉGER, « L’éloge du geste ».  Deux jeunes artistes proposent une interprétation de la fresque de Madeleine Massonneau « Port de Saint-Nazaire », 1933 et de la mosaïque de Paul Colin «  Hymne au Travail », 1958.  Vendredi 20 septembre à 21 heures. RDV aux Abeilles 3, rue de l’Ecluse.

L’atelier de la  Médiathèque
Valorisez les femmes liées à Saint Nazaire et devenez les contributrices et contributeurs de demain grâce à cet atelier Wikipédia. Sur ce site, seules 17 % des biographies concernent des personnalités féminines. Et pour cause, seulement 10 % de ses rédacteurs sont des femmes ! Vous souhaitez valoriser des nazairiennes et rendre leurs réalisations visibles dans l’encyclopédie la plus consultée au monde ? Venez apporter votre pierre à l’édifice grâce à cet atelier organisé par la Médiathèque de Saint Nazaire en partenariat avec le service « Archives et ressources documentaires » dans le cadre de la Saint-Nazaire Digital Week et en ouverture de ces Journées européennes du patrimoine !
Samedi 21 septembre. RDV à la Médiathèque Etienne-Caux, 6 rue Auguste-Baptiste Lechat, 44 600 Saint Nazaire à 14h30. Durée : 3 heures environ. Gratuit. Réservation conseillée au 02 44 73 45 60.
-Eglise Sainte Anne et Soucoupe : « Monumentum,  l’ombre et la lumière ». Visite double de l’église Sainte-Anne et de la salle omnisport La Soucoupe, toutes deux inscrites au titre des monuments historiques depuis juin 2019.  
Saint-Nazaire, 28 boulevard Mermoz, samedi 21 septembre à 10h30, 14h30 et 16h30.Durée : 2 heures. Gratuit et accessible à tous dans la limite des places disponibles.
02 28 54 08 08 www.saint-nazaire.tourisme.com

LA REGION SOUTIENT :

CHÂTEAUBRIANT

-Musée de la Résistance :
L’exposition temporaire « Répressions et déportations en France et en Europe 1939-1945 », dont le sujet est issu du Concours national de la Résistance et de la Déportation, est présentée au Musée de la Résistance de Châteaubriant jusqu’au 11 octobre 2019. Dans l’Europe occupée par l’Allemagne nazie, résistances et répressions sont présentées à travers des parcours de femmes et d’hommes résistants et déportés de Loire-Inférieure, jugés ou non, transportés lors de convois pour l’Est. Cheminots et mineurs du Nord côtoient des déportés restés méconnus, ou devenus célèbres, comme également des étrangers réprimés et des maquisards de l’Ouest de la France.
         
La Carrière des Fusillés : 27 hommes y ont été fusillés le 22 octobre 1941 en représailles à l’exécution du Lieutenant-colonel allemand Karl Hotz à Nantes. Le même jour, 21 autres otages sont fusillés parmi la liste des 50 noms. Aujourd’hui la Carrière des Fusillés rend hommage à ces martyrs de la première heure. La sculpture d’Antoine Rohal, qui surplombe le site historique classé, exprime la solidarité et le courage de « Ceux de Châteaubriant ». Inscrite au titre des Monuments Historiques, son piédestal intègre 185 alvéoles contenant de la terre récoltée des lieux de Résistance et de Déportation de France et d’Europe. Le parcours mémoriel est complété par une série de 27 stèles, portraits de ces hommes morts pour la France.
Châteaubriant, La Sablière, Samedi 21 et Dimanche 22 septembre de 14h à 18h
02 40 28 60 36 www.musee-resistance-chateaubriant.fr

SAINT PHILBERT DE GRAND LIEU

-Abbatiale de Saint Philbert de Grand Lieu : Découvrez l’abbatiale en lumières le samedi 21 septembre. « Peintres en liberté » : des peintres de tous niveaux sont invités à poser leurs chevalets autour du site de l’abbatiale avant la vente aux enchères de leurs oeuvres. Exposition autour de la calligraphie et de l’enluminure.
Saint Philbert de Grand Lieu, Place de l’Abbatiale, Samedi 21 septembre à partir de 19h et Dimanche 22 septembre de 9h à18h (Exposition à 10h). 02 40 78 73 88

HAUTE GOULAINE

-Château de Goulaine : Découvrez les chants et les danses de l’époque Renaissance grâce à l’ensemble Pavane. Représentations de théâtre et de métiers d’arts sur le site du château.
Haute Goulaine, Allée du Château, Samedi 21 septembre de 14h à 18h30 et le Dimanche 22 de 10h à 19h. 02 40 54 91 42 7.50€ pour les adultes, gratuit pour les enfants (jusqu’à 16 ans).

LA HAYE-FOUASSIERE (Port)

Le Centre Culturel Maritime de Nantes propose des visites guidées et animation gratuites  à quai du chaland « la Marne ». Une exposition sera visible en calme et des balades sur la Sèvre seront proposées (payantes-réservation conseillée sur place le matin).

NANTES

L’Etrange bus de nuit : Le Collectif Etrange miroir invite les noctambules à vivre le temps d’un trajet, un voyage dans le temps. Au passage du bus, les murs de la ville deviennent des écrans de cinéma. Des images d’archives et des personnages surgissent au détour des rues, ils prennent vie de manière graphique et s’animent sur les façades. L’immersion sonore plonge le public dans une histoire des lieux. La perception d’un trajet quotidien est enchantée par les vibrations d’un passé qui reprend vie de manière éphémère et poétique. Grâce à un dispositif embarqué dans un bus de nuit sillonnant la ville, le collectif étrange miroir invite les passagers à une expérience audiovisuelle inédite, à la découverte du passé négrier et industriel nantais.
Nantes, Place du Commerce, les 19, 20 et 21 septembre à 21h, 22h15 et 23h30             
02 40 41 56 79 www.patrimonia.nantes.fr

A l’Hôtel de Région des Pays de la Loire

Embarquez sur l'une des quatre balades patrimoniales en bateau (sur réservation à partir du 20 septembre) et mettez le cap sur l'hôtel de Région.

Vous pourrez suivre Julien Huon, chercheur de l’Inventaire, pour une  balade urbaine patrimoniale dans le quartier, un atelier Archives, prendre part à des jeux, découvrir différentes expositions sur le patrirmoine régional ou assister à un concert de jazz.
Deux dispositifs de médiation sont proposés : visites commentées de 45 mn à heures fixes ou visites rapides en autonomie.

 

LES LYCEES
-Lycée Saint Stanislas : Pour le 190ème anniversaire de l’établissement, le lycée Saint Stanislas de Nantes ouvre ses portes lors des Journées Européennes du Patrimoine : visite de la chapelle, de la crypte et de la salle à manger par les élèves, mais aussi des animations artistiques et un jeu d’investigation mené par les élèves viendront ponctuer cette journée.
Nantes, 2 rue Saint Stanislas, le samedi 21 septembre à partir de 10h30
02 40 20 17 50 www.saintstanislas.eu
-Lycée Clémenceau : Fort d’une histoire riche, le lycée Georges Clémenceau propose à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine des visites guidées animées par des élèves et le Comité de l’Histoire du Lycée. L’occasion de découvrir ou de redécouvrir les faits marquants de l’établissement, tels que les guerres mondiales ou encore mai 68…
Nantes, 1 rue Georges Clémenceau, le samedi 21 septembre de 9h à 17h
02 51 81 86 10

 

Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.
Nouveauté, cette année, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.

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news-612 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : escapades en Sarthe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-escapades-en-sarthe/ A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le service patrimoine de la Région vous propose ses coups de coeur sur différents terrains d'études et des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales. MONTFORT-LE-GESNOIS

Parcours découverte
Découvrez Montfort-le-Gesnois grâce à des visites guidées du bourg de Pont-de-Gennes (vieux pont, église romane, anciens hôpitaux) et du bourg castral de Montfort (église néo-gothique, maisons médiévales) réalisées par le chargé de mission de l’Inventaire Pierrick Barreau.
Samedi 21 septembre16h30 : visite de Pont-de-Gennes, rendez-vous près du pont médiéval
Dimanche 22 septembre 10h30 : visite de Montfort-le-Rotrou, rendez-vous place Notre-Dame.
Sans réservation préalable.
Montfort-le-Gesnois, samedi 21 et dimanche 22 septembre  02 43 54 06 06 www.montfort-le-gesnois.fr

Cathédrale Saint Julien du Mans 

Cathédrale gothique de la Région des Pays de la Loire, elle fait l’objet depuis quelques années d’une importante campagne de restauration. Après la restauration du grand portail en 2017, de l’orgue en 2018, c’est au tour de la chapelle d’axe d’être restaurée.
Les fouilles archéologiques se poursuivent également sur le site, notamment au niveau du chevet, afin d’en mettre à jour les fondations et d’exhumer des éléments de construction du XIIème siècle.

LA REGION SOUTIENT

BALLON SAINT-MARS

Donjon de Ballon : A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, découvrez contes et légendes dans le jardin, mais aussi des combats en armure. Des ateliers et danses médiévales seront animés et proposées par l’association Dragon Tanné.
Ballon Saint-Mars, 2 rue du Château. Samedi 21 et dimanche et septembre à 15h et 17h.
02 43 27 30 51

LE MANS


-Lycée Montesquieu : A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, découvrez le lycée Montesquieu à travers des visites guidées du lycée mais aussi de la chapelle organisées par l’Amicale des Anciens Elèves de l’établissement.
Le Mans, 1 rue Montesquieu, samedi 21 et dimanche 22 septembre de 14h à 17h30
02 43 76 93 20


Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.
Nouveauté, cette année, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.


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news-611 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : escapades en Vendée https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-escapades-en-vendee/ A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le service patrimoine de la Région vous propose ses coups de coeur sur différents terrains d'études et des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales. ÎLE D’ELLE
Atelier Inventaire - Conférence sur le patrimoine de l’Île d’Elle dont l’étude menée dernièrement dans le cadre de l’inventaire du patrimoine de la Sèvre niortaise permet sa redécouverte.
Vendredi 20 septembre, 20h30 salle Picasso, rue de la Mairie de l’Île d’Elle. Sans inscription préalable.



LA REGION SOUTIENT

OLONNE-SUR-MER

Musée des Traditions Populaires : A l’ occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le musée des Traditions Populaires d’Olonne-sur-Mer, installé dans une ancienne école du XIXème siècle ouvre gratuitement ses portes. Découverte de la vie quotidienne des habitants du pays d’Olonne. A 15h, départ d’une balade historique commentée au départ du musée, découverte des manoirs, de l’église, des maisons bourgeoises et de l’œuvre du sculpteur Joël Martel.
Olonne-sur-Mer, 30 rue du Général Charrette,
02 51 96 95 53 www.lessablesdolonne-tourisme.com

NOIRMOUTIER

Situé sur l’île de Noirmoutier, le château ouvre ses portes gratuitement dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine. En plus des visites libres, des démonstrations combats de vikings animés par la Compagnie Contre-Temps auront lieu ponctuellement dans la cour du château.
Noirmoutier, place d’Armes
02 51 39 10 42 www.ile-noirmoutier.com

VOUVANT

-Exposition « l’Ecole au Moyen-Âge » : exposition de 28 bannières sur lesquelles sont reproduites 85 enluminures authentiques retraçant l’histoire de l’école durant l’époque médiévale. En visite libre ou commentée.
Les 21 et 22 septembre, Nef Théodolin de l’église de Vouvant de 10h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit. 02 51 00 86 80. www.fontenay-vendee-tourisme.com

THIRÉ

Les jardins de William Christie ouvrent leurs portes à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Renseignements: www.arts-florissants.com



Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.
Nouveauté, cette année, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.


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news-610 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : escapades en Mayenne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-escapades-en-mayenne/ A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le service patrimoine de la Région vous propose ses coups de coeur sur différents terrains d'études et des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales. Menée par la Région des Pays de la Loire et le Département de la Mayenne, une opération d’Inventaire est en cours depuis septembre 2017 sur les six communes de l’ancien canton de Lassay : Lassay-les-Châteaux, Thuboeuf, Rennes-sur-Grenouilles, Saint-Julien-du-Terroux, Sainte-Marie-du Bois et Le-Housseau-Brétignolles. Elle vise à recenser, étudier et faire connaître le patrimoine de ces communes, qu’il soit architectural ou mobilier.

RENNES-EN-GRENOUILLES

-Château du Bois-de-Maine :
Venez visiter certaines parties du château (caves et charpentes) en compagnie de la chercheuse de l’Inventaire Marion Seure qui vous présentera les résultats de l’étude architecturale menée au cours de l’année 2018 dans le cadre de l’étude d’inventaire menée sur le canton de Lassay-les-Châteaux.
Découvrez ce château médiéval méconnu, son histoire et les techniques archéologiques du bâti utilisées.
Trois visites d’une heure sont proposées :
-Samedi 21 septembre à 15 heures
-Dimanche 22 septembre à 11 heures et à 15 heures.
Rennes-en-Grenouilles, le Bois-de-Maine. Réservation OBLIGATOIRE sur simple appel auprès de l'Office du Tourisme de Lassay à partir du 1er septembre jusqu'au 20 septembre. Contact au 02 43 04 74 33.
Exposition En()quête du patrimoine du 20 au 23 septembre au Château de Bois-Thibault
La Région des Pays de la Loire et le Département de la Mayenne organisent une exposition photographique afin de montrer au public les premières découvertes réalisées par les chercheurs. L’objectif de cette exposition, en extérieur et itinérante, est d’étonner et de surprendre les habitants par une vision personnelle et intime des photographes de l'Inventaire du patrimoine local. L’ambition est de valoriser le cadre de vie et l’attrait touristique des différents lieux étudiés. Un riche patrimoine sous vos yeux !

LAVAL

-Halte fluviale de Laval : Visite guidée et médiation à bord du Vallis Guidonis, découverte de l’histoire de Laval depuis un point de vue nouveau : celui de la rivière même. Réflexions sur l’évolution de la vie quotidienne avec le fleuve et sur le patrimoine fluvial.
Laval, 100 rue du Vieux Saint-Louis, Dimanche 22 septembre à 16h15
Réservations au 02 43 49 45 26 et renseignements au 02 43 49 46 46
www.laval-tourisme.com


LA REGION SOUTIENT

ENTRAMMES :

Thermes d’Entrammes : Visite guidées des thermes antiques en son et lumières. Dernière chance de pouvoir admirer l’exposition réalisée par Stéphane Hiland : « Quézako ? Quand les objets du quotidien racontent Entrammes », présentation des découvertes archéologiques.
Entrammes, place de l’église. Samedi 21 et Dimanche 22 septembre, de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h30. Gratuit, pas d’inscription préalable.

Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.
Nouveauté, cette année, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.

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news-609 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Journées européennes du patrimoine : escapades en Maine-et-Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/journees-europeennes-du-patrimoine-escapades-en-maine-et-loire/ A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, le service patrimoine de la Région vous propose ses coups de coeur sur différents terrains d'études et des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales. BÉHUARD

-Conférence du chercheur de l’Inventaire Ronan Durandière vendredi 20 septembre à 20h30: « L’église Notre-Dame de Béhuard : nouvelles découvertes ». Renseignements : Mairie 9, Rue du Chevalier Buhard 49170 Béhuard. Tél : 0241728411
Découvrir à proximité :
L’église de Savennières, le village de la Pointe  Bouchemaine, le village de Port-Thibault, l’église paroissiale de Denée.

La POMMERAYE

Visite « patrimoine » du bourg de La Pommeraye et de la chapelle de la Providence : introduction sur la mission d’Inventaire du patrimoine puis histoire et évolution du bourg par la chargée de mission Inventaire du patrimoine Mathilde Vozza, en collaboration avec l’Atelier d’histoire locale de La Pommeraye.
Date : Samedi 21 septembre 2019 à 15h. Durée : entre 1h30 et 2h.
Sur réservation par mail mathilde.vozza@mauges-sur-loire.fr ou au 07 71 35 70 25. Nombre de places limité.

ANGERS

-Pôle Archéologique d’Angers : Visite d’une partie des locaux du Pôle archéologie retraçant le parcours du mobilier archéologique découvert en Maine-et-Loire. Visite du Centre de Conservation et d’Étude assurée par les archéologues du Pôle archéologie.   Angers, 122 rue de Frémur. Départ toutes les 20 minutes de 10h00 à 17h00. Groupes limités à 25 personnes.  Inscription conseillée sur internet : www.maine-et-loire.fr à partir du 2 septembre.                                                                                     

ANGERS Ville d’Art et d’Histoire

La Cité Rendez-vous à la Promenade du Bout-du-monde, près du Château. Avec l’association des Amis de la Cité, découvrez les demeures les plus remarquables de ce quartier. Dimanche à 10h et 15h. Durée : 1h30.
La Cité de nuit Rendez-vous à la Promenade du Bout-du-monde, près du Château. Et si vous veniez vous promener dans la Cité à la tombée de la nuit ? Suivez la lampe torche dans les rues pavées et imprégnez-vous de cette ambiance si particulière. Samedi à 21h30. Durée : 1h
La Doutre Rendez-vous Place de la Laiterie. Depuis la place de la Laiterie jusqu’à la place de la Paix, découvrez les hôtels particuliers de la Doutre en compagnie des propriétaires et de l’association Renaissance de la Doutre. Dimanche à 10h et 15h. Durée : 1h30
Sans inscription préalable. Renseignements auprès de Destination Angers : 02 41 23 50 00 ou avant le 21 septembre, en semaine au 02 41 60 22 13.

LA REGION SOUTIENT :

FONTEVRAUD

-L’abbaye Royale de Fontevraud ouvrira ses portes gratuitement pour les JEP 2019. L’Abbaye propose de la médiation postée autour des points plébiscités du site (abbatiale, cloître, salle du chapitre, salle du trésor...) en partenariat avec les étudiants de L3 patrimoine de Saumur.  Des audio-guides et un jeu de piste seront également proposés aux visiteurs pour un supplément de 4.50€.
Une médiation spécifique sur les œuvres contemporaines ainsi que sur les expositions temporaires sera également prévue.
Exposition Parures de fête -Splendeurs des tapisseries des collections de la Ville de Saumur
20 septembre - 10 novembre 2019
Fontevraud l’Abbaye, de 9h30 à 19h les 21 et 22 septembre
02 41 51 73 52 www.fontevraud.fr
Exposition organisée par l’Abbaye Royale de Fontevraud, en partenariat avec la Ville de Saumur et le Département de Maine-et-Loire.

Lieu : Haut-Dortoir. Prix : Inclus dans le billet d'entrée.

DOUÉ EN ANJOU

-Manoir de Châtelaison : les jardins du manoir de Châtelaison (demeure privée) ouvrent leurs portes exceptionnellement pour les Journées Européennes du Patrimoine. Partez à la découverte du Manoir et des jardins en visite libre. Découvrez aussi les coulisses de la restauration du Manoir.
Doué en Anjou, 45 rue de Châtelaison, Saint-Georges-sur-Layon
02 41 59 64 24

LES LYCEES

-Lycée et Collège Saint Louis : Les élèves de la classe de Seconde « Patrimoine et avenir » participent à l’ouverture des portes de leur établissement. Ils invitent le public à venir visiter sa chapelle mais aussi les lieux -et trésors- cachés qui abriteront pour la journée des œuvres d’artistes.
Nantes, 47 rue d’Alsace, SAUMUR samedi 21 septembre de 10h à 17h.
02 41 51 11 36

Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.
Nouveauté, cette année, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.



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news-601 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Votre trajet en TER à 5€ en Pays de la Loire pour les Journées européennes du patrimoine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/votre-trajet-en-ter-a-5EUR-en-pays-de-la-loire-pour-les-journees-europeennes-du-patrimoine/ La Région propose un tarif live à 5 €, les 21 et 22 septembre 2019, pour vous rendre aux journées européennes du patrimoine. En Pays de la Loire, le patrimoine est en voyage. A proximité des gares des villes et villages de notre région, les Journées européennes du patrimoine sont l’occasion de découvrir le patrimoine urbain ou rural, civil ou religieux, maritime ou balnéaire, industriel, architectural ou mobilier…
Des forteresses médiévales aux châteaux de plaisance, des remarquables façades aux places et bien d'autres trésors cachés, des villages pittoresques de campagnes aux grandes métropoles, prenez le temps de flâner et d'apprécier.
Les "coups de coeur en région" permettent de découvrir des éléments du patrimoine étudié près de chez vous par l’Inventaire général du patrimoine, ainsi que de nombreuses initiatives proposées sur l’ensemble du territoire régional pour les Journées européennes du patrimoine.
Pour  toute information et pour acheter votre billet Live : rdv sur le site TER, l’appli SNCF ou en gare.

Journées européennes du patrimoine : bougez régional !

Depuis deux ans, la Région des Pays de la Loire propose à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine une programmation à l’Hôtel de Région et sur les terrains d’Inventaire  orchestrée et réalisée par le service patrimoine. Elle tend également à vous faire partager des coups de cœur pour des événements organisés par ses partenaires tels les Petites cités de caractère, Lycées, associations et institutions locales.
Cette programmation n’est bien entendu pas exhaustive. Elle se veut simplement le reflet de la richesse et de la diversité des territoires, mais aussi,  du dynamisme des acteurs oeuvrant dans le champ patrimonial.
Nouveauté, cette année, vous pourrez découvrir  un ensemble de propositions sur des sites desservis par les transports régionaux grâce au tarif spécifique du billet LIVE pour un trajet à 5 € - hors cars interurbains - qui s’appliquera désormais durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine.

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news-607 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Montfort-le-Gesnois - ancien hospice (actuel EPHAD) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/montfort-le-gesnois-ancien-hospice-actuel-ephad/ Au cœur de Montfort-le-Gesnois, en Pays du Perche sarthois, s'élève un bâtiment remarquable à plus d'un titre : l'ancien hospice conçu à la fin du XIXe siècle par l'architecte Pascal Vérité, originaire de Montfort, actuellement résidence pour personnes âgées Amicie. Par ses nombreuses donations et réalisations, la famille de Nicolaÿ, châtelains de Montfort, a offert à Montfort-le-Rotrou et Pont-de-Gennes (communes fusionnées en 1986 sous le nom de Montfort-le-Gesnois) plusieurs édifices publics remarquables. Ainsi, pour la construction d'un nouvel hospice commun, le point central de l'agglomération est choisi par le marquis Aymard-Marie-Christian de Nicolaÿ. Les plans sont dressés par l'architecte Pascal Vérité, proche de la famille (son père avait été régisseur du château de Montfort) et les travaux sont réalisés en 1878-1879 entièrement aux frais de M. et Mme de Nicolaÿ. Ces derniers se font représenter sur la façade de la cour d'honneur par les statues de leurs saints patrons, Adélaïde et Aymard. L'établissement, confié à la gestion des sœurs de la congrégation de la Charité d'Évron, ouvre le 3 décembre 1879. Cinq sœurs y sont alors affectées : deux pour les malades et vieillards, assistées d'une infirmière et d'un médecin qui vient selon les besoins, trois pour l'école.
Les plans de cet ensemble très moderne pour l'époque ont été publiés en 1880 dans la revue Le Recueil d'Architecture, rubrique Architecture civile, section Édifices sanitaires. Le curé de Pont-de-Gennes Alphonse Robveille écrit à son sujet au début du XXe siècle : "Deux vastes salles, dans chacune desquelles s'alignent huit lits aux blancs rideaux, une chapelle où les malades peuvent remplir leurs devoirs religieux, de belles dépendances, ont fait donner à cette maison le nom populaire de Palais des Pauvres". Une partie des bâtiments, du côté de la rue, est réservée à l'école de filles de Pont-de-Gennes.
Les façades sont pour la plupart élevées en brique apparente, avec un solin et des chaînages harpés de pierre de taille calcaire marquant les angles, les travées et les encadrements d'ouvertures. L'entrée principale est précédée d'une cour d'honneur enserrée sur trois côtés par des bâtiments. L'ensemble présente un plan symétrique organisé autour de la chapelle, au centre de la composition. La date de 1231 portée sur la façade fait référence à la date toute hypothétique de fondation de l'institution, et 1879 renvoie à la construction des bâtiments actuels. Placée sous le vocable de Sainte-Marie-Madeleine, la chapelle de style néogothique compte une unique travée et un chœur à cinq pans. Le principal vitrail, de l'atelier Lobin de Tours, figure Marie-Madeleine et l'épisode de sa rencontre avec le Christ. Depuis les deux grandes salles des malades de part et d'autre de la chapelle, deux ouvertures pourvues de panneaux amovibles en bois permettaient de suivre les offices.  
En 1984-1985, l'établissement fait l'objet d'importants travaux d'agrandissement et de mise aux normes. Un nouveau projet d'extension et de modernisation est actuellement à l'étude, en respectant le cachet des bâtiments de 1879.

Visites guidées et conférences

L'inventaire du patrimoine du bourg de Montfort-le-Gesnois, mené pendant le premier semestre 2019 et actuellement en cours de finalisation, fera l'objet de plusieurs restitutions au public.

Deux visites guidées seront ainsi proposées au public lors des Journées Européennes du Patrimoine, le 21 septembre à 16h30 au départ du vieux pont pour présenter l'ancien bourg de Pont-de-Gennes, et le 22 septembre à 10h30 au départ de la place Notre-Dame pour évoquer l'ancien bourg de Montfort-le-Rotrou. Une conférence sera également proposée le 13 décembre à 18h, salle Saint-Jean.


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news-606 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Florent-le-Vieil - Patrimoines révélés https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-florent-le-vieil-patrimoines-reveles/ L'exposition "Patrimoines révélés" fait étape à Saint-Florent-le-Vieil (49) dans le jardin de la maison Julien Gracq jusqu'au 27 septembre 2019. Du haut du Mont-Glonne, la cité de Saint-Florent-le-Vieil vous invite à la découverte d’une histoire riche et à la contemplation d’un panorama exceptionnel sur la Loire. L’histoire de la ville remonte au IVe siècle, lorsque Saint Florent y fonde un ermitage. De cet ermitage naîtra une abbaye. Rebâtie à plusieurs reprises, l’abbaye actuelle a été reconstruite en grande partie à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle par les moines Mauristes.
Au pied de la ville, l’île Batailleuse nous évoque les pillages Vikings du IXe siècle. Au Xe siècle, le promontoire est le lieu idéal pour y bâtir une forteresse : Foulques Nerra et son fils Geoffroy II d’Anjou érigent une motte féodale et une enceinte fortifiée, qu’on devine encore en empruntant les voyettes qui descendent de l’abbatiale à la Loire.
Lieu majeur des Guerres de Vendée, le tombeau de Bonchamps, la colonne commémorative ou encore le Champs des Martyrs témoignent aujourd’hui de cette histoire.

Les incontournables :

-    L’abbaye de Saint-Florent-le-Vieil
-    Les chapelles Cathelineau et Saint-Sauveur
-    La colonne commémorative de la duchesse d’Angoulême
-    La maison Julien Gracq
-    La tour de la Gabelle
-    Le festival « Les Préférences » par la maison Gracq (25 au 29 septembre 2019)

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news-580 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Lassay-les-Châteaux et ses environs (53)- Exposition photographique du 21 juin au 23 septembre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lassay-les-chateaux-et-ses-environs-53-exposition-photographique-du-21-juin-au-23-septembre/ En()quête du patrimoine met en lumière le patrimoine de six communes de l’ancien canton de Lassay-les-Châteaux dans le cadre d'une exposition itinérante et sur l'espace public. A travers cette exposition, les photographes de l'Inventaire offrent une vision personnelle du patrimoine local. Elle révèle ainsi les premières découvertes réalisées par les chercheurs de la Région des Pays de la Loire et du Département de la Mayenne. Dans chacun des lieux où l’exposition est présentée, ces derniers invitent le public à dialoguer autour des questions patrimoniales.

Depuis septembre 2017, les chercheurs et photographes arpentent de manière systématique chacune des communes - Lassay-les-Châteaux, Le Housseau-Brétignolles, Rennes-en-Grenouilles, Saint-Julien-du-Terroux, Sainte-Marie-du-Bois et Thubœuf - afin de comprendre leurs spécificités dans les domaines de l’architecture et du mobilier.

Le choix des matériaux, les modes de construction et de mise en œuvre associés à l’étude des formes architecturales permettent de retracer l’évolution de l’architecture et de mettre en évidence certaines particularités locales. Le patrimoine mobilier occupe également une place de choix dans ce repérage, grâce à une attention particulière portée aux œuvres des églises : productions d’orfèvres, de peintres ou de sculpteurs. Autour d’une sélection de 22 photographies, l’exposition s’attarde sur des détails représentatifs et des éléments méconnus. Une occasion de découvrir ou renouveler votre regard sur ce territoire !

Calendrier

21 juin – 4 juillet : Saint-Julien-du-Terroux
5 juillet – 8 août : Lassay-les-Châteaux
9 août – 22 août : Sainte-Marie-du-Bois
23 août – 19 septembre : Niort-la-Fontaine
20 septembre – 23 septembre : Château de Bois-Thibault

Rencontres avec les chercheurs pour une présentation de l’exposition suivie d’un échange convivial à 18h30, les :
Lundi 24 juin à Saint-Julien-du-Terroux (rendez-vous place de l’église)
Mercredi 24 juillet à Lassay-les-Châteaux (rendez-vous à l’étang)
Mardi 13 août à Sainte-Marie-du-Bois (rendez-vous place de l’église)
Mercredi 28 août à Niort-la-Fontaine (rendez-vous place de l’église)


Pour s’informer, contribuer, participer : Marion SEURE, chercheuse au service du Patrimoine - Région des Pays de la Loire marion.seure@paysdelaloire.fr / Arnaud BUREAU, chercheur au service du Patrimoine, Département de la Mayenne arnaud.bureau@lamayenne.fr



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news-614 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Mayenne - Restauration des peintures murales de l’église Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/mayenne-restauration-des-peintures-murales-de-leglise-saint-pierre-de-bouchamps-les-craon/ Située à 7 km au sud de Craon, l’église Saint-Pierre de Bouchamps-lès-Craon se distingue par son architecture et la qualité de ses décors peints qui viennent d'être restaurés. Des fresques datant de la fin du Moyen Âge ont été restaurées entre 2016 et 2019 grâce aux aides de la Région des Pays de la Loire – à hauteur de 23 889 € au titre des édifices religieux non protégés -, du Département de la Mayenne et de la Fondation du Patrimoine.
À l’intérieur de l’église, trois retables du XVIIIe siècle sont protégés au titre des Monuments Historiques, ainsi que des stalles en chêne de la même époque.
Principales curiosités : un bel ensemble de peintures murales de la fin du XIXe siècle, de style néo roman, recouvre la totalité des murs intérieurs de l’église. Des décors ornementaux mettent en valeur quatre figures de saints et deux scènes historiées.
L’association les Amis du Patrimoine de Bouchamps (APB), à l’origine du projet, organise des visites et conférences pour mettre en valeur ce patrimoine, notamment à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.
Des informations complémentaires sont disponibles sur le site www.eglise-bouchamps.fr

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news-605 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Tuffé à l'inventaire des bourgs du Perche sarthois https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/tuffe-a-linventaire-des-bourgs-du-perche-sarthois/ Le Pays d'art et d'histoire du Perche sarthois va réaliser l'inventaire du patrimoine du bourg de Tuffé-Val-de-la-Chéronne, en partenariat avec la Région des Pays de la Loire. Après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne, Montfort-le-Gesnois et Conflans-sur-Anille, Tuffé est le sixième bourg investi par le chargé de mission Inventaire du Patrimoine du Perche sarthois de septembre à décembre 2019. L'agglomération du bourg de Tuffé a été retenue à plusieurs titres. Sa morphologie est représentative de l'évolution des bourgs-carrefours, et le bâti ancien préservé y est d'une densité remarquable. L'habitat offre un panel d'une grande diversité, des modestes maisons basses de la rue Fresnet, typiquement sarthoises, aux demeures cossues du quartier de la gare, en passant par les maisons marchandes de la place du Général Leclerc et de la Grande rue ou par l'habitat ouvrier de la rue de la Fonderie... Le bourg de Tuffé présente en plus de cela la particularité d'accompagner un monument remarquable, l'ancienne abbaye puis prieuré Notre-Dame, qui a joué un rôle essentiel dans son histoire et son développement.
Une restitution des travaux d'inventaire devrait être proposée au cours du premier semestre 2020. Pour tout renseignement, ou si vous disposez d'éléments concernant le patrimoine et l'histoire du bourg de Tuffé-Val-de-la-Chéronne, n'hésitez pas à contacter le service Inventaire du Patrimoine du Pays du Perche sarthois : 02 43 60 72 77 ou pierrickbarreau-pps@remove-this.orange.fr


L'Inventaire des bourgs du Perche sarthois porte sur douze petites agglomérations sélectionnées, d'après leur représentativité et leurs caractéristiques propres, afin d'être étudiées à la loupe.

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news-602 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Puy-Notre-Dame - Patrimoines révélés https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-puy-notre-dame-patrimoines-reveles/ L'exposition "Patrimoines révélés" fait étape au Puy-Notre-Dame jusqu'au 30 août 2019. Aux confins de l’Anjou et du Poitou, la petite ville doit sa renommée à une relique insigne, la Sainte Ceinture de la Vierge, précieusement conservée dans l’église qui lui sert d’écrin au sommet de la colline qui domine le bourg, et qui donne lieu à un important pèlerinage. Longtemps  clos d’une enceinte partiellement conservée, le bourg  s’est développé  autour d’d’un prieuré clunisien établi au tournant du XIIe siècle par Guillaume IX, duc d’Aquitaine, et relevant de l’abbaye de Montierneuf  de Poitiers. La première église priorale fait place, dans la première moitié du XIIIe siècle, à la majestueuse église collégiale Notre-Dame édifiée  au sommet de la colline qui domine le bourg, avec une imposante façade-mur flanquée de deux tours  à l’instar de celle de la cathédrale de Poitiers.

Dans le chœur se déploie un remarquable ensemble de quatorze stalles de chêne richement sculptées de la seconde moitié du XVIe siècle.

Le territoire de la commune est ponctué d’importants hameaux (Chavannes, Sanziers, Cix, La Raye) où de grosses maisons viticoles et des fermes troglodytiques sont groupées autour de manoirs, architecture de tuffeau qui témoigne de l’importance de l’extraction de cette pierre calcaire dans les carrières locales, parfois remployées pour un usage domestique ou utilitaire, notamment en champignonnières.

Les incontournables :

  • Le Grand Prix Rétro (dernier week-end de juillet)
  • La Collégiale et la Sainte-Ceinture
  • La Cave Vivante du champignon
  • Les sentiers de randonnée avec circuit d'interprétation du patrimoine
  • Le parcours patrimoine
  • Les domaines viticoles








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news-604 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Perche sarthois à vélo https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-perche-sarthois-a-velo/ Dix circuits à la découverte du patrimoine architectural et paysager du Perche sarthois. Découvrez les trésors du Perche sarthois à vélo ! Vertes vallées, petites routes bocagères, villages préservés, châteaux, églises rurales, manoirs et fermes traditionnelles. Reliées les unes aux autres ainsi qu’à « La Sarthe à vélo » et à « La Vallée du loir à vélo », ces dix boucles permettent de réaliser un itinéraire à la carte, de la petite sortie vélo à l’escapade sportive. Chaque circuit signale les sites à voir en chemin : des bourgs aux forêts et vallées, en passant par les églises, jardins et châteaux sans oublier le petit patrimoine remarquable des maisons, granges ou lavoirs…
En vente dans les offices du tourisme du Perche sarthois au prix de 3 €.

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news-603 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vallée du Loir (Sarthe) : Lhomme, berceau du vin de Jasnières https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vallee-du-loir-sarthe-lhomme-berceau-du-vin-de-jasnieres/ Dans le sud de la vallée du Loir, en Sarthe, le territoire de la commune de Lhomme (889 habitants) est le berceau du vin de Jasnières, vin blanc qu'aurait apprécié le roi Henri IV, et que l'on déguste dans les restaurants locaux et jusqu'en Amérique du Nord aujourd'hui. Les vignerons proposent également des rando vignes et vins pour découvrir les points d'intérêt de ce vignoble préservé. Vin d'appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis 1937, le Jasnières reste confidentiel avec 65 hectares plantés en superficie à Lhomme et à Ruillé-sur-Loir. Ces communes sont en cours d'étude par l'Inventaire Général du patrimoine. Le patrimoine lié à la vigne et au vin y est principalement constitué de caves percées au long des coteaux calcaires et de maisons de vigne.

Les premières mentions écrites du vin en vallée du Loir remontent au Moyen Âge. Dans les documents notariés, aux archives départementales de la Sarthe, on relève de très nombreuses mentions de caves troglodytiques équipées de pressoirs en bois à long fut qui servaient à la fabrication du vin. Les cartes et plans du XVIIIe siècle, comme ceux de Cassini ou de Trudaine, le cadastre napoléonien du début du XIXe siècle, révèlent l'importance de la vigne sur tout le territoire. La régression date de la fin du XIXe siècle, avec le sévère épisode du phylloxera.

Aujourd'hui, 27 vignerons produisent du vin, AOC Jasnières ou AOC Coteaux du Loir, en vallée du Loir sarthoise.

Une rando vignes et vins est proposée le 31 août au départ de Lhomme.

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news-539 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le patrimoine au coeur d'un tourisme augmenté en Vallée du Loir https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-patrimoine-au-coeur-dun-tourisme-augmente-en-vallee-du-loir/ Cinq lieux touristiques de la Vallée du Loir, en Sarthe, sont désormais équipés d'outils de haute technologie pour découvrir le patrimoine autrement. Partez à la poursuite du temps caché au moulin de la Bruère à La Flèche, à l'abbaye de château l'Hermitage, à Jupilles en forêt de Bercé, en l'église de Saint-Vincent-du-Lorouër et en l'église de Luché-Pringé. L’aventure débute par une drôle d’histoire : une nouvelle espèce de loir a été découverte. Cet animal absorbe la mémoire des lieux où il niche et ses souvenirs sont accessibles aux humains via des outils inventés par un savant islandais.

"à la Poursuite du Temps caché"

C’est là le point de départ d’un nouveau mode de visite de cinq sites emblématiques de la Vallée du… Loir : le moulin de la Bruère, l'église de Luché-Pringé, l'abbaye de Château l'Hermitage, Carnuta et la forêt de Bercé, l'église de Saint-Vincent-du-Lorouër. Sur place, le public accède à une application internet disponible sans téléchargement depuis n’importe quel smartphone ou tablette qui propose de partir "à la Poursuite du Temps caché".
"Le smartphone devient un outil de découverte du territoire en ouvrant de nouveaux imaginaires", explique Delphine Massart, responsable du pôle Culture et Patrimoine du Pays Vallée du Loir. Très ludique, l'expérience a été conçue pour le public familial et est accessible à tous. "Le téléphone des visiteurs peut par exemple se transformer en caméra thermique ou afficher des éléments en réalité augmentée. Nous utilisons également des lunettes pour des reconstitutions holographiques qui se superposent en 3D au réel."

Lancé au printemps 2019

Ce dispositif est mis en place progressivement au printemps 2019 dans chacun des lieux du parcours. Il a déjà été testé avec succès pendant les dernières Journées du patrimoine.  
La Région apporte tout son soutien à cette initiative de promotion touristique originale, prenant en charge 80 % de l'investissement global qui s'élève à plus de 350 000 euros.

L’innovation au service de l’attractivité

"Labellisée Pays d’art et d’histoire, la Vallée du Loir, tout en poursuivant l’Inventaire de son patrimoine, a délibérément choisi la voie de l’innovation pour le valoriser et renforcer l’attractivité de son territoire", souligne Laurence Garnier, vice-présidente du Conseil régional en charge de la culture.

L'Inventaire de la Vallée du Loir

Avant l'obtention du label Pays d'art et d'histoire en 2005, le Pays Vallée du Loir a construit son action en faveur du patrimoine sur des données scientifiques pérennes constituées par l'Inventaire du patrimoine.
Quatre campagnes se sont succédé depuis 2004 sur les anciens cantons de La Flèche, du Lude, la forêt de Bercé et La Chartre-sur-le-Loir.
La nouvelle convention signée avec la Région va se dérouler de 2019 à 2022. Elle prévoit notamment une publication sur  La Chartre-sur-le-Loir et ses environs à paraître au printemps 2020.

 

 

 

 

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news-598 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Billet live à 5 euros le trajet pour les Journées européennes du patrimoine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/billet-live-a-5-euros-le-trajet-pour-les-journees-europeennes-du-patrimoine/ news-597 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Sarthe - Les trésors cachés des Petites Cités de Caractère® à découvrir le dimanche https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/sarthe-les-tresors-caches-des-petites-cites-de-caractereR-a-decouvrir-le-dimanche/ Sarthe - Les dimanches de caractère proposent un programme autour des “trésors cachés” des Petites Cités de Caractère® de la Sarthe. Alliant découverte des patrimoines bâti,naturel et immatériel, et dégustation de produits de terroir, ils proposent des visites insolites de lieux souvent privés, abordant la grande Histoire par les petites histoires. Les habitants,associations, municipalités, Pays d’art et d’histoire, se mettent au service des petites cités pour vous faire découvrir les secrets de ces communes au doux caractère. La marque Petites Cités de Caractère® distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer. Gastronomie, artisanat, savoir-faire, fêtes… : les Petites Cités de Caractère défendent la valorisation des patrimoines au sens large. Car la valorisation du patrimoine vivant répond à l’attente des publics, habitants et visiteurs. Et le patrimoine immatériel rejoint bien souvent le patrimoine bâti.

Valoriser les patrimoines des territoires

Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine.
Ces villes, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Elles ont perdu une grande partie de leurs fonctions urbaines, et se sont retrouvées sans la population et les moyens financiers pour entretenir cet héritage.
Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires.

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news-596 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Mayenne - Peintres dans la rue à Saulges et Saint-Pierre-sur-Erve https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/mayenne-peintres-dans-la-rue-a-saulges-et-saint-pierre-sur-erve/ Après Lassay-les-Châteaux, Parné-sur-Roc, Saint-Denis-d'Anjou, Chailland, Sainte-Suzanne et Chammes, les peintres dans la rue prennent place à Saulges le 28 juillet et à Saint-Pierre-sur-Erve le 15 août 2019. Venez flâner dans les rues des Petites Cités de Caractère® ! Les toiles primées seront exposées à la Maison canoniale à Saint-Denis-d'Anjou du 21 septembre (Journées européennes du patrimoine) au dimanche 6 octobre 2019. Plus d'informations au 02 43 53 59 49 Le patrimoine vivant des Petites Cités de Caractère®

La marque Petites Cités de Caractère® distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer. Gastronomie, artisanat, savoir-faire, fêtes… : les Petites Cités de Caractère défendent la valorisation des patrimoines au sens large. Car la valorisation du patrimoine vivant répond à l’attente des publics, habitants et visiteurs. Et le patrimoine immatériel rejoint bien souvent le patrimoine bâti.

Valoriser les patrimoines des territoires

Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine.
Ces villes, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Elles ont perdu une grande partie de leurs fonctions urbaines, et se sont retrouvées sans la population et les moyens financiers pour entretenir cet héritage.
Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires.

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news-595 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Nazaire - L’église Saint-Anne et la salle des sports dite « la Soucoupe » inscrites au titre des monuments historiques https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-nazaire-leglise-saint-anne-et-la-salle-des-sports-dite-la-soucoupe-inscrites-au-ti/ Deux édifices emblématiques de Saint-Nazaire, l’église Saint-Anne et la salle des sports dite « la Soucoupe », déjà labellisées « Patrimoine remarquable du XXe siècle » en 2017, viennent d’être inscrits au titre des monuments historiques, en raison de leur intérêt historique, artistique, architectural et technique remarquable. L’église Sainte-Anne, une architecture singulière magnifiée de nombreux artistes

L’église Saint-Anne est située au Soleil-Levant, quartier en plein développement au lendemain de la Libération. Construite entre 1956 et 1959 d’après les plans de l’architecte Henri Demur, elle remplace une première construction érigée dans le quartier de la Matte, détruit durant la dernière guerre. Réalisé en béton banché, brut de décoffrage et légèrement armé, l’édifice est un grand parallélépipède couvert d’une toiture à croupe triangulaire.  Un imposant porche marque l’entrée et mène à une nef unique, au tiers de laquelle se tient l’autel.

Cette architecture simple et sans fioriture est mise en valeur par les interventions de plusieurs grands créateurs de l’époque. A l’extérieur, les deux piliers sont ornés de scènes de construction navales en mosaïque réalisée d’après les dessins de l’affichiste Paul Colins. Cette œuvre, Intitulée l’Hymne au travail, est à la fois laïque et religieuse par le sens donné à l’effort des Nazairiens au travail. A l’intérieur, les vitraux ont été réalisés par le maître verrier Jean Barillet d’après les cartons de l’artiste peintre Serge Rezvani, le maitre autel et la cuve baptismale ont pour auteur le sculpteur Maxime-Adam Tessier, le christ en croix, Albert Schilling, et le tabernacle est l’œuvre de l’orfèvre François-Victor Hugo, arrière-petit-fils de Victor Hugo.

Ainsi, l’église Sainte-Anne est représentative de la synthèse des arts et constitue un jalon important dans l'évolution de l'architecture religieuse à l’échelle du département. Dans un contexte plus général, elle témoigne des nouvelles réflexions sur l’espace liturgique, et notamment l’intégration des œuvres de grands artistes dans l’Eglise. Ces réflexions naissantes à la veille de la Seconde Guerre mondiale seront confirmées par le Concile de Vatican II dans les années 1960.

La salle omnisport dite la « Soucoupe », le pari de l’audace et de l’innovation

La « Soucoupe » est implantée sur le site de la Plaine des sports, au cœur de la ville. A l’origine, ce terrain était un grand marais qui empêchait toute extension urbaine et présentait des risques en termes de salubrité. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il est comblé et valorisé par la création d’un parc paysager de 26 hectares et d’un parc des sports de 20 hectares. L’étude des deux projets est confiée à l’architecte Roger Vissuzaine. Il travaille en collaboration avec le paysagiste Albert Audias pour le projet du Parc des sports et avec l’architecte René Rivière pour la salle omnisport. Pour cet équipement, la Ville veut un édifice doté d’une forme architecturale « révolutionnaire ».

L’équipe d’architectes propose alors une construction en forme de calotte sphérique inclinée d’une surface de 1600 m². Cette architecture audacieuse est permise grâce aux propriétés du béton armé et à l’utilisation de la technique dite « en voile de béton»  adoptée afin de répartir le poids de la structure sur la coque. Ainsi, l’espace intérieur est ouvert sans aucune contrainte de mur porteur ou de pilier. La couverture est formée d’une armature de câbles suspendus en acier enrobés de plastique et d’un millefeuille de couches aux propriétés spécifiques : structure porteuse, isolation thermique, isolation phonique et étanchéité. Les matériaux sélectionnés sont légers mais résistants. Cependant, à cause de la nature du sol, les fondations sont renforcées par 166 pieux descendants à 20 mètres de profondeur. Les travaux commencés en 1963 s’achèvent en 1970. Le bâtiment peut accueillir 3 500 spectateurs.

Par son architecture audacieuse et les innovations techniques utilisées, la salle omnisport la Soucoupe est un édifice exceptionnel, emblématique de Saint-Nazaire.

VISITES : Samedi 21 septembre
Découvrez ces deux monuments emblématiques de la reconstruction nazairienne : l’église Sainte-Anne, et la Soucoupe.

RDV : Eglise Sainte-Anne. 28, boulevard Mermoz 44600 Saint-Nazaire
Horaires : 10.30, 14.30, 16.30
Durée : 2h
Gratuit. Accessible à tous dans la limite des places disponibles
PMR OUI

 

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news-594 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Musée d'Art moderne de Fontevraud : pose de la première pierre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/musee-dart-moderne-de-fontevraud-pose-de-la-premiere-pierre/ Le vendredi 5 juillet 2019, à l’occasion d’une cérémonie symbolique de pose de première pierre, Martine et Léon Cligman, ont dévoilé avec Christelle Morançais, présidente de la Région des Pays de la Loire, Claude d’Harcourt, préfet de la Région Pays de la Loire, Bruno Retailleau président du Centre culturel de l’Ouest et Régine Catin, maire de Fontevraud, une plaque « Fontevraud Le musée d’art moderne – Collections nationales Martine et Léon Cligman » qui prendra place dans le musée lors de son inauguration en mai 2020. <iframe frameborder="0" height="315" width="560" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" src="https://www.youtube.com/embed/JkmIMOm8GcY"></iframe>

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news-599 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Noirmoutier - Les Régates du Bois de la Chaise, 30ème édition https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/noirmoutier-les-regates-du-bois-de-la-chaise-30eme-edition/ Les Régates du Bois de la Chaise vous donnent rendez-vous les vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 août 2019 à Noirmoutier. Pour la 30e édition, l'association LA CHALOUPE amène LA MER SUR LA TERRE : parcours de navigation au plus près des côtes, embarquements, parade nautique, spectacle pyrotechnique sur l'estacade (vendredi 2) et échouage des bateaux traditionnels (dimanche 4) sur la Plage des Dames, au Bois de la Chaise. Sur le port, au cœur de NOIRMOUTIER, de nombreuses activités gratuites seront proposées au public : structure d’escalade maritime et animations pour les enfants, découverte du patrimoine maritime et démonstrations de gestes techniques, expositions sous le chapiteau du Musée de la Construction Navale hors les murs et ateliers de travail du bois accessibles à tous. Animations portuaires, repas des équipages en plein air et embrasement du château (samedi 3), remontée du port de Noirmoutier en musique (dimanche 4) et concerts gratuits sont plus que jamais au programme.

La Région soutient les Régates du bois de la Chaise, événement nautique majeur des Pays de la Loire.


ÎLE DE NOIRMOUTIER
Plage des Dames (Bois de la Chaise)
Port de NOIRMOUTIER EN L’ÎLE

Horaires :
De 10 h 00 à 00 h 00 en fonction du programme

Renseignements :
Association LA CHALOUPE
Rue de l'Écluse
85330 NOIRMOUTIER EN L’ILE
Téléphone : 02 51 39 00 37
Portable : 06 80 56 68 83
Mail : lachaloupe@wanadoo.fr

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news-593 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Nuits musicales en Vendée romane du 12 juillet au 13 août https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/nuits-musicales-en-vendee-romane-du-12-juillet-au-13-aout/ Jazz manouche, classique, baroque... : le Festival de musique organisé par l’association des Petites Cités de Caractère de la Vendée accueille Thomas Dutronc, Les Tromano, I Gardini, Amarilis § Eric Le Lann, Foehn Trio. Chaque soir les artistes se produisent dans le cadre remarquable de six cités - Vouvant, Nieul-sur-l'Autise, Faymoreau, Foussais-Payré, Pouzauges et Mallièvre - dont le patrimoine est tout particulièrement mis en valeur à cette occasion. Le patrimoine vivant des Petites Cités de Caractère®

La marque Petites Cités de Caractère® distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer. Gastronomie, artisanat, savoir-faire, fêtes… : les Petites Cités de Caractère défendent la valorisation des patrimoines au sens large. Car la valorisation du patrimoine vivant répond à l’attente des publics, habitants et visiteurs. Et le patrimoine immatériel rejoint bien souvent le patrimoine bâti.

Valoriser les patrimoines des territoires

Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine.
Ces villes, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Elles ont perdu une grande partie de leurs fonctions urbaines, et se sont retrouvées sans la population et les moyens financiers pour entretenir cet héritage.
Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires.

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news-590 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Sèvre niortaise - Du Marais au Monde : l’atlas des élèves de l’école de L’Île-d’Elle, 1890 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/sevre-niortaise-du-marais-au-monde-latlas-des-eleves-de-lecole-de-lile-delle-1/ L’inventaire du patrimoine de la commune de L’Île-d’Elle, réalisé en 2018-2019, a permis, comme à l’accoutumée, de révéler un patrimoine constitué de bâtiments publics, de maisons, de fermes, d’ouvrages hydrauliques, etc. Un élément plus singulier que les autres est conservé en mairie. Il s’agit d’un atlas de 36 feuillets, réunis par une reliure cartonnée, mesurant 55 centimètres sur 44. Cet atlas, comme cela est précisé sur la page de titre, a été « fait collectivement par les élèves de l'école laïque de garçons sous la direction et avec l'aide de l'instituteur », M. Métayer, entre le 20 janvier et le 10 mai 1890. Présenté à l'Exposition scolaire de Tours de 1892, il y a reçu la médaille de bronze. Au revers de la première de couverture est fixée la liste des 17 élèves auteurs de cette œuvre, avec leur date de naissance et leur âge : âgés de 13 ans, Auguste Laboureux, Maurice Trioux, Pascal Gaignet, Charles Leforestier et Moïse Fort ; âgés de 12 ans, Isaac Gay, Anaël Def, Henri Aimé, Emile Chauveau, Moïse Auquebon et Maurice Sabouraud ; âgés de 11 ans, Maurice Simonnet et Henri Gaignet ; âgés de 10 ans, Louis Moreau et Eustache Vincent ; âgés de 9 ans, René Boutillier et Auguste Fleurisson.

D’un feuillet à l’autre, l’atlas aborde 19 thèmes, allant du particulier au général, soit du groupe scolaire de L'Île-d'Elle (inauguré à peine trois ans avant la confection de l'atlas) au monde, en passant par la commune, le canton, le département de la Vendée, la France (géographie, histoire, économie) et ses colonies. En voici le sommaire, présenté en page de titre :


1.      Groupe scolaire de L’Île-d’Elle

2.      Plan de l’école des garçons de L’Île-d’Elle

3.      Commune de L’Île-d’Elle

4.      Canton de Chaillé-les-Marais

5.      Vendée physique et politique

6.      Vendée par circonscriptions d’inspection primaire

7.      Vendée agricole et industrielle

8.      France physique

9.      France par départements

10.  France, anciennes provinces

11.  France par académies, instruction publique

12.  France, enseignement professionnel

13.  France, chemins de fer

14.  France, voies navigables

15.  France, industrie extractive

16.  France agricole et industrielle

17.  Algérie, Tunisie

18.  Colonies françaises

19.  Planisphère indiquant les colonies françaises.

Chaque thème est la plupart de temps traité à l’aide d’une carte et d’un texte manifestement recopié d’un ou plusieurs ouvrages qu’il reste à identifier. Le feuillet porte, en bas à droite, la signature du ou des élèves qui l’a réalisé, avec le plus grand soin. L’atlas démontre ainsi la connaissance géographique, historique, économique et administrative que les élèves de l’école de la troisième République pouvaient avoir de leur environnement proche comme du pays et des colonies qui en formaient alors l’empire.

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news-589 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Patrimoines révélés à Denée, Petite Cité de Caractère de Maine-et-Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/patrimoines-reveles-a-denee-petite-cite-de-caractere-de-maine-et-loire/ Denée fait partie des quinze Petites Cités de Caractère de Maine-et-Loire. Elle accueille l'exposition Patrimoines révélés qui met en évidence les richesses patrimoniales révélés lors des travaux d’’Inventaire menées en partenariat avec les collectivités territoriales. L'opération d'inventaire de la confluence Maine-Loire est en cours. Assise sur le bord d’un coteau longeant la rive gauche du Louet et de l’Aubance, la commune de Denée s’étend sur près de 16 km² et compte environ 1400 habitants.

Le territoire se divise en deux secteurs nettement différenciés, celui des coteaux, au sud-est, terres traditionnelles de polyculture et de vigne, et celui de la vallée, au nord-ouest, où furent jadis cultivés le lin et le chanvre.
Le bourg de Denée est mentionné dès le milieu du XIe siècle dans le cartulaire de Saint-Maur-de-Glandfeuil. Le chemin « de dessous les murs » rappelle la présence de son ancienne enceinte, attestée dès 1140. Le bâti ancien se concentre principalement autour de l’église paroissiale, reconstruite en grande partie au XVIIe siècle, dont l’élévation présente néanmoins des vestiges romans. À l’est, la périphérie est marquée par la présence de plusieurs logis noble : Le Pinier, la Chabotière, la Blairie et Le Portineau.
Le presbytère est l’une des constructions les plus remarquables du bourg de Denée. Construit en 1766 par l’abbé Rousseau de Pantigny, il témoigne du dynamisme de la paroisse à la veille de la Révolution. La seconde moitié du XIXe siècle, voit le percement des rues du 8-Mai et de la Reine-Fabiola, l’aménagement de la place Müller ainsi que la construction d’une nouvelle mairie-école sur les plans d’Auguste Bibard. Les premières décennies du XXe siècle sont marquées par de nombreuses restaurations mais aussi par la construction de maisons nouvelles, aux façades symétriques parfois richement ornées.

Les incontournables

-    L’église Notre-Dame
-    Le presbytère
-    Le village des Jubeaux et son jeu de boules de fort en plein air
-    Le village de Mantelon et son château
-    Le village des Lombardières
-    Le village de Port-Godart

L'exposition Patrimoines révélés est à Denée jusqu'au 2 août 2019 devant la mairie, rue du 8 mai.

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news-555 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L'exposition Plaisirs de Loire - de Mauves-sur-Loire au Pellerin - à la Mer XXL https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lexposition-plaisirs-de-loire-de-mauves-sur-loire-au-pellerin-a-la-mer-xxl/ Le regard des riverains s’est peu à peu transformé du 18e siècle à nos jours entraînant de nouvelles pratiques et de nouveaux usages en lien avec la Loire : se baigner, se divertir, naviguer… et profiter de la vue sur le fleuve. Cette exposition met en lumière une des thématiques étudiées dans le cadre de l’inventaire du patrimoine des Rives de Loire mené par la Région Pays de la Loire et Nantes Métropole. La Loire a toujours formé un axe de recherche majeur pour l’Inventaire général des Pays de la Loire, et particulièrement l’estuaire avec un certain nombre d’opérations  portant sur le patrimoine industriel (Cordemais, Donges, construction navale), technique (canal de la Basse-Loire) ou portuaire (Paimboeuf).

Une opération d’inventaire est actuellement menée jusqu’en 2020 en partenariat avec Nantes Métropole sur les rives de Loire à l’échelle de l’agglomération nantaise. Elle porte sur la connaissance du patrimoine lié au fleuve dans la ville-centre et dans son espace environnant : l’évolution du paysage fluvial, les formes des aménagements et du bâti sur les rives, les usages et les pratiques liés à la présence du fleuve.


Testez vos connaissances

Qui a adapté le camélia au climat nantais ?

•    Ferdinand Favre
Homme politique, Ferdinand Favre, Maire de Nantes de 1832 à 1848, puis en 1851, et Sénateur en 1857 se passionne pour les fleurs.
Au cours d'un voyage à Gand, il découvre le camélia et s'enthousiasme aussitôt pour cette « Rose du Japon ». En 1806, il fait venir d'Angleterre les premières graines et commence la culture. Le camélia était à l'époque une plante d'orangerie, mais Ferdinand Favre eut l'intuition que le climat nantais devait lui permettre de se développer en plein air, sous réserve d'accoutumer et de sélectionner les sujets les plus résistants. Après quarante années de travail acharné, en 1857, on compte plus de 250 000 pieds de camélias à Nantes.
Pendant que Ferdinand Favre, véritable missionnaire, distribue à ses hôtes et à ses invités de jeunes pieds de camélia, les amateurs et les professionnels se piquent au jeu et les cultures, les sélections, les hybridations se multiplient, aboutissant à la création de nombreuses variétés présentées et primées dans les concours.
Face à cette explosion et pour répondre à l'engouement des amateurs et des professionnels, Ferdinand Favre voulut donner au camélia un temple digne de lui.
C'est ainsi que commença la collection du Jardin des Plantes.

Quels films ont été tournés à Nantes ?

La Reine blanche et Lola ont été tournées à Nantes.

La reine blanche est un film réalisé par Jean-Loup Hubert avec Catherine Deneuve, Richard Bohringer, sorti en 1991. Liliane Soulas remporte le titre de reine de beauté du carnaval de Nantes. Apparaissant au défilé « toute blonde dans une robe toute blanche », elle devient La Reine Blanche.

Lola est un film de 1961 réalisé par Jacques Demy avec Anouk Aimée, Marc Michel. Lola est le nom de scène de Cécile, danseuse et chanteuse travaillant comme entraîneuse dans un cabaret de Nantes, et bien connue des marins de passage...
Le château de Sourches à Précigné (Sarthe) a accueilli le tournage de    Mademoiselle de Joncquières, film d'Emmanuel Mouret, sorti en salles en 2018.

Où se pratique la boule nantaise ?

•    Sur un terrain à l’extérieur
•    A l’arrière salle des cafés
•    dans la cale des péniches
La Boule nantaise trouverait son origine auprès des marins et des ouvriers de la construction navale qui jouaient à lancer des boules dans les cales à fond plat des bateaux. Légende ou fait historique ? La seule certitude, c’est que la pratique de ce jeu est attestée dès la seconde moitié du XIXe siècle et participe très vite à l’identité populaire du Pays nantais. La boule nantaise se pratique à l’extérieur comme dans les arrière-salles  des cafés de la Cité des Ducs sur une piste spéciale, bitumée et incurvée sur les bords. Deux équipes de un à trois joueurs  s’affrontent pour placer le maximum de boules à proximité du "petit". À la différence de la pétanque, les boules doivent être poussées et non jetées, et peuvent rebondir contre les "talons", des planches de bois disposées de chaque côté de la piste. La Boule nantaise a encore des adeptes aujourd’hui, mais le jeu n’est affilié à aucune fédération nationale. Il ne resterait que dix pistes à Nantes, plus quelques variantes dans d’autres villes du département.

Qu’accompagne la sauce au beurre blanc ?

La sauce au beurre blanc accompagne un poisson de Loire.

Où sont prises ces photos ?

  • La Montagne, château d’Aux, mascaron
  • Indre, maisons à Basse-Indre
  • Mauves-sur-Loire, les coteaux

L’exposition Plaisirs de Loire est présente à la Mer XXL jusqu'au 10 juillet prochain, sur la terrasse H au Parc des expositions de La Beaujoire à Nantes. Elle a été présentée à l'occasion de Débord de Loire les 25 au 26 mai 2019.

 


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news-588 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Vouvant (Vendée) : 1000 ans de légendes enchantées https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/vouvant-vendee-1000-ans-de-legendes-enchantees/ Vouvant, Petite Cité de Caractère®, fête cette année les 1000 ans de sa création, par Guillaume Le Grand, duc d'Aquitaine. Son riche patrimoine est mis à l'honneur à cette occasion et de nombreux événements sont proposés. « Pouzauges, Tiffauges, Mervent, Châteaumur et Vouvant iront chaque an, je le jure, d’une pierre en périssant ». C'est en proférant cette terrible menace à l'encontre des forteresses vendéennes qu'elle a construites que Mélusine s'envole par la fenêtre ! La plus célèbre des fées de l'imaginaire féodal a de quoi être fâchée. Son mari Raimondin n'a pas tenu sa promesse : il ne devait pas chercher à la voir le samedi, jour où ses longues jambes se transforment secrètement en queue de serpent… Que l'on se rassure, malgré cette légende, Vouvant, petite cité de caractère, située près du Marais poitevin n'a jamais péri.

Expositions, concerts, spectacle, fête médiévale, randonnées

Elle fête même cette année les 1000 ans de sa création, non pas par Mélusine, mais par Guillaume Le Grand, duc d'Aquitaine. Outre la tour portant le nom de la fée, l'église de la ville vaut la visite pour son magnifique portail. Ce dernier est d’ailleurs tout l'été (chaque vendredi et samedi jusqu’au 21 septembre) au centre d'un spectacle son et lumière faisant la part belle à une certaine... Mélusine !

Le spectacle est à voir en accès libre, Place de l'Eglise à Vouvant
•    en juillet, à 22h40 et 23h10
•    en août, à 22h10 et 22h40Également à Vouvant cet été : Fête médiévale le 18 août.
La Région apporte son soutien à cette programmation au titre de la valorisation du patrimoine.

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news-587 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Train des plages 2019 : suivez le guide du patrimoine en voyage... https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/train-des-plages-2019-suivez-le-guide-du-patrimoine-en-voyage/ A destination du Croisic, de Pornic et des Sables d'Olonne, chaque dimanche du dimanche 7 juillet au dimanche 25 août, découvrez l’histoire surprenante du patrimoine ferroviaire, balnéaire, maritime... dans les Pays de la Loire à l’occasion d’un voyage en compagnie d’un guide-conférencier. Des ouvrages d’art aux activités économiques, ces visites insolites apportent un autre regard sur les paysages traversés. Visite commentée gratuite sur les circulations suivantes :
NANTES / LE CROISIC Aller : 9h09 - 10h23 / Retour : 19h46 - 21h06
NANTES / PORNIC Aller : 9h41 - 10h43 / Retour : 18h50 - 19h50
SAUMUR / LES SABLES D’OLONNE Aller : 8h50 - 11h30 / Retour : 18h00 - 20h38
patrimoine.
Horaires à consulter sur le site www.ter.sncf.com/pays-de-la-loire

Renseignements
 OFFICE DE TOURISME LE CROISIC
02 40 23 00 70

 OFFICE DE TOURISME INTERCOMMUNAL DE PORNIC
02 40 82 04 40

 OFFICE DE TOURISME DES SABLES D’OLONNE
02 51 96 85 85

Et dans toutes les gares des lignes concernées.

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news-586 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Week-end swing et jazz à Piriac-sur-Mer, Batz-sur-Mer et au Croisic https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/week-end-swing-et-jazz-a-piriac-sur-mer-batz-sur-mer-et-au-croisic/ Du 28 au 30 juin 2019, la 4ème édition du festival «Jazz et Patrimoine», vous invite à découvrir gratuitement le jazz au coeur de trois Petites Cités de Caractère© : Piriac-sur-Mer, Batz-sur-Mer et Le Croisic. Au programme : les Sand sisters, les Pompiers, Tom Ibarra group, River swing, Gadjo & Co, Michel Gaucher & Initial Big Band. En Loire-Atlantique, les Petites Cités de Caractère© que sont Batz-sur-Mer, Le Croisic et Piriac-sur-Mer, organisent conjointement un festival de Jazz dans des lieux de patrimoine.

Piriac-sur-Mer

vendredi 28 juin, à partir de 21h, place de l’église

SAND SISTERS


Les Sand Sisters recréent le swing vocal absolument survitaminé des Andrews Sisters. Voici que 3 chanteuses nantaises se proclament soeurs de swing, soeurs de sable, soeurs de musique, de plaisir et de coeur. Soeurs
parce qu’ensemble, coûte que coûte pour déclarer leur flamme à ce fameux swing qui les possède ! Qu’on se le dise, cette fratrie n’en fait qu’à sa tête : en choisissant le répertoire survitaminé des Andrews Sisters, elle
se l’approprie, se joue des époques, mélange les timbres, colore de son tempérament festif le swing de ses aînées qui l’inspire tant !
Le jazz des Andrews Sisters, c’est bien sûr toute une époque. Sur fond de seconde guerre mondiale, ce jazz-là se fait – par la force des choses – optimiste, son tempo s’emballe, ses arrangements vocaux sont serrés,
précis et novateurs pour les années 40. Et si les Sand Sisters ont décidé de s’y plonger avec délectation, c’est avant tout pour en faire un spectacle intemporel.
Sans compter que ça se chamaille… parce que ces soeurs-là sont bigarrées, hautes en couleur et bien différentes. Mais quand la musique attaque, c’est avec tendresse et plaisir, toujours, qu’elles vous entraînent dans leur univers.
Notez enfin qu’elles ont le sens de la famille : pas question d’embarquer sans un trio de musiciens complices qui se pose ici en banc de sable… C’est glamour, pétillant, épatant !

Batz-sur-Mer

samedi 29 juin, à 19h, Port Saint-Michel 

Les Pompiers


Depuis 2015, le groupe Les Pompiers mélange jazz, musiques répétitives, musiques de transe traditionnelles ou électroniques et grandes échelles, gyrophares, camions rouges. Chaque concert est une intervention unique, flamboyante et réjouissante. La bravoure légendaire et le dévouement sans limite des hommes qui
composent Les Pompiers permettent une musique libre et spontanée, qui invite aussi bien à tendre l’oreille qu’à se laisser porter par la danse.

20h – Port Saint-Michel

Tom Ibarra Group


Tom Ibarra est un jeune compositeur et guitariste de Jazz Funk Rock aux influences pop instrumentale, né en octobre 1999. Remarqué très jeune pour sa virtuosité et ses compositions riches et dynamiques mais aussi pour ses lignes mélodiques qui se retiennent, il est programmé dans des festivals nationaux et internationaux et partage parfois la scène aux côtés d’artistes à la renommée internationale comme Didier Lockwood et Sylvain Luc en 2015, Marcus Miller en 2016, Didier Lockwood et Thomas Enhco en 2017 ou encore Richard Bona en showcase au NAMM 2017 à Los Angeles.
Il est le détenteur de nombreux prix comme le prix Jeune Talent SACEM 2013 et 2014, le prix Spécial du Jury Jazzophare 2015, le prix Jeune Espoir Action Jazz en 2016, plusieurs prix aux Rives et des Notes
d’Oloron-Sainte-Marie en 2017. Fin 2017 il devient le 1er gagnant du LetterOne Rising Stars Jazz Award,
prestigieux prix européen, décerné par un jury international dont Jamie Cullum, Brian Bacchus, Mikhail Fridman, Karen Frivik et Sébastien Vidal.

Le Croisic

dimanche 30 juin, à partir de 11h30 – Quartier du port

River Swing

Ce trio pratique un jazz swing festif et pétillant en fixe comme en déambulation. Ça swingue et ça groove pour le plaisir de tous ! Cette nouvelle formation ligérienne revisite les standards new-orleans dans le respect de ce genre musical traditionnel. Les trois musiciens enchaînent les airs à travers thèmes et improvisations, le tout dans la joie et la bonne humeur.


à 12h – Place du Plori

Gadjo & Co

Faisant le lien de plusieurs courants musicaux, ces quatre musiciens talentueux de la scène Jazz nantaise proposent un répertoire de compositions originales, de standards des années swing et de morceaux contemporains re-visités à la lumière du XXIe siècle. Gadjo & Co est un combo qui ne laisse pas indifférent, une « machine à swing ! »


A 16h – Au Mont-Esprit 

 

Michel Gaucher & Initial Big Band

Michel Gaucher débute sa carrière dans les années 60 avec les Chaussettes noires et divers groupes tels que les Toppers Glen Jack avec Babik Reinhardt et René Mailles. Il accompagne par la suite des chanteurs tels que Nino Ferrer, Michel Delpech, Joe Dassin et Eddy Mitchell. Il fait partie en 2002 avec Jean-Michel Bernard du quintet de Ray Charles avec lequel ils tourneront dans toute l’Europe.
Il est accompagné d’Initial Big Band, LE groupe de jazz composé de 20 musiciens en tournée internationale depuis maintenant 20 ans.

Le patrimoine vivant des Petites Cités de Caractère®

La marque Petites Cités de Caractère® distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer.

Gastronomie, artisanat, savoir-faire, fêtes… : les Petites Cités de Caractère défendent la valorisation des patrimoines au sens large. Car la valorisation du patrimoine vivant répond à l’attente des publics, habitants et visiteurs. Et le patrimoine immatériel rejoint bien souvent le patrimoine bâti.

Valoriser les patrimoines des territoires

Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine.
Ces villes, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Elles ont perdu une grande partie de leurs fonctions urbaines, et se sont retrouvées sans la population et les moyens financiers pour entretenir cet héritage.
Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires.

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news-584 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cendrillon dans les Jardins du manoir de Châtelaison à Saint-Georges-sur-Layon (49) : retour en images https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cendrillon-dans-les-jardins-du-manoir-de-chatelaison-a-saint-georges-sur-layon-49-retour-en-im/ Le manoir de Châtelaison accueillait Cendrillon dans les jardins des Pays de la Loire dimanche 23 juin 2019. Promenades libres ou guidées des jardins, pique-nique et spectacle de théâtre sont au programme de ce festival qui se poursuit et s’achève le dernier week-end de juin en Sarthe. Le manoir de Châtelaison est édifié au 16e siècle et sert de ferme à partir du 17e siècle. En 1975, lorsque ses propriétaires actuels le rachètent, le manoir est délabré et à l’abandon. Ils le restaurent et aménagent progressivement un jardin promenade autour du manoir sur près d’un hectare.
La composition du jardin repose sur une multitude d’espaces variés inspirés de voyages, autant géographiques qu’historiques. Les chambres végétales sont reliées entre elles par de subtils axes de vue et des allées passant à travers des portes de verdure, accentuant les effets de profondeur et de surprise.

Promenade artistique

Les ambiances sont diverses : cour d’honneur minérale du manoir, jardin à l'italienne en rampe avec son jeu de perspective accélérée, suite d’embrasures de topiaires. Ailleurs, un petit labyrinthe figure un jeu de l'oie, un jardin méditerranéen bruisse de l’eau d’une fontaine et une chambre plus contemporaine évoque le temps et l'espace avec des jeux de miroirs. Précédant une partie boisée où l'eau tient une place essentielle avec cascade et mur d'eau, une promenade en pente architecturée de buis et d’ifs sculptés présente une suite de goulottes de verdure. Ailleurs encore, une terrasse au bassin circulaire domine des mixed-borders de vivaces. Autant de thématiques et de fragmentations qui font percevoir les lieux comme beaucoup plus vastes qu’ils ne sont.

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news-583 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Village préféré des Français : Le Thoureil (49) représente les Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/village-prefere-des-francais-le-thoureil-49-represente-les-pays-de-la-loire/ L'émission est de retour pour sa 8e édition mercredi 26 juin 2019 sur France 3. Le Thoureil, Petite Cité de Caractère®, fait partie de la sélection des 14 villages français. Situé entre Angers et Saumur, sur la rive sud de la Loire, le village du Thoureil étire ses belles maisons de tuffeau le long d’un paysage emblématique du Val de Loire labellisé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le peuplement du site remonte à la Préhistoire, comme en attestent les nombreux mégalithes disséminés sur le territoire. La commune possède un patrimoine riche et varié, lié au développement de ses activités fluviales et à l’emprise des pouvoirs féodaux et religieux. Au VIe siècle, saint Maur y fonde la première abbaye bénédictine de la région, dont l’élévation de la fin du XVIIe siècle domine encore la vallée. Non loin, s’élance l’église Saint-Genulf, bâtie au XIe siècle et pourvue d’un clocher au XIIIe siècle. Celle-ci a récemment été ornée d’un remarquable ensemble de vitraux réalisé par l’artiste et écrivain Tahar Ben Jelloun.
Les XVIIe et XVIIIe siècles voient l’essor de la batellerie et du commerce des vins dont témoigne encore le fameux comptoir hollandais construit vers 1685 par la famille Van Voorn. Aujourd’hui, de nombreuses maisons de mariniers subsistent de cette période où la Loire était marchande. Les bords de Loire, lieux privilégiés de villégiature depuis la fin du XIXe siècle, offrent ici un spectacle continuel agrémenté par le maintien d’une batellerie traditionnelle.

Les incontournables

-  L'église Saint-Genulf

- L'abbaye Saint-Maur (extérieurs)

- L'église prieurale de Bessé (extérieurs)

- Fête des vieux gréements (avril)

- Balades en bateau traditionnel sur la Loire

- Blaison-Gohier, Chênehutte-Trèves-Cunault, Petites Cités de Caractère®

La marque Petites Cités de Caractère® distingue les communes disposant d’un patrimoine remarquable qu’elles ont le souci de préserver et d’animer.

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news-582 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Trois jardins d'exception en Sarthe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/trois-jardins-dexception-en-sarthe/ Trois sites de la Sarthe ouvrent leurs jardins pour le spectacle Cendrillon qui aura lieu dans les jardins du Donjon de Ballon à Ballon le vendredi 28 juin, du manoir de Sourches à Précigné le samedi 29 juin et au château de Poncé à Poncé-sur-le-Loir le dimanche 30 juin. Ballon, jardins du Donjon de Ballon

Le Donjon de Ballon, surnommé « Porte du Maine », est construit par le comte du Maine, Guillaume Ier de Bellême en 1005 et achevé à la Renaissance. Situé sur un éperon rocheux face à la Normandie, le château de Ballon est disputé durant des siècles entre les comtes du Perche et du Maine, les souverains d’Angleterre Plantagenêt et les rois de France. Les jardins de Ballon sont créés à partir de 1960 par Jean Guéroult, assisté dans les années 1980 par Alain Richert notamment pour le choix des collections botaniques. Les jardins sont composés de différentes parties.
L’allée des tilleuls ouvre sur la Cour des Lions puis au pont-levis permettant d’accéder à la cour des lions et au jardin clos médiéval. Aussi appelé hortus conclusus, ce jardin qui se divise en trois parties est constitué de buis taillés, de plantes aromatiques et médicinales, et d’une collection de lys et d’aux décoratifs. Le jardin de la motte quant à lui, surplombe l’Orne et offre une vue panoramique sur le pays saôsnois et les forêts du parc Normandie-Maine. L’ensemble est complété d’une roseraie composée de sept massifs d’une centaine de variétés de roses anciennes.

Précigné,  jardins du manoir de Sourches

 
Le manoir de Sourches est construit sur une motte fossoyée quadrangulaire à proximité d’un gué sur la rivière de la Fontaine-sans-fond. Transformé en ferme depuis des temps immémoriaux, il a conservé son châtelet d’entrée flanqué d’une chapelle d’un côté et des communs de l’autre, qui permet d’entrer dans une cour où s’élève un logis du 15e siècle remanié au 18e siècle. Depuis 1985, un travail de restauration minutieux a été mené de pair avec la création d’un jardin d’inspiration médiévale assez savant : derrière le logis, un petit jardin symbolise la vie et la naissance du monde. Il est orné de plantes médicinales et aromatiques. Il conduit à une pergola qui débouche dans un espace plus vaste « à la française » qui rassemble une collection de plus de 150 rosiers. Les charmilles isolent trois petites salles de verdure thématiques qui invitent au repos et à la méditation.

Poncé-sur-le-Loir, Jardins du château de Poncé

Construit dans la vallée du Loir vers 1542, le château de Poncé-sur-le-Loir est une bâtisse Renaissance, situé à la limite du Vendômois, de la Touraine et du Maine. Commandé par le seigneur de Chambray, le château et son jardin sont conçus dans un même programme. Le château est édifié en pierres de tuffeau très blanches devant une falaise végétalisée plus sombres. Un sompteux escalier rampe sur rampe à deux volées droites facilite la circulation vers le jardin qui s’étendait pratiquement jusqu’au Loir. Malheureusement, les vicissitudes de la vie moderne et le progrès des communications ont séparés le jardin en deux parties de part et d’autre de la route. Dans les années 1830, ces nuisances ont poussé le propriétaire d’alors, à se retourner vers la falaise en confortant cette dernière par la construction d’un rideau de brique-et-pierre ondulant de style néo-gothique « à l’anglaise ». Ce mur supportait des « chemins de ronde » qui emportaient le regard du visiteur par-dessus le château vers le grand paysage. Cette « folie » architecturale dite « terrasse Caroline » est construite par Amédée de Nohant en l’honneur de son épouse Caroline décédée.
Dans les années 1920, le docteur Latron restaure les jardins « à la française » composés notamment d’une longue allée de charmes et de salles de verdure en forme de labyrinthe autour d’un platane plusieurs fois centenaire. Le paysagiste Flandrin aménage un petit jardin art-déco, entre l’édifice et la falaise.


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news-579 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Ménitré (49) : les mécènes du moulin de la Vierge https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-menitre-49-les-mecenes-du-moulin-de-la-vierge/ Dans la petite commune de La Ménitré, entre Angers et Saumur, un bâtiment atypique du patrimoine local est restauré grâce au financement participatif. "Chaque donateur a participé selon ses moyens, entre 50 et 1000 euros, pour préserver le patrimoine rural", se félicite Gérard Nicolas, président de l'association propriétaire du moulin de la Vierge. Grâce à l'appel aux dons lancé par la Fondation du Patrimoine, 10 000 euros ont ainsi été récoltés pour la réhabilitation intérieure du bâtiment (taille de la pierre, remplacement du tuffeau). Ces travaux faisaient suite à une première session, effectuée en 2013 sur les extérieurs. "Il reste encore une peinture murale à réaliser sur la voûte octogonale, explique l'homme de 90 ans. L'idée est de créer d'ici à 2020 un lieu touristique alliant tradition et ouverture sur le monde d'aujourd'hui, avec un espace d'exposition".

De la farine de froment aux pèlerinages


Situé à proximité d'une partie de la Loire inscrite au Patrimoine mondial de l'humanité, le moulin de la Vierge ne bénéficie pas seulement d'un emplacement privilégié. Il a aussi une riche histoire. Construit en 1839, c'est un moulin à vent comme la région en compte alors beaucoup. En 1906, la fille du dernier meunier le donne aux instances paroissiales locales, qui décident de l'aménager en chapelle, laquelle se trouve bientôt surplombée d'une statue de la Vierge. La raison ? Une Ménitréenne aurait connu une guérison miraculeuse à Lourdes. Ainsi, pendant la première moitié du XXe siècle, le moulin devient un lieu de pèlerinage fréquenté, avant de tomber peu à peu en dans l’oubli après la Libération. Mais pas pour Gérard Nicolas, qui a toujours porté dans son cœur ce site incontournable de La Ménitré, commune dont il a été maire pendant plus de 35 ans.


Patrimoine : encourager le financement participatif


Le moulin de la Vierge a bénéficié d’un soutien régional de 5000 euros pour son projet de restauration s’élevant à 34 697 euros. Cette aide au financement participatif s’adresse au "petit patrimoine local" - hors habitations - qui ne fait pas l’objet de protection particulière, mais mérite d’être préservé parce qu'il constitue un vecteur de développement culturel et économique essentiel pour nos territoires.


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news-578 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine des bourgs du Perche sarthois : Conflans-sur-Anille https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-des-bourgs-du-perche-sarthois-conflans-sur-anille/ Après Connerré, Valennes, Sceaux-sur-Huisne et Montfort-le-Gesnois, l'étude des bourgs du Perche sarthois se penche pendant l'été 2019 sur l'histoire et le patrimoine de Conflans-sur-Anille, Conflans-sur-Anille, posté sur un éperon naturel ceinturé par deux cours d'eau, présente un caractère préservé et un bâti ancien encore bien présent à travers son manoir (actuellement mairie) et ses maisons du XVIe siècle. Fait rare en Perche sarthois, l'église date essentiellement du XVIIIe siècle puisqu'elle fut reconstruite après un incendie.

Tout proche de Saint-Calais, Conflans est un petit bourg-rue à l'histoire encore bien mystérieuse, et dont les principaux édifices posent encore bien des questions. Aussi une nouvelle étude des sources archivistiques sera tout d'abord nécessaire. L'inventaire du patrimoine mené dans les prochaines semaines devrait permettre de jeter un regard nouveau sur le bâti du bourg. Une conférence de présentation des résultats de ce travail est d'ores-et-déjà prévue pour le 15 novembre 2019 (18h, salle polyvalente).

Pour tout renseignement, ou si vous disposez d'éléments concernant le patrimoine et l'histoire du bourg de Conflans-sur-Anille, n'hésitez pas à contacter le service Inventaire du patrimoine du Pays du Perche sarthois : 02 43 60 72 77 ou pierrickbarreau-pps@orange.fr



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news-577 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Mayenne - ART'SIX aux jardins du château des Arcis https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/mayenne-artsix-aux-jardins-du-chateau-des-arcis/ Du 14 juin au 14 juillet 2019, six artistes mayennais exposent leurs œuvres dans les jardins du château des Arcis à Meslay-du-Maine en Mayenne, situé à 20 kms de Laval et de Sablé-sur-Sarthe. La promenade artistique et ludique des Arcis s’adresse à tous les publics. Inspirés par la nature et la biodiversité des lieux, FABBY, Monique Brétéché, Jamel Zeddam, Gilles Guerrier, Alain Goisbault et LEB, revisitent ce lieu chargé d’histoire. La beauté des œuvres répond à celle des jardins dans le respect et la préservation de la nature et du patrimoine historique des Arcis. Vous croiserez des sculptures de verre, de métal, de résine, de pâte à papier, au bord de l’étang ou au milieu des arbres. L’Orangerie abrite les oeuvres de FABBY, la grange avec sa belle charpente à la Philibert Delorme les « colonnes » de Monique Bretéché, LEB et Alain Goisbault se partagent la grange du Domaine et Jamel Zeddam propose une reconstitution d’animaux «presqu’historiques» dans l’esprit des cabinets de curiosités de jadis. Les oeuvres de Gilles Guerrier surprennent dans les douves, allées ou au bord de l'étang... Par ailleurs, des marionnettes réalisées par des personnes en situation de handicap avec l’association ADAPEI 53 sont disséminées parmi les œuvres des artistes. Enfin, un parcours énigme est proposé aux enfants dans les jardins.
Le château des Arcis est protégé au titre des Monuments Historiques. Ses jardins datent de la toute fin du XVIe siècle. Depuis 2007, une importante campagne de restauration est lancée tant sur les jardins que sur les bâtiments. Les jardins et les extérieurs du château des Arcis sont ouverts à la visite.

La visite, libre, est de 5 euros par personne, 3 € pour les enfants de 6 à 12 ans.

Art’six bénéficie du soutien de la Région par la Région Pays de la Loire dans le cadre de l’appel à projet « Événement Jardins ».



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news-576 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Trois jardins d'exception en Maine-et-Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/trois-jardins-dexception-en-maine-et-loire/ Trois sites du Maine-et-Loire ouvrent leurs jardins pour le spectacle Cendrillon qui aura lieu dans les jardins du château Colbert à Maulévrier le vendredi 21 juin, du château du Pin à Saint-Georges-sur-Layon le samedi 22 juin, et du manoir de Châtelaison le dimanche 23 juin. Ouverture et visites à partir de 14 h 30 ; spectacle de Cendrillon de Joël Pommerat à 21 h. Maulévrier, potager du château Colbert

Détruits à la Révolution, le premier jardin anglais et le château de Maulévrier sont totalement reconstruits par Édouard-Victurnien de Colbert à son retour d’émigration. Au tournant du 20e siècle, le site est modifié dans un style orientalisant par l’architecte-paysagiste Alexandre Marcel. Il conçoit également au pied du château le Parc Oriental de Maulévrier, le plus vaste jardin d’inspiration japonaise d’Europe.
Dans les années 2000, les propriétaires actuels redonnent vie au château et au jardin régulier. La recréation du potager et du verger, inaugurés en 2014, est due à l’architecte et paysagiste Gwenaël Tanguy, de même que les restaurations de l’une des serres, de la grotte qui ornait en toile de fond un palmarium disparu, de l’orangerie à usage de salon de thé, et de la maison des jardiniers.
Ce grand jardin de 1,3 hectare possède une vocation à la fois ornementale et productive, avec ses légumes biologiques destinés au restaurant gastronomique. Le projet a été étudié dans le respect des plans anciens et de la gestion écologique des lieux : l’eau de pluie recueillie alimente des réservoirs destinés à l’arrosage des plantes, des bassins et canaux dont le plus long bruisse dans une succession de cascatelles. Des pergolas de grimpantes apportent un ombrage à la promenade, tandis que des vivaces et des arbustes à fleurs ornent le jardin.

Champtocé-sur-Loire, jardins du château du Pin

Le château du Pin, édifié au 15e siècle, a été agrandi au 18e siècle par une aile en retour d’équerre et une orangerie. Puis au 19e siècle, un parc paysager à grande échelle est aménagé, allant de pair avec la construction d’une chapelle, des dépendances, et la modification des façades dans un esprit néogothique.
Un jardin Art déco dessiné selon la mode Art & Craft voit le jour vers 1920 grâce à Gérard Christmas Gignoux et sa première épouse, peintre de paysage. Cet américain passionné d'horticulture conçoit un nouveau jardin en terrasses compartimentées où l’on remarque des topiaires monumentales. L’eau tient une place essentielle dans la composition. L'ardoise composant les sols et bassins des terrasses confère une allure très particulière aux jardins en accentuant le lien entre l’eau et le ciel.
La petite fille de M. Gignoux, Jane de la Celle, est aujourd'hui la protectrice de ces lieux auxquels elle a redonné vie. Les niveaux des jardins géométriques se succèdent en douceur pour se fondre dans le parc paysager avec une ancienne douve, ancré dans un paysage de bocages et de vallons cultivés et boisés.

Saint-Georges-sur-Layon, jardins du manoir de Châtelaison

Le manoir de Châtelaison est édifié au 16e siècle et sert de ferme à partir du 17e siècle. En 1985, lorsque ses propriétaires actuels le rachètent, le manoir est délabré et à l’abandon. Ils le restaurent et aménagent progressivement un jardin promenade autour du manoir sur près d’un hectare.
La composition du jardin repose sur une multitude d’espaces variés inspirés de voyages, autant géographiques qu’historiques. Les chambres végétales sont reliées entre elles par de subtils axes de vue et des allées passant à travers des portes de verdure, accentuant les effets de profondeur et de surprise.
Les ambiances sont diverses : cour d’honneur minérale du manoir, jardin à l'italienne en rampe avec son jeu de perspective accélérée, suite d’embrasures de topiaires. Ailleurs, un petit labyrinthe figure un jeu de l'oie, un jardin méditerranéen bruisse de l’eau d’une fontaine et une chambre plus contemporaine évoque le temps et l'espace avec des jeux de miroirs. Précédant une partie boisée où l'eau tient une place essentielle avec cascade et mur d'eau, une promenade en pente architecturée de buis et d’ifs sculptés présente une suite de goulottes de verdure. Ailleurs encore, une terrasse au bassin circulaire domine des mixed-borders de vivaces. Autant de thématiques et de fragmentations qui font percevoir les lieux comme beaucoup plus vastes qu’ils ne sont.


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news-572 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cendrillon dans les jardins https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cendrillon-dans-les-jardins/ Quinze beaux jardins des Pays de la Loire accueillent, les vendredis, samedis et dimanches de juin, le spectacle de Cendrillon, de Joël Pommerat, sur une mise en scène de Camille de la Guillonnière et la création de lumière de Julie Duquesnoy, en régie lumière Johanna Boyer-Diololo. La compagnie Le temps est incertain, mais on joue quand même, a relu le conte de Cendrillon dans une version moderne qui traite des peurs de notre temps et nous questionne avec délicatesse et poésie sur la mort, la vérité et l’amour. Dans cette réécriture du célèbre conte, Camille de La Guillonnière met en scène une Cendrillon des temps modernes. Cendrillon, dite Sandra, tente de se reconstruire après le décès de sa mère. Son père, incapable de vivre seul, décide de se remarier. Entrent alors en scène l’orgueilleuse belle-mère et ses deux filles, adolescentes rivées à leur téléphone portable. Grâce à son imagination débordante et à sa bonne fée cynique et déjantée, Sandra va affronter la vie avec ce qu’elle recèle de découvertes, d’aspirations, d’espoirs et de rêves …
Cette lumineuse réinvention du mythe de Cendrillon traite des peurs de notre temps et nous questionne avec délicatesse et poésie sur la mort, la vérité et évidemment l’amour.

Cendrillon de Joël Pommerat
Théâtre en plein air tout public, à partir de 10 ans.
Par la compagnie Le Temps est Incertain Mais on joue quand même !

Des jardins sublimés par le théâtre

La Région, en partenariat avec le Festival d’Anjou, le Théâtre Régional des Pays de la Loire et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire a imaginé la tournée d’une pièce de théâtre dans certains des plus beaux jardins privés Ligériens. L’occasion de valoriser le patrimoine des parcs et jardins du territoire tout en invitant à la découverte d’une performance artistique.
Quinze jardins des Pays de la Loire vont ainsi s’ouvrir au public le temps d’une visite et d’une représentation du 31 mai au 30 juin prochains avec la pièce de théâtre : « Cendrillon » de Joël Pommerat, mise en scène par Camille de La Guillonnière. La Région des Pays de la Loire possède un patrimoine naturel, riche et varié, réparti sur l’ensemble du territoire. « Les parcs et les jardins constituent un élément fort de l’identité régionale. Plus de 3700 jardins historiques sont répertoriés en Pays de la Loire et représentent un enjeu important aussi bien en termes de biodiversité que sur les plans culturels et économiques. Nous avons souhaité valoriser ce patrimoine culturel et naturel en ouvrant au public des sites peu ou pas connus des Ligériens. » explique Christelle Morançais, présidente de la Région des Pays de la Loire. « C’est une volonté que nous avions inscrite dans notre stratégie culturelle : celle de valoriser tous nos patrimoines en créant des parcours culturels pour en découvrir les richesses. Sur le principe de cette 1ère édition, nous inviterons chaque année au mois de juin les Ligériens à découvrir un événement artistique dans une sélection de 15 jardins privés des Pays de la Loire qui donneront lieu aussi à des visites commentées ainsi qu’à la publication d’une brochure présentant le patrimoine des parcs et jardins ouverts à cette occasion. » ajoute Laurence Garnier, vice-présidente en charge de la culture.

Informations pratiques

Les 31 mai, 1er et 2 juin en Vendée :
-    à partir de 14 h 30 : ouverture des jardins, possibilité d’apporter son pique-nique, avant la représentation.
-    21 h, spectacle de Cendrillon de Joël Pommerat.
Billetterie sur place ou en ligne : Festival d’Anjou : 02 41 88 14 14, billetterie@anjou-theatre.fr

15 jardins du 31 mai au 30 juin

Vendée
•    Nesmy, Parc du Château de Nesmy – 31 mai
•    L’Hermenault, Parc du Château de l’Hermenault – 1er juin
•    La Flocellière, Parc du Château de La Flocellière – 2 juin
Loire-Atlantique
•    Herbignac, Jardins de Kermoureau – 7 juin (annulé en raison de la tempête Miguel)
•    Haute-Goulaine, Parc du Château de Goulaine – 8 juin
•    Varades, Parc du « Palais Briau » - 9 juin
Mayenne
•    Craon, Parcs et Jarins du Château de Craon – 10 juin
•    Chailland, Parcs et Jardins du Château de Clivoy – 14 juin
•    Préaux, Jardins du Manoir de Favry – 16 juin
Maine-et-Loire
•    Maulévrier, Potager du Château Colbert – 21 juin
•    Champtocé-sur-Loire, Jardins du château du Pin – 22 juin
•    Saint-Georges-sur-Layon, Jardins du Manoir de Châtelaison – 23 juin
Sarthe
•    Ballon, Jardins du Donjon de Ballon –  28 juin
•    Précigné,  Jardins du Manoir de Sourches –   29 juin
•    Poncé-sur-le-Loir, Jardins du château de Poncé – 30 juin
Tarifs
L’ensemble des tarifs sont proposés dans la limite des places disponibles.

Accès au jardin
Tarif plein : 5€ comprenant une visite guidée du jardin
Gratuit : -18 ans, étudiants, chômeurs, service civique, RSA, personnes en situation de handicap.
Accès au jardin et spectacle
Tarif plein : 8€ comprenant une visite guidée du jardin et la représentation théâtraleTarif réduit : 2€ (-18 ans, étudiants, chômeurs, service civique, RSA, personnes en situation de handicap).
Billetterie sur place et en ligne sur : www.cendrillon.paysdelaloire.fr
Moyens de paiement acceptés sur place : espèces, chèques

Pour toute question concernant la billetterie contacter le Festival d’Anjou.
Tél : 02 41 88 14 14
billetterie@anjou-theatre.fr


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news-575 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Enquêtes Patrimoine le samedi 15 juin à Saint-Nazaire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/enquetes-patrimoine-le-samedi-15-juin-a-saint-nazaire/ «J'habiterai une école blanche». Le temps d'une sortie sur le terrain, mettez-vous dans la peau d'un chercheur de l'inventaire du patrimoine pour vous initier à la recherche sur les patrimoines bâtis.. Depuis 2014, la Ville et la Région ont lancé l’inventaire du patrimoine de Saint-Nazaire. La chercheuse, Stéphanie Le Lu, étudie le patrimoine architectural, de la préhistoire aux années 1980. Elle arpente les rues et dépouille les archives. Ce travail de recherche permet la (re)découverte du patrimoine nazairien. Il s’appuie sur des experts de la Ville de Saint-Nazaire et du Service de l’Inventaire de la Région Pays de la Loire : photographes, cartographes, documentalistes, archivistes.

L’objectif de cette action est de créer du lien entre les professionnels du patrimoine et les Nazairiens afin d’améliorer la connaissance et la sensibilité des habitants à l’égard de leur patrimoine. Saint-Nazaire a un patrimoine varié, autant dans son centre-ville que sur le reste de son territoire, qui mérite d’être étudié, connu et partagé.

Les Enquêtes Patrimoine de Saint-Nazaire

Samedi 15 juin « J’habiterai une école blanche* » rdv devant l’école Jean Jaurès, 14 Boulevard Léon Gambetta : 14.30. Enquête quartier école Jean Jaurès.
Samedi 12 octobre « Se retrouver dans sa maison ! *» rdv devant l’école Jules Ferry, côté rue François Voltaire : 14.30. Enquête quartier de Plaisance.


*Les noms des enquêtes sont issus de poèmes de René Guy Cadou, grand poète du 20e siècle qui a passé une partie de son enfance à Saint-Nazaire.
Gratuit et accessible dans la limite des places disponibles, aux personnes à mobilité réduite également. Prévoir chaussures confortables.

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news-574 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Saint-Florent-le-Vieil - Partnership, le manuscrit inédit, exposé à la Maison Julien Gracq jusqu’au 6 juillet https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/saint-florent-le-vieil-partnership-le-manuscrit-inedit-expose-a-la-maison-julien-gracq-jusqu/ En 2018, un texte inconnu du futur Julien Gracq a refait surface : Partnership, signé Louis Poirier, rédigé dans sa maison de Saint- Florent-le-Vieil en 1931, serait le premier récit terminé de l’auteur considéré comme l’un des écrivains majeurs de la littérature du XXe siècle. La Région des Pays de la Loire a acquis le manuscrit, pour un montant total de 93 600 €, co-financé par le Ministère de la culture à hauteur de 50 %. Le manuscrit est dévoilé au public pour la première fois à la Maison Gracq où il sera exposé jusqu’au 6 juillet, il sera ensuite conservé à la bibliothèque municipale d’Angers.

«  L’acquisition du manuscrit Partnership l’an dernier et son dévoilement public aujourd’hui illustrent la volonté forte portée par la Région de faire connaître l’œuvre et la mémoire de Julien Gracq, écrivain natif du Maine et Loire. Elle s’inscrit dans la continuité du  travail de la Maison Julien Gracq dont la Région assure la présidence et le financement majoritaire. » explique Barbara Nourry, vice-présidente de la Région et présidente de l’association Maison Julien Gracq.
Dans le souci d’assurer la conservation et la valorisation du manuscrit dans les meilleures conditions, la Région des Pays de la Loire a souhaité déposer parmi les collections anciennes, rares et précieuses de la bibliothèque municipale de la Ville d’Angers. La bibliothèque municipale d’Angers est en effet la seule bibliothèque municipale classée (BMC) de Maine-et-Loire, département d’origine de Julien Gracq.

Le manuscrit Partnership - extrait du rapport scientifique de la BNF, département des manuscrits

Manuscrit autographe signé – 138 pages

Partnership est un texte inédit et demeuré jusque-là inconnu de la plupart des spécialistes de l’œuvre de Julien Gracq […] Gracq aurait donné ce cahier à une amie, qui l’aurait transmis à sa nièce ; celle-ci l’aurait vendu à un éditeur qui à son tour l’a vendu à la société Aristophil. La date de 1931 aurait été donnée directement par Gracq, interrogé à ce sujet par l’éditeur […].

Louis Poirier y raconte longuement, à la première personne, une expérience amoureuse malheureuse qui a marqué sa première année à l’Ecole normale supérieure. Les éléments factuels comme les noms d’amis ou de professeurs cités dans le cours du texte […] sont vrais et donnent au texte un caractère réaliste, qui en rend d’autant plus touchant le ton très personnel.

Julien Gracq a toujours affirmé ne pas s’être essayé à l’écriture avant son premier roman, Au château d’Argol, publié en 1938 […]. Il est donc probable que lui-même n’ait pas considéré que Partnership ait un statut d’œuvre littéraire.

Il est pourtant difficile de ne pas même compter comme essai ces pages de Louis Poirier, d’y chercher déjà la main de Julien Gracq […]. On y apprécie un style soigné, très construit mais fluide, et des formulations étincelantes […].

Ce manuscrit apporte une lumière nouvelle et exceptionnelle sur la vie et la formation de Julien Gracq. En cela, il est un complément indispensable au fonds des manuscrits, que dans son legs à la Bibliothèque nationale de France, Julien Gracq a pris soin de ne pas scinder, et qui comporte aussi bien les manuscrits d’œuvres inédites que ceux d’œuvres déjà connues.

Extrait page 41 :

« Il n’y a pas de sensation plus émouvante que de traverser à toute vitesse, la nuit, en rapide, des campagnes et de beaux paysages connus. Il y a une espèce de grandeur à déchirer ainsi, dans un ferraillement terrible, des vallons calmes, des étendues de clair de lune. »

Julien Gracq, une figure du patrimoine littéraire Ligérien

Né le 27 juillet 1910 à Saint-Florent-le-Vieil sur les bords de la Loire, entre Nantes et Angers, Julien Gracq s’y retira jusqu’à sa mort, le 22 décembre 2007. Professeur, sous son vrai nom Louis Poirier, et écrivain sous le nom de Julien Gracq, l’auteur a construit une œuvre de romancier, de poète, de nouvelliste, de dramaturge et d’essayiste. Dix-huit ouvrages ont été publiés aux éditions José Corti. Les éditions Gallimard ont publié, quant à elles, dans la prestigieuse collection de la Pléiade, les œuvres complètes en deux tomes, sous la direction de Bernhild Boie, par ailleurs désignée par l’auteur comme exécutrice testamentaire de son œuvre. Gracq est considéré comme l’un des écrivains majeurs de la littérature du XXe siècle. De très nombreux travaux de recherche lui ont été et continuent à lui être consacrés. L’essentiel de ses manuscrits et archives sont conservés à la Bibliothèque Nationale de France et à la Bibliothèque universitaire d’Angers.

Une Maison pour faire rayonner la littérature sur le territoire et au-delà

La Région s’est engagée aux côtés de la commune de Saint-Florent-le-Vieil pour mener à bien le projet de réhabilitation de la Maison Julien Gracq, suite au legs de l’écrivain accepté par la commune en 2009. Une association éponyme a été créée afin d’animer et de gérer le site, et d’y déployer un projet culturel et artistique. La présidence de l’association est assurée par la Région et la vice-présidence par la commune, autour d’un conseil d’administration composé d’acteurs culturels et de représentants des collectivités territoriales. Le lieu est désormais une structure d’accueil d’écrivains en résidence et d’animations littéraires sur tout le territoire régional, inscrit dans le réseau existant.


Saint-Florent-le-Vieil, Petite cité de caractère


Du haut du Mont-Glonne, la cité de Saint-Florent-le-Vieil vous invite à la découverte d’une histoire riche et à la contemplation d’un panorama exceptionnel sur la Loire.

L’histoire de la ville remonte au IVe siècle, lorsque Saint Florent y fonde un ermitage. De cet ermitage naîtra une abbaye. Rebâtie à plusieurs reprises, l’abbaye actuelle a été reconstruite en grande partie à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle par les moines Mauristes.
Au pied de la ville, l’île Batailleuse nous évoque les pillages Vikings du IXe siècle. Au Xe siècle, le promontoire est le lieu idéal pour y bâtir une forteresse : Foulques Nerra et son fils Geoffroy II d’Anjou érigent une motte féodale et une enceinte fortifiée, qu’on devine encore en empruntant les "voyettes", sentiers qui descendent de l’abbatiale à la Loire.
Lieu majeur des guerres de Vendée, le tombeau de Bonchamps, la colonne commémorative ou encore le Champs des Martyrs témoignent aujourd’hui de cette histoire.
Les incontournables

-    L’abbaye de Saint-Florent-le-Vieil
-    Les chapelles Cathelineau et Saint-Sauveur
-    La colonne commémorative de la duchesse de Berry
-    La tour de la Gabelle
-    Le festival « Les Préférences » par la maison Gracq (25 au 29 septembre 2019)

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news-573 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Trois jardins d'exception en Mayenne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/trois-jardins-dexception-en-mayenne/ Trois sites de la Mayenne ouvrent leurs jardins pour le spectacle Cendrillon qui aura lieu dans les parcs du château de Craon le lundi 11 juin, du château de Clivoy à Chailland le vendredi 14 juin, du du manoir de Favry à Préaux le dimanche 16 juin. Ouverture et visites à partir de 14 h 30 ; spectacle de Cendrillon de Joël Pommerat à 21 h. Craon, Parcs et Jardins du château de Craon

Aussi appelé « le petit Versailles de la Mayenne », le château du Craon avec son style néo-classique se dresse sur la colline de Guinofel et domine la ville. Il est construit entre 1773 et 1776 par le marquis d’Armaillé, grand propriétaire terrien d’Anjou de l’époque et proche du roi Louis XV. D’un plan très simple, il se compose d’un pavillon central encadré de deux pavillons latéraux. Contrairement à l’intérieur, l’extérieur n’a pas été modifié au fil des siècles, c’est donc un bel exemple de l’architecture de cette période. Le château se trouve au cœur d’un  site paysager de 47 hectares traversé par la rivière l’Oudon. Le parc à l’anglaise qui entoure le château est réalisé à partir de 1839 par le paysagiste angevin Châtelain. Puis en 1930, Edouard Redont trace dans l’axe des façades du château une perspective structurant le jardin à la française ornée de balustrades et de bassins. Dans le parc, l’allée principale est bordée de pommiers et de poiriers taillés, et de nombreux arbres centenaires ont été conservés. Au parc et jardin à la française s’ajoute un potager clos de murs, un petit jardin planté de buis taillés, mais aussi des communs, un pigeonnier, un lavoir et  une glacière, témoins de la vie quotidienne d’une communauté humaine nombreuse.

Chailland, Parcs et Jardins du château de Clivoy

A deux pas de Chailland, Petite Cité de Caractère, le château de Clivoy domine la vallée de l’Ernée. Construit sur d’énormes blocs de grès, le site composé d’un logis modeste et d’une muraille alternant avec des remparts naturels de roches faisait office autrefois de poste militaire. Entre les 16e et 18e siècles, la demeure est habitée et devient progressivement une seigneurie importante. Le château actuel est le résultat des transformations importantes apportées par Anatole des Nos qui achète la propriété à la fin des années 1840.
Il confie à l’architecte parisien Lorotte le soin d’édifier le château que l’on voit (à quelques détails près) aujourd’hui. A la même période, de nouveaux communs et la chapelle sont édifiés, le parc et les jardins sont aménagés. Ces derniers, laissés à l’abandon, ont totalement été réaménagés par les propriétaires actuels.  
L’ensemble paysager s’étend sur environ 15 hectares. Les visiteurs sont amenés à découvrir le grand potager clos de hauts murs bordés de buis, de rosiers, de fruitiers et d’une orangerie. Mais aussi, les chemins de promenade menant sous les remparts du château vers un petit étang et une fontaine ; ou encore le petit jardin rond de buis et de rosiers à la française dit « jardin de la motte » qui jouxte le château, dernières traces de l’ancienne motte féodale.

Préaux, Jardins du Manoir de Favry

A mi-distance entre Laval et La Mans, un long chemin creux en berceau mène au logis datant du 16e  siècle. Le Manoir de Favry, au plan régulier et symétrique dont les origines remontent au 14e siècle, est composé d'un bâtiment central, sorte de gros pavillon flanqué d'une tour ronde abritant un escalier à vis, d'un important pavillon carré formant une tour à l'angle opposé et d'une aile. Une particularité : des ouvertures et des corniches en tuffeau qui indiquent que l’endroit fut un jour un domaine important.
Le manoir est entouré de quatre jardins imaginés et conçus par la propriétaire des lieux. Eclectiques, ces jardins cherchent à mettre en valeur le bâti en respectant l’esprit des lieux. Le jardin régulier de roses blanches et de buis taillés côtoie un jardin potager d’inspiration médiévale créé en 2005. Associant les fleurs aux fruits, légumes et herbes aromatiques, la composition du potager est vouée au chiffre quatre.  Depuis 2016, deux nouveaux jardins ont vu le jour, le Dédale rattaché au Logis et le Jardin de Cloître ou Verger d'ornement. Le parc et ses bosquets d’arbres de collection offre quant à lui des lieux de promenade.

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news-571 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Trois jardins d'exception en Loire-Atlantique https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/trois-jardins-dexception-en-loire-atlantique/ Trois sites de Loire-Atlantique ouvrent leurs jardins pour le spectacle Cendrillon qui aura lieu dans les jardins de Kermoureau en Herbignac le vendredi 7 juin (annulé en raison de la tempête Miguel), du château de Goulaine à Haute-Goulaine le samedi 8 juin, du parc du palais Briau sur la commune de Varades en Loireauxence le dimanche 9 juin. Ouverture et visites à partir de 14 h 30 ; spectacle de Cendrillon de Joël Pommerat à 21 h. Herbignac, les jardins de Kermoureau


Dans les années 1960, Lise et Bernard Vailland acquièrent une longère de granit en ruine érigée au 19e siècle et implantée au cœur d’un parc de 8 hectares.  Ils dessinent et aménagent les jardins pendant plus de 40 ans pour finalement les ouvrir au public en 2007.

Au cœur du parc, 800 mètres de chemins très anciens sont bordés de chênes centenaires et de rhododendrons, de topiaires, de parterres de vivaces ou de massifs d’arbustes. La promenade s’étend jusqu’à l’ancienne mare du village de Kermoureau. Le parc se divise en trois grands espaces : le jardin du Puits délimité par des buis taillés, puis les jardins à l’anglaise et enfin l’étang aux nénuphars ornés d’iris.  Les visiteurs peuvent y découvrir un jardin d’herbes aromatiques, les arcades de rosiers et un verger de pommier. En plus d’une grande variété d’espèces végétales, les jardins abritent de nombreux insectes et particulièrement des papillons.

Haute-Goulaine, Parc du Château de Goulaine

Aux portes de Nantes, le château de Goulaine se trouve au cœur du marais de Goulaine (1500 hectares protégés Natura 2000). Ce château construit en pierre de tuffeau, fut au départ un puissant château fort. Au 12e siècle le château de Goulaine est situé sur les Marches de Bretagne, frontière entre le duché et le royaume de France. Le premier Goulaine, Jean de Goulaine, alors Capitaine de la Ville de Nantes fortifie la propriété entourée de marais idéals pour se protéger des attaques. Malgré certains vestiges de son passé fortifié encore visibles, l’édifice médiéval laisse place à la fin du 15e siècle à un corps de logis réalisé dans un style gothique flamboyant. Considéré comme le dernier des châteaux de la Loire, en allant de l’est vers l’ouest, l’édifice est depuis plus de mille ans dans la même famille, sauf au moment de la Révolution française et pendant la première moitié du 19e siècle.

Une grande allée d’un kilomètre bordée de tilleuls mène au château et à une esplanade plantée d’arbres centenaires d’une grande richesse d’essences. Le jardin à la française de deux hectares est redessiné et aménagé par le M. de Goulaine en 1969 qui à cette même période fait planter 14000 buis.

Depuis 1999, les anciennes écuries du 17e siècle abritent le Musée officiel de la biscuiterie LU. Cette collection appartenant à la marque LU retrace à travers près de 600 œuvres l’histoire de cette biscuiterie née à Nantes en 1846.

Varades, Parc du « Palais Briau »

Sous le règne de Napoléon III, l’ingénieur François Briau fait construire le palais Briau sur les hauteurs de la vallée de la Loire. L’ingénieur fait fortune en construisant des lignes de chemins de fer en Italie et en France. Entre 1854 et 1864, il entreprend la construction de ce palais d’inspiration italienne sur les ruines d’un château médiéval dont les vestiges sont encore visibles au détour d’une allée. L’architecte angevin Edouard Moll, qui dessine les plans du château, utilise des procédés de construction très modernes pour l’époque. 

La conception architecturale de cet ensemble est remarquable par son jeu de terrasses, ses accès souterrains aux différents niveaux, son orangerie construite avec la technique de ciment armé en 1860 (première réalisation en France) et ses multiples fabriques : pavillon de la pompe, chenil, buanderie etc.

Le palais Briau, axé sur l’abbaye de St Florent le Veil, se trouve au cœur d’un parc paysager de 18 hectares bordé par un ancien bras de Loire aujourd’hui appelé La Boire Torse.  Egalement dessiné par Edouard Moll en 1854, le parc est un véritable belvédère sur la Loire avec  trois niveaux de terrasses. Ce parc paysager à l’anglaise et à l’italienne mène le visiteur par un labyrinthe d’allées de buis, de phyllireas et de lauriers thym, à la découverte des nombreuses fabriques et des vestiges du château médiéval.  

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news-570 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Château de Lassay : présentation des recherches en cours le 14 juin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/chateau-de-lassay-presentation-des-recherches-en-cours-le-14-juin/ Dans le cadre de l’Assemblée générale de l’association des Amis du château de Lassay, qui se tiendra le 14 juin, Marion Seure, chercheuse de l’Inventaire à la Région Pays de la Loire, et Jocelyn Martineau, conservateur régional de l’Archéologie à la DRAC des Pays de la Loire, interviendront pour présenter les premiers résultats des recherches menées sur l’édifice et les pistes qui seront suivies pour la suite de l’étude. Cette conférence aura lieu à 19h, salle des Arts de Lassay (ancienne chapelle castrale), rue du Château. Elle est ouverte à tous. Depuis le début de l’opération d’Inventaire portant sur l’ancien canton de Lassay-les-Châteaux, des travaux historiques et archéologiques sont menés sur le château de Lassay. Ce projet, croisant les disciplines et les spécialistes, vise à renouveler la connaissance de cet édifice, qui n’a plus été étudié dans son intégralité depuis le début du 20e siècle. Or, depuis cette date, les méthodologies de la recherche ont grandement évolué. Ainsi, seront présentées lors de cette conférence les informations nouvelles obtenues à partir du scanner 3D des extérieurs, des plans renouvelés et de l’étude historique, qui permet de restituer l’environnement du château au 15e siècle. Le projet de 2020 sera également détaillé.


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news-568 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Châteaubriant : les jeunes en scène pour la journée nationale de la résistance https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/chateaubriant-les-jeunes-en-scene-pour-la-journee-nationale-de-la-resistance/ Les élèves du Collège Robert Schuman et du Lycée Guy Môquet de Châteaubriant participent à la création théâtrale de la troupe Messidor « Les fleurs de la désobéissance » de la journée de la Résistance le 27 mai 2019. Le musée propose chaque année une exposition temporaire sur le thème du Concours National de la Résistance et de la Déportation. L’exposition en cours s’intitule « Répressions et Déportations en France et en Europe 1939-1945 ». Elle est à disposition des structures qui le souhaitent, collectivités, associations et établissements scolaires.

Activités « hors les murs »

Des ciné-rencontres sont programmées à Nantes, Saint-Nazaire et Châteaubriant. Le musée collecte également les paroles de témoins. L’objectif est d’apporter la connaissance de cette période tragique et bouleversée de l’histoire de notre pays aux jeunes générations, mais aussi de les sensibiliser aux valeurs humaines et progressistes de la Résistance.

Recherche, réflexion historique et sensibilisation des publics

A trois kilomètres de Châteaubriant, sur la route de Laval (RD 771), se trouve la carrière de la Sablière, où 27 otages dont Guy Môquet furent fusillés par les Allemands, le 22 octobre 1941, en représailles de la mort du Feldkommandant de Nantes, Karl Hotz, exécuté par trois jeunes résistants français. Le site, classé Monument historique, est un lieu de souvenir et d'histoire.  Il poursuit sa réhabilitation avec le soutien de la Région.

Musée de la Résistance de Châteaubriant contact.musee.resistance@remove-this.orange.fr

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news-566 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 La Région restaure Fontevraud l’Abbaye https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-region-restaure-fontevraud-labbaye/ Christelle Morançais, Présidente de la Région des Pays de la Loire et Régine Catin, Maire de Fontevraud l’Abbaye et Conseillère régionale, ont signé ce samedi 18 mai 2019 la convention Centres Anciens Protégés pour restaurer les immeubles situés sur la commune de Fontevraud l’Abbaye. La Région des Pays de la Loire participe en effet à la restauration des immeubles des Centres anciens grâce à une aide s’élevant à 20 % de la dépense subventionnable. La commune concernée abonde à hauteur de 500 € maximum pour les travaux de rénovation extérieure, auxquels s’ajoutent, sous réserves d’éligibilité, les dispositifs d’amélioration de l’habitat en cours sur le territoire pour la période 2016-2021 (OPAH) et d’Anjou Cœur de ville. La commune de Fontevraud l’Abbaye fait partie des Centres Anciens Protégés des Pays de la Loire depuis fin 2018 pour une durée de six ans.

Conserver, aménager et valoriser le centre bourg

La commune bénéficie par ailleurs d’un soutien de la Région pour tous ses projets de valorisation et d’accueil touristique, ainsi qu’au titre des Monuments Historiques mais aussi dans le cadre du Contrats territoires Région 2020, du Contrat Etat-Région et de la Loire à vélo.

Quelques exemples de travaux accompagnés :
2018-19 : Achèvement de l’avenue Rochechouart et aménagement de la rue Saint-Maimboeuf, ancienne entrée historique de l’abbaye (en cours).  
2014-15 : Réalisation des aménagements paysagers et de l’avenue Rochechouart
2012-13 : Restructuration de la rue Robert d’Arbrissel

Les dispositifs de la Région pour conserver et restaurer le patrimoine

Du petit patrimoine à l’Abbaye royale de Fontevraud, la Région participe à la conservation et à la restauration de l’ensemble du patrimoine protégé ou non au titre des monuments historiques. Elle est particulièrement soucieuse de préserver le patrimoine rural, en aidant la restauration des édifices religieux, en favorisant la mise en valeur des sites, bourgs et centres historiques ainsi que des Petites cités de caractère (PCC) et en encourageant le modèle économique du financement participatif. Pour accompagner ces actions, la Région a considérabelement augmenté son budget pour la conservation des monuments historiques avec une hausse de 3,4 M€ depuis le début de la mandature et a lancé de nouveaux dispositifs pour la pérsevation et la restauration du patrimoine local.

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news-565 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Conservatoire de la pivoine au château de Sourches - Saint-Symphorien (72) https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/conservatoire-de-la-pivoine-au-chateau-de-sourches-saint-symphorien-72/ Plus de 2326 variétés de pivoines fleurissent en ce moment au château de Sourches à Saint-Symphorien (72). Les pivoines en beauté vous attendent jusqu’au 9 juin. Bénédicte de Foucaud a planté ses premières pivoines en 2003, d’abord dans le potager, puis dans les douves,  à l’abri du vent et des chevreuils. Séduite par la beauté des pivoines puis par les multiples variétés de formes et de couleurs, elle en a fait une passion. Arbustives ou herbacées, les pivoines de Sourches viennent de 14 pays : Europe, Chine, Japon, Russie… Il s'agit majoritairement de cultivars issus d'espèces botaniques, aussi bien arbustives, qu'herbacées ou encore d'hybrides intersectionnels.
4700 visiteurs sont venus en 2018 pour admirer le Conservatoire de la pivoine, ouvert au public en 2015.

Une architecture néoclassique


Le château de Sourches actuel a été construit sous Louis XV  dans un style néoclassique par Louis II de Sourches (1711-1788) pour remplacer un vieux château sur un bastion médiéval. Il est classé monument historique depuis 1946. Le château de Sourches a accueilli le tournage de Mademoiselle de Joncquières, film d'Emmanuel Mouret, sorti en salles en 2018.

Tous les jours sauf le mercredi jusqu’au 9 juin (selon météo) de 12h à 18h


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news-567 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Trois jardins d'exception en Vendée : Nesmy, L'Hermenault, La Flocellière https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/trois-jardins-dexception-en-vendee-nesmy-lhermenault-la-flocelliere/ Trois sites vendéens ouvrent leurs jardins pour le spectacle Cendrillon qui aura lieu au parc du château de Nesmy le 31 mai, au parc du château de L’Hermenault le 1er juin et le 2 juin à La Flocellière. Nesmy, Parc du château de Nesmy

 
A 10 kilomètres au sud de La Roche-sur-Yon, le château se trouve au cœur d’un parc paysager et boisé de 47 hectares modifié et dessiné en 1842 par le pépiniériste et paysagiste angevin, André Leroy, puis complété par Eugène et Denis Bühler à la fin du 19e siècle. L’ensemble des plantations alterne zones d’ombre et de lumière qui définissent des cônes de vue qui aménagent des points de vue et des perspectives croisés.

Cinq étangs collectent les eaux des sources et les eaux pluviales. Ensemble, ils forment un ensemble hydraulique sophistiqué. Ce parc paysager aux essences diversifiées et aux arbres séculaires, rend compte de la passion des propriétaires pour le végétal.

Proche des communs, un vaste potager est aussi planté d'arbres fruitiers et de variétés anciennes. Il est bordé d’une orangerie, d'une buhanderie et d'une boulangerie qui témoignent de la vie domestique jusque dans les années 1960.

Le château de Nesmy est dans la même famille depuis près de 800 ans. Si la demeure est toujours implantée sur une motte féodale, elle a été profondément remaniée au 19e siècle.  Néanmoins, le site reste exceptionnel et tire parti de la topographie.

L’Hermenault, Parc du château de l’Hermenault

Un prieuré fortifié est édifié sur le promontoire en 1003. Rattaché à l’abbaye de Maillezais, il devient, au 14e siècle, la résidence de campagne des évêques de Maillezais, puis au 18e siècle, la résidence des évêques de La Rochelle.

Au 16e siècle, Monseigneur Geoffroy d’Estissac y construit une demeure dont subsiste aujourd’hui la grande tour. Saccagé pendant les guerres de Religion, le château est reconstruit au 17e siècle par Barthélémy Gilles, architecte à Richelieu. Il construit en face de celui-ci un bâtiment à arcades qui sera complété par un logis au 18e siècle. Devenu bien national à la révolution, le château du 16e siècle est démoli.
À partir du 17e siècle, on aménage les rives de la Longèves coulant au pied du château.
Quatre terrasses en herbe formant des gradins relient le château à la rivière canalisée.
Au-delà, sur l’autre rive, le versant moins abrupt s’étire aujourd’hui sur une vaste prairie en hémicycle ornée d’un bassin. Un réseau de canalisations converge vers ce bassin traité comme un miroir d’eau dans lequel se reflètent le ciel et ses éclats de lumière.
À proximité de la rivière, près de la basse-cour, se trouve un luxuriant potager utilitaire. La basse-cour renferme une grange couverte d’une charpente d’assemblage dite à la Philibert Delorme, un lavoir et un moulin à eau, témoins de l’économie rurale du lieu.

parcduchateaudelhermenault@sfr.fr   - www.parcduchateaudelhermenault.fr

La Flocellière, Parc du château de La Flocellière

L’origine du château de la Flocellière remonte au 11e siècle. Il s’agissait d’une
forteresse importante dont le haut donjon et les ruines de l’enceinte sont encore les témoins. Elle se transforme au 17e siècle pour devenir le siège d’un marquisat.
Surplombant le bocage vendéen, le château se trouve au milieu d’un paysage de collines, de bois et d’étangs. C’est un des rares châteaux de France habité sans discontinuité depuis près de dix siècles.
Le parc qui entoure le château est le reflet de la longue histoire du site. Il présente une grande variété de paysages parcourus de ruisseaux et d’étangs. Les visiteurs sont amenés à y découvrir un jardin d’inspiration médiévale au pied des anciennes murailles féodales et d’une vaste terrasse aux parterres rectangulaires ponctués d’ifs taillés dominant champs et collines alentour. Ils peuvent également profiter d’un jardin à l’italienne formé de trois terrasses répondant à la façade de style Renaissance du château. Cet ensemble est complété d’un parc romantique composé d’arbres exceptionnels provenant de divers continents et vieux de 200 ans, et d’un parc bocager ponctué d’étangs.

 

flocelliere.chateau@remove-this.gmail.com  - www.chateaudelaflocelliere.com/fr/

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news-564 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Exposition : Patrimoines révélés dans le Maine-et-Loire à Baugé https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/exposition-patrimoines-reveles-dans-le-maine-et-loire-a-bauge/ Baugé - Petite cité de caractère de Maine-et-Loire - accueille l'exposition itinérante Patrimoines révélés jusqu'au 31 mai 2019. Cette exposition contribue à renouveler le regard porté sur la richesse et la diversité du patrimoine des Petites cités de caractère de Maine-et-Loire. Du Segréen au Saumurois, des Mauges au Baugeois, châteaux et manoirs, églises et chapelles, fermes et usines, mais aussi sculptures, vitraux, tapisseries, machines et outils contribuent à forger l'identité de l'Anjou. Autant de trésors que les photographes de l’Inventaire du patrimoine ont immortalisés au gré des opérations d’inventaire menées sur l'ensemble du département, pour constituer un fonds photographique aujourd’hui d’une grande richesse. Du plus modeste objet aux édifices remarquables, ce fonds compte plus de 80 000 clichés argentiques et numériques.

Baugé fait partie des Petites cités de caractère qui ont été étudiées par l’Inventaire général du Patrimoine.

Patrimoines révélés jusqu'au  31 mai 2019, à Baugé rue du Mail

Baugé, Petite cité de caractère

Située aux portes de l’Anjou, Baugé conserve un château du XVe siècle, un Hôtel Dieu du XVIIe siècle, la vraie croix d’Anjou et de nombreuses demeures remarquables classées Monuments Historiques.

Baugé est située à l’orée de la forêt de Chandelais, et René, duc d’Anjou, séduit par cette position y implanta en 1454 un château de style pré-Renaissance. Aujourd’hui, la scénographie intérieure permet de découvrir ce personnage emblématique de l’Anjou à travers un parcours spectacle unique.

L’Hôtel-Dieu du XVIIe siècle présente une apothicairerie, classée parmi les plus belles de France, avec plus de 650 contenants : faïences, boites en bois, piluliers… et livre les secrets de la médecine et la pharmacopée des siècles passés.

Le « parcours découverte » de la ville permet d’admirer la richesse patrimoniale de Baugé : demeures et hôtels particuliers des XVIe et XVIIe siècles, tribunal du Second Empire, kiosque à musique et Vraie Croix : relique devenue Croix de Lorraine. Au détour d’une rue, le « roulis » de la boule de fort « jeu typique de l’Anjou » se fera peut-être entendre...

Les incontournables :

  •     Le château de Baugé
  •     L’apothicairerie
  •     La vraie croix d’Anjou

 

 

 

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news-562 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 SCEAUX-SUR-HUISNE : LA COUR, de la villa au manoir https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/sceaux-sur-huisne-la-cour-de-la-villa-au-manoir/ L'ancien manoir seigneurial de la Cour, à Sceaux-sur-Huisne, s'élève sur les fondations d'un bâtiment plus ancien encore bien visibles, avec des lits de moellons très réguliers alternant avec des rangées de briques. Cette mise en œuvre, assurément antérieure au Xe siècle, pourrait même remonter à l'époque gallo-romaine si on les associe aux fondations de thermes exhumées au XIXe siècle à quelques dizaines de mètres seulement. Selon les archéologues, l'ensemble des vestiges aurait pu appartenir à une même villa (grand domaine agricole) du Haut Empire. L'examen des maçonneries du manoir révèle que celui-ci a été modifié à de multiples reprises jusqu'à la période moderne : à la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle, la famille du Bouchet fait sculpter ses armoiries, "d'azur à trois annelets de sable", de part et d'autre d'une porte. A la même époque, la demeure n'est plus occupée ou seulement occasionnellement, mais conservée probablement comme symbole du pouvoir seigneurial dans le bourg. Malgré un violent incendie en 1870, un long abandon et les reprises des années 1977, le manoir a été conservé et constitue aujourd'hui un maillon clé pour la compréhension du développement de Sceaux, de la villa gallo-romaine au bourg féodal.


En savoir plus : parcours découverte le 18 mai 2019 - conférence d'un archéologue suivie d'une visite du bourg.


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news-561 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire des bourgs du Perche sarthois : parcours-découverte à Sceaux-sur-Huisne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-des-bourgs-du-perche-sarthois-parcours-decouverte-a-sceaux-sur-huisne/ Un circuit d'environ 1.3 km vous invite à découvrir l'histoire du bourg de Sceaux-sur-Huisne à travers quelques édifices clés. Il s'agit d'une partie du patrimoine de Sceaux-sur-Huisne identifié dans le cadre de l’étude des bourgs du Perche sarthois menée par le Pays du Perche Sarthois, en association avec la Région des Pays de la Loire.

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news-553 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Cendrillon dans les jardins des Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/cendrillon-dans-les-jardins-des-pays-de-la-loire/ Trois sites vendéens ouvrent leurs jardins remarquables pour ce spectacle qui aura lieu au parc du château de Nesmy le 31 mai, au parc du château de L’Hermenault le 1er juin et le 2 juin à La Flocellière. « Nous sommes heureux d’ouvrir notre parc au public et honorés d’avoir été sélectionnés pour être l’écrin de cette Cendrillon moderne. Le cadre du jardin et la nature prédisposent à l’évasion, la rêverie et la création artistique. La scène située sur la terrasse offre un point de vue original sur les étangs » se réjouit Monsieur Chapelle, propriétaire du château de Nesmy.
Quinze beaux jardins des Pays de la Loire - dont celui du château de Nesmy – accueillent, les vendredis, samedis et dimanches de juin, le spectacle de Cendrillon, de Joël Pommerat, sur une mise en scène de Camille de la Guillonnière et la création de lumière de Julie Duquesnoy, en régie lumière Johanna Boyer-Diololo.
La compagnie Le temps est incertain, mais on joue quand même, a relu le conte de Cendrillon dans une version moderne qui traite des peurs de notre temps et nous questionne avec délicatesse et poésie sur la mort, la vérité et l’amour.

Informations pratiques

Les 31 mai, 1er et 2 juin en Vendée :
-    à partir de 14 h 30 : ouverture des jardins, possibilité d’apporter son pique-nique, avant la représentation.
-    21 h, spectacle de Cendrillon de Joël Pommerat.
Billetterie sur place ou en ligne : Festival d’Anjou : 02 41 88 14 14, billetterie@remove-this.anjou-theatre.fr


15 jardins du 31 mai au 30 juin

Vendée
•    Nesmy, Parc du Château de Nesmy – 31 mai
•    L’Hermenault, Parc du Château de l’Hermenault – 1er juin
•    La Flocellière, Parc du Château de La Flocellière – 2 juin
Loire-Atlantique
•    Herbignac, Jardins de Kermoureau – 7 juin
•    Haute-Goulaine, Parc du Château de Goulaine – 8 juin
•    Varades, Parc du « Palais Briau » - 9 juin
Mayenne
•    Craon, Parcs et Jarins du Château de Craon – 10 juin
•    Chailland, Parcs et Jardins du Château de Clivoy – 14 juin
•    Préaux, Jardins du Manoir de Favry – 16 juin
Maine-et-Loire
•    Maulévrier, Potager du Château Colbert – 21 juin
•    Champtocé-sur-Loire, Jardins du château du Pin – 22 juin
•    Saint-Georges-sur-Layon, Jardins du Manoir de Châtelaison – 23 juin
Sarthe
•    Ballon, Jardins du Donjon de Ballon –  28 juin
•    Précigné,  Jardins du Manoir de Sourches –   29 juin
•    Poncé-sur-le-Loir, Jardins du château de Poncé – 30 juin

Tarifs

L’ensemble des tarifs sont proposés dans la limite des places disponibles.

Accès au jardin
Tarif plein : 5€ comprenant une visite guidée du jardin
Gratuit : -18 ans, étudiants, chômeurs, service civique, RSA, personnes en situation de handicap.
Accès au jardin et spectacle 
Tarif plein : 8€ comprenant une visite guidée du jardin et la représentation théâtraleTarif réduit : 2€ (-18 ans, étudiants, chômeurs, service civique, RSA, personnes en situation de handicap).
Billetterie sur place et en ligne sur : www.cendrillon.paysdelaloire.fr
Moyens de paiement acceptés sur place : espèces, chèques

Pour toute question concernant la billetterie contacter le Festival d’Anjou.
Tél : 02 41 88 14 14
billetterie@anjou-theatre.fr

Cendrillon de Joël Pommerat

Théâtre en plein air tout public, à partir de 10 ans.
Par la compagnie Le Temps est Incertain Mais on joue quand même !
Dans cette réécriture du célèbre conte, Camille de La Guillonnière met en scène une Cendrillon des temps modernes. Cendrillon, dite Sandra, tente de se reconstruire après le décès de sa mère. Son père, incapable de vivre seul, décide de se remarier. Entrent alors en scène l’orgueilleuse belle-mère et ses deux filles, adolescentes rivées à leur téléphone portable. Grâce à son imagination débordante et à sa bonne fée cynique et déjantée, Sandra va affronter la vie avec ce qu’elle recèle de découvertes, d’aspirations, d’espoirs et de rêves …
Cette lumineuse réinvention du mythe de Cendrillon traite des peurs de notre temps et nous questionne avec délicatesse et poésie sur la mort, la vérité et évidemment l’amour.

Des jardins sublimés par le théâtre

La Région, en partenariat avec le Festival d’Anjou, le Théâtre Régional des Pays de la Loire et l’Association des parcs, jardins et paysages des Pays de la Loire a imaginé la tournée d’une pièce de théâtre dans certains des plus beaux jardins privés Ligériens. L’occasion de valoriser le patrimoine des parcs et jardins du territoire tout en invitant à la découverte d’une performance artistique.
Quinze jardins des Pays de la Loire vont ainsi s’ouvrir au public le temps d’une visite et d’une représentation du 31 mai au 30 juin prochains avec la pièce de théâtre : « Cendrillon » de Joël Pommerat, mise en scène par Camille de La Guillonnière.

La Région des Pays de la Loire possède un patrimoine naturel, riche et varié, réparti sur l’ensemble du territoire. « Les parcs et les jardins constituent un élément fort de l’identité régionale. Plus de 3700 jardins historiques sont répertoriés en Pays de la Loire et représentent un enjeu important aussi bien en termes de biodiversité que sur les plans culturels et économiques. Nous avons souhaité valoriser ce patrimoine culturel et naturel en ouvrant au public des sites peu ou pas connus des Ligériens. » explique Christelle Morançais, présidente de la Région des Pays de la Loire.

« C’est une volonté que nous avions inscrite dans notre stratégie culturelle : celle de valoriser tous nos patrimoines en créant des parcours culturels pour en découvrir les richesses. Sur le principe de cette 1ère édition, nous inviterons chaque année au mois de juin les Ligériens à découvrir un événement artistique dans une sélection de 15 jardins privés des Pays de la Loire qui donneront lieu aussi à des visites commentées ainsi qu’à la publication d’une brochure présentant le patrimoine des parcs et jardins ouverts à cette occasion. » ajoute Laurence Garnier, vice-présidente en charge de la culture.

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news-554 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Rives de Loire - de Mauves-sur-Loire au Pellerin https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/rives-de-loire-de-mauves-sur-loire-au-pellerin/ news-556 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 "La chambre des cloches" : exposition à l'abbaye royale de Fontevraud. https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/la-chambre-des-cloches-exposition-a-labbaye-royale-de-fontevraud/ Partie prenante de la carte d’identité et du paysage sonore de Fontevraud, les cloches se font à nouveau entendre à l’Abbaye royale. Parlant à tous, objet de culte mais aussi objet d’art, dans une volonté de rendre audible et visible un patrimoine qui parle des Hommes et des Civilisations, « La chambre des cloches », installation artistique de Nicolas BARREAU et Jules CHARBONNET prend place dans la galerie Renée de Bourbon, à proximité du logis du sonneur et à l’ombre du clocher de l’église abbatiale.
Avec ce projet inédit qui mêle avec respect et audace, création et patrimoine, les deux artistes ont construit et installé une Chambre des cloches avec la connivence d’experts et de spécialistes de l’art campanaire : le campaniste Vincent LAUMAILLÉ, le fondeur Paul BERGAMO et le conservateur délégué des Antiquités et objets d’art (Conservation départementale du patrimoine de Maine-et-Loire) Thierry BURON.
Trait d’union entre ciel et terre, les cloches font entendre leurs voix d’airain, durant tout l’été dans le monastère, de la volée tournante à la ritournelle du carillon.
Pour la première fois en trois siècles, une cloche a été conçue pour l'Abbaye royale de Fontevraud, afin d'inscrire dans le bronze un message pour les générations futures.

La chambre des cloches, du 19 avril au 22 septembre 2019, à l'Abbaye royale de Fontevraud

 

 

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news-558 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les artistes secondaires en peinture, sculpture et architecture - 12e - 19e siècles https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-artistes-secondaires-en-peinture-sculpture-et-architecture-12e-19e-siecles/ À l’ombre des maîtres : les artistes « secondaires » en peinture, sculpture et architecture (XIIe – XIXe siècle en Europe) : ces journées d'études doctorales internationales se tiendront à Nantes les 5 et 6 décembre 2019. Portées par l'UMR 6566 CReAAH (Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences et Histoire) et le laboratoire LARA (Laboratoire de recherche en Archéologie et Architectures) de l'Université de Nantes en partenariat avec le service régional de l’Inventaire des Pays de la Loire ; ces journées d'études doctorales internationales en histoire de l'art ont pour principal but d'offrir un espace de réflexion aux jeunes chercheurs de la discipline, qu'ils soient français ou étrangers. Il s'agit de favoriser les échanges et les débats entre doctorants, jeunes chercheurs et collègues expérimentés.

Dans ce but, le choix du thème de recherche - les artistes dits "secondaires" en peinture, sculpture et architecture (XIIe-XIXe siècles en Europe) - offre un vaste de cadre réflexion dans lequel nombre d'études actuelles prennent place. C'est ainsi l'occasion de rappeler que les recherches doctorales en histoire de l'art sont en effet souvent porteuses de nouveaux questionnements. Elles enrichissent considérablement les connaissances sur les pratiques artistiques et sont désormais incontournables dans le renouvellement et l'approfondissement de ces dernières.

Parallèlement, il est du souhait du comité organisateur de mettre en avant des travaux touchants à l'histoire de l'art, mais qui n'en dépendent pas forcément. C'est par l'interdisciplinarité et la confrontation des méthodes, des approches et des regards que se construit le savoir pour devenir plus complet, précis et nuancé.

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news-550 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L'histoire des fours à chaux de Benet - Vendée https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lhistoire-des-fours-a-chaux-de-benet-vendee/ À Benet, en Vendée, les fours à chaux ont employé jusqu’à 50 ouvriers. Fermés définitivement en 1981 après 150 ans d’activité, ils présentent un patrimoine industriel atypique ouvert à la visite. La chaux a bien des usages aujourd’hui  supplantés par la chimie. Que ce soit pour l’épandre sur les champs, purifier l’eau, durcir les coquilles d’huîtres ou désinfecter et blanchir les murs, cette matière poudreuse recherchée a représenté une filière économique à part entière. La chaux est obtenue par calcination de la pierre calcaire à température variant de 600 à 1000°C, 

Jean-Marie Vergnault, fils du dernier directeur et propriétaire du site, s’attache à le préserver et le valoriser à travers l’association des Amis des fours à chaux. Sélectionné par la "Mission patrimoine" de Stéphane Bern, il a aussi reçu un soutien régional pour construire une maquette du site tel qu’il était en 1975. Le chemin de fer arrivait alors dans l’usine, permettant de faire venir le charbon de la mine voisine de Faymoreau, puis d’envoyer la chaux dans tout le Grand Ouest.

Visite sur demande

L’association organise des visites de groupe sur demande à partir du 18 avril, égalementen partenariat avec le Centre minier de Faymoreau.

Contact : jeanvergnault@remove-this.gmail.com
facebook.com/pg/aspiBenet

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news-549 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L’e.pass jeunes pour découvrir le patrimoine des Pays de la Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lepass-jeunes-pour-decouvrir-le-patrimoine-des-pays-de-la-loire/ Plus de 40 000 lycéens et apprentis ligériens ont déjà depuis septembre activé leur e.pass culture sport, qui propose grâce au e.coupon patrimoine un crédit de 12€ pour découvrir le patrimoine des Pays de la Loire. Tous les lieux d’intérêt patrimonial des Pays de la Loire sont invités à devenir partenaire de l’e.pass culture sport pour attirer ce public, à l’instar du Centre Minier de Faymoreau en Vendée. Pendant 130 années et jusqu’à leur fermeture en 1958, les mines ont rythmé la vie de Faymoreau, Petite Cité de Caractère. Le musée propose dans une nouvelle scénographie de revivre l’aventure industrielle et humaine des ouvriers et de découvrir notamment la grande histoire du charbon de ses origines à aujourd’hui.

En famille ou en classe

Le Centre Minier de Faymoreau sait accueillir les jeunes, en groupes ou en individuel. Des visites d’une demi-journée à la journée sont ainsi proposées aux enseignants du cycle 1 jusqu’à l’université sur des thématiques en lien avec l’histoire de la mine et du charbon : la mine, les corons, les femmes, enfants et immigration dans le monde minier…  « Les jeunes sont le public de demain et nous avons à cœur de leur transmettre l’histoire du site » explique Véronique Defrémont, responsable du Centre minier de Faymoreau. « L’e.pass propose une tarification qui bénéficie à toute la famille. Même si l’entrée est gratuite jusqu’aux 17 ans du jeune, le e.coupon patrimoine de 12€ est utilisable par les personnes qui accompagnent ».

Devenir partenaire du e.pass culture sport au titre du e.coupon patrimoine

Pour qui : les lieux d'exposition, monuments, structures des Pays de la Loire qui présentent un intérêt patrimonial  et proposent des visites libres ou guidées de sites.
Pourquoi : accueillir les jeunes, habitant en Pays de la Loire et âgés de 15 à 19 ans
Comment : en contactant le service E.pass culture sport de la Région - e.pass.culturesport@paysdelaloire.fr
Le partenariat concernera le e.coupon individuel et/ou le e.coupon sorties collectives (deux conventions distinctes).

e.coupon patrimoine : 12€ pour découvrir le patrimoine de la Région !

Le e.coupon patrimoine (individuel) peut être utilisé en une ou plusieurs fois et peut bénéficier à 5 accompagnants au maximum et dans la limite du crédit disponible.
1-            Scannez le QR code du partenaire
2-            Choisissez le e.coupon patrimoine
3-            Saisissez le montant et validez
4-            Bénéficiez directement de votre réduction auprès du partenaire.

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news-548 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Nantes : restauration du patrimoine https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/nantes-restauration-du-patrimoine/ Des cours et façades des immeubles aux monuments historiques, la Région participe à la conservation et à la restauration du patrimoine nantais, protégé ou non. Le Palais de la Bourse à Nantes a retrouvé  les 10 statues qui ornaient le portique de la façade principale - côté ouest - jusqu’aux bombardements de 1943 et 1944. La restauration de ses façades se termine après 16 mois de travaux. Construit en 1790 par Mathurin Crucy et Monument historique depuis 1926, le Palais de la bourse appartient à la Chambre de commerce d’Industrie. Le chantier s’élève à 1,3 M€ financé par la CCI de Nantes-Saint-Nazaire, la ville de Nantes, la DRAC, le Département de Loire-Atlantique et la Région des Pays de la Loire à hauteur de 81 000 €.

 

Des monuments historiques aux façades

Si les chantiers du Palais de la Bourse, du temple du goût sur l’île Feydeau ou de l’église Notre-Dame-de-Bon-Port sont aidés au titre des monuments historiques, la Région participe également à la restauration des façades et cours des immeubles du centre ancien protégé de Nantes. En 30 ans, 122 chantiers relevant du Centre ancien protégé ont été aidés pour plus de 3 M€, soit 15 M€ de travaux réalisés..
Les particuliers, associations, syndics de copropriété, offices HLM, fondations, SCI « familiale » peuvent être soutenu à hauteur de 20 % de la dépense subventionnable, soit une aide de 1 000 € à 10 000 € maximum par propriétaire et pour 3 ans. Il s’agit de soutenir la rénovation des immeubles relevant d’une partie du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé (PSMV), avec une aide communale complémentaire obligatoire. Le secteur du PSMV qui bénéficie du dispositif Centre ancien protégé est redéfini tous les 3 ans  dans le cadre de la convention signée entre la Région des Pays de la Loire et la Ville de Nantes .


8 M€ pour la restauration du patrimoine en 2019

La politique volontariste en la matière - votée à l’occasion de la stratégie culturelle régionale - a renforcé les dispositifs liés au patrimoine protégé (Monuments historiques, centres anciens protégés) et non protégé (édifices religieux), développement du financement participatif pour le petit patrimoine, soutiens aux Petites cités de caractère et nouveau dispositif dédié au patrimoine des centres-bourgs.  

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news-544 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine des bourgs du Perche sarthois : parcours-découverte de Valennes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-des-bourgs-du-perche-sarthois-parcours-decouverte-de-valennes/ La commune de Valennes appartient au Pays d'art et d'histoire du Perche sarthois. L'inventaire du bourg a permis de réaliser un parcours-découverte qui remonte jusqu'à la vallée du Fresnay pour découvrir des points de vue. Cet Inventaire s'inscrit dans celui de 12 bourgs du Perche sarthois dans le cadre d'un partenariat avec la Région des Pays de la Loire. Le parcours découverte de Valennes a été présenté à l'issue de la conférence de valorisation des premiers résultats de l'Inventaire de Valennes par Pierrick Barreau , chargé de mission Inventaire du patrimoine, le vendredi 29 mars 2019.

Le parcours découverte est disponible à la mairie de Valennes et dans les offices de tourisme du Perche sarthois et des environs.

 

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news-545 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Valennes, Perche sarthois : une église complexe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/valennes-perche-sarthois-une-eglise-complexe/ L'église Saint-Etienne de Valennes présente un assemblage complexe d'éléments d'époques différentes, encore bien difficiles à dater avec certitude. Un relevé du plan réalisé à l'occasion de l'étude d'inventaire confirme la multiplicité des campagnes de construction, dont résulte l'irrégularité extrême de l'édifice. Les parties les plus anciennes de l'église peuvent dater du XIe siècle. Dans un deuxième temps, l'abside romane est flanquée de deux chapelles de style gothique. A droite, la chapelle Sainte-Barbe ; à gauche, la chapelle seigneuriale de la famille de Saint-Quentin, comme l'indiquent leurs armoiries apposées en plusieurs endroits, dédiée à la Vierge.

A la Renaissance, on lance la construction d'un vaste vaisseau perpendiculaire au chœur et aux chapelles, un "transept" démesuré et très irrégulier qui pose beaucoup d'interrogations. La nef, sans doute ajoutée peu après, est tout aussi étonnante : elle est fortement désaxée par rapport au reste de l'église et plus élevée. L'absence totale de sources écrites ne permet pas de valider et de préciser la chronologie des campagnes de travaux. En revanche, une campagne de datation par dendrochronologie pourrait peut-être permettre de lever les nombreux doutes.


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news-543 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 L'art du paléolithique au musée de préhistoire de Saulges - Mayenne https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/lart-du-paleolithique-au-musee-de-prehistoire-de-saulges-mayenne/ Le Paléograph’#1 est une expérience immersive avec casque de réalité virtuelle permettant de découvrir l'environnement de l'art paléolithique. Soutenue par la Région, cette innovation est proposée au musée de préhistoire de Saulges après avoir été présentée en avant-première au salon international de la réalité virtuelle, Laval virtual. L’offre culturelle évolue et l’usage de nouveaux outils y participe. L’immersion sollicite les sens du visiteur qui lui permet de ressentir davantage d’émotion en passant d’un mode passif à un état actif.

Allier l’art du Paléolithique et numérique


Comment mettre en espace les patrimoines techniques et artistiques de l’art du Paléolithique ? Quels pouvaient être les gestes et les rituels qui ont donné naissance à des œuvres considérées aujourd’hui comme des images fixes ? A la croisée des arts visuels, de l’anthropologie, de l’archéologie et de la médiation du patrimoine, le projet Paléograph’#1 invite le visiteur à penser et à vivre l’interaction entre le corps et le décor, le geste et le tracé en interagissant avec la paroi de notre temps qui est une paroi numérique.

Aux origines de la création artistique


Paléograph’#1 est le fruit d’une recherche expérimentale, tant scientifique qu’artistique, portée par la compagnie Little Heart Movement. A la croisée de l’anthropologie, de la chorégraphie, du graffiti, des arts numériques, de la photographie et de la musique, le processus invite le public à une rencontre sensorielle avec l’art pariétal. L’interaction numérique est là pour stimuler l’imaginaire attaché aux traces que l’on trouve dans les grottes. Le casque de réalité virtuelle* engage le visiteur à découvrir les rêves de nos ancêtres et à ressentir les gestes des premiers hommes. Après la découverte des parois d’une grotte ornée, la torche se transforme en pinceau de lumière.

Un équipement innovant et inédit en France


Le projet Paléograph’#1 fait appel à une technologie innovante issue de la recherche scientifique, pour la première fois mise en œuvre en France.
En associant anthropologues, chercheurs, artistes, médiateurs, archéologues, il offre une forme de médiation inédite pour appréhender de façon sensorielle l’art pariétal.

Comment se déroule l’expérience de réalité virtuelle ?


« Enfilez le casque de réalité virtuelle et vous vous retrouvez transporté dans un nouvel espace virtuel. Une main apparaît, vous la touchez et à ce moment, vous pénétrez dans l’univers de la grotte. Puis, vous avez la capacité de vous déplacer, d’observer tous les recoins de la grotte, de l’écouter et surtout vous vous laissez surprendre par ses sonorités. C’est après que s’enchainent plusieurs expériences tactiles : un jeu de peinture numérique en 3D où vous pourrez réaliser une fresque lumineuse, un jeu de gestes pour découvrir les peintures de la grotte… quelles formes cachées de la faune du Paléolithique allez-vous rencontrer ? »
* Les recommandations en matière de santé publique déconseillent vivement l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle en-dessous de 13 ans.

•    Rendez-vous à Laval virtual du 20 au 24 mars


•    A partir du 6 avril
et jusqu'au 14 novembre 2019 GROTTES DE SAULGES – musée de préhistoire à THORIGNE-EN-CHARNIE (Mayenne) Tél : 02 43 90 51 30


L’appel à manifestations d’intérêt « Patrimoine et création »

La Région a soutenu la création du Paléograph’#1  à hauteur de 50 000 €
L’approche culturelle, artistique et architecturale de ce projet dédié au musée actuel.
L’appel à manifestations d’intérêt « Patrimoine et création » contribue à l’aménagement culturel et patrimonial du territoire et entend susciter la mise en place de projets culturels reliant le patrimoine bâti et la création. Ce dispositif permet de soutenir des projets d’aménagement technique dans des édifices patrimoniaux destinés à l’installation d’artistes et de créateurs en Pays de la Loire dont les activités sont également amenées à bénéficier d’un soutien régional.

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news-537 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 salon du livre https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/salon-du-livre/ L’inventaire propose différents niveaux de lecture pour découvrir le patrimoine des Pays de la Loire à travers les Cahiers, Images et Itinéraires du patrimoine publiés et diffusés par les Editions 303. 75 titres sont parus, illustrant la diversité du patrimoine. Découvrir l’inventaire du patrimoine : www.patrimoine.paysdelaloire.fr Découvrir les vidéos du patrimoine ligérien : www.youtube.com/user/patpaysdelaloire Découvrir le catalogue : www.editions303.com news-536 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Rencontres territoriales du Val de Loire patrimoine mondial https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/rencontres-territoriales-du-val-de-loire-patrimoine-mondial/ La Mission Val de Loire organise ses 1res Rencontres territoriales du Val de Loire patrimoine mondial. Elles ont pour objectif de renforcer la construction d’une culture commune permettant l’intégration des valeurs de l’inscription au patrimoine mondial dans les démarches d'aménagement du territoire et les initiatives de médiation patrimoniale.
  • Mardi 2 avril à La Possonnière (49)
  • Jeudi 4 avril à Vouvray (37)
  • Lundi 8 avril à Montsoreau (49)
  • Mardi 23 avril à Châteauneuf-sur-Loire (45)
  • Jeudi 25 avril à Saint-Dyé-sur-Loire (41)

  • Ces rencontres territoriales s'adressent à tous les acteurs du territoire qui travaillent dans les domaines du paysage, du patrimoine et du tourisme : élus, techniciens des collectivités, associations et partenaires de la Mission Val de Loire.
    Il s’agit de partager l’actualité des initiatives de mise en valeur des paysages et patrimoines du Val de Loire dans le cadre du Plan de gestion du site reconnu par l’Unesco.


    Programme

    15:00 - Sortie de terrain
    Découverte d’un site, lecture de paysage et regards croisés entre médiation culturelle et aménagement du territoire
    17:00 Ateliers pratiques
    Atelier 1 – Les fondamentaux du Val de Loire patrimoine mondial
    Atelier 2 – Quelques outils à disposition des collectivités et des partenaires
    Atelier 3 – Le patrimoine comme bien commun (PBC), le dispositif PBC et les premiers résultats
    18:15 - Session plénière
    Accueil commun
    Présentation des orientations 2019-2021 de la Mission Val de Loire et focus sur 3 projets :
    •    Portraits de Loire à la Renaissance
    •    Regards sur le Val de Loire, l’appel à manifestation d’intérêt
    •    L’observatoire photographique et les dispositifs participatifs
    19:30 - Apéritif dînatoire
    Quelques extraits de l’exposition « Pêcher en Loire » pourront être présentés à cette occasion.

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    news-535 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Les Sablons - Le Mans https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/les-sablons-le-mans/ Au cœur de la ville du Mans, la ZUP des Sablons est le premier grand ensemble en Région des Pays de la Loire étudié pour lui-même, dans le cadre d’une étude d’inventaire. Pierre Vago est l’architecte en chef et dès l’origine, l’attention portée au paysage, aux espaces de circulation et aux équipements est marquée. Le décret du 31 décembre 1958 crée les Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP), qui permet la conception de nouveaux quartiers ex-nihilo. Le Mans, ayant pâti des destructions pendant la Seconde Guerre Mondiale, connait d’importants problèmes de logement accentués par le baby-boom et l’exode rural qui accélèrent l’accroissement de la population. Ce besoin présent de logements et d’équipement amène le conseil municipal à voter le 11 mai 1959, la construction d’un grand ensemble d’habitations sur une période de dix ans au bord de l’Huisne. La ZUP Sablons-Gazonfier est véritablement créée par arrêté ministériel le 21 juillet 1960. Michel Marty, architecte-urbaniste est choisi par le préfet de la Sarthe pour établir un plan général d’implantation. La ZUP est alors divisée en deux parties et l’architecte Pierre Vago, qui a déjà œuvré au Mans, est nommé architecte en chef de la partie Sablons. Débute alors une campagne de lourds travaux (terrassement, déblaiement…) visant à rendre les 246 hectares choisis viables et surtout non inondables. Pour ce faire, la physionomie du site est profondément modifiée avec la suppression d’une boucle de la rivière et la création d’un lac dont les remblais servent à la formation d’une « île aux sports ». En 1962, le cahier des charges est déposé et les travaux de construction peuvent commencer.

    Une construction de plus de dix ans

    Pierre Vago, en tant qu’architecte en chef de la ZUP, dicte l’implantation des bâtiments, de la voirie et les grandes lignes stylistiques. La zone est découpée en 75 lots par la SEM (Société d’Equipement du Mans) qui a en charge d’étudier et de réaliser les équipements, infrastructures et logements. Chaque lot est attribué à un architecte ou à un cabinet d’architectes qui y travaille sous le contrôle de Vago, ce qui permet de conserver une unité. Sur les photographies anciennes, une tonalité prédomine : le blanc. Les Sablons avaient été conçus dans cette teinte pour renforcer les jeux d’ombre et de lumière et apporter un caractère aérien au site. De plus, la loggia est un module qui se retrouve sur la majorité des tours et barres. Cette répétition d’éléments standardisés accentue la plastique sérielle de la ZUP. Pour réduire les délais et le coût de construction, une usine de préfabrication des panneaux béton est installée par l’entreprise Heulin sur site le long de la ligne de chemin de fer. Les panneaux sont fabriqués selon le processus industrialisé dit TRACOBA : chaque panneau est réalisé sur la base de la trame Education nationale (1m75) avec une paroi intérieure en béton armé prise en sandwich par un isolant polystyrène et une peau béton de 7 cm. Malgré cette standardisation architecturale et la volonté d’une unité stylistique qui amène Vago à reviser des projets, des architectes à la renommée nationale interviennent dans la ZUP. Jean Yvan Lohner, élève de Stoskopf, réalise l’immeuble dit Lafitte en 1976.  Le monumental « porte-à-faux » porte la marque de l’architecte ; l’agence parisienne Burc et Favre est chargé du collège Alain Fournier dont le mur rideau est notable. Certains bâtiments rappellent une homogénéité de construction dans le Grand Ouest. En effet, l’église Saint-Bernard des Sablons, inaugurée en 1977, est constituée de huit alvéoles. Réalisée par des architectes manceaux, elle s’inscrit dans la lignée des réalisations d’Yves Perrin. Huit églises de ce type sont connues en Bretagne et Pays de la Loire avec un nombre variable d’alvéoles, créant un espace modulable, propre aux églises post Vatican II et conciliaires.
    La première phase de livraison pour les équipements et les logements intervient de 1965 à 1970. Puis les bâtiments s’échelonnent tous les ans jusqu’en 1979 avec un taux accru de maisons individuelles construites principalement par la société Leroi-Haricot, en particulier dans le nord des Sablons. Un ralentissement de la construction est notable à partir de 1975. L’année suivante, le préfet visite les Sablons et cette visite officielle marque le début de la fin du chantier, bien que le dernier bâtiment soit terminé en 1981. Depuis les années 2000, la ZUP fait l’objet d’un certain nombre de rénovations et plusieurs tours ont été détruites pour laisser place à des maisons individuelles.

    La structure de la ZUP : mise en réseau des vides et des pleins   

    Commun à l’ensemble des ZUP, l’édifice dominant des Sablons est la tour de logement pensée comme tour signal. Pierre Vago compose l’espace en s’appuyant sur les nouvelles théories architecturales et urbanistiques. La plus haute tour de la ZUP dont la forme et l’ampleur sont originales, est positionnée au centre. Dites Tour Cristal, elle s’impose comme monument au cœur d’un espace dont la raison d’exister est le logement. Les différentes tours qui s’élèvent aux Sablons sont traitées comme des masses qui rompent avec les barres, nombreuses, qui structurent également l’espace par leur aspect labyrinthique. Ces barres de quatre étages maximum mettent en exergue les quatre unités qui structurent le quartier et au centre desquelles se trouve systématiquement une école. Car bien que la tour, la barre et la maison soient gardiennes du site, les équipements ont également été considérés comme structurants. L’ancien groupe des piscines (aujourd’hui cité du Cirque) représentent la porte d’entrée à l’ouest alors que la patinoire (aujourd’hui disparue) formait l’entrée à l’est. Ces deux équipements sportifs composaient une diagonale d’agencement au centre de laquelle venait se placer le centre commercial. Ainsi, la composition architecturale de la ZUP agit de manière autonome, déconnectée de la ville environnante. Seuls les deux principaux axes routiers qui traversent le quartier maintiennent la connexion avec l’agglomération mancelle. Malgré la densité de population des Sablons, une attention particulière a été portée aux espaces paysagers. La promenade bordant l’Huisne, le bois des Sablons au cœur de la partie est, l’aménagement des rives du lac sont autant d’éléments marquant l’importance du vide architectural. D’ailleurs, lors de la densification du quartier dans les années 1975-1976, les riverains se plaignent de ce manque d’aération entre les immeubles « renfermant l’espace ».
    « J’ai essayé de faire des Sablons une cité vivante, diversifiée, avec beaucoup de points d’intérêt, beaucoup de lieux de rencontre et de communication (…) quand je traverse les rues et les petites places de ce quartier grouillant d’enfants jouant dans les squares, je vois les magasins prospères, les bateaux navigant sur l’Huisne, je suis largement récompensé de mon travail. ». Pierre Vago, pour répondre à la commande de la ville du Mans, conçoit une ville dans la ville avec des équipements publics et 7122 logements associant immeubles collectifs et maisons individuelles. Cette zone de grande taille a été retravaillée et modifiée au cours des douze ans qu’ont duré son élaboration mais n’en est pas moins la transcription du regard que posait Vago sur ces grands ensembles.
    Peu de missions d’inventaire ont été réalisées sur ce type de patrimoine. L’actuelle étude au Mans s’attache justement à explorer l’extension urbaine et donc, notamment, par l’observation des cités ouvrières et grands ensembles. A l’heure où d’importants programmes de rénovation et de reconstruction des quartiers des années 1950-1970, cette étude s’accorde à comprendre et à garder trace de ces programmes urbains.  

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    news-532 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Valorisation du patrimoine par les jeunes _ volet 15-30 ans : l'appel à projets est lancé ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/valorisation-du-patrimoine-par-les-jeunes-volet-15-30-ans-lappel-a-projets-est-lance/ La Région accompagne la mise en œuvre d’actions à destination des 15-30 ans dans le domaine du patrimoine culturel des Pays de la Loire, portées par les collectivités locales et le monde associatif. Le projet doit s’adresser à  des  groupes de 8 jeunes Ligériens bénévoles minimum, de 15-30 ans, hors temps scolaire. Il doit concerner les objets du patrimoine culturel de la région, qu’ils soient immatériels ou matériels.

    Encourager la transmission

    Les activités seront réalisées ou coproduites par des professionnels de la médiation du patrimoine. Il peut s’agir de visites ou d’apprentissages théoriques induisant l’échange avec des professionnels de la restauration, de la construction ou des artistes.


    Calendrier

    Candidatez avant le 29 mars pour les projets se déroulant en 2019 et avant le 15 novembre 2019 pour les projets programmés au premier semestre 2020.

    →Opérations se déroulant de juin à décembre 2019
    • Date de clôture des candidatures : 29 mars 2019
    • Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente (à titre indicatif) : 12 juillet 2019

    →Opérations se déroulant de janvier à juin 2020

    • Date de clôture des candidatures : 15 novembre 2019
    • Présentation des projets sélectionnés en Commission permanente (à titre indicatif) : 1er trimestre 2020

    1000 jeunes de 15 à 30 ans ont bénéficié de ce dispositif dans le cadre de 90 projets soutenus depuis 2012.

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    news-531 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le pôle patrimoine se structure et recrute un permanent https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-pole-patrimoine-se-structure-et-recrute-un-permanent/ Le « Pôle Patrimoine, réseau de coopération des acteurs du patrimoine culturel en Pays de la Loire » a été créé fin 2018 par plus de 100 acteurs du patrimoine, avec le soutien de la Région et la Direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire. Il a pour ambition de structurer une filière riche de quelque 900 acteurs et pour objet de favoriser la coopération au sein de la filière du patrimoine afin de valoriser le patrimoine culturel régional. Le Pôle recrute son ou sa chargé.e de mission pour mettre en place des actions et favoriser les mises en relations des adhérents et développer le réseau. news-534 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Femmes et pouvoir à l’Abbaye de Fontevraud, XIIe-XVIIIe siècles https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/femmes-et-pouvoir-a-labbaye-de-fontevraud-xiie-xviiie-siecles/ L’abbaye royale de Fontevraud possède l’originalité d’avoir été constamment dirigé par une abbesse, gouvernant des moniales et des frères. Véritable singularité dans l’église au XIIe siècle,  l’ordre double remonte aux origines  et s’est maintenu jusqu’à la révolution.

    La place des femmes à Fontevraud

    La communauté errante réunie par Robert d’Arbrissel  s’installe à Fontevraud  en 1101. Le groupe est constitué, de prêtres, de laïcs, de lépreux et de prostituées. La communauté double attire de nobles dames. En 1115, Robert d’Abrissel instaure la règle qui assujettit les frères aux sœurs  du Grand-Moûtier et  nomme Pétronille de Chemillé première abbesse de Fontevraud.
    Elues par l’ensemble des moniales et des moines, les abbesses furent constamment bousculées dans l’affirmation de leur autorité, et sans doute davantage que dans un autre ordre religieux. Les abbesses assurèrent toutefois la prospérité de Fontevraud.  

    Des femmes qui ont marqué l’abbaye

    Sur les trente-six abbesses de Fontevraud, quinze étaient de sang royal. Ainsi, Mathilde d’Anjou, rejoint Fontevraud à 14 ans, veuve de l’héritier de la couronne d’Angleterre. Aliénor d’Aquitaine, successivement épouse de Louis VII, donc reine de France, puis de Henri II Plantagenêt, s’y retire en 1194 avant de mourir en 1204. Reine lettrée, son gisant la représente lisant.
    L'abbesse Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart de Mortemart, sœur de Mme de Montespan, est nommée abbesse à 25 ans par Louis XIV qui l’appuie dans les embellissements et aménagements de l’abbaye. Mme de Montespan  séjourne à Fontevraud et conçut le projet d'établir une fondation caritative dans le bourg de Fontevraud.  Cet hôpital de la Sainte-Famille fut assez vite transféré à Oiron (Deux-Sèvres), mais des bâtiments en subsistent, comme d'autres traces du passage de la Montespan.
    Quatre filles de Louis XV ont par la suite été élevées à Fontevraud. Enfin, Julie-Gilette de Pardaillan d’Antin fut la 36e et dernière abbesse. Un décret du 17 août 1792 ordonna aux religieuses de quitter leur couvent.

    Femmes et le pouvoir à Fontevraud : conférence

    Florian Stalder, Conservateur des musées à la Conservation départementale du patrimoine de Maine-et-Loire, a étudié les relations entre les femmes et le pouvoir à Fontevraud du XIIe au XVIIIe siècle. Comment diriger une communauté monastique qui compta jusqu'à une centaine de prieurés ? De quelle légitimité et de quels soutiens les abbesses bénéficiaient ? Comment maintenir une conduite spirituelle ou comment imposer une réforme monastique ?
    La conférence : vendredi 8 mars à 14h45 – Abbaye royale de Fontevraud

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    news-529 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Entreprendre au féminin : le 8 mars à l’Abbaye de Fontevraud https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/entreprendre-au-feminin-le-8-mars-a-labbaye-de-fontevraud/ Le 8 mars 2019, Journée internationale des droits des femmes, la Région des Pays de la Loire souhaite mettre en valeur les compétences, les succès et les talents régionaux conjugués au féminin. La Région a choisi l’Abbaye de Fontevraud, lieu emblématique dirigé par des femmes, pour mettre à l’honneur celles qui entreprennent dans les secteurs de la vie associative, artistique, économique ..., des femmes engagées qui, à travers leur parcours, contribuent à rendre possible et à faire progresser l’égalité professionnelle sur nos territoires. Le programme de la journée :

    • Accueil de Christelle Morançais, Présidente du Conseil régional des Pays de la Loire
    • Table ronde 1 - L’entrepreneuriat au féminin
    • Table ronde 2 - Les parcours de réussite au féminin
    • Déjeuner
    • Conférence Femmes et pouvoir à l’Abbaye de Fontevraud, XIIe-XVIIIe siècles
    • Visite de l’Abbaye de Fontevraud.

     

     

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    news-528 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Bibliothèque du patrimoine : participez à l'enquête sur le centre de ressources https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/bibliotheque-du-patrimoine-participez-a-lenquete-sur-le-centre-de-ressources/ Utilisateur ponctuel ou potentiel de la bibliothèque du patrimoine, votre avis nous intéresse. Nous vous invitons à prendre 5 minutes pour répondre l'enquête portant sur l'évolution du centre de ressources. Le centre de ressources de la Région Pays de la Loire regroupe trois fonds documentaires : la bibliothèque du patrimoine et documentation de l’Inventaire, les archives régionales, la documentation générale. Il est basé à l’Hôtel de Région des Pays de la Loire à Nantes. news-525 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Patrimoine et musique : voyage des contrées lointaines aux terres ligériennes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/patrimoine-et-musique-voyage-des-contrees-lointaines-aux-terres-ligeriennes/ Avec sa thématique "Carnets de voyage", la Folle Journée de Nantes 2019, soutenue par la Région, s'inscrit plus que jamais dans une volonté d'ouverture à tous. 150 concerts - de grands ensembles aux pratiques amateurs - sont déclinés dans une dizaine de villes des Pays de la Loire du 25 au 27 janvier. C'est aussi l'occasion de découvrir un patrimoine riche et varié avec la Folle Visite en musique de Fontenay-le-Comte, ville d'art et d'histoire ou une balade "patrimoine et musique" proposée cette année à Sablé-sur-Sarthe et dans la vallée du Loir. Parcourir le Monde, s’en inspirer et revenir nous le raconter … De Berlioz à Debussy, en passant par Dvorák et Saint-Saëns, pour cette nouvelle édition de La Folle Journée de Nantes en région, le Conseil régional des Pays de La Loire nous entraîne au rythme d’un répertoire musical aux allures de Carnets de voyage. Onze villes de nos cinq départements s’associent à cette excursion musicale en devenant, le temps d’une escale, le théâtre d’évènements musicaux dirigés par des artistes interprètes remarquables.

    Car le rayonnement de la Folle Journée de Nantes dans les Pays de La Loire, c’est la conjugaison de concerts exceptionnels et de sites uniques offerts à tous les Ligériens pour un voyage artistique sensationnel dans l’univers des plus grands chefs-d’œuvre de la musique classique. Un évènement sous le signe de la diversité et de la découverte également. Diversité des créations et des compositions bien sûr, mais aussi des expressions tant la passion des notes trouve dans ce festival des formes diverses et sans cesse renouvelées : des animations théâtralisées aux conférences en passant par les concerts en direction de tous les publics. La marque de cet évènement musical singulier, c’est aussi la découverte d’univers variés, inspirés par le voyage et la découverte des musiques d’ailleurs, des escapades russes de Debussy à l’expérience américaine de Dvorák. Pour les Pays de La Loire, s’engager aux côtés de la Folle Journée, c’est accompagner et encourager une formidable aventure culturelle et humaine sur tout le territoire.

    Folle Journée, Folle Visite

    La Folle Journée de Nantes en région est aussi l'occasion de prendre le temps de découvrir un patrimoine riche et varié.

    Profitez de votre venue à Fontenay, ville d’art et d’histoire, pour découvrir un remarquable élément du patrimoine local ! Une visite en musique est proposée pour vous faire découvrir le joyau de la Renaissance, située au cœur de l’ancienne capitale du Bas-Poitou.

    La Folle Visite - Fontenay-le-Comte (60’) 3€/6€. Rendez-vous au Pont des Sardines le samedi 26 janvier à 11h.

    Une balade est également organisée à Sablé-sur-Sarthe et dans la Vallée de la Sarthe pour admirer les fresques du XIIe, logis du XVe et château à Asnières-sur-Vègre, “petite cité de caractère” de la Sarthe.

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    news-523 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le Bois-de-Maine, un château médiéval, des châteaux médiévaux ? https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-bois-de-maine-un-chateau-medieval-des-chateaux-medievaux/ Situé aux confins du Maine, sur la frontière actuelle de la Normandie, dans la commune de Rennes-en-Grenouilles, le château du Bois-de-Maine est le fruit d’une histoire beaucoup plus complexe que ce que les écrits du marquis de Beauchêne auraient pu le laisser croire au premier abord. Etudié dans le cadre des inventaires de l’ancien canton de Lassay-les-Châteaux et des rives de Mayenne, son histoire se révèle peu à peu aux yeux des chercheurs. Le marquis de Beauchêne, dans son article de 1902, restitue minutieusement la liste des seigneurs du lieu et l’évolution de leurs liens vassaliques avec les seigneuries environnantes, ainsi que l’histoire mouvementée du château pendant la guerre de Cent Ans. En revanche, la période de construction qu’il propose de donner à la partie médiévale du château, 14e ou 15e siècle, paraît désormais fantaisiste au vu des dernières découvertes.
    Construit sur une plate-forme dont les douves sont aujourd’hui comblées, le château est composé d’un corps de logis principal, orienté nord-sud, et de deux tours en forme de fer à cheval au nord et au sud. La tour nord, bordée par la Mayenne et donc tournée vers la Normandie, présente des dispositifs de défense : trois casemates de tir dans la cave et mâchicoulis (fig. 2). Les casemates de tir des premier et deuxième niveaux ont en partie perdu leurs bouches à feu, remplacées par de plus larges fenêtres. La tour sud, avec ses grandes fenêtres, ne semble pas avoir eu de fonction défensive.
    Les relevés en plan très précis (fig. 3) permettent d’éclaircir les différentes phases de construction de cet ensemble. Des maçonneries extrêmement épaisses, au sud et à l’ouest du corps de logis principal, dans l’épaisseur desquelles un escalier droit permettait de monter de la cave au deuxième niveau, révèlent la présence d’un édifice antérieur à la construction actuelle, dont seuls ces pans de murs, reconnaissables à leur maçonnerie de gros moellon équarri, subsistent. Cela est insuffisant pour tirer la moindre conclusion sur la datation de la construction primitive, ni sur sa forme originale, mais l’on aimerait à penser à un donjon quadrangulaire antérieur au 15e siècle.
    La suite de l’histoire nous est racontée par les bois des charpentes de la tour nord (fig. 4) et du corps de logis. Leur excellent état de conservation a permis leur datation par dendrochronologie . De cette analyse, il peut être conclu que le corps de logis principal a été reconstruit vers 1483, sur une base plus ancienne, et la tour nord vers 1484. Cette dernière datation est corroborée par la forme des casemates et des embouchures de tir (fig. 5), encore visibles dans les caves. La reconstruction du château est donc postérieure de plusieurs décennies à la fin de la guerre de cent ans. N’en déplaise à Beauchêne, il n’y a donc jamais eu de prisonniers français dans les caves de cette tour au moment de l’occupation anglaise du château (entre 1418 et 1448 environ).
    Cette adaptation d’un château ancien (ruiné par la guerre ?) à des normes militaires et à un mode de vie contemporains est due à Antoine de Chources, qui possédait également les seigneuries de Boullay  (Mayenne, commune du Housseau-Brétignolles) et de Maigné (Sarthe). Conseiller et chambellan de Charles VIII, capitaine de la ville d’Angers, Antoine de Chources évoluait parmi les plus hauts cercles militaires du royaume. Il n’est donc pas anodin qu’il s’occupe de la reconstruction de son château, situé à proximité des marches de Bretagne, au moment où les relations entre cette dernière et le royaume de France se tendent. De même, l’acquisition de la seigneurie d’Averton en 1484, dans l’Orne, devait très certainement correspondre à une stratégie globale d’implantation sur un territoire clé.
    L’édifice continue à évoluer après le décès d’Antoine de Chources, survenu en 1485. Au 17e siècle, des baies sont agrandies et des lucarnes ajoutées. Une tour est ajoutée au sud de l’édifice en 1773, comme l’indique la date inscrite sur la charpente, non plus pour des raisons militaires, mais dans un souci esthétique de symétrie. Une tourelle dotée de faux mâchicoulis, d’inspiration médiévale, est accolée à la tour nord au 19e siècle.

    Nicolas Foisneau et Marion Seure

    1. BEAUCHESNE (Adelstan de), « Le Bois de Maine », Revue historique et archéologique du Maine, t. LI, 1902, p. 30-53. Propriétaire du château de Lassay dans les premières années du 20e siècle et membre actif de la Société d’Histoire et d’Archéologie de la Mayenne, Adelstan de Beauchêne est localement connu pour ses écrits historiques sur les monuments des environs (châteaux de Lassay, du Bois-Thibault…).

    Dendrochronologie : méthode qui consiste à dater la date d’abattage d’un arbre par mesure des cernes.
     

     


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    news-522 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Abonnez-vous à la newsletter culture ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/abonnez-vous-a-la-newsletter-culture/ La Région publie sept newsletters thématiques dont une dédiée à la culture, au patrimoine et à la vie associative. Chaque newsletter propose une vidéo, plusieurs articles et quelques brèves. Voici le sommaire de la newsletter culture à paraître courant janvier 2019. La vidéo

    Christelle Morançais devient la Présidente de la Mission Val de Loire, la vidéo

    Les articles

    Des nouvelles aides pour la filière des musiques actuelles
    Avignon : la Région maintient son aide aux compagnies ligériennes
    Le Pôle des acteurs du patrimoine est né !
    Stratégie culturelle régionale : les nouveaux dispositifs d’aides font leur preuve
    La Région aux côtés des structures de production

    Les brèves

    Un nouvel appel à projets régional autour du patrimoine maritime et fluvial
    e.pass culture sport, le premier pass entièrement dématérialisé en France
    Les aides régionales : procédure de dématérialisation en cours
    Région en scène, « un porte-voix pour la création ligérienne »



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    news-521 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Inventaire du patrimoine à Montfort-le-Gesnois - Sarthe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/inventaire-du-patrimoine-a-montfort-le-gesnois-sarthe/ De janvier au printemps 2019, dans le cadre de l'étude des bourgs du Perche sarthois, le Pays d'Art et d'Histoire réalise l'inventaire du patrimoine du bourg de Montfort-le-Gesnois. Montfort-le-Gesnois possède une configuration bien particulière et unique en Perche sarthois, puisqu'il s'agit en réalité non pas d'un, mais de deux bourgs voisins qui se sont peu à peu rejoints, avant que les communes ne fusionnent en 1986. Les deux bourgs montgénois possèdent chacun leur identité et leurs particularités, l'un positionné en bord d'Huisne sur un site de franchissement, l'autre retranché sur une éminence défensive.
    De plus, le patrimoine bâti ancien y est d'une densité remarquable, avec deux églises, un imposant château, un pont médiéval dit "romain", des édifices publics, un large panel de maisons datées du Moyen Age à nos jours... Une meilleure connaissance de ce patrimoine, en plus de sa valorisation, peut permettre aux habitants et élus de se le réapproprier pour préserver ce site tout à fait remarquable de la vallée de l'Huisne.

    En savoir plus :

    Pour tout renseignement ou si vous disposez d'éléments concernant le patrimoine et l'histoire du bourg de Montfort-le-Gesnois, n'hésitez pas à contacter le service Inventaire du patrimoine du Pays du Perche sarthois : 02 43 60 72 77 ou pierrickbarreau-pps@remove-this.orange.fr

     

     

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    news-519 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Restauration du four à chanvre « Le Buisson » à Aigné - Sarthe https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/restauration-du-four-a-chanvre-le-buisson-a-aigne-sarthe/ Le dernier four à chanvre construit en terre a pu être sauvé avec la mobilisation d’un financement participatif. Le four à chanvre du Buisson, à Aigné (72), construit vers 1850 et situé sur un terrain privé, et avait besoin d’être restauré. C’est un trésor de la commune, voire de la Sarthe. Ce four est exceptionnel. C’est le dernier four à chanvre construit en terre avec une structure en bois encore debout en France. La Sarthe était le plus grand producteur de chanvre en France. Une toiture en tôle installée vers 1941 pour remplacer le chaume d’origine a permis de le sauvegarder. Mais il était temps de le sauver.
    La restauration complète du four a coûté 30 000 €. Des subventions ont été accordées par la commune, le Département et 31 souscripteurs individuels ont contribué à un financement participatif pour 2400 €. La Région a complété avec 5000 € bouclant ainsi le financement participatif.
    Une convention entre les propriétaires, l’association Aigné Patrimoine et la commune d’Aigné qui assure la restauration permet de l’ouvrir au public. Le chaumier a achevé son travail en septembre 2018.

    Contact : paumiermjc@remove-this.orange.fr

     

    L'aide de la Région au financement participatif

    Parce qu’il porte une part de nos identités, raconte l’histoire et constitue un vecteur de développement culturel et économique essentiel pour nos territoires, la Région a créé de nouvelles aides à la restauration, à la préservation, à la transmission du patrimoine qui viennent s’ajouter à un panel de dispositifs existants.
    L’aide au financement participatif s’adresse au « petit patrimoine local » (lavoirs, puits, fours, granges, chapelles, retables, monuments aux morts…) qui ne fait pas l’objet de protection particulière, mais mérite d’être préservé pour sa valeur esthétique et ethnologique. Deux conditions à remplir pour bénéficier de ce coup de pouce : le nombre de contributeurs doit être au minimum de 20 et 70% du budget prévisionnel du projet doivent être déjà collectés par un moyen quelconque de financement participatif (avec les aides publiques). Les bénéficiaires peuvent être des particuliers, associations, communes et leurs groupements de moins de 3 000 habitants, syndics de copropriété, fondations, Sociétés civiles immobilières support de patrimoine familial immobilier, etc.

     

     

     

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    news-518 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Un nouveau portail des aides en 2019 https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/un-nouveau-portail-des-aides-en-2019/ Attachée à la modernisation de son administration, la Région a souhaité développer un nouveau portail des aides permettant aux demandeurs de déposer en ligne leurs demandes de subvention. L’accès à ce portail se fait directement en se connectant au site du Conseil régional des Pays de la Loire www.paysdelaloire.fr Le dépôt d’une demande de subvention se fait désormais depuis le site institutionnel www.paysdelaloire.fr  

    Pour commencer : créer votre compte

    Pour accéder au portail des aides, vous devez créer votre compte lié à la structure, composé d’un identifiant et  d’un mot de passe (cf guide infra). Cette action une fois validée déclenche l’envoi d’un mail d’activation du compte sur l’adresse électronique mentionnée (à mettre en service dans les 72 heures). En cas de perte ou d’oubli du mot de passe, il est toujours possible de « Récupérer mes informations de connexion ».

    En bas de page, il faut cliquer pour déposer une « nouvelle demande » ou « suivre mes demandes en cours » si celle-ci a commencé à être saisie ou a déjà été transmise aux services régionaux.
    Les demandes doivent contenir les pièces demandées de manière dématérialisée. Il faut donc au préalable scanner les documents liés à la demande et les stocker en version électronique.
    La production de l’ensemble de ces pièces (dès le dépôt et/ou dans un court délai) permettra de déclencher l’instruction du dossier.
     

    Cinq dispositifs dématérialisés au 1er janvier

    La dématérialisation des aides au patrimoine va démarrer en 2019 avec les appels à projets et plus progressivement pour d’autres dispositifs.
    Tous les appels à projets sont concernés à partir du vote du budget primitif 2019 :
    -       les appels à projets valorisations du patrimoine :

    - volet 1 – tous publics  : dépôt avant le 1er février

    - volet 2 – public jeune 15/30 ans : dépôt avant le 29 mars,

    -       l’appel à manifestation d’intérêt « patrimoine et création »
    -       l’événement « parcs et jardins »
    -       la restauration et l’aménagement des parcs et jardins non protégés.

    Les aides aux Centres anciens protégés (CAP) et aux aménagements urbains des Petites cités de caractère seront également dématérialisées début 2019.
     

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    news-516 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Retrospective 2018 : le Pôle des acteurs du patrimoine est né ! https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/retrospective-2018-le-pole-des-acteurs-du-patrimoine-est-ne/ Après plus de deux années de concertation, les acteurs du patrimoine ont donné naissance à leur Pôle de coopération et de ressources. Cinquième du genre en Pays de la Loire, soutenu par la Région et la Direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire, il a pour ambition de structurer une filière riche de quelque 900 acteurs. Rencontre avec sa présidente, Claire Giraud-Labalte. Après Le Pôle pour les musiques actuelles, Mobilis pour le livre, La Plateforme pour le cinéma et l’audiovisuel et le Pôle arts visuels, le Pôle des acteurs du patrimoine culturel en Pays de la Loire a vu le jour le 24 septembre dernier. Fruit des travaux menés dans le cadre de la Conférence régionale consultative de la culture (CRCC), il a pour objet « de favoriser la structuration et la coopération au sein de la filière du patrimoine et de valoriser le patrimoine culturel régional », explique sa présidente nouvellement élue, Claire Giraud-Labalte.
    Historienne de l’art, maître de conférences honoraire, présidente de l’association Territoires imaginaires*, membre de la CRCC depuis 2015 et du conseil scientifique et professionnel de la mission Val de Loire patrimoine mondial, également membre ambassadeur du réseau culturel européen ENCATC, elle a beaucoup œuvré pour la valorisation du patrimoine régional.

    Un besoin de structuration et d’échanges


    « De la recherche à la valorisation, en passant par la restauration-conservation, la formation, etc., le secteur du patrimoine est composé de quelque 900 acteurs très différents. Une enquête menée auprès de ces acteurs a montré que l’échange et l’union de nos forces étaient des préoccupations largement partagées.  Il y a un vrai besoin de structuration », observe Claire Giraud-Labalte. « Le Pôle patrimoine va notamment permettre de croiser les compétences de ces différents acteurs. »
    La nouvelle présidente se félicite du travail engagé au sein du comité de pilotage depuis 2016 qui a conduit à la naissance du Pôle. Plus de 100 acteurs représentant des associations, fédérations, organisations professionnelles, entreprises du patrimoine, collectivités locales et institutions publiques, universités et établissements d'enseignement, ont déjà rejoint l’association.

    « La création de ce pôle est l’aboutissement d’un chantier au long cours engagé par la Région pour mobiliser la filière. Il était nécessaire pour permettre aux acteurs du patrimoine de se fédérer et de se structurer pour travailler de façon concertée, et en complémentarité, à la valorisation et à la défense de notre patrimoine régional », ajoute Anne-Sophie Guerra, conseillère régionale chargée du patrimoine. « L’objectif est bien d’offrir l’opportunité aux acteurs de se connaître, d’échanger entre eux, mais aussi de se faire connaître sur le territoire et au-delà. Le Pôle patrimoine permettra également de développer des chantiers transversaux via des groupes de travail thématiques. Le succès du Pôle repose désormais sur la mobilisation des acteurs du réseau. »

    Développer le réseau et les temps d’échanges


    Priorité de cette première année d’exercice ? La création d’une plateforme internet qui permettra à tous les acteurs du patrimoine régional de se mettre en réseau et de partager leurs ressources. Également ouvert au public, ce site permettra de valoriser l’ensemble des structures et de les faire connaître au-delà du cadre local.

    « Nous allons également développer le réseau et organiser des temps d’échanges pour établir le dialogue entre les adhérents et identifier avec eux des thèmes de réflexion et des pistes d’action et de coopération », ajoute-t-elle. « Nous souhaitons par ailleurs participer aux temps forts du patrimoine organisés dans la région telles que les Journées Européennes du Patrimoine, les Rencontres régionales du patrimoine, etc. Et je tiens enfin à développer les relations avec les autres pôles culturels des Pays de la Loire et au-delà. » Tout juste élue, Claire Giraud-Labalte est d’ailleurs déjà partie à la rencontre de ces autres pôles pour bénéficier de leur expérience.

    Le bureau du Pôle patrimoine

    Présidente : Claire Giraud-Labalte - Territoires imaginaires
    Vice-président : Philippe Boisseleau - OPCI-Ethnodoc
    Vice-président : Guillaume Jean - maire de Mallièvre, Petite Cité de caractère
    Trésorier : Arnaud Biette - Entreprises et patrimoine industriel
    Trésorier adjoint : Jacques Le Pomellec - La Demeure Historique Pays de la Loire
    Secrétaire : Marie-Louise Goergen - Maison des Hommes et des techniques
    Secrétaire adjoint : Yannick Février - CAPEB Pays de la Loire.

    Membres du Conseil d'administration

    Département de la Sarthe, Estuarium, Abbaye de Clairmont (Mayenne), Artisanat Pays de la Loire, Grafipolis, Espace Air Passion, Association des Parcs et jardins des pays de la Loire, Petites Cités de Caractère - Pays de la Loire, Patrimoine d’Asnières, Association La Belle Plaisance, Vendée Patrimoine, Histoire-Arexcpo Vendée, Patrimoine Culturel Loire, Agence Passerelle, Studio Sherlock, Association Artaban, Université d’Angers, Université de Nantes et deux membres de droit : la Région Pays de la Loire et  la DRAC Pays de la Loire Ministère de la Culture.

    * Basée en Pays de la Loire, l’association met en valeur le patrimoine et les paysages, liés à l’eau en particulier, par des approches sensibles, créatives et artistiques (La Route des Pêcheries, L’Eau de là, etc.)

    Contact : https://www.facebook.com/polepatrimoinepaysdelaloire/

     

    Cet article est au sommaire de la prochaine newsletter culture de la Région des Pays de la Loire.

    Vous pouvez vous abonner en complétant le formulaire : http://www.paysdelaloire.fr/index.php?id=9103

     

     

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    news-515 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Le patrimoine en lumières : 200 000 spectateurs aux sons et lumières Lucia à Nantes https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/le-patrimoine-en-lumieres-200-000-spectateurs-aux-sons-et-lumieres-lucia-a-nantes/ 200 000 personnes ont admiré les sons et lumières de Lucia à Nantes, projetés sur la Cathédrale et le muséum d'histoire naturelle. Retrouvez les extraits du Noël slave, Lucia, sur la Cathédrale de Nantes. Lucia sur la cathédrale de Nantes

    Après Angers en 2017 et avant de se produire à nouveau en Région en 2019, le nouveau spectacle son et lumière intitulé « Lucia » a attiré 180 000 personnes du 20 au 28 décembre 2018 sur le parvis de la cathédrale de Nantes. 20 000 spectateurs ont également assisté à l'animation Lucia dans le square du muséum d'histoire naturelle à Nantes.

    Le projet « Lucia » promeut et met en valeur chaque année en décembre les œuvres d’Alain THOMAS en les animant et les projetant sur les façades des principaux édifices religieux des Pays de la Loire. Ce spectacle associe la création artistique et sa diffusion auprès du plus grand nombre, deux priorités de la stratégie culturelle régionale.

    Ces mises en lumière monumentales relèvent de l'oeuvre d’art et de la prouesse technique. Afin de retranscrire l’univers pictural d’Alain Thomas, l’édifice est soigneusement photographié et modélisé. Les flèches, les voûtes et le portail richement décorés sont sublimés grâce à un travail long et minutieux.

     

    40 représentations au cours de 8 soirées

    Le spectacle a été présenté à Nantes au cours de 8 soirées, entre le jeudi 20 et le vendredi 28 décembre 2018, tous les jours sauf le lundi 24 décembre. Le spectacle durait 15 minutes et 5 représentations se succédaient chaque soir, entre 19h30 et 21h45, toutes les demi-heures : à 19h30, 20h, 20h30, 21h et 21h30. 180 000 personnes étaient au rendez-vous place Saint-Pierre, sur le parvis de la Cathédrale pour l'édition 2018.

    Les lumières de Laval

    Les illuminations proposent de nombreux temps forts et des nouveautés à découvrir en deux lieux emblématiques que sont l’esplanade du Château-Neuf et le Pont-Vieux.
    La ville de Laval valorise son patrimoine millénaire et relève le défi de mettre en lumière le Pont Vieux, long de 60 mètres.
    La période des lumières : du 25 novembre 2018 au 7 janvier 2019
    De 7h à 8h30 et de 17h à minuit tous les jours et en continu les 24, 25 et 31 décembre 2018 et le 1er janvier 2019
    www.laval.fr

    La Région des Pays de la Loire soutient ces deux projets qui mettent en lumière le patrimoine.

     

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    news-513 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Découvrez le château de Brissac, Maine-et-Loire https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/decouvrez-le-chateau-de-brissac-maine-et-loire/ Classé au titre des monuments historiques depuis 1958, Brissac, le plus haut château de France avec sept étages, est sans doute l’un des plus beaux et déroutants exemples de l’architecture française du règne de Louis XIII. Le château médiéval fut édifié entre 1483 et 1497 pour Jacques de Brézé, grand sénéchal de Normandie, sur le site d’une demeure plus ancienne, dont il ne reste aujourd’hui plus de traces et au sujet duquel les sources sont limitées. Cette commande architecturale est alors un moyen pour Jacques de Brézé d’affirmer sa reprise du domaine familial confisqué à son père par Louis XI entre 1470 et 1483. Après l’achat en 1502 de la propriété par René de Cossé, le château connait quelques travaux, comme le couronnement de la tour sud, mais aucun ne modifie fondamentalement la physionomie de l’édifice. Au sortir des guerres de religion, la résidence est en ruine et Charles II de Cossé  décide de la faire reconstruire dès 1606-1607. Le programme prévoit l’édification, dans un premier temps, du pavillon nord-ouest (Voir plan) à partir duquel les autres pavillons et corps de logis sont élevés. Ainsi, sur une période de dix années, jusqu’en 1616, une large partie du projet initial est réalisée, y compris le corps de logis reliant les anciennes tours de défense nord et sud. Cette courte description des phases du chantier, témoigne des importants moyens financiers et humains engagés par Charles II de Cossé pour que sa résidence, reflet de la dignité de son rang, soit rapidement élevée. Après cette première période consacrée au gros œuvre, une seconde phase, allant de 1616 à 1624, est dédiée au second œuvre et aux décors sculptés.

    Des façades caractéristiques de l’architecture du règne de Louis XIII

    Si la monumentalité de l’édifice est un élément marquant pour le visiteur, ses décors et parements proposent nombre de variations dont le but principal est de créer la surprise et l’émerveillement. Le rythme des travées, les formes démultipliées d’ouvertures, de frontons, de grandes lucarnes et de vocabulaire ornemental des façades d’entrée (à l’est) et sur cour (ouest/nord-ouest) sont représentatifs de la valeur accordée au XVIIe siècle aux espaces nobles du château (voir figure). En ce qui concerne le répertoire, on remarque l’omniprésence d’éléments structurants et décoratifs dont le but est de donner du relief à l’élévation. Ainsi, des bandeaux, des chaînes traités en bossage chanfreiné, des bossages continus adoucis, des pilastres à bossages (chanfreinés ou adoucis), des doubles frontons (triangulaires renfermant deux petits curvilignes) ou encore des niches et ornements végétaux, participent à cet effet. La surenchère visuelle de ces parties du château de Brissac n’est pas sans rappeler les façades « maniéristes » de la seconde moitié du XVIe siècle à l’image du château de Charleval construit pour Charles IX par Jacques Ier Androuet du Cerceau. Toutefois, si les goûts des dernières décennies du XVIe siècle transparaissent et semblent anachroniques, ils ne sont pas moins en vogue sous le règne de Louis XIII, comme en témoigne l’hôtel de Sully à Paris (1624).
    A contrario, les façades ouvrant sur le parc au nord et au sud n’ont pas fait l’objet du même traitement, du fait justement de leurs orientations, et donc d’un rôle d’apparat plus secondaire. En tout cas, ont été conservées les proportions générales des travées et des ouvertures, ainsi que les bandeaux et chaînes soit le strict minimum requis pour donner de la régularité à ces élévations. Les ornements sont très limités et ne sont que ponctuellement présents dans les grandes lucarnes, à l’image des ailerons et des armes en bas-relief. Si ces façades semblent être déséquilibrées par rapport aux autres, ce sont en fait elles qui servent de base au vaste déploiement du vocabulaire ornemental puisque le pavillon nord-ouest est le premier édifié (1607 et 1610). Par ailleurs, elles correspondent parfaitement au goût pour les élévations simplement rythmées par des lignes horizontales et verticales de ces deux premières décennies du XVIIe siècle. L’exemple contemporain le plus parlant de cette nouvelle sobriété esthétique est sans doute la place des Vosges à Paris. Édifiée entre 1605 et 1612 sous l’impulsion d’Henri IV sur les plans de Clément Métezeau, elle affiche cette tendance pour l’équilibre des élévations en n’utilisant pour les hôtels particuliers que des chaînes et des bandeaux.
    Le château de Brissac s’affirme comme un condensé des hésitations architecturales et stylistiques de cette première moitié du XVIIe siècle. La synthèse qu’il propose est sans précédent à l’échelle ligérienne et pose la question du maître d’œuvre de cette commande pour Charles II de Cossé.

    Architecte parisien ou architecte local ?

    Cette question de l’attribution du château de Brissac perdure depuis de très nombreuses décennies et n’a, à l’heure actuelle, reçu aucune réponse incontestable. L’historiographie mentionne depuis longtemps la présence à Brissac en 1615 de Julien Dangluze, architecte du roi, et lui accorde, dans certains cas, la construction du château.
    Cependant, si ce dernier est renseigné par les sources sous la qualité « d’architecte du roi »,il n’est pas pour autant le seul homme capable de répondre à la demande du commanditaire. Rappelons d’ailleurs qu’au début du XVIIe siècle, cette charge d’architecte du roi demeure relativement confuse, car elle est donnée de manière aléatoire et parfois arbitraire à certains hommes de métier. Ainsi, cette mention ne permet pas de lier directement Dangluze à une qualité élevée, d’autant qu’aucune œuvre, ni aucun chantier royal ne lui sont connus. Par conséquent, l’attribution de cette commande majeure est à revoir. C’est un témoin contemporain, Jehan Louvet, clerc au greffe civil du présidial d’Angers, qui indique une seconde piste dans son journal, tenu entre1560 et 1634. Ses écrits de l’année 1624 signalent  qu’une porte monumentale fut édifiée en 1624 au « palois royal » par « grand architecte, lequel a faict et rebasty le chasteau de Brissac, les fortifications et forteresses qui ont esté par luy faict faire, par deffunct M. le maréchal de Brissac, gouverneur pour le roy, à Blavet ». Par cette phrase, on comprend que l’architecte à l’origine du portail du présidial d’Angers est également l’auteur du château de Brissac et de la reconstruction de la citadelle du Blavet (Port-Louis) à Lorient. Si Louvet n’indique par le nom de ce grand architecte, les registres paroissiaux du Morbihan et de Maine-et-Loire gardent sa trace. Ainsi, Jacques Corbineau est présenté dans un acte de baptême port-louisien de 1618 comme étant « architecque pour le roy au portz louyz ». Par là, on peut aisément en déduire que Jacques Corbineau est chargé des œuvres de la citadelle de Port-Louis et que donc, par extension, selon le journal de Louvet, il est aussi l’architecte du portail d’Angers ainsi que du château de Brissac. IL convient tout de même de nuancer cette attribution du fait du manque de sources archivistiques, une lacune qui laisse un doute sur le rôle précis de ce dernier dans la conception du programme architectural de Brissac.  
    Néanmoins, l’étude que nous menons actuellement sur cette famille d’architecte apportera sans doute de nouvelles clés de lectures. Rappelons que Brissac est le chantier le plus important que les Corbineau aient réalisé durant les premières décennies du XVIIe siècle. En cela, il est un élément indispensable à la connaissance du réseau de maîtres d’œuvres dont ils forment le cœur et surtout, il doit être envisagé comme le lieu d’expression d’un répertoire formel et stylistique.

    Bibliographie :

    ASSERAY N., Etude patrimoniale de Brissac (Maine-et-Loire) : la ville et son château (XVe-XVIIe siècle), Mémoire de master recherche sous la direction d’Alain Salamagne, Université de Tours, 2016.
    DAUVERGNE R., Le château de Brissac au XVIIIe siècle, Paris, 1945.
    SALBERT J., Les ateliers de retabliers lavallois aux XVIIe et XVIIIe siècles, étude historique et artistique, Paris, Klincksieck, 1976.

     

     

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    news-510 jeu., 25 nov. 2021 09:37:48 +0100 Christelle Morançais, présidente de la mission Val de Loire, patrimoine mondial pour 3 ans. https://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/christelle-morancais-presidente-de-la-mission-val-de-loire-patrimoine-mondial-pour-3-ans/ Conformément aux statuts de la Mission Val de Loire qui prévoit une alternance de la Présidence entre les deux régions, Christelle Morançais en devient présidente à la suite de François Bonneau lors des rendez-vous du Val de Loire. Le Val de Loire a été inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco il y a 18 ans sur 3 critères :
    -    Le patrimoine monumental et des sites urbains remarquables
    -    L’influence des idéaux de la renaissance et du siècle des lumières sur la pensée,
    -    Un développement harmonieux entre l’homme et son environnement.

    Préserver un territoire exceptionnel

    La mission Val de Loire Patrimoine mondial veille à préserver ce territoire exceptionnel. Il s’agit de connaître et diffuser les valeurs de l’inscription pour inscrire le patrimoine dans toutes les politiques publiques, à tous les niveaux. La mission doit mieux accompagner les collectivités, métropoles ou territoires ruraux qui font partie du périmètre inscrit et être plus lisible.

    A transmettre à nos enfants

    L'objectif est de favoriser l’appropriation du territoire par les habitants et faire partager ces valeurs av